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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 17:47

Source : BASTAMAG

 

Les Français s’éclairent et se chauffent grâce à leur travail : ces centaines de mineurs nigériens qui ont passé 20 ou 30 années de leur vie à extraire de l’uranium pour Areva. De l’uranium qui, importé en France, alimente ensuite nos 58 réacteurs nucléaires. Souvent victimes des effets des radiations, ils souffrent et meurent aujourd’hui dans l’indifférence. Pas question de reconnaître leurs maladies professionnelles. Combien de temps le leader français du nucléaire continuera-t-il à les mépriser ? Reportage.

 

 

L’extraction minière d’uranium au Niger serait-elle l’une des activité les plus sûres au monde ? Le leader français du nucléaire y exploite deux mines depuis le début des années 1970, et emploie aujourd’hui 2 600 personnes. Or, en un demi-siècle, seuls sept dossiers de maladies professionnelles d’employés travaillant dans les mines d’uranium d’Arlit et Akokan, dans le Nord-Niger [1], ont été validés par la sécurité sociale nigérienne. Et sur les sept travailleurs victimes de pathologies professionnelles, cinq sont des expatriés français, indique Ousmane Zakary, du Centre de sécurité sociale de Niamey. Seuls deux mineurs nigériens sont concernés, alors que le personnel nigérien constitue 98% des employés d’Areva sur place. Une performance sanitaire !

 

L’extraction d’uranium ne serait-elle pas plus dangereuses pour la santé des travailleurs que la culture d’oignon ou de mil ? Les Français, dont une large part de l’électricité est produite grâce au minerai nigérien – qui alimente un tiers des 58 réacteurs nucléaires – doivent-ils se réjouir de l’attention portée par Areva à la santé de ses salariés ?« Les mineurs d’uranium sont exposés à des radiations ionisantes tant par irradiation externe qu’interne. Ils sont exposés dans les carrières d’uranium, les mines souterraines, les usines d’extraction de l’uranium, mais aussi à leur domicile et en ville », décrit pourtant Bruno Chareyron, directeur du laboratoire de la Commission d’information et de recherche indépendantes sur la radioactivité (Criirad). L’organisme a réalisé de nombreuses analyses sur la présence de gaz radioactifs dans l’air, l’eau et l’alimentation à Arlit. Dans cette zone, 35 millions de tonnes de déchets radioactifs sont empilés à l’air libre depuis le début de l’exploitation. Au gré du vent, du gaz radon et ses dérivés s’en échappent. Des substances « classées cancérigènes pour l’homme par l’IARC [Centre international de recherche sur le cancer] dès 1988 », précise l’ingénieur en physique nucléaire.

 

Pas de suivi médical pour les anciens mineurs


Pourquoi n’y a-t-il pas plus de maladies professionnelles déclarées ? Soit Areva est effectivement exemplaire, soit ces maladies professionnelles sont dissimulées, écartées des études et des statistiques. Au Centre de sécurité sociale de Niamey, la capitale nigérienne, Ousmane Zakary esquisse une réponse. C’est le médecin des filiales d’Areva en charge de l’extracion (la Somaïr et la Cominak) qui doit alerter la sécurité sociale de l’existence d’une maladie professionnelle au sein de son personnel. Puis un médecin du travail mène une contre-expertise. Or « de nombreux ouvriers se plaignent que le médecin de la Cominak leur pose des problèmes pour déclarer leur maladie professionnelle. On essaye de leur cacher leur situation de santé », témoigne Ousmane.

 

Pire : seuls les mineurs en activité peuvent recevoir une prise en charge sanitaire de l’État nigérien. « Il n’y a pas de suivi médical pour les anciens mineurs. Pourtant les maladies liées à la radiation se déclarent souvent des années plus tard, décrit Ousmane. « Il y a quatre ans, le directeur adjoint d’Areva au Niger et son DRH sont venus pour en savoir plus sur la situation des anciens mineurs ». Cette visite n’a rien changé : les anciens travailleurs des mines d’uranium du Niger ne sont toujours pas couverts par leur ancienne entreprise ou par l’État.

 

« Ils sont tous morts ! »


Pourtant, les témoignages de malades ou de familles d’anciens mineurs décédés affluent.« Mon mari faisait partie des premiers agents de la Somaïr. Tous ses collègues sont morts, de cancers, de problèmes de reins, de foie… Parmi ceux qui sont restés, beaucoup sont malades ou paralysés. Mais on ne peut pas dire que c’est lié directement à l’irradiation, il aurait fallu faire des études ! », se désole Hamsatou Adamou, sage-femme, responsable de la maternité du centre médical d’Arlit, puis de la Cominak.

 

Elle participe chaque semaine à la réunion de l’Association des anciens travailleurs du secteur minier et leur famille (ATMSF), créée en 2009 par Boureima Hamidou. Cet ancien échantillonneur de la Cominak, victime de ce qu’il considère comme un licenciement abusif, cinq ans avant sa retraite, a décidé de se mobiliser pour les mineurs. Dans le local exiguë de l’association, des sexagénaires patientent, tous atteints de paralysie, souffrant d’insuffisance rénale ou de troubles pulmonaires. Des survivants. La plupart des mineurs d’Arlit et Akokan qui ont travaillé entre les années 1970 et 1990 pour le compte d’Areva ne sont plus là pour témoigner. « Ceux qui ont pris leur retraite début 1990 n’ont pas tenu deux ans. Ils sont tous morts ! C’était comme une épidémie ! », décrit Cissé Amadou, qui a travaillé vingt ans comme cadre pour la Somaïr à Arlit.

 

De l’uranium à pleines mains


Ancien ouvrier de la Cominak, Mamane Sani fait partie de ces chanceux qui ont survécu. Mais à quel prix… C’est l’heure de la prière. Le frêle homme vêtu de son boubou ne parvient pas à laver son pied gauche, selon le rituel musulman des ablutions. Depuis 1992, il est paralysé du côté gauche. Une maladie qui s’est déclarée « trop tard » pour être reconnue. La Cominak n’a pris en charge aucuns frais de santé, malgré 25 ans passés à travailler pour la société minière. Dans son travail, Mamane était au contact direct avec le « yellowcake », un concentré d’uranium qui, une fois enrichi, permet de produire de l’énergie nucléaire.

