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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 18:21

http://4.bp.blogspot.com/_LVd1R8uj2q4/TKyfswnhTgI/AAAAAAAAC6Q/qHzDBn4Q1_s/s1600/code_matrix.jpg

 

Le Web Bot ou le Projet Web bot (en anglais : Web Bot Project), est un bot informatique dont ses concepteurs prétendent qu'il est capable de prédire des événements futurs en indexant les mots-clés employés sur l'Internet. Il fut créé en 1997, initialement dans le but de prédire les tendances boursières. Le créateur du Projet Web Bot, Clif High, ainsi que son associé George Ure, qui s'appellent eux-mêmes « Les Moines du Temps » (« The Time Monks ») gardent le secret sur la technologie et les algorithmes employés et vendent les prédictions sur leur site.

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 04:51

http://www.chine-informations.com/images/upload/3singes.jpg

Kikazaru, Iwazaru et Mizaru (le sourd,  le muet et l'aveugle)

Ce texte inspiré a été envoyé par une personne anonyme à la radio "Ici et Maintenant" le 11 Septembre 2003.

La version audio à télécharger en mp3: http://nseo.com/

La version manuscrite: http://www.syti.net/

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 04:17

http://img10.hostingpics.net/pics/880337dvd_hilywood_pentagone.jpg

 

Pour que le Pentagon soit content, certains producteurs d’Hollywood sont réputés pour transformer les méchants en héros, supprimer des personnages centraux, changer les histoires politiquement sensibles, ou ajouter des opérations de sauvetage militaire dans des films.

"La longue collaboration entre Hollywood et le Pentagone a permis aux studios américains de produire des films aux budgets gigantesques et à l'efficacité redoutable... Retour sur une association fructueuse : connivence, échanges de bons procédés, propagande insidieuse voire censure : ce film retrace les soubresauts d'une coopération fort complexe. Illustré de nombreux extraits de films (Patton, Pearl Harbor, Top Gun, Apocalypse Now, etc.) et de témoignages de cinéastes, de militaires et de journalistes, Opération Hollywood radiographie plus de soixante ans de cinéma de guerre américain et y décrypte l'influence du Pentagone".

"Je me demande combien de soldats américains tués en Irak se sont engagés parce qu'ils ont vu un film quand ils étaient mômes et qu'ils s'étaient dit : C'est génial, l'armée, je vais m'engager !". David Robb. Journaliste

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 02:19

http://www.lezarts.org/05Debandade/Info_monde/Echelon/echelon.jpg

Le réseau Echelon est un vaste système ultrasecret de surveillance et d’interception des télécommunications dirigé à l’échelle mondial par les Etats-Unis

 

 

Aujourd'hui, il existe une grande puissance qui espionne le monde.

Aujourd'hui, vos communications téléphoniques, vos e-mails, vos fax, vos télex, peuvent être interceptés par d'immenses oreilles qui écoutent la planète entière.

Aujourd'hui, une grande puissance arrive à lire via satellite le titre du journal que vous lisez à la terrasse d'un café, et bientôt elle lira les articles eux-mêmes.

Aujourd'hui, il existe une puissance capable de filtrer les conversations téléphoniques d'un pays entier, de les trier, de les recouper grâce à des ordinateurs capables de recherches intelligentes et thématiques, indexées par mots clefs.
Cette grande puissance, c'est l'Amérique.

Les Etats-Unis ont développé au cours de la guerre froide, avec la Grande-Bretagne, le Canada, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, un immense système d'écoute nommé projet F415 dit Échelon.
Aujourd'hui la guerre froide est finie, mais ces grandes oreilles placées aux quatre coins du monde servent encore...

 

http://www.lezarts.org/05Debandade/Info_monde/Echelon/6929_1.jpg

 

... De l'Anti-terrorisme à la surveillance de ses propres citoyens, de l'espionnage militaire à l'espionnage économique de toutes les plus grosses entreprises mondiales, le système Échelon, développé par la National Security Agency (NSA), sert beaucoup plus qu'on ne veut bien le croire ou le dire, et ses nouvelles activités en grande partie illégales constituent un atout majeur pour la puissance commerciale, militaire et technologique des Etats-Unis.

L'Europe, de son côté, développe aussi des bases d'espionnages, mais beaucoup moins puissantes et non coordonnées.

- Que va faire l'Europe pour se protéger ?
- Va-t-elle se lancer dans cette guerre d'espion ?
- Va-t-elle essayer de réglementer ?
- La confidentialité de nos vies privées est-elle menacée ?

Enjeu majeur du début du 3ème millénaire,
la guerre de l'information n'en est qu'à ses débuts...

 

 

http://souvenirs-de-mer.blogdns.net/IMG/gif/Echelon-network.gif
Schéma supposé du réseau Echelon

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:34

http://leuven.pagesperso-orange.fr/dupont-dupond.jpg

 

Vingt ans après l’adoption de la loi Gayssot, de nombreux historiens, philosophes, hommes politiques de tous bords, dénoncent les dérives qu’elle a engendrées. La « mère de toutes les lois mémorielles », votée en 1990, pénalise la contestation de l’existence des crimes contre l’humanité, tels que définis par le Tribunal de Nuremberg. Présentée à l’époque comme un rempart contre l’antisémitisme, son bilan est pourtant aujourd’hui désastreux : atteintes aux libertés, concurrence génocidaire, surenchère victimaire, renouveaux identitaires et racistes, gigantesques détournements financiers.

 

 




Source :

 

Presse libre internationnale (NENKI)

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 17:26

lavage-cerveau.jpg

 

Documentaire sur les effets de la télévision sur le cerveau . Vous allez comprendre pourquoi la TV est une arme des plus puissantes pour l'élite mondiale qui veut nous dominer ...

 

 

 

 


 

 

Source :

 

 Les agents sans secret

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 03:02

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Peut-on encore arrêter la finance folle ? Une enquête magistrale au coeur d’un capitalisme financier que plus personne ne maîtrise, et qui a plongé le monde dans de graves turbulences.

1/2 La grande pompe à phynances (réalisé par Jean-Michel Meurice et Fabrizio Calvi)

Dans ce premier volet, les auteurs remontent au fameux jeudi noir d’octobre 1929 à Wall Street, pour montrer comment une crise boursière se transforme en crise bancaire, qui elle-même se développe en crise économique mondiale. Des "barons voleurs" d’hier aux golden boys des années Tapie, des accords de Bretton Woods à la création de l’euro, il retrace ensuite les différentes étapes qui ont conduit à la libéralisation des flux financiers. Assurances, produits dérivés, fonds spéculatifs (hedge funds)... : les dispositifs techniques se succèdent pour accroître les profits, augmentant toujours plus le risque et la fraude systémiques.


2/2: Le bal des vautours (réalisé par Jean-Michel Meurice et Fabrizio Calvi)

Le second volet montre comment, à travers l’éclatement de la bulle immobilière et la crise des subprimes des années 2000, le "piège à pauvres" s’est refermé. Il décortique les rouages de la "machine à dette" et expose avec clarté les logiques boursières qui ont mené à la crise mondiale actuelle. Dénonçant l’impunité des "banksters" et leur emprise sur la classe politique occidentale (aux États-Unis, on parle même d’un "gouvernement Goldman Sachs"), les réalisateurs concluent leur enquête sur un chiffre éloquent : les principaux dirigeants financiers mondiaux totalisent 95 milliards de dollars de salaire alors qu’ils ont accumulé 1 000 milliards de perte...

Pourquoi faut-il donner de l’argent public aux banques privées en faillite ? C’est par cette question sans ambiguïté que s’ouvre ce passionnant documentaire qui, pendant plus de deux heures, nous entraîne dans les arcanes d’un système financier devenu incontrôlable. Y répondre n’était pas gagné d’avance, tant est opaque l’univers de la finance. Mais Jean-Michel Meurice et Fabrizio Calvi (déjà coauteurs pour ARTE de Série noire au Crédit Lyonnais et de ELF : les chasses au trésor) nous ont habitués depuis longtemps à traiter sous une forme accessible des dossiers complexes. Noire finance s’inscrit dans cette veine : un montage très éclairant de propos de spécialistes, émaillé de scènes d’animation, retrace l’histoire politique des déréglementations qui ont abouti à la financiarisation de l’économie mondiale, au profit d’une spéculation criminelle.

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 02:27

http://www.devenir-rentier.info/wp-content/uploads/2012/08/banksterscpi.jpg



Pourquoi faut-il renflouer les banques quand les entreprises ferment, quand l'euro est attaqué, et quand l'Etat croule sous les dettes ? En déroulant le fil de cette question, «Noire Finance» retrace le processus qui a abouti à la financiarisation de l'économie mondiale sur fond de déréglementation. L'exemple du krach boursier de 1929 illustre le développement d'une crise, au départ boursière, en crise bancaire, puis en catastrophe mondiale. Quelles leçons doit-on en retirer ? Au fil des décennies suivantes, quel rôle les hedge funds, les produits dérivés et autres créations aventureuses ont-ils joué dans l'épreuve que traverse l'économie mondiale ?  Une enquête de Jean-Michel Meurice et Fabrizio Calvi

 

 

Retrouvez la partie 1 La grande pompe à phynances sur ARTE le mardi 02 octobre 2012 à 20 heures 50, une THEMA "Noire finance"

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 20:02

Interview avec Aris Hatzistefanou, journaliste à l'origine de Debtocracy, un documentaire-choc qui a rencontré un grand succès. Il demande une commission d'audit sur la dette grecque et prône une sortie de l'euro.



Cette interview a été initialement publiée sur OWNI.eu le 6 mai dernier. Suite à la publication de la version sous-titrée en français du documentaire, nous publions aujourd’hui la traduction française.

Né à Athènes, Aris Hatzistefanou, 34 ans, est un journaliste à toute épreuve depuis ses plus jeunes années. Journaliste en Palestine, puis à Londres pour la BBC, son émission de radio “infowar” sur la station grecque Sky Radio, très écoutée, fut arrêtée quelques jours seulement avant la publication du documentaire Debtocracy, dont le message est à contre-courant de la pensée dominante.

Ce projet a attiré l’attention de plus d’un million de personnes en Grèce, et a popularisé une campagne nationale demandant une commission d’audit de la dette publique du pays. OWNI s’est entretenu avec l’homme derrière ce subversif documentaire qui secoue l’opinion grecque, dans une période très difficile pour le pays.

 

 

 

 

(Cliquer sur le bouton CC en haut du player pour sélectionner la langue des sous-titres)


Quelle est l’histoire de Debtocracy ?

L’idée nous est venue après une émission sur Sky Radio sur la manière dont le président équatorien avait géré la dette colossale du pays : il mis en place une commission chargée d’auditer la dette souveraine du pays, et arriva à la conclusion que d’autres pays étaient en train d’utiliser l’Équateur comme un “esclave”, tout comme l’Argentine et d’autres pays avant lui. Par conséquent, le gouvernement équatorien força les créanciers à subir un « haircut » [des pertes, ndlr] de 70%.

Dans le même temps, en Grèce, des gens étaient en train de lancer une initiative similaire, et recherchaient du soutien pour cela. Du coup, mon émission sur Sky Radio entrait en écho avec leur discours. Et beaucoup de gens semblaient se demander si nous pouvions faire la même chose en Grèce.

Katerina Kitidi (éditrice en chef de TV XS) et moi nous sommes alors décidés à produire ce documentaire. Mais nous n’avions pas d’argent, et ne voulions surtout pas demander des financements auprès d’un quelconque parti politique, syndicat, entreprise, ou pire, une banque. Nous avons alors eu l’idée de demander aux gens de nous aider en lançant une campagne de crowdfunding.

Et cela a très bien marché ! Nous avons récolté 8.000 euros en seulement dix jours, ce qui est pas mal du tout en Grèce, surtout dans le contexte actuel.

Au début, ce projet était censé n’être qu’une vidéo de plus sur YouTube ! Mais comme beaucoup de gens nous ont proposé leur aide (des professionnels de l’audiovisuel notamment), et que beaucoup de gens nous ont aidés financièrement, nous avons pu réaliser un véritable documentaire. À un moment, nous avions même tellement de dons que nous avons décidé d’investir dans la promotion du film, ce qui n’était pas prévu.

Alors que ce projet avait été initié par deux personnes, environ quarante personnes ont contribué au final.

 

Katerina Kitidi et Aris Hatzistefanou.

 

Comment le film a été reçu en Grèce ?

Nous avons eu plus d’un demi-million de vues en moins d’une semaine, et nous sommes aujourd’hui à plus d’un million. Mais en dépit de ce succès, les média grecs n’en touchèrent pas un mot au début. Puis, quand ils ont vu le succès du film, ils ne pouvaient plus faire comme si nous n’existions pas. Il sont alors commencé à nous critiquer et à tenter de nous décrédibiliser. Jusqu’à présent, aucune chaine de télévision n’a parlé de nous, même négativement.

En fait, le jour où ils le feront, c’est que nous aurons gagné.

 

Quel est le message que vous voulez faire passer avec ce documentaire ?

Nous défendons le point de vue que la situation actuelle n’est qu’une partie d’un problème bien plus global, notamment lié au problème de l’euro. Parce que l’euro est divisé entre son cœur et la périphérie, nous sommes condamnés à souffrir de pertes de compétitivité face à l’économie mondiale, car nous ne pouvons pas dévaluer notre monnaie.

Je ne nie pas que nous avons notre propre part de responsabilité. Le problème de la Grèce est que notre fiscalité ne s’est pas adapté au modèle d’État-providence que nous avons mis en place : les entreprises ne sont pas assez taxées, les déficits ne sont donc pas contrôlés. Nous avons aussi un grave problème de corruption, mais cela reste un détail : nous pourrions mettre tous les politiques en prison, mais qu’est-ce que cela changerait ?

Bref, ce qui se passe actuellement ne peut pas être totalement de la faute des “PIIGS”, comme ils nous appellent.

Nous disons aussi que le modèle allemand n’est pas un modèle à suivre. Ils ont simplement gelé les salaires depuis dix ans ! Ce n’est pas soutenable pour l’ensemble de l’Europe !

 

Certains disent que votre point de vue n’est pas impartial. Que leur répondez-vous ?

Tout d’abord, nous n’avons jamais prétendu être mesurés. C’est même plutôt l’inverse, puisque nous pensons que nos contradicteurs ont largement eu le temps et l’espace médiatique pour faire valoir leur position. D’ailleurs, leur position n’est pas vraiment équilibrée non plus…

Certains critiquent aussi le fait que l’Équateur n’est pas un bon exemple, car c’est un pays en voie de développement qui a du pétrole. Mais le pétrole ne représente que 25% du PIB de l’Équateur, et nous, nous avons nous aussi en Grèce notre propre pétrole : le tourisme.

Après, on aurait pu prendre n’importe quel autre pays comme exemple, il y aurait toujours des gens pour dire que « comparaison n’est pas raison », même si le contexte est tout de même similaire, avec une spirale d’endettement et l’intervention du FMI. Mais au final, ils essaient juste de faire dériver la conversation afin de ne pas répondre au principal sujet de ce film : la nécessité de créer une commission d’audit de la dette.

 

À votre avis, que devrait faire la Grèce aujourd’hui ?

C’est clair que la Grèce ne peut repayer sa dette, que celle-ci soit légale ou pas, et quel que soit son montant et son taux d’intérêt. Plus de 350 milliards de dettes, c’est déjà trop. Très ironiquement, les marchés semblent plus lucides que le gouvernement, qui continue de dire que l’on peut trouver l’argent. Mais les marchés ne sont pas stupides. Les plans de sauvetage n’ont en vérité qu’un seul objectif : sauver les banques françaises et allemandes, qui tomberaient si la Grèce faisait banqueroute.

Donc, de notre point de vue, nous ne devrions rien attendre des décideurs européens. Si nous attendons, il sera trop tard pour prendre les mesures nécessaires. Nous devons donc trouver nous même des solutions, et lancer des initiatives.

Une fois que cela est dit, la première chose que nous devons faire et de mener un audit de la dette grecque, de manière à discerner la dette légale de celle qui ne l’est pas. Un certain nombre d’indices tendent à montrer qu’une grande partie de la dette est odieuse, voire illégale. Mais seule une commission d’audit saurait le démontrer. C’est pourquoi nous soutenons complètement cette initiative, même si nous soulignons l’importance que cette commission soit menée de manière transparente et démocratique. Pas par les parlementaires.

Après, nous sommes plus radicaux que d’autres dans nos propositions car nous pensons que nous devrions stopper le remboursement de la dette, quitter l’euro, et nationaliser le secteur bancaire. Ce n’est pas quelque chose de facile à défendre, car cela parait très radical, mais même certains économistes et hommes politiques commencent aussi à étudier ces options.

Nationaliser les banques peut sembler être une proposition communiste, mais j’y vois plutôt du pragmatisme : il faut protéger le pays d’une éventuelle fuite des capitaux vers l’étranger, dans le cas où nous quittons l’euro.

 

Avez-vous des liens avec d’autres initiatives de ce type en Europe ?

Nous avons été contactés par de nombreux groupes, notamment pour que nous traduisions le documentaire. Ce qui est désormais chose faite. Mais nous ne collaborons pas vraiment avec eux en tant que tel, nous leur permettons simplement de réutiliser notre travail, qui est sous licence Creative Commons.

 

Comment voyez-vous l’avenir de la Grèce ?

L’année dernière, il y a eu plusieurs soulèvements contre le plan de sauvetage du pays, mais les citoyens sont très découragés depuis. Pendant les dix dernières années, l’opposition n’a jamais rien proposé qui puisse rassembler l’opinion publique. Certains pensent que les grecs se font une raison, mais je sens que l’indignation est toujours bien là, sous nos pieds. Elle n’attend qu’un nouveau prétexte pour être ravivée.

Il est intéressant de noter qu’aucun parti politique n’a le contrôle des mouvements de protestation, et que personne ne guide ce mouvement. Je redoute donc que la situation ne s’enflamme de nouveau, d’une manière violente. Mais il est impossible de prévoir quand et pourquoi.1

 

Quelle est la suite pour Debtocracy ?

Grâce à toutes les personnes qui nous ont soutenus, nous avons collecté plus d’argent que nécessaire pour la production du film. Nous avons donc décidé de créer un compte spécial pour que les gens déposent leurs dons. Si nous n’utilisons finalement pas cet argent pour un nouveau projet dans les six mois, les donateurs seront remboursés.

Franchement, nous ne nous attendions pas à un tel succès avec si peu de moyens. Ce n’était pas facile, mais nous nous sommes prouvé que nous pouvions faire de grande choses avec peu de ressources, surtout quand vous êtes entourés de personnes talentueuses.

Internet nous a beaucoup aidés, mais nous voyons aussi les limites de l’outil. Nous devons aujourd’hui aller à la rencontre de ceux qui ne sont pas forcément sur Internet, notamment à l’extérieur d’Athènes. Si nous n’étions que sur Internet, notre approche resterait trop élitiste. C’est pourquoi nous envisageons de distribuer des DVD et d’organiser des projections dans des théâtres ou des cinémas.

Nous voulons vraiment aller plus loin, faire face aux tabous des médias mainstream grecs. Aujourd’hui, si les gens ne participent pas eux-mêmes à la production de l’information, il n’y aura jamais aucune entreprise de média prête à leur donner la parole.

 


Crédit photo : Debtocracy

  1. Depuis, le mouvement des « indignés » espagnols a aussi gagné le pays, rassemblant depuis le 25 mai des manifestants par dizaines de milliers à Athènes. []

 


 

 

SOURCE : OWNI.FR

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:41

http://img.over-blog.com/554x390/5/47/63/70/blog-QC/blog-QCn-2/blogQC3/120220-Europe-dictature.jpg

 

Contre le TSCG, signez et diffusez la pétition ( https://secure.avaaz.org/fr/petition/NON_a_lausterite_perpetuelle_en_Europe_3/ ) et manifestez le 30 septembre à Paris, Nation à 13h30 ! Plus d’information sur le site du Collectif pour un audit citoyen ( http://www.audit-citoyen.org ) et sur le site de campagne contre le Pacte budgétaire ( http://www.stopausterite.org ).

 

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:57

http://1.bp.blogspot.com/-at5FSjtRe8k/TuTqM_XkdUI/AAAAAAAAAMw/zAazLY4o8Og/s1600/wallpaper_Support_to_Anonymous_by_XyZeR.png.jpg

 

L'économie mondiale va mal et c'est un fait, mais pour Anonymous, le danger réel de cette crise à retardement pourrait bien être fatale et déstabiliser l'équilibre mondial au-delà de notre imagination.

 

 

Alors que l'on se demandait il y a quelques mois si la contestation d'Anonymous allait perdre de son sens en devenant un business, il y a visiblement des logiques commerciales bien plus destructrices que le" branding d'idéologies". Selon le groupe de cyber-hacktivistes Anonymous, les grandes puissances mondiales se préparaient actuellement à l'arrivée d'une crise sans précédent. Plusieurs avertissements avaient pourtant été émis sur ces dix dernières années, ce qui n'a pas empêché la Grèce de sombrer dans un sérieux marasme économique. Des faits plus récents pourraient bien appuyer la thèse d'Anonymous. En effet, cette semaine, la dette publique américaine a dépassé les 16 000 milliards de dollars. Chaque heure, la dette publique américaine s'enfonce en moyenne de 125 millions de dollars, soit 30 000 dollars par secondes. Une situation qui pourrait bien expliquer les étranges comportements des gouvernements et des banques comme le souligne Anonymous.

 

 


 >> Suite de l'article <<

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 22:55

Je vais relier ici quelques morceaux d'articles et quelques vidéos pour vous expliquer ce qu'est le MES, qui va voir son montant multiplié par 4 !! Esclavage du peuple européen en vue...

 

Youtube 25/09/2011 :

 

 

 

 

La voix de la Russie 24/29/2012 :

 29.06.2012 ESM европейский стабилизационный механизм Европа

   

Le journal allemand Der Spiegel écrit que les autorités de la zone euro veulent augmenter le montant dont dispose le Mécanisme européen de stabilité (MES) de 500 milliards d’euros à 2 000 milliards. L’Allemagne soutient cette idée, la Finlande – non. Pourtant, les possibilités financières actuelles du MES ne sont qu’une poignée de dattes par rapport aux besoins réels, estiment des experts.

 

La tâche principale de l’augmentation du MES est de soutenir les grandes économies. Donc, les bureaucrates européens ne croient pas que l’Italie et l’Espagne puissent surmonter la crise.

 

L’idée concernant l’augmentation du MES n’est pas nouvelle. A la fin de 2011, des économistes de renom disaient qu’il faut 2-3 000 milliards d’euros pour obtenir la stabilisation, a dit à La Voix de la Russie Alexandra Lozovaïa de la société d’investissements Vector Securities.


« Le PIB des 17 pays de la zone euro est à la hauteur de 9,4 000 milliards d’euros. Ladettecumuléesechiffre à quelque 8 000 milliardsd’euros.Ilest évidentque 500 milliardsd’eurosnesuffisentpas. En augmentant le MES les autorités pourraient diminuer la dette. Donc, l’idéeestbonne».


Avec le montant actuel du MES la situation est particulièrement triste, dit Alexandra Lozovaïa. La dette publique italienne se chiffre à 2 000 milliards d’euros. En dépensant 500 milliards d’euros du MES, on peut diminuer la dette, mais cette mesure ne sera pas bien utile.

 

L’intrigue va perdurer avant la déclaration d’un officiel concernant l’augmentation du MES et 2 000 milliards d’euros. On s’attendait aux nouvelles après la rencontre d’Angela Merkel et de François Hollande qui a eu lieu samedi dernier, mais les pays les plus puissants de la zone euro n’ont que fixé leurs discordes sur la discipline financière dans la zone euro tout en validant la candidature de Wolfgang Schäuble comme chef de l’Eurogroupe. On peut supposer que l’augmentation du MES suscitera une vive discussion, tout comme la polémique autour de l’union européenne bancaire.

 

 

Le Monde 01.03.2012 :

 

Le MES n'est pas un mécanisme de solidarité européen

 

Dans un point de vue publié dans Le Monde du 25 février ("Mécanisme européen de stabilité : la bourde historique de la gauche"), des députés européens écologistes et des économistes proches d'eux s'en prennent à ceux qui, à gauche, se sont opposés au Mécanisme européen de stabilité (MES). Passons sur l'outrance rhétorique qui consiste à comparer cette opposition à celle des députés de droite sur la loi Veil instaurant le droit à l'avortement et venons-en au fait. Le MES serait "un premier pas vers une Europe fédérale avec son propre Trésor public et un budget conséquent". Au-delà du fait qu'il faudrait discuter précisément des fondements d'une telle Europe fédérale, s'il s'agissait d'"un fonds solidaire", comme ils l'affirment, s'opposer au MES serait effectivement "une bourde historique". Hélas, comme lors du débat sur le Traité constitutionnel européen (TCE), nos amis prennent leurs désirs pour la réalité.

 

Un Trésor public européen aurait pour objectif de financer des politiques publiques européennes. Rien de tel dans ce qui nous est présenté. Le MES n'a pas vocation à conduire des politiques publiques d'investissement au niveau européen, ce qui pourtant serait bien utile, ni même d'aider à la convergence des trajectoires économiques et sociales des Etats membres. Et surtout, loin de permettre à l'Union européenne de s'émanciper de la toute puissance des marchés financiers, il en consacre la domination. Il vise simplement à prêter des fonds aux Etats qui auront du mal à emprunter directement sur les marchés financiers. Comment cela se passera-t-il ? D'abord, les Etats emprunteront sur les marchés financiers pour constituer le capital du MES, plusieurs centaines de milliards d'euros. L'Allemagne empruntera à un peu moins de 3 %, la France à un peu plus, et les autres pays à beaucoup plus. Premier résultat donc, la dette publique va s'accroître.

 

Mais il est fort probable que ces sommes risquent d'être insuffisantes en cas d'aggravation de la crise. Si le MES devait "secourir", outre la Grèce, l'Irlande et le Portugal, mais aussi l'Espagne et l'Italie – des pays aujourd'hui sur la sellette, mais appelés eux aussi à répondre aux appels de fonds du MES –, il serait vite dépassé. D'où le fait que le MES soit autorisé à emprunter sur les marchés financiers avec pour objectif d'arriver par "effet levier" à emprunter trois à quatre fois son capital. Mais pour le faire à un taux faible, il faut qu'il soit bien noté par les agences de notation. Or, tous les pays sont plus ou moins soumis à la défiance des marchés. Le risque est donc grand que le MES subisse aussi cette défiance. Cela a d'ailleurs été le cas du Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui a perdu son triple A suite à la dégradation de la plupart des pays européens. Comment donc "des pays ayant perdu toute crédibilité auprès des marchés internationaux", comme l'affirment nos auteurs, peuvent-ils en se coalisant retrouver cette crédibilité ? De plus, comment le MES remboursera-t-il sa dette si les pays contributeurs, qui seront aussi ses débiteurs, sont en difficulté et si les taux grimpent ?

 

Loin de sortir les Etats et la zone euro de l'emprise des marchés financiers, le MES la renforce encore. Les banques, qui peuvent emprunter à 1 % auprès de la Banque centrale européenne (BCE), prêteront au MES à un taux nettement supérieur. Le MES prêtera aux Etats à un taux encore supérieur et ces fonds serviront à payer la charge de la dette qui entrera dans les coffres des banques. C'est la solidarité version néolibérale, les banques solidaires avec elles-mêmes.

Mais ce n'est pas tout, car ces "aides" aux Etats se font "sous une stricte conditionnalité" qui sera définie par la Commission européenne, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI). C'est cette troïka qui est en train de mettre le peuple grec à genoux à force de réductions de salaires, de privatisations, de remise en cause des droits des salarié-es. Pour avoir accès au MES, il faudra en passer sous les fourches caudines de l'austérité drastique. Nos auteurs sont bien conscients du problème et affirment qu'ils sont "pour une conditionnalité, mais pas celle imposée à la Grèce". Mais ce ne sont pas eux qui définiront cette conditionnalité, mais la troïka dont on sait quelle conception elle en a.

 

Cerise sur le gâteau, l'octroi d'une aide financière sera, à partir du 1er mars 2013, conditionnée par la ratification du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union (TSCG). Or ce traité, comme le note la Confédération européenne des syndicats – qui avait pourtant soutenu vigoureusement tous les traités antérieurs – "ne fait que stipuler la même chose : l'austérité et la discipline budgétaire". Nos auteurs indiquent que ce couplage entre le MES et le TSCG n'a pas de valeur légale. Mais le problème n'est pas juridique mais politique. En adoptant le MES, les Etats s'engagent politiquement à adopter le TSCG.

 

Bref, loin d'être un mécanisme de solidarité européen, le MES va être une camisole de force pour soumettre les peuples aux exigences des marchés et le S de MES risque fort d'être celui de servitude. La crise actuelle de l'UE et de la zone euro est la résultante de l'application des traités européens antérieurs marqués du sceau du néolibéralisme. La sortie de crise implique un changement de logique. Les députés écologistes et les économistes qui leur sont proches ont de la constance à défaut de cohérence. Ils avaient soutenu le TCE qui empêchait la BCE d'être un prêteur en dernier ressort pour les Etats et ils soutiennent le MES qui ne pourra pas emprunter à la BCE et qui a été inventé pour éviter d'avoir à modifier le statut de la BCE.

 

Il existe pourtant une autre solution pour sortir de l'emprise des marchés : que la BCE finance, sous contrôle démocratique européen, les déficits publics des Etats. Cela est d'ailleurs possible dès aujourd'hui car l'alinéa 2 de l'article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne autorise la BCE et les banques centrales nationales à prêter aux établissements publics de crédit qui pourraient donc par là-même financer les déficits publics. Sortir la dette publique de la mainmise des marchés est la condition de toute politique progressiste.

 

Youtube 25/02/2012 :

 

Brillante intervention de Jean-Pierre BRARD, député de la Seine-Saint-Denis contre le MES. Véritable carcan contre les peuples, le MES entérine la domination Franco-Allemande sur l'Europe.

Nouvelle venue dans le débat politique, l'Union Populaire Républicaine (UPR) rassemble des Français, de droite et de gauche, dont les rangs grossissent rapidement. Notre point commun à tous, c'est que nous refusons l'asservissement de la France, et que nous posons la question fondamentale qu'aucun parti ni aucun média ne veut poser :

 

Avons-nous oui ou NON intérêt à rester encore dans l'Union Européenne ?

 

 


Youtube 26/03/2012 :

 

Manifestation devant le sénat contre le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) , le 28 février 2012 à Paris

Paris, le 28 février 2012, des manifestants rassemblés devant le sénat montrent leur hostilité au MES (Mécanisme Européen de Stabilité) pendant le vote des sénateurs... Un coup d'Etat ? C'est en tout cas l'expression utilisée par le journaliste de BFM Nicolas Doze une semaine avant, lors du vote des députés français.

Trois manifestants sont interviewés sur ce sujet méconnu du grand public.



Youtube 19/09/2012 :

 

Merci. Je veux commencer aujourd'hui sur une note joyeuse: me rappeler que cela fait 20 ans cette semaine que le Royaume-Uni, qui avait adhéré au mécanisme du taux de change (MTC) par le gouvernement conservatif, est sorti de ce MTC. C'était une vraie libération pour nous tous et bien sur, une fois battu, nous n'avons pas rejoint le projet de l'euro. Dieu merci.

Hélas, ceci n'est pas vrai pour le reste de l'Europe. Je pensais, pendant les 18 derniers mois que la raison économique pour laquelle l'UK à quitter le MTC s'appliquerait notamment aux pays méditerranéens et je pensais aussi que ces pays quitteraient la zone euro et que la Grèce en partirait cette année. Mais je dois accepter que j'avais tord à ce sujet, parce que j'avais complètement mésestimé votre complet fanatisme de vous M.Barroso, de votre équipe de commissaires et de la Banque centrale européenne.

Vous vous battez sur tous les fronts: aujourd'hui, vous annoncez qu'il y aura une union bancaire avec encore plus contrôle centrale et de régulation. Vous avez indiqués clairement que, si vous pensez que l'État-nation doit continuer à exister, il ne doit pas avoir de pouvoirs démocratiques. Toute démocratie doit être investi ici sous ce que vous appelez la méthode communautaire, ce qui signifie bien sur, que votre commission de non élus a le droit exclusif de présenter ce projet de loi, donc je ne vous crois pas quand vous déclarez cela.

Je trouve que la tonne de choses qui ont été dites et faites ces derniers jours très préoccupante. Mario Draghi, nommés par ceux qui croient en l'euro, Super Mario
a montré son gros bazooka l'autre jour en faisant monter les enchères en nous disant, ce qui est pour moi quelque chose de dépassé, qu'il a de l'argent illimitée. Eh bien, je ne pense pas que l'argent pousse sur les arbres, et je pense que cet argent se limite à ce que les contribuables allemands, hollandais et finlandais se préparent à payer.

Il a été clair sur ses intentions: il se battra jusqu'au dernier contribuable allemand pour maintenir les pays européens méditerranéens, qui n'auraient jamais dus joindre l'euro, dans le système. Vous avez le premier ministre italien qu'on devrait peut-être appeler Mario le monstre qui a déclaré, la semaine dernière qu'il avait peur que les démocraties des états nations puissent mettre par terre l'Union Européenne, c'est la raison pour laquelle nous devrions court-circuiter les démocraties de ses états nations et donner tout le pouvoir ici. Votre acolyte Oli Rehn qui est ici aujourd'hui, a osé dire aux pays quand ils devraient ou pas avoir des élections. Il a pressé l'Espagne d'accepter le plan complet de renflouement pour qu'il soit aussi piégé dans la prison "euro".

Je dois reconnaitre que vous avez le contrôle sur les citoyens européens et je pense maintenant que cette crise européenne va continuer encore pendant une bonne décade.

A la fin, il vous faudra accepter la réalité: la France et l'Allemagne ne peuvent pas survivre ensemble dans la même union monétaire surtout avec le président Hollande qui réduit l'âge de la retraite, monte le salaire minimal et installe un impôt décrié ce qui aura pour conséquence de voir tous les entrepreneurs quitter le France.
J'ai bien peur que l'écart (entre la France et l'Allemagne) va se creuser.

Je me demande d'ou vient l'espoir pour ceux qui croient à la démocratie des états nations. Nous avons ce matin vu la court allemande décider que le MES est ok,
Peut-être que les finlandais diront qu'ils en ont assez, peut-être les allemands, en tant que pays, diront "nous ne voulons plus continuer, avoir honte et être coupables de ce que nos grands-parents ont fait, et nous nous opposons pour nos propres intérêts économiques."

Je ne sais pas mais je pense que le meilleur espoir que nous ayons vient de l'UK où la demande d'un referendum n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui, où le premier ministre conservateur est en très mauvaise position. Et je pense qu'aujourd'hui, M.Barroso, le peuple anglais vous entend demander que l'Union Européenne devienne une puissance globale et que les états qui en font partis doivent obéir, doivent obéir à ce que vous leur dites, qu'ils soient des pays relativement riches du nord ou des pays pauvres du sud.

Je pense que ces commentaires, cette rampante et émergente dictature de l'euro est quelque chose qui va révulser des millions d'anglais. La seule bonne nouvelle aujourd'hui,
c'est que vous avez aidés à ce que la date de ce referendum soit encore un peu plus proche.





Image Bonus :


orwell.jpg

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:08

http://www.conspiracyplanet.com/images/Gunderson.jpg

 

Contrairement aux autres organisations des Maitres du Monde, les Illuminati ne sont pas un simple "club de réflexion" ou "réseau d'influence". Il s'agit d'une organisation dont la véritable nature est ésotérique ou "occulte".


Les Illuminati sont une "élite dans l'élite". C'est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des "Maîtres du Monde". La plupart de ces organisations ont un siège social et des membres dont on connaît l'identité. Mais les membres des Illuminati ne sont pas connus de manière certaine, même si certains noms circulent avec insistance. Il s'agit de grandes familles capitalistes ou issues de la noblesse, comme par exemple les Rothschild, les Harriman, les Russel, les Dupont, les Windsor, ou les Rockefeller (notamment l'incontournable David Rockefeller, également co-fondateur du Groupe de Bilderberg et du CFR).

 

 


 


 



"Bonus" [VO+VOSTFR]

 

 

 


 


 

 

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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