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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:41

http://mangasverdes.es/files/2012/01/mouseland.jpg

 

Petite vidéo répondant au titre de "MOUSELAND"  tirée du discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada (qui à lui même reprit son histoire de Clarence Gillis), remit en court métrage d'animation par quelqu'un qui semble avoir voulu resté anonyme. Enjoy.

 

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 22:17

http://islande.tripper-tips.com/images/flags/L/IS.gif

 

Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Libye, et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande ?

 

En Islande,


- le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet,

- les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette contractée par ces dernières auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière ;

- une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution.


Et tout cela, pacifiquement.


Toute une révolution contre le pouvoir qui a conduit à cette crise.
Voilà pourquoi rien n’a été publié pendant deux ans.

 

 

Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ?


Brièvement, voici l’histoire des faits :


- 2008 : La principale banque du pays est nationalisée. La monnaie s’effondre, la bourse suspend son activité. Le pays est en banqueroute.


- 2009 : Les protestations citoyennes contre le Parlement font que des élections anticipées sont convoquées. Elles provoquent la démission du Premier Ministre et, en bloc, de tout le gouvernement.

La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette par le paiement de 3.500 millions d’euros, montant que paieront mensuellement toutes les familles islandaises pendant les 15 prochaines années à un taux d’intérêt de 5%.

 

- 2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.

 

En janvier 2010, le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.

 

En mars, le référendum a lieu et le NON au paiement de la dette remporte 93% des voix.

Pendant ce temps, le gouvernement a entamé une investigation pour régler juridiquement les responsabilités de la crise.

 

Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent.

 

Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays.

 

Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution qui reprend les leçons apprises de la crise et qui se substitue à l’actuelle qui est une copie de la constitution danoise.

 

Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain.

On élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se sont présentés aux candidatures. Pour cela, il faut être majeur et recueillir le soutien de 30 personnes.

 

- L’assemblée constituante commence ses travaux en février 2011 afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.

Elle doit être approuvée par l’actuel parlement ainsi que par celui qui sera constitué après les prochaines élections législatives.

 

Voici, en bref, l’histoire de la Révolution Islandaise :

 

- Démission en bloc de tout un gouvernement


- Nationalisation de la banque


- Référendum pour que le peuple puisse se prononcer sur les décisions économiques fondamentales


- Emprisonnement des responsables de la crise


- Réécriture de la constitution par les citoyens

 

3402025474_f34860a0cb_z.jpg

 

Nous a-t-on parlé de cela dans les médias européens ?

En a-t-on parlé dans les débats politiques radiophoniques ?

A-t-on vu des images de ces faits à la TV ?

Bien sûr que non !

 

Le peuple islandais a su donner une leçon à toute l’Europe en affrontant le système et en donnant une leçon de démocratie au reste du monde.

 

(Source : liste partidegauche 84 – Par Forum Civique Européen)


Trouvé sur : http://liesidotorg.wordpress.com

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 21:24

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/wp-content/uploads/563725_10150890511694418_522529417_12883598_4210442_n-500x248.jpg

 

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/wp-content/uploads/427950_10150964940729418_522529417_13120656_1626799636_n-500x339.jpg

 

 

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/wp-content/uploads/561819_10150964832234418_522529417_13120363_350275172_n.jpeg

 

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/wp-content/uploads/485743_10150962103994418_522529417_13110472_117131302_n-500x333.jpg

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:57

http://1.bp.blogspot.com/-sFXxIr1o7Cw/TuKI-0MlFpI/AAAAAAAAAQU/fGar8ecblCU/s1600/sarkozy_nouvel_ordre_mondial.jpg

 

 

Analyse pertinente des événements de Toulouse, à partager au maximum avant le 2nd tour de la mascarade éléctorale du moment...

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 18:38

2012, Les Mayas avaient prévu la fin du monde..... Ou un changement radical dans ce dernier tout du moins.

En attendant, certains s'affairent pour que surtout absolument rien ne change et préparent leur petite campagne présidentielle.

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:43
http://www.siliconmaniacs.org/wp-content/uploads/2011/06/5689575517_603d02dd96_b.jpg

 


 

L'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et devrait, selon les prévisions de la Commission européenne, atteindre le taux de 2,7% en 2013 grâce principalement à la création de nouveaux emplois. 

L'Islande est le seul pays européen qui a rejeté par référendum le sauvetage des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers mais curieusement les médias français et européens n’en parlent pas ou très peu…


 


 

Il n’y a pas de censure officiellement dans les médias presse, radio ou télé mais les journalistes et experts de tous bords, si prompts à parler de ce qui se passe en Egypte, en Lybie ou en Syrie, ne disent absolument rien sur ce qui se passe en Islande. En a-t-on parlé dans les nombreux débats politiques en vue de l’élection présidentielle ? A-t-on vu des images à la TV ? Bien sûr que non car les citoyens européens pourraient avoir la mauvaise idée de s'en inspirer...

En Islande, le peuple a fait démissionner un gouvernement au grand complet. Les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette qu’elles avaient contractée auprès de banques en Grande Bretagne et en Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière.

 

- 2008 : Les banques Glitnir, Landsbankinn et Kaupthing sont nationalisées pour éviter leur faillite plutôt que d’injecter inconditionnellement des capitaux publics, comme en Espagne ou dans les autres pays européens. L’ensemble des dettes de l’Islande égale alors 9 fois son PIB. La monnaie s’effondre et la bourse suspend ses activités après une baisse de 76%.

 

- 2009 : Le FMI, comme à son habitude, exige, en échange de mesures dites "d’ ajustement" des coupures dans les dépenses sociales qui provoquent la colère de la population, la chute du gouvernement et la convocation d’élections anticipées.

 

La gauche remporte la majorité absolue, provoquant l’effondrement du Parti de l’Indépendance, un parti conservateur qui était traditionnellement la force dominante dans le pays et qui ne conserve que 23,7% des voix. Johanna Siguroardottir est choisi pour diriger le gouvernement réunissant des sociaux-démocrates et les écologistes de gauche.

 

La situation économique désastreuse du pays persiste. Par le biais d’une loi, il est proposé à la Grande Bretagne et à la Hollande le remboursement de la dette et un paiement de 3.500 millions d’euros, montant devant être payé mensuellement par toutes les familles islandaises pendant 15 ans à un taux d’intérêt de 5%. Mais le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum.

 

http://www.traqueur-stellaire.net/wp-content/uploads/2011/03/egypt-twitter-facebook-revolution.jpg

 

- Janvier 2010 : Le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire.

 

- Mars 2010 : Le référendum a lieu et le Non au paiement de la dette l’emporte par 93% des voix.

 

Pendant ce temps, le gouvernement essaie de régler juridiquement les responsabilités de la crise. Les détentions de plusieurs banquiers et cadres supérieurs commencent. Interpol lance une enquête et tous les banquiers impliqués quittent le pays. Dans ce contexte de crise, une assemblée est élue pour rédiger une nouvelle Constitution en vue de se substituer à l’actuelle qui est une simple copie de la constitution danoise.

 

Pour ce faire, on a recours directement au peuple souverain qui élit 25 citoyens sans filiation politique parmi les 522 qui se présentent aux candidatures (condition : être majeur et avoir recueilli le soutien d’au moins 30 personnes).

 

- Septembre 2010 : L'ancien Premier ministre Geir Haarde est poursuivi pour négligence dans la gestion de la crise. Interpol émet également un mandat d’arrêt international contre l’ancien président de Sigurdur Einarsson.

 

- Février 2011 : L’assemblée constituante commence ses travaux afin de présenter, en partant des avis collectés dans les diverses assemblées qui ont eu lieu dans tout le pays, un projet de Grande Charte.

 

- Mars 2011 : Suite à quelques critiques concernant la faible participation (36%) pour nommer les membres de l’assemblée constituante, le Premier ministre, en accord avec les chefs des principaux partis représentés au Parlement, met sur pied un comité consultatif pour poursuivre la révision de la constitution. Ce dernier propose au Parlement de nommer un « Conseil constitutionnel » constitué des 25 membres de l’Assemblée constitutionnelle dissoute.

 

- Avril 2011 : Les citoyens disent de nouveau Non à un second référendum sur le paiement de la dette, après que le président islandais Olafur Ragnar Grimsson ait refusé de contre-signer la loi du 16 février 2011 (connue sous le nom de « troisième loi Icesave »). Le nouveau gouvernement de centre-gauche assurait en effet que le nouvel accord Icesave avait été mieux négocié que le précédent mais la population islandaise maintient son refus d'être mise à contribution pour la faillite de banques jugées irresponsables.

 

- Juillet 2011 : Sur la base des rapports du Comité constitutionnel et du Forum national (citoyens), le Conseil constitutionnel adopte à l’unanimité un projet de constitution qui est remis au Parlement le 27 juillet. Ce dernier, chargé d’amender le projet, s’est attelé à cette tâche à l’automne 2011 et les débats se poursuivent toujours.

 

http://www.franceinter.fr/sites/default/files/imagecache/scald_image_max_size/2012/01/26/271839/images/Manif%20%C3%A0%20REYKJAVIK%20Nov.%202008.jpg

 

Les principales propositions de la nouvelle Constitution


Sur un total de 114 articles et de 9 chapitres, on peut noter en particulier :

 

- Article 15  : Droit à l’information. Les informations et documents détenus par les autorités publiques devraient être disponibles sans exception et l’accès au public à tous ces documents devrait être garanti par la loi.

 

- Article 63 : Création d’un Comité de contrôle de la responsabilité du Gouvernement. Une enquête sur les mesures et décisions du Gouvernement peut être demandée par 1/3 des membres d’Althingi (parlement islandais).

 

- Article 65  : Droit à la consultation directe. 10% des votants peuvent demander un référendum national sur les lois votées par Althingi.

 

- Article 66 : Possibilité d’interpellation directe d’Althingi. 2% des électeurs peuvent soumettre une question au Parlement et un projet de loi peut y être déposé s’il est soutenu par 10% des électeurs.

 

- Article 90 : Formation du Cabinet. Le Premier ministre est nommé par le Parlement.

 

- Article 99  : Indépendance des tribunaux. L’indépendance des tribunaux doit être garantie par la loi.

 

- Article 105 : Autonomie des collectivités territoriales. Les sources de revenus des collectivités territoriales doivent être garanties par la loi, tout comme leur droit de déterminer l’utilisation de ces ressources.

 

La nouvelle constitution devrait être soumise à un référendum, avant le vote par le Parlement. Il devrait avoir lieu le 30 juin en même temps que l’élection présidentielle ou à l’automne.

 

L'Islande n’est certes qu’un petit pays de 320 000 habitants mais elle donne cependant une belle leçon de démocratie aux grands États de l’Europe et du monde. Songeons par exemple qu’en France, la réforme constitutionnelle de 2008 a été entièrement rédigée à l’Élysée et que les parlementaires ne l’ont adoptée qu’à deux voix près après avoir été soumis pendant des semaines à des pressions intolérables de la part du chef de l’État…

 


 

Lien direct article : http://reformeraujourdhui.blogspot.fr/2012/04/nouvelle-constitution-en-islande-la.html

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:25

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img7/Jan_Van_Helsing_Les_Societes_secretes_et_leur_pouvoir_au_20eme_siecle.jpg
Auteur : Van Helsing Jan (Holey Jan Udo)


Ouvrage : Les Sociétés secrètes et leur pouvoir au 20ème siècle. Un fil conducteur à travers l'enchevêtrement des loges de la haute finance et de la politique. Commission trilaterale, Bilderberger, CFR, ONU.


Année : 1995

Lien de téléchargement : Van_Helsing_Jan_-_Les_Societes_secretes_et_leur_pouvoir_au_20eme_siecle

 

Croyez-vous vraiment savoir ce qui se passe sur notre planète ?


Beaucoup d’auteurs ont déjà affirmé que seuls quelques puissants personnages exercent un contrôle absolu sur tous les événements mondiaux. Jan van Helsing nous confronte à cette affirmation ; il nous démontre l’enchevêtrement des loges et de l’occultisme avec la haute finance et la politique.

 

Il nous fait grâce, cependant, d’en faire retomber l’entièreté de la faute, comme c’est souvent le cas, sur les “francs-maçons”, les sionistes ou Satan. Il va aussitôt au cœur du problème. Il s’exprime sans ambages, comme les jeunes de son époque, qui ne craignent point d’affronter les systèmes criminels basés sur le contrôle, la puissance et la manipulation.

 

Ce livre n’est pas seulement le résultat d’années de recherche et de la compilation de lectures, il est étayé aussi de rapports d’ex-agents secrets de différents pays. L’auteur ne se contente pas de dévoiler les dessous de la politique, il nous apprend qu’on nous cache l’existence d’une technologie qui pourrait très vite sortir l’humanité de l’état pitoyable – et voulu – où elle se trouve. Une nouvelle façon de considérer le monde où nous vivons ! ce livre va ébranler le lecteur et va l’inciter à aller de l’avant !

 

Version épurée du livre et tournée quelque peu à la dérision (20 min vidéo) :

 

 

 

 

"

Oubliez juste le nom Illuminati, ces gens là sont tout sauf des illuminés ! Leur idendité exact est bien mieux représentée en employant cette suite logique : "Cartel Banco-militaro-industriel", englobant ainsi les banques, les militaires et toutes les industries d'exploitation et de fabrication de masse (nuke, pharmaceutique, alimentation, etc) !  Ils ne représentent que la décadence, la folie, la pédophilie, l'usure, la conspiration à l'encontre des peuples, le profit, la spéculation, la pollution... TOUT les maux de ce monde ! Et quand on est atteint de la sorte par tant de maux... je comprend mal comment on peut se nommer ou se faire nommer "illuminés"...


Je reprendrais cette phrase : "LES NATIONS UNIES DOIVENT TOMBER POUR QUE LA LIBERTE VIVE !"

"


Trouvé sur : Suivi soleil 


 

Garry Lachman - Les Sociétés secrètes et la modernité

 

Même si cela n’a jamais été vraiment reconnu officiellement, les sociétés secrètes, et certaines organisations a caractère "ésotérique", ont eu une très grande influence dans l’histoire de la modernité dans la mesure ou elles ont engendré des développements considérables dans l’art, la littérature, la science ainsi que dans le domaine du social et du politique.

Ici Une conférence de Gary Lachman sur les Sociétés secrètes et la modernité, à l’université de Bordeaux (23/11/2011).

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 01:06

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/88/Marc_Fiorentino_20090315_Salon_du_livre_1.jpg/220px-Marc_Fiorentino_20090315_Salon_du_livre_1.jpg

"C'est une simple coïncidence, c'est un hasard si quelques jours avant les élections françaises, les spéculateurs du monde entier se dotent d'une arme fatale bon marché et à fort effet de levier pour s'attaquer à la dette française. Rassurez-vous il n'y a pas de complot... dormez tranquilles.... tout va bien..."

Marc Fiorentino.

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 05:51

http://owni.fr/files/2011/09/36.jpg

 

Reportage sans commune mesure sur la "Brig Brotherisation" de l'internet via des sociétés tels qu'amesy (made in France), siemens, google, apple, blue coat... Vous y apprendrez comment la France via Ziad Takieddine à fournit au colonel Lybien les moyens de surveiller son peuple via internet et la téléphonie mobile (jusqu'à la position géographique de l'opposant), comment l'américain blue coat (basé à la  silycon valey) permet en ce moment même à la Syrie de bloquer l'accès à internet à sa population (entre autre, le reste est bien pire, vous le découvrirez à travers le reportage..) et comment 2 membres français du réseau annonymous ont mit cette surveillance en lumière et ont permis aux Syriens d'être alertés sur ce qui se passait dans leur pays...

 

Pour résumer simplement cette situation qui nous concerne TOUTES et TOUS je reprendrais cette phrase d'un opposant au régime Syrien : " Ils doivent arréter de vendre ces machines et techniques (NDA : d'espionnage) à travers le monde" ainsi que leur fabrication/mise au point sous couvert de lutte contre le terrorisme, ceci pour le bien être des humains qui peuplent cette planète ! Car pour eux, NOUS SOMMES TOUS DES TERRORISTES..

 

 

 

 

Utilisateurs de Blackberry, I Phone, Gmail... pensez à passer à autre chose ! Un bon vieux Nokia 3310 par exemple.. pour vos mails des MILLIERS de boîtes mails respectant vos vies privées existent, utilisez les ! ;)

 

 

 

 

 


 

Je vous conseil par ailleurs la lecture de ces articles sur Amesy :

 

http://reflets.info/amesys-qosmos-la-libye-et-le-mysterieux-vendeur-de-routeurs/

 

http://reflets.info/abdallah-senoussi-le-client-damesys-arrete/

 

http://reflets.info/amesys-abdallah-al-senoussi-le-boulet-du-quai-dorsay/

 

http://reflets.info/saint-gerard-longuet-son-nez-rouge-son-chapeau-pointu-et-l-amesysgate/

 

http://owni.fr/2012/03/08/amesys-refourgue-son-baton-merdeux/

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 21:26

http://www.lunil.com/images/web_invisible_1.jpg

 

Et s’il existait toute une partie du Net inconnue des utilisateurs et des moteurs de recherche ? Description du "Deep Web".

Cet article peut servir de réponse à un article précédemment publié sur AgoraVox sur le Deep Web. Plutôt imprécis, l'article avait été assez critiqué.
 
 
Le Web peut, à bien des égards, être considéré comme une forêt. L’internaute y rentrant se munit d’une carte et emprunte les sentiers qui y sont dessinés, de plus bien déblayés par tous ceux qui sont passés avant lui. Mais l’itinéraire qu’il suit ne lui révèle qu’une partie infime de tous les arbres de la forêt. Ceux-ci, pour leur immense majorité, restent dans l’ombre et le silence loin du regard des internautes.

 

 

Le Web Profond

Cette métaphore d’introduction est évidemment aussi frappante qu’elle est incorrecte, incomplète et pédante. Elle a cependant le mérite de faire une bonne introduction au concept de Web invisible, ou Web opaque, ou Web profond. Bien qu’il soit presque impossible de s’en rendre compte en naviguant de manière classique, seule une fraction de toutes les données en ligne sont accessibles facilement par les internautes.

Cette fraction est nommée le Web visible, ou Web surfacique. Il consiste en toutes les pages aspirées puis indexées par les moteurs de recherche et stockées dans les bases de données de leurs serveurs. A l’inverse, les pages mal ou non-répertoriées par les moteurs de recherche ‘conventionnels’ ne peuvent être trouvée par le biais de ces moteurs de recherche, et constituent le Web profond. Elles sont pourtant bien présentes, mais les moteurs de recherche qui constituent l’interface d’entrée sur le Web pour la plupart des internautes ne les ayant pas en mémoire, leur accès est donc restreint.

Ce défaut d’indexation a de nombreuses origines, dont voici les principales :

  • Certaines bases de données sont tout simplement trop grosses pour être entièrement répertoriées. C’est le cas par exemple de l’Internet Movie Database, qui possède plusieurs millions de pages. Dans certains cas ce sont les pages elles mêmes qui sont trop volumineuses pour être archivées par les moteurs de recherche.
  • Les formats des documents en lignes ne sont parfois pas supportés par les moteurs de recherche. Ce phénomène se résorbe progressivement, puisque les formats Pdf, .doc, .xls et autres sont peu à peu acceptés et indexés par les moteurs de recherche : aucun d’entre eux ne l’était avant le début des années 2000.
  • Une autre raison enfin prend sa source tant dans le fonctionnement des moteurs eux mêmes que dans la structure du Web. La recherche et l’indexation est faite par des robots, qui pour ce faire naviguent de pages en pages en utilisant les liens présents sur celles-ci pour passer des unes aux autres. Or le réseau de sites qui compose le Web n’a - comme son nom ne l’indique pas - pas la forme d’une toile d’araignée mais plus d’un « nœud papillon » : un centre auquel se rattachent deux ailes constituées de pages sources et pages destinations (donc des pages avec des liens qui ne renvoient que vers le "cœur" ou qui ne sont accessibles que depuis des liens du "cœur"), ainsi que des filaments qui ne sont accessibles que depuis des zones très précises du Web. Enfin pour couronner le tout certains sites Internet sont de véritables ilots au milieu de la mer de l’information : ne possédant aucun liens externes et aucun site ne redirigeant vers ces endroits, ces zones isolées ne sont accessibles que si l’on connait leur existence.

Schéma de la structure du Web

 Au vu de cette structure particulière du Web, les robots d’indexations sont donc parfois dans l’impossibilité de répertorier des groupes entiers de données mises en lignes, leur accès étant rendu impossible par le manque de passerelles entre les pages internet.

 

Les caractéristiques du Web profond


Ceci est d’autant plus dommage que la taille, le contenu et la qualité du Web profond recèlent de nombreuses surprises.

Ainsi on estime que le Web profond est de très loin plus volumineux que le Web surfacique. Les chiffres varient légèrement mais l’ordre de grandeur le plus couramment admis est que le premier est 500 fois plus volumineux que le second, sachant que le Web invisible croit plus rapidement : les estimations sont de 900% par an... Par ailleurs seuls 5% de ces pages ne sont pas consultables librement, ce qui signifie que la quasi-totalité de ces informations sont disponibles gratuitement.

Le contenu du Web profond est quand à lui assez spécifique : il est dans sa plus grande majorité constitué de bases de données concernant des sujets précis et majoritairement scientifiques, de bibliothèques en lignes, et de publications diverses (autour de 70% pour ces trois composantes). Bref il semblerait que de fait le Web profond soit avant tout un immense réservoir de connaissances variées !

 


Mais là ou l’affaire vient encore plus intéressante c’est que le Web invisible se distingue aussi par la qualité de ses pages… Il est d’ailleurs assez simple de comprendre pourquoi : la pertinence des pages du Web profond est beaucoup plus forte car il est massivement constitué de sites spécialisés rédigés par des chercheurs, experts ou professionnels : un des meilleurs exemple étant sans doute celui de la National Library of Medicine qui est considérée comme la plus grande base de données médicale du Net. Certaines agences de recherche vont jusqu’à estimer que la qualité des pages est environ trois fois supérieure à celles du Web surfacique, et même si la qualité est une notion toute relative ce résultat est assez solidement établi.

 

Man vs Wild : explorer le Web invisible


Bref, on l’aura compris, le Web profond peut servir pour des occasions très spécifiques, comme de la recherche par exemple, et l’étudiant a tout intérêt à savoir explorer le Web invisible dans le cadre de ses études, ou par curiosité.

Une première méthode est tout simplement de se servir de bases de données spécialisées ou de sites relayant l’indexation du contenu de ces bases de données.

Quelques moteurs et sites permettant d’accéder au Web profond :


www.incywincy.com

 

www.completeplanet.com

 

scholar.google.fr

 

www.archive.org

 

http://www.base-search.net/

 

http://www.deeppeep.org/

 

L’autre solution est de formuler ses requêtes sur les moteurs traditionnels de telle façon que ceux-ci donnent accès à des répertoires ouvrant eux sur des pans spécialisés du Web, appelés des méta-ressources, qui contiendront les précieux documents recherchés. En plus de chercher des mots en rapport avec la discipline ou la question étudiée, il est préférable par exemple d’adjoindre le format dans lequel on désire trouver des documents ou des termes en rapport avec des bases de données : Pdf, links, directories, resources, etc..

L’exploration manuelle du Web profond est encore hélas très fastidieuse, la technologie ne permettant pas encore de couvrir le véritable océan informationnel qu’il constitue.

 

Maxime A. pour Inside Electronic Pipo.


SOURCE : http://www.agoravox.fr

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:56

http://breve.fr/wp-content/uploads/2012/03/5383c__4014906-60904041.jpg

 

Suite au krach de 1929, différentes commissions du Congrès américain firent l’analyse de ce désastre. Les auditions de la commission Fletcher-Pecora mirent en évidence des pratiques bancaires scandaleuses. Les investigations des membres du Congrès tournèrent en partie sur les activités de la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs, créée en 1869 !


Elles mettaient en lumière le danger évident que pose une situation dans laquelle une seule institution financière mêle une activité de banque de dépôt, de banque d’affaires/courtage et de compagnie d’assurance. Finalement, l’enquête incisive menée par le Congrès américain sur la crise de 1929, déboucha sur la loi Glass-Steagall (Banking Act of 1933), du 16 juin 1933.


Cette loi imposait une séparation entre les différentes activités des banquiers : les banques d’affaires conseillant les émetteurs des titres, et les banques de dépôt conseillant plutôt les épargnants. Clairement, cette loi interdit à toute banque de dépôt de posséder une banque d’affaires ou bien d’acheter, de vendre ou de souscrire à des titres financiers, domaine réservé aux banques d’affaires.


A l’inverse, il est interdit aux banques d’affaires d’accepter les dépôts de simples clients, ce qui relève exclusivement des banques de dépôt.

 

Dans la foulée, les banquiers comprirent qu’une part importante du cycle de profits des années 1920 serait tarie. W.C. Potter, de la banque Guaranty Trust (appartenant à la maison Morgan), clama que ce projet de loi était la chose « la plus désastreuse » qu’il ait jamais entendue. L’American Bankers Association (l’association américaine des banquiers) s’y opposait. En fait, la loi Glass-Steagall touchait un nerf sensible de l’oligarchie.
Après son adoption, et pendant soixante-six ans, les financiers les plus rapaces dépensèrent des milliards de dollars pour faire sauter ce verrou  légal !

 

 

Le triomphe du cartel bancaire

 

http://images.businessweek.com/cms/2012-04-09/0409_Goldman_630x420.jpg

 

Un grand pas, en ce sens, fut franchi en octobre 1982, avec l’adoption de la loi Garn-St-Germain, qui ouvrait la voie à la dérégulation de tout le système bancaire américain. « Sans toucher à Glass-Steagall directement, mais en éliminant les plafonds sur les taux usuriers, cette loi permit d’en diluer l’application et d’introduire la dérégulation. Elle permit notamment aux caisses d’épargne d’élargir leur champ d’activités bancaires et d’investissement, sans régulation. De pair avec la politique de taux d’intérêt très élevés, imposée par le président de la Réserve fédérale, Paul Volcker, en octobre 1979, cette nouvelle loi précipita les caisses d’épargne américaines dans la crise qui allait frapper de plein fouet quelques années plus tard ». Finalement, la loi Gramm-Leach-Bliley, sur la modernisation financière, permit à une vingtaine d’institutions financières (contrôlées par le cartel bancaire) de triompher ! Et qui fut à l’origine de ce coup d’éclat ? Le secrétaire au Trésor de Clinton, Robert Rubin, un ancien de… Goldman Sachs.


(A suivre)

 

SOURCE : Alterinfo.fr


 

Goldman Sachs, grand gagnant de la crise de la dette grecque

 

Deux journalistes de l’agence Bloomberg, Nick Dunbar et Elisa Martinuzzi, révèlent que le maquillage des comptes du pays en juin 2001 a rapporté 600 millions de dollars à la banque d’affaires américaine…

 

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Alors que la Grèce commence tout juste à respirer au lendemain du succès de la restructuration de sa dette, une enquête publiée mardi par Bloomberg lève le voile sur un épisode crucial du naufrage grec.

 

Ces révélations ont été rendues possibles par les premiers témoignages publics de deux personnages-clés de la transaction qui a permis à la Grèce dissimuler à ses partenaires européens l’ampleur de son endettement: Christoforos Sardelis, responsable du bureau de gestion de la dette à Athènes entre 1999 et 2004, et Spyros Papanicolaou, son successeur de 2005-2010.

 

Un endettement qui a presque doublé en quatre ans


 

Au cœur de l’engrenage: un accord de «swap» conclu avec la banque d’affaires Goldman Sachs en juin 2001. En pratique, l’opération consistait à échanger la dette contractée par la Grèce en dollars et en yens, contre un prêt en euros auprès de Goldman Sachs. Un échange réalisé en utilisant un taux de change «fictif,  historique», explique les auteurs de l’enquête.

 

Cela avait pour effet mécanique de «faire disparaître environ 2% de la dette grecque de ses comptes nationaux», expliquent-ils. Et pour rembourser les 2,8 milliards d’euros empruntés à la banque, la Grèce a conclu un autre contrat de swap.

 

Un montage de produits dérivés d’une complexité extrême dont les responsables grecs n’étaient pas capables de mesurer les dangers, de leur aveu même. En quatre ans, la dette ainsi contractée par la Grèce auprès de Goldman Sachs allait bondir de 2,8 milliards à 5,1 milliards d’euros.

 

«Des techniques utilisées par bon nombre de gouvernements européens»


Mais pour la banque, l’affaire a été plus que juteuse: selon Spyros Papanicolaou, «le jour de la conclusion de l’accord en 2001, le gouvernement devait à la banque environ 600 millions de d’euros de plus que les 28 milliards qu’il avait empruntés».

 

Contactés par les deux journalistes, Goldman Sachs a refusé de confirmer ce montant. «Les swaps étaient l’une des techniques utilisées par bon nombre de gouvernements européens pour respecter les critères du traité de Maastricht», a répondu Fiona Laffan, porte-parole à Londres.

 

20minutes.fr


ALLER PLUS LOIN : Goldman Sachs sprécule sur le trafic sexuel des mineurs !

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (article+vidéo)

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 16:49

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/4081295-6193289.jpg?v=1334058431

EINSTEIN L'ANTIRACISTE, de Fred Jerome et Rodger Taylor publié aux Éditions Duboiris, 320p., 20€ (traduit de l'américain par Alicia Krieger).
Sortie européenne le 19 avril 2012.

 

 

« Je suis de passage dans cet établissement au nom d’une cause qui en vaut la peine. En effet, les gens de couleur continuent d'être séparés des Blancs aux États-Unis. Cette séparation ne résulte pas d’une maladie des gens de couleur mais d’une maladie des Blancs. Il est impensable que je me taise à ce sujet. »


Celui qui tient ces propos n'est pas un Afro-centriste en colère mais le célèbre scientifique Albert Einstein, en 1946, devant les étudiants et les professeurs de l'université Lincoln aux Etats-Unis.


Après avoir fui l'Allemagne nazie, Einstein découvre avec effarement, pendant son exil américain, l'ampleur de la discrimination raciale aux Etats-Unis. Vivant au milieu de la communauté noire de Princeton, il observe de près les réalités de la ségrégation et décide de s'investir au quotidien pour que les enfants noirs aient accès à la connaissance.


Il se lie d'amitié avec le prestigieux chanteur noir Paul Robeson et devient, à ses côtés, un véritable militant des droits civiques et de la lutte contre le racisme. Avec Paul Robeson, Einstein milite aussi en faveur du soutien des Etats-Unis aux Républicains espagnols qui combattent le franquisme ; tous deux s'attirent rapidement les foudres et la haine du directeur du FBI, J. Edgard Hoover qui les considère comme des « Ennemis d'Etat ».


Alors qu'il est harcelé par le FBI pour ses positions politiques, le premier intellectuel noir de Harvard et fondateur de la NAACP (association pour la défense et la promotion des Noirs), WEB du Bois, sollicite le soutien d'Einstein pour sa défense devant la cour fédérale qui s'apprête à le condamner pour haute trahison. Einstein se porte aussitôt garant pour Du Bois , ce qui embarrasse les juges et empêche une condamnation arbitraire de ce dernier.


Dans une biographie exceptionnelle, qui a reçu le prix Meyer des droits de l'Homme aux Etats-Unis, Fred Jerome et Rodger Taylor décrivent, témoignages et documents inédits à l'appui, ce que fut réellement l'engagement politique d' Einstein en faveur de la paix dans le monde et de l'égalité entre les hommes. Un livre unanimement salué par la critique Outre-Atlantique.

 

SOURCE : Alterinfo.net


 

Les auteurs :


Fred Jerome, spécialiste reconnu d'Einstein, auteur de plusieurs ouvrages sur le savant, ancien collaborateur du New York Times et du magasine Newsweek. Il a couvert le mouvement pour les droits civiques conduit par Martin Luther King dans les années 60.


Rodger Taylor est archiviste et bibliothécaire ; il est collaborateur de plusieurs journaux et magasines dont le New York Newsday.


Les auteurs seront présents à Paris du jeudi 19 avril au dimanche 22 avril.

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9 avril 2012 1 09 /04 /avril /2012 18:46

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/99/John_F._Kennedy_motorcade,_Dallas.jpg

 

Discours de John F. Kennedy devant l'Association Américaine des Editeurs de Journaux (American Newspaper Publishers Association), le 27 avril 1961.


Le 22 novembre 1963, John F. Kennedy était assassiné.

 

 

 

 

 


Aller plus loin : LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (article+vidéo)

Sarkozy veut imposer le NOUVEL ORDRE MONDIAL (NWO) [Vidéos VOSTFR/VF]

Mr Mondialisation - Mondialénation - Intro & Objectifs - N.O.M ? (Docu+article) [VF]

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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