 

Plusieurs anciens mineurs pointent l’absence de protection : « Je maniais directement l’uranium. Au début, les gants, on ne savait même pas ce que c’était. Il n’y avait pas non plus de masques. Tout ça est venu après », raconte Islam Mounkaïla, président de l’ATMSF, et opérateur de fabrication dans l’usine de transformation de la Cominak pendant 20 ans. Des témoignages assez éloignés des déclarations d’Areva, premier employeur privé du pays, qui affirme avoir « intégré la sécurité comme une composante de son métier et [mettre] en place une politique de prévention depuis le début de son implantation au Niger. »


Areva condamnée pour « faute inexcusable »


Areva a bien créé un comité de santé et sécurité au travail… En 1999, 45 ans après l’ouverture de sa première mine. Le port de gants et de masques de protection est aujourd’hui obligatoire pour tous les travailleurs miniers, souligne Boureima Hamidou, qui dénonce cependant le manque de formation chez les employés. Un progrès bien tardif. « Pour une maladie professionnelle reconnue chez un salarié français ayant travaillé au Niger, combien de morts et de malades dus à la radioactivité – rendus invisibles par les choix d’organisation du travail – chez les travailleurs du Niger et dans la population riveraine des mines et des usines d’uranium dans ce pays ? » s’interroge Philippe Billard, de l’association Santé sous-traitance du nucléaire-chimie. L’ancien « nomade du nucléaire » réagissait à la mise en accusation d’Areva, devant le tribunal des Affaires sociales de Melun, concernant le décès de Serge Venel, cadre de la Cominak de 1978 à 1985, mort d’un cancer. Areva a été jugée coupable de « faute inexcusable » par la justice française. L’entreprise s’est empressée de faire appel.

 

Vers une action juridique d’envergure ?


Islam Mounkaïla, le président de l’ATSMF, se souvient bien de Serge Venel : « C’était mon chef opérateur. Nous étions beaucoup plus exposés que lui : en tant que mécanicien, il n’intervenait qu’en cas de panne ou d’incident, tandis que nous étions en permanence en contact avec le minerai », explique-t-il, entre deux crises de toux. Si les anciens mineurs nigériens ont souffert des mêmes pathologies que celle qui a emporté Serge Venel, une action juridique d’envergure serait envisageable pour obtenir réparation. « S’ils dédommagent la veuve de Serge Venel, nous sommes des milliers de personnes au Niger à partager son sort, en pire », avertit Boureima, qui attend avec impatience le résultat du procès en appel, qui aura lieu le 4 Juillet 2013 à la Cour d’appel de Paris.

 

Ce procès servira-t-il la cause des travailleurs nigériens ? « La jurisprudence du Tribunal des Affaires de sécurité sociale de Melun pourrait parfaitement être transposée (…). Dans ce cas, la juridiction compétente serait le Conseil de Prud’hommes, en considérant, comme l’a fait le tribunal de Melun, que la société Areva était leur co-employeur. Cette demande pourrait être présentée par les travailleurs eux-mêmes ou par leur famille en cas de décès », explique l’avocat Jean-Paul Teissonnière, spécialisé sur ces questions.

 

Toujours aucune trace de maladie liée à l’uranium


Une véritable bombe à retardement qu’Areva s’est empressé de désamorcer en créant en décembre 2010 l’Observatoire de Santé de la région d’Agadez (OSRA), en réponse aux revendications croissantes de la société civile d’Arlit, de Médecins du Monde et de l’association Sherpa. Ces ONG dénoncent depuis 2003 les atteintes à l’environnement et à la santé des travailleurs des mines d’Areva au Gabon et au Niger. L’objectif : offrir « un suivi post-professionnel des anciens collaborateurs exposés à l’uranium », décrit Areva sur son site internet. Avec une consultation médicale – examen clinique, radiographie pulmonaire pour ceux exposés au minerai, analyse sanguine – tous les 2 ans. L’OSRA doit également assurer un suivi sanitaire des populations de la zone minière, avec une analyse des données indépendantes et scientifiques (registres médicaux des maladies constatées, rapports des hôpitaux, études de cas…) disponibles. Et doit conduire « une étude sur la mortalité des mineurs de 1968 à 2005 afin d’assurer une totale transparence sur l’impact sanitaire de l’activité minière actuelle et passée ».

 

Transparence, donc. Mais après un an de consultations médicales, toujours aucune trace de maladie liée à l’uranium ! « Nous avons relevé quatre dossiers problématiques, dont deux révélant des anomalies. Après analyse, le comité médical de l’OSRA a indiqué qu’il n’y avait pas de lien avec l’exposition à l’uranium, mais nous avons souhaité les prendre en charge tout de même. Et là, on entre dans l’action de santé publique, car on leur un offre un suivi médical, même s’il s’avère qu’ils n’ont pas de maladie professionnelle », se félicite Alain Acker, directeur médical d’Areva.

 

Le sable, plus dangereux que l’uranium...


Dans un rapport [2], Greenpeace met pourtant en évidence une pollution radioactive dans l’air, dans l’eau et dans les nappes phréatiques, et un manque de sensibilisation de la population à Arlit, où « le taux de mortalité des maladies respiratoires (16%) est deux fois plus élevé que la moyenne nationale (8,5%) ». Areva réagit en publiant son propre rapport, Areva et le Niger, un partenariat durable. On y apprend que « la communication de Greenpeace repose essentiellement sur les peurs du public et la désinformation », tandis que les affections allergiques sont dues « aux actions agressives du sable pour les yeux et les poumons et non à l’activité minière comme le laisse supposer Greenpeace » !

 

Quand le journaliste Dominique Hennequin revient du Niger et du Gabon avec un reportage à charge, Uranium, l’héritage empoisonné, diffusé sur la chaîne Public Sénat, il est rappelé à l’ordre par le porte-parole d’Areva pour avoir osé affirmer que l’accueil organisé par la société minière lui rappelait la Corée du Nord… Mais comment parler de transparence, quand l’OSRA est financé à 100 % par Areva ? « Moins d’un tiers des anciens travailleurs des mines a été recensé : 472 à Arlit et 39 à Agadez. Sur ce tiers, seule une centaine a reçu une visite médicale, décrit Cissé Amadou, l’ancien cadre de la Somaïr.

 

Opération de communication


« Le pire, c’est que les visites ont été supervisées par le docteur Barazé, médecin de la Cominak pendant des années. Comment un docteur qui n’a jamais relevé de pathologie liée à l’irradiation chez des ouvriers, qui ont tous trépassé deux ans après leur départ de la mine, pourrait revenir sur son diagnostic aujourd’hui ? », poursuit Cissé Amadou. Après trois ans de partenariat avec l’OSRA, l’association Sherpa a annoncé le 18 décembre 2012 son retrait. Pour l’ONG, la nouvelle direction d’Areva a « réduit pour l’essentiel l’exécution des accords à une opération de communication, sinon d’affichage. ». L’avenir ce « dialogue exemplaire et sans précédent entre des Autorités nationales, les organisations non gouvernementales (ONG) et un partenaire industriel responsable », selon les mots d’Alain Acker, directeur médical d’Areva, semble bien compromis.

 

Pour Bruno Chareyron, de la Criirad, le suivi post-professionnel de l’Observatoire de santé est de toute manière biaisé, Areva ne prenant en compte qu’une « liste périmée et incomplète » de maladies professionnelles induites par la radioactivité, estime l’ingénieur. « Les connaissances actuelles sur les effets des expositions chroniques à de faibles doses de rayonnement montrent que les atteintes à la santé concernent de nombreux types de cancers et l’ensemble des fonctions vitales. Il peut s’agir d’atteintes cardiovasculaires, de maladies rénales ou d’affections neurologiques, et pas seulement de cancer broncho-pulmonaire, de sarcome osseux ou de leucémie. » Autant de mots posés sur les maux d’Islam, qui souffre de « lourdeur dans la joue, la main et le genou droit », de Mamane, à moitié paralysé, d’Aboubacar Ilitimine, foreur à la Somaïr depuis 1976, qui souffre d’insuffisance rénale… Comme de nombreux anciens travailleurs miniers nigériens.

 

Ces anciens travailleurs pourraient aussi faire jouer leur « préjudice d’anxiété », pour obtenir des dommages et intérêts, comme ceux reconnus [3] pour les salariés non malades exposés à l’inhalation de poussières d’amiante. « Dans l’hypothèse où le lien de causalité serait trop difficile à établir, nous pourrions envisager devant le Conseil de Prud’hommes des demandes au titre du préjudice d’anxiété lié à une exposition fautive à la radioactivité, dans des conditions de danger que l’employeur, en l’occurrence Areva, ne pouvait ignorer », expose Jean-Paul Teissonnière. L’avocat, spécialisé sur les questions sanitaires vient d’obtenir entre 5.000 et 30.000 euros de dommages et intérêts pour les salariés de la société Eternit non malades exposés à l’amiante. Qu’elle soit juridique ou politique, la solution qui permettra aux anciens travailleurs miniers nigériens d’obtenir une prise en charge médicale doit être trouvée au plus vite.

 

Emmanuel Haddad

 

Lire aussi : L’industrie nucléaire française procède à un véritable pillage au Niger

Notes

[1] Gérées par les sociétés Somaïr et Cominak, dont Areva est l’actionnaire principal respectivement à 63,4% et 34%.

[2] Abandonnés dans la poussière

[3] Par la chambre sociale de la Cour de Cassation du 11 mai 2010

 

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:23

Source : les Chroniques de Rorschach

 



Après les "sons étranges" qui rappellent le film " La guerre des mondes", voici maintenant de mystérieux "bangs" accompagnés de boules de lumières (loud booms) qui se répandent  à travers les USA depuis ces dernières semaines.

Si le premier phénomène prend son origine dans l'activité solaire, le second est plus surprenant.

La vidéo ci dessous est éminemment suggestive, on a carrément l'impression d'assister à une bataille entre des OVNIS et des avions de chasse.

Bangs terrifiants à Indianapolis, États-Unis - 7 Janvier 2013 :




Les médias rapportent d'étranges bruits d'explosions dans tous les USA (vidéo datée de Décembre 2012) :


 

Alors que les "sons étranges" étaient rapportés sur l'ensemble de la planète, les " bangs mystérieux" qui ont la particularité d'être accompagnés de lumières ne sont signalés qu'aux USA. Nous avons donc affaire à un phénomène localisé et par conséquent susceptible d'être crée de toutes pièces avec la complicité de l'armée américaine. Le recours à des drônes pour les lumières et le passage à vitesse supersonique de jets à basse altitude la nuit pour les bangs et des tirs de missiles à blanc peuvent donner le résultat que l'on voit sur ces vidéos.

S'il y a effectivement une conspiration pour faire croire au gens qu'une invasion extraterrestre est en cours alors l'étape suivante serait de montrer une soucoupe volante en plein vol, ce qui est tout à fait possible dans la mesure où l'armée américaine dispose de prototypes en forme de soucoupe comme le montrent diverses vidéos tournées il y a un peu plus d'un an :



A l'époque, les militaires avaient demandé aux civils de garder le silence sur ce convoi transportant un drone fabriqué par la firme Northrop Grumman. Même si l'effet de surprise ne jouera pas à fond,  il est donc  possible que dans un proche avenir, le public américain ainsi que le reste du monde soit confronté à une pseudo invasion extraterrestre destinée à justifier la loi martiale dans un contexte d'éffondrement économique.
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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 16:43

source : 7sur7

   

 

© afp.


MISE À JOUR Le président François Hollande a annoncé samedi, au lendemain du début de l'intervention militaire française au Mali, un renforcement du plan Vigipirate en France, qui devrait passer prochainement au niveau d'alerte "rouge renforcé".


Dans une allocution télévisée à l'issue d'un conseil de défense à l'Elysée, le chef de l'Etat a déclaré que, hormis sur le terrain d'action malien, "la lutte contre le terrorisme exige de prendre toutes les précautions nécessaires ici en France".

Par conséquent, il a été demandé au Premier ministre Jean-Marc Ayrault de renforcer le plan Vigipirate. "Il fera en sorte que ces instructions puissent être exécutées dans les meilleurs délais", a souligné François Hollande.

Un renforcement signifie un passage au niveau "rouge renforcé", a-t-on ensuite précisé à la présidence de la République. Ce niveau d'alerte est généralement en vigueur pendant les périodes sensibles comme les fêtes de fin d'année.

Le dispositif est en vigilance "rouge" depuis les attentats de Londres en 2005. Pour la première fois, il est passé brièvement en alerte "écarlate" en mars dans la région Midi-Pyrénées, au moment des tueries perpétrées par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban.

Outre les militaires, le dispositif mobilise la police et les services de sécurité de la SNCF.

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 16:16

Source : initiativecitoyenne

 

Une étude le révèle : un nombre impressionnant d’enfants sont atteints de maladies chroniques

 

Quel espoir y a-t-il pour l’avenir, si la moyenne des enfants est malade ? Or, on est bien obligé de constater que c’est la réalité d’aujourd’hui – grâce en partie aux vaccins d’avides sociétés pharmaceutiques qui s’en foutent.

 

Enfant-malade-Gaia.jpg

 

D’après Heidi Stevenson

 

Beaucoup d’entre nous savent tout simplement, parce que c’est le fruit de l’observation, que de nombreux enfants ne sont plus en bonne santé. Une étude scientifique corrobore ce que nous pouvons observer. De nombreux enfants sont maintenant malades, souffrant souvent de maladies chroniques. Le fait n’est guère de bonne augure pour les Etats-Unis et la situation est quasiment la même dans les autres pays développés.

 

La nature de la maladie n’est aujourd’hui plus la même que celle qui touchait jadis l’enfant pendant quelques jours pour une maladie bénigne. Les maladies qui  affectent les enfants d’aujourd’hui risquent de les poursuivre tout au cours de leur vie, rendant celle-ci plus lamentable et plus courte. Cette situation semble bien être un « cadeau » de la médecine moderne dont elle doit et devra rendre des comptes.

 

La grande question est de savoir pourquoi cette situation n’a pas fait les gros titres des journaux ? Les gens souhaiteraient-ils ne pas savoir ? Le fait est que l’étude à laquelle nous avons fait allusion n’est pas toute nouvelle. Elle a été publiée en 2010 et…tout y est clairement destiné à camoufler la vérité.

 

Le titre même de l’étude A National and State Profile of Leading Health Problems and Health Care Quality for US children. Key Insurance Disparities and Across-State Variations donne l’impression qu’il s’agit essentiellement de problèmes d’assurances …

 

 

Graphique-enfant-malade-Gaia.jpg

 

Il n’y a pas un seul mot dans l’étude qui évoque la véritable épidémie que représentent  les problèmes de santé chez les enfants ! Ce serait là normalement ce qui devait faire l’objet de l’étude. Le graphique nous montre cependant l’état de santé désastreux des enfants américains.

 

Dans l’ensemble, l’étude révèle que 43% des enfants souffrent d’au moins un des troubles de santé parmi les 20 problèmes envisagés quand on ne prend pas en compte les cas d’obésité et de retards du développement. Cela représente plus de 32 millions d’enfants dont la santé est endommagée!

Si à ce chiffre on ajoute celui des enfants classifiés obèses ou « à risque de problèmes développementaux », on atteint le chiffre de 54,1%.

 

Il est aussi à noter que les chiffres du graphique ne comprennent pas les cas de lupus, de maladies intestinales comme la colite ulcérative, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques (qui peut se développer au cours de l’adolescence dans beaucoup de cas), ou l’arthrite. Il faut également noter que les chiffres ne comprennent pas le nombre excessif de décès des nourrissons, y compris ceux décédés de « mort subite du nourrisson ». Il est donc évident que la réalité est pire que ce que veut bien nous montrer l’étude.

 

POURQUOI ?

 

La véritable question qu’il faut se poser c’est « pourquoi ? » et quelles sont les raisons qui font que cette information n’est pas correctement reprise par les médias. Il est pourtant évident qu’une société qui espère avoir un avenir ne peut que reconnaître l’importance primordiale de la santé des enfants. Pourtant notre société est en train d’ignorer la chose ; elle met volontairement la tête dans le sable en prétendant que tout va bien.

 

Tout ceci ne surprendra pas les parents d’enfants autistes qui vivent cette réalité jour après jour. Eux, savent que leurs enfants sont malades, comme le savent aussi leurs enseignants et toutes les personnes qui s’occupent d’eux régulièrement. Toutes ces personnes sont conscientes du carnage. Elles voient les asthmatiques auxquels on a « volé » le souffle. Elles voient les diabétiques  qui doivent se piquer tous les jours. Elles voient les résultats des allergies et des troubles neurologiques ; elles voient surtout tous ces enfants qui ne peuvent plus mener une vie normale comme ça aurait été le cas il y a quelques décennies.

 

Certes il y a les problèmes des toxines, de la pollution. Mais, comme tous les parents d’enfants autistes pourront parfaitement le comprendre, il y a surtout le fait qu’il y a un éléphant dans la pièce et qui n’est nullement pris en compte : ce sont les vaccinations.

 

  • Le fait que les vaccinations ont clairement été liées au diabète ne peut être nié que par ceux dont les revenus dépendent de Big Pharma et de leurs laquais.
  • Le fait que les vaccinations provoquent des troubles auto-immuns est parfaitement documenté.
  • Le fait que l’adjuvant aluminique dans les vaccins est susceptible de déclencher l’autisme a lui aussi été bien étudié.
  • Le fait que les pays qui vaccinent le plus ont les taux de mortalité infantile les plus élevés a aussi été bien documenté.
  • Il n’y a guère d’explication vraiment crédible pour le syndrome de la mort subite du nourrisson à part les vaccinations.

 

Face à tous ces éléments, il ne peut y avoir que peu de doute que la principale cause des maladies chroniques chez les enfants soit en premier lieu, la vaccination. Pourtant, nos agences officielles la FDA, le CDC, le NIH etc. continuent de nier complètement tout lien possible.

 

Ils blâment tout et n’importe quoi depuis l’âge même des parents, la génétique, l’environnement pour lequel ils ne font d’ailleurs rien.

 

Ils refusent d’effectuer les études qui pourraient clarifier une bonne fois pour toutes le problème des vaccins. Ceux-ci sont-ils oui ou non à l’origine de l’épidémie des maladies chroniques. Quelle autre raison pourrait-on invoquer que leur mauvaise volonté ? Ils sont tellement à l’aise dans leurs bureaux confortables et leurs belles maisons, autant d’avantages acquis sur le dos de nos enfants.

 

  • Les scientifiques qui acceptent joyeusement des subventions pour des études génétiques inutiles et qui leur fournissent les éléments pour maintenir en quelque sorte le statu quo.
  • Les revues médicales qui publient  la pseudo science de Big Pharma et des scientifiques payés pour permettre à leurs patrons de maintenir leurs revenus.
  • Les patrons de Big Pharma dont la richesse est en contraste criant avec la misère et la destruction de vies par leurs vaccins toxiques.
  • Les élus qui agissent comme hommes de paille pour Big Pharma
  • Les organismes qui reçoivent de l’argent de Big Pharma…
  • Les médecins qui continuent à injecter des poisons à nos enfants et qui poussent de plus en plus les parents à vacciner.

 

Tout cela, et plus encore, fait partie de la promotion des vaccins comme de la dissimulation de leurs suites, avec comme conséquence la destruction de la santé de nos enfants et de l’avenir de toute la société.

 

Source: Gaia Health

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 18:46

Source : LOI 1901

 

http://1.bp.blogspot.com/-Ea5StYGB9vg/UOyBAmxC_WI/AAAAAAAAm4Q/bT2Q9vWRiiU/s1600/banksters.jpg

 

Nous allons commencer cette nouvelle année par une mauvaise nouvelle. Non, vous ne rêvez pas. Il ne s'agit pas d'une blague ou d'une grosse fatigue après les fêtes. Ce que vous allez lire ci-dessous est une réalité. Le gouvernement envisage sérieusement de supprimer le smic. De ce fait, le RSA deviendra de facto le seul "salaire" de référence.

Et cette montée en puissance programmée du RSA au détriment du SMIC est un projet fou qui va modifier radicalement toute la politique sociale française.

Tout commence en 2011, le PS a préparé un programme politique qui a consigné noir sur blanc l'impérieuse nécessité de revaloriser très sérieusement le SMIC dès l'élection du candidat socialiste.

Il se trouve que le même candidat socialiste, durant toute la campagne n'a cessé de prendre ses distances avec une grande partie du programme. Mais le plus marquant fut le refus de François Hollande de prendre à son compte l'augmentation importante du SMIC prônée par son parti.

Arrivé au pouvoir, tout le monde se souvient encore des quelques centimes d'augmentation accordés comme une faveur par le gouvernement au 1er juillet 2012.

En fait, pour ceux qui connaissent le nouveau président, son opposition au SMIC n'est pas nouvelle. Depuis longtemps, François Hollande est un adepte de la pensée (très discutable) de Alain Minc. Ce dernier a toujours soutenu la disparition du SMIC au prétexte que des salaires trop élevés faisaient le lit du chômage en France.

Faire disparaître le salaire minimum de référence est donc une bonne façon de baisser l'ensemble de la grille salariale afin de permettre aux entreprise d'embaucher enfin à des conditions acceptables...

Dès son arrivée au pouvoir, Hollande demande à une commission d'experts de plancher sur les réformes possibles du SMIC. Deux des conclusions du rapport ont été immédiatement suivie : depuis le 1er janvier 2013, plus de coup de pouce et majoration indexée sur l'inflation.

Les autres mesures officielles préconisées par le rapport sont :
- créés des SMIC selon l'âge des bénéficiaires,
- créés des SMIC selon les régions (ce que le patronat réclame depuis des lustres),
- abandonner tout principe de revalorisation (art de laisser couler une référence).

Bref, les experts proposent de "casser" le SMIC en petits morceaux afin de mieux l'enterrer...

Mais, il existe aussi une mesure non officielle dans ce rapport dont le gouvernement s'est bien gardé de parler. Sous le prétexte qui reste à démontrer que : "Le SMIC n'est pas un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et les bas revenus", le rapport préconise de ne plus revaloriser que le RSA.

Ce point est extrêmement important.
Le SMIC est un salaire qui pèse sur les entreprises. Le RSA est à la charge de l'Etat. Comme le même rapport demande au gouvernement de ne plus légiférer en matière de droit du travail, on imagine facilement la suite : laissons les entreprises payer et gérer les salariés comme elles le souhaitent et l'Etat aidera les plus pauvres.

Voilà en résumé le nec plus ultra du libéralisme à la sauce Hollande : un marché du travail totalement déréglementé dont la suppression du SMIC sera le fer de lance et des bonnes oeuvres étatiques bien organisées... et revalorisées.

C'est rétrograde, stupide et suicidaire.

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 11:17

Source : Express.be

 


« Il est temps d’admettre que nous vivons dans une économie factice », écrit le blog américain The Idealist. Les gens réclament des emplois, et les politiciens les leur promettent, mais les politiciens ne peuvent créer d’emplois. Et il ne faut pas compter sur les médias pour nous ouvrir les yeux, tout occupés qu’ils sont à glorifier les 'people', parce qu’ils sont riches. Ainsi, la semaine passée, Kim Kardashian a fait la une du Huffington Post parce que son chat est mort, rappelle-t-il.

 

Il cite 10 autres preuves qui attestent de l’illusion de nos économies :

 

1/ Les faux emplois. Non seulement les chiffres du chômage sont minimisés artificiellement par les instances gouvernementales, mais 80% des emplois ne produisent aucune valeur. Ils pourraient disparaître demain sans menacer la survie et le bonheur de l’humanité.

 

2/ Les problèmes créent des emplois, et non des solutions. Nous ne réglerons jamais les problèmes de la drogue, de la violence, des codes des impôts trop complexes, …etc., parce que ces problèmes permettent d’employer des policiers, des percepteurs, des gardiens de prison, des fonctionnaires… En d’autres termes, nous avons besoin de ces problèmes totalement fabriqués pour créer de l’emploi artificiel.

 

3/ L’argent n’a pas de valeur. L’argent est l’illusion la plus trompeuse. L’argent n’a de la valeur que parce que la loi le décrète. Mais l’argent n’est que du papier avec de l’encre, et sa valeur réelle est nulle. Les seules choses qui aient de la valeur, c’est le travail, les matériaux, la nourriture, l’eau et l’énergie.

 

4/ Les banques centrales rachètent les dettes des nations. Aux Etats Unis, la Fed prête de l’argent au gouvernement américain qui émet des obligations pour financer ses dépenses. Ces obligations sont ensuite proposées aux investisseurs. Mais en pratique, c’est la Fed qui en rachète près de 90%. C’est ce que l’on appelle la monétisation de la dette. Dans la zone euro, cette monétisation de la dette a aussi lieu lorsque la BCE rachète des obligations souveraines des pays en difficulté, comme Mario Draghi s’est engagé à le faire en juillet de l’année dernière.

 

Or ceci ne consiste en rien de moins qu’une chaîne de Ponzi. Dans ce système, les taux d’intérêt sont artificiellement maintenus à un bas niveau (s’ils étaient le reflet de la demande réelle des investisseurs pour ces dettes, ils seraient plus élevés).

 

5/ La détermination de la valeur est faussée. Le mécanisme de fixation des prix est désormais tellement affecté par des variables exogènes qu’il devient difficile de déterminer quelle est la valeur réelle des choses. Les subventions de l’Etat, les taxes, les lois et les règlements, la manipulation des taux d’intérêt, et la spéculation sur les matières premières sont autant de facteurs qui compliquent la valorisation des biens et des services.

 

6/ L’échec est récompensé. On demande aux citoyens de se serrer la ceinture pour porter secours à des gouvernements, des institutions financières, ou des entreprises. Et lorsque quelqu’un réussit par la force de son travail, il est lourdement imposé pour financer les plans d’aide d’institutions qui se sont mal comporté.

 

7/ Les organisations privées ont les mêmes droits que les êtres humains, mais pas les mêmes sanctions. Cela devient évident lors de catastrophes industrielles : à quoi aurait été condamné un homme qui aurait provoqué une catastrophe de l'ampleur de celle de la plateforme Deepwater Horizon? Il aurait été jugé comme un tueur psychopathe, et on aurait veillé à ce qu’il ne puisse plus jamais nuire.

 

8/ Les gens achètent des choses avec de l’argent qu’ils n’ont pas. Malgré l’inflation, le chômage en hausse et l’effondrement des marchés immobiliers, l’achat à crédit ne ralentit pas. Or, rien n’est pire pour une économie que des emprunts adossés à des valeurs dont les retours sur investissement sont négatifs : voitures, cartes de crédit, et prêts étudiants, par exemple.

 

9/ Les créateurs d’entreprises sont punis. Règlementations abusives, multiplication des considérations écologistes (pas toujours fondées)… Nos économies créent de la dépendance là où il n’y en a pas besoin. La bureaucratie toujours plus lourde entrave les entreprises, quand elles ne les étouffe pas de façon fatale.

 

10/ L’esclavage moderne. Les banques centrales et les banques commerciales créent de l’argent à partir de rien, et cette création monétaire transforme les gouvernements, les industries et les familles en esclaves. Et même en l'absence d'endettement lié à un crédit, il faut payer des impôts et les effets de l’inflation…

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 14:33

Source : Solidarité & Progrès


A zoom-burst image shows the illuminated euro sign in front of the headquarters of the European Central Bank (ECB) in Frankfurt

 

Dans un article retentissant intitulé La planche à billet hors contrôle, l’édition dominicale du grand quotidien allemand Die Welt révèle l’existence d’un mécanisme opaque de création de liquidité par la Banque centrale européenne (BCE), le marché STEP (Short-Term European Paper), permettant aux grandes banques européennes et surtout françaises de refiler, avec une belle surcote, leurs effets toxiques à la BCE en échange d’argent frais.

 

Ce marché STEP, qui a atteint un volume de 445 milliards d’euros, est constitué de 370 milliards d’obligations émises par les banques, nommées Certificats de dépôt à court terme (CD), échangeables à la BCE contre de l’argent frais.

Welt am Sonntag précise que c’est exactement le genre de situation que les banquiers centraux ne voulaient pas voir se développer, craignant l’émergence « d’une machine à imprimer de l’argent à l’extérieur des marchés régulés, qui serait très difficile à contrôler ».


La convention du marché STEP a été adoptée le 9 juin 2006 par Euribor ACI (Association cambiste internationale fondée en 1955 à Paris et rebaptisée depuis Financial Markets Association) et Euribor FBE (Fédération bancaire européenne basée à Bruxelles). La dernière est actuellement sous enquête pour son rôle dans les manipulations de l’indice d’intérêt Euribor, la version européenne du Libor.

 

Le principal acteur sur le marché STEP est Euroclear, une société internationale de dépôt et de règlement/livraison pour les obligations, actions et fonds d’investissement, créée en 1968 à Bruxelles. Euroclear gère à l’échelle internationale pour 22 000 milliards d’euro d’obligations pour le compte des grandes banques, avec 160 millions de transactions par an sur les divers marchés interbancaires. Sur le marché STEP en particulier, c’est Euroclear qui négocie les transactions pour le compte des autres grandes banques. Attention à ne pas confondre avec Clearstream, la société concurrente, et numéro 2 derrière Euroclear, et dont les activités ont fait la une des médias français il y a quelques années.

 

Là où les choses se gâtent est le fait que c’est la filiale française de la banque, Euroclear France, qui fournit à la Banque de France les données pertinentes, qui les transmet à son tour à la BCE, qui les utilise pour évaluer le risque associé aux certificats qui lui sont soumis et donc la quantité d’argent frais que ces banques recevront en échange ! Le syndrome du serpent qui se mort la queue, comme à l’époque où les agences de notations, payées par les banques, étaient responsables pour la notation des effets toxiques comme les subprime détenus par les banques elles-mêmes. D’ailleurs, la maison-mère Euroclear Group se vante ouvertement sur son site qu’« étant la propriété et gouverné par les utilisateurs [c’est-à-dire les grandes banques et autres institutions financières], nous accordons la plus haute priorité aux intérêts de nos clients ».

 

Ainsi, non seulement le marché STEP est-il entièrement dérégulé, pour ne pas dire opaque, mais la BCE, en France par l’entremise de la Banque de France, se fie entièrement sur le plus grand acteur privé du marché pour y voir clair. Selon les enquêteurs du Welt, la BCE a déjà admis avoir relevé 113 cas « d’erreurs de transmission » entre elle-même et la Banque de France, où les évaluations sur les facteurs de risque étaient erronées.

 

Les investigateurs du Welt rappellent que la BCE accepte seulement depuis 2008 des certificats de dépôt à court terme comme obligations susceptibles d’être échangées pour de l’argent frais, quelque chose qui était considéré comme entièrement irresponsable jusqu’à cette date. Le quotidien estime que ces erreurs ont représenté un surplus de « 550 millions d’euro » sur une somme totale de « près de 6,5 milliards d’euro », soit une surévaluation de 8,5 %. Pas mal… La BCE a toutefois précisé que la Société Générale et Unicredit, parmi les six banques impliquées, ne lui ont heureusement pas soumis la totalité des certificats en question.

 

Les banques qui en profitent le plus pour l’instant sont les banques françaises. BNP Paribas détient pour l’heure 966 obligations STEP pour une valeur totale de 44,5 milliards d’euro, Société Générale et Dexia 35 milliards d’euro chacune, Crédit Agricole 27 milliards, Crédit Mutuel 25 milliards et Natixis 21 milliards. Ainsi les banques française représentent plus du tiers du marché STEP, soit 190 milliards sur un total 445 milliards.

 

Welt am Sonnag conclut que le marché STEP revêt une immense importance pour l’approvisionnement des grands banques françaises en liquidité.

 

Ainsi, contrairement à ce qu’affirment nos banquiers, ce n’est pas leur statut universel, qui explique qu’elles ont pu tenir le coup « mieux que les autres » jusqu’à présent, mais bien une inceste financière qui ne peut que conduire à terme à l’hyperinflation et à la spoliation des dépôts….


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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 14:30

Trouvé sur : Etat du monde etat d'être

 

 

Commençons l’année avec une histoire de banditisme bien juteuse, question de se mettre de bonne humeur. C’est l’histoire d’un gang bien organisé qui décida, il y a quelques années, d’aider subrepticement des narcotrafiquants mexicains et colombiens à blanchir son fric illégal aux États-Unis.

 

Ah, oui: pour faire bonne mesure, ce gang a aussi facilité le commerce entre diverses compagnies et des pays visés par des sanctions internationales, comme l’Iran et la Libye.

 

Au fil des années, c’est 881 millions de dollars américains que ces bandits ont permis aux narcotrafiquants de blanchir.

 

Puis, un jour, la cavalerie est arrivée! J’entends par là que la justice américaine a débarqué. Enquête fut faite. On a mis au jour les mécanismes de la fraude, on a exposé les gestes des membres du gang avec leurs propres paroles.

 

Le gang en question a reconnu sa responsabilité. Il s’en est même excusé.

 

Malgré cela, personne n’ira en prison. Parce que le gang en question s’appelle HSBC, une des plus grandes banques du monde.


HSBC a reconnu sa responsabilité après une enquête des autorités américaines qui a démontré que ses hauts dirigeants savaient que quelque chose était pourri dans son arrière-cour mexicaine. Un cartel de narcotrafiquants avait fait de HSBC «sa» banque pour blanchir les narcodollars. HSBC le savait, et sa réponse pour endiguer ce flot d’argent sale fut pour le moins timorée. Le fric de la coke était juste trop facile à encaisser.

 

Pour tout cela, HSBC a accepté de payer 1,9 milliard de dollars aux autorités américaines, en guise de punition. On regarde cela, 1,9 milliard, et on se dit wow, quelle taloche! Les pénalités imposées à HSBC sont, en effet, historiques.

Mais 1,9 milliard, quand ton profit avant taxes et impôts est de 22 milliards, c’est quoi? C’est l’équivalent de quatre semaines de profit.


C’est rien. C’est des pinottes toxiques. C’est une joke obscène.

 

Mais cette amende-bonbon n’est que le crémage sur le proverbial gâteau de HSBC. Car le gâteau, ici, c’est qu’aucun patron de la banque ne fera face à la justice criminelle pour son rôle, actif ou passif, dans ces histoires de blanchiment d’argent.

 

Le Department of Justice des États-Unis a décidé de ne pas lancer les chiens contre les cravatés qui savaient et qui n’ont rien fait pour éviter que leur banque soit la banque préférée – selon les mots d’un officiel mexicain au patron des opérations mexicaines de HSBC – du cartel de Sinaloa.

 

Le Department of Justice a aussi décidé de ne pas révoquer le permis d’opérations bancaires américaines de la HSBC, ce qui aurait mené à l’arrêt de toutes les activités, grandes et petites, de HSBC aux États-Unis. Les faits reprochés à la banque justifiaient largement cette révocation.

 

Pourquoi ne pas passer les menottes aux malfaiteurs de HSBC, pourquoi ne pas arrêter ses activités aux États-Unis?

Parce que, selon les procureurs, dans une décision qui a été avalisée par la Maison-Blanche de saint Barack Obama, cela aurait pu a) détruire des milliers d’emplois aux États-Unis et b) entraîner une réaction en chaîne dans le système financier mondial.

 

Bref, quand le capital peut «déménager» d’un État à l’autre, même d’un État américain à un autre, détruisant des milliers de jobs, c’est correct, c’est juste le sacro-saint marché dans toute sa splendeur. Quand des milliers de jobs sont en jeu à cause du banditisme à grande échelle, là, on a des scrupules.


Dans son livre The Price of Inequality, l’économiste Joseph Stiglitz décrit la «capture réglementaire» qui opère quand ceux qui écrivent les règles applicables à un secteur industriel donné sont sur la même longueur d’onde que les capitaines et les princes de cette industrie… mais pas sur la même longueur d’onde que le bien public.

 

Il y a aussi la «capture cognitive», écrit le Prix Nobel d’économie 2001: quand il y a une «affinité naturelle» entre ceux qui écrivent et appliquent lois et règlements, d’une part, et ceux qui doivent se conformer à ces lois et règlements, d’autre part. C’est ce qu’on voit dans l’affaire HSBC, non?

 

Tout cela est lubrifié, note Stiglitz (mon expression, pas la sienne) par le fait que, aux États-Unis, pour chaque législateur, il y a 2,5 lobbyistes payés par les banques.

 

Bien sûr, ça se passe aux États-Unis. Mais dans le monde sans frontières qui est le nôtre, l’affaire HSBC est une saloperie qui n’a pas de frontières.


Il y a cette image fantastique qui circule sur le web. Elle montre un homme cagoulé dans une banque, arme au poing. La légende: «Donnez un gun à un homme, il peut voler une banque. Donnez-lui une banque, il peut voler le monde.»

On savait qu’il y avait une justice pour les pauvres et une justice pour les riches. On sait désormais qu’il y a une justice pour les super riches, pour le 1%, pour l’oligarchie. Oups, je sais, il ne faut pas parler comme ça! L’oligarchie, le 1% de privilégiés qui sucent le sang du 99% restant, ça n’existe pas, c’est de la propagande de pouilleux à carrés rouges, pouache, pouache.

 

Continuez à dormir, y a rien à voir.


Bonne année.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 14:12

Source : Blogapares

 

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/2894569-4097088.jpg?v=1302856374

 

Le docteur Malthus, un pasteur et économiste anglais, un misérable individu par la même occasion, a écrit un jour: « Un homme qui naît dans un monde déjà occupé, si sa famille n’a pas le moyen de le nourrir, ou si la société n’a pas besoin de son travail, cet homme, dis-je, n’a pas le moindre droit à réclamer une portion quelconque de nourriture : il est réellement de trop sur la terre. Au grand banquet de la nature il n’y a point de couvert mis pour lui. La nature lui commande de s’en aller, et ne tardera pas à mettre elle-même cet ordre à exécution. »

 

Au , le président Alberto Fujimori (1990-2000) a été accusé de génocide et de crimes contre l’humanité en raison du programme de stérilisation mis en place. Le gouvernement des USA finance directement ou indirectement les campagnes de dans les pays africains et d’Amérique du sud, à travers les fonds destinés à différentes ONG. L’ancien chef de l’agence nord-américaine chargé du programme de contraception, R. T. Ravenhold, affirmait dans une interview en 1997 que son pays  » voulait proportionner les moyens pour pouvoir stériliser un quart des femmes de la planète « . Aidé par l’ONU et de nombreuses associations  » humanitaires « , le gouvernement péruvien a mené et continue de mener une grande campagne de stérilisations forcées.


Fondateur de Microsoft et l’un des hommes les plus cousus d’or du monde, a, lors d’une récente conférence en Californie, révélé un dessein philanthropique: la dépopulation, connue aussi sous le nom d’.


Que dire? On reste sans voix devant tant d’horreur et  de cynisme.

 

Voici l’intégralité de l’article paru dans Le Cri du sur les stérilisations forcées en Amérique du Sud et en particulier au Pérou. Sur la démarche de notre bon vieux Bill Gates et consorts en Afrique, nous vous renvoyons à cet excellent article de Alter-Info, repris dans le site d’Anne Wolf.

 

« Plus de 300.000 personnes, à plus de 90% des femmes, ont été ainsi stérilisées de manière violente ou à leur insu entre 1995 et 1998 (il y a un peu plus de 12 millions de femmes au Pérou).

 

L’objectif : détruire les zones appuyant la guerre populaire menée par le Parti Communiste du Pérou.

 

Pour réussir leurs campagnes, l’Etat organise des  » festivals « , prétendant organiser gratuitement des consultations chez le médecin, le dentiste, des séances de coiffure.

 

Des fonctionnaires vont rendre visite aux gens le jour dit pour faire en sorte qu’un maximum de femmes viennent, avec tout un lot de pressions psychologiques et physiques.

 

Dans d’autres cas, les femmes furent stérilisées à leur insu, après une visite chez le gynécologue ou lors d’un accouchement, voire dès qu’elle restait à l’hôpital.

 

Dans certaines zones, les vivres ne parviennent que si les campagnes de stérilisation sont acceptées ; dans de nombreux cas c’est la police qui arrête des femmes au hasard, après les marchés, les amenant au commissariat où elles se font stériliser. Des pressions sont également effectuées les conjoints.

 

 Les stérilisations forcées : une campagne systématique


Il va de soi que ces campagnes se déroulent quel que soit l’âge des femmes, leur situation sociale ou leur état physique. Les stérilisations se déroulent en 10 minutes (il faut normalement au moins une demi-heure) dans des conditions hygiéniques désastreuses, et sans aucun accompagnement psychologique (des troubles psychosomatiques s’ensuivant).

 

Le ministre péruvien de la Santé Motta devait même dire au micro de  » Radio Programa del Peru  » : 1.000 cas de décès sur 100.000 personnes, la campagne est un succès « .

 

L’Etat péruvien a déjà mené quelques campagnes avant 1995. Un premier  » programme de planification familiale  » se développe sous le Président Alan Garcia (1985-1990), en réponse à l’initiation de la guerre populaire en 1980.

 

L’année 1991 est  » celle de la planification familiale  » selon le nouveau président Fujimori, et la continuation des campagnes précédentes.

 

A partir de 1996, la politique de stérilisation est devenue systématique. Avant 1996, le personnel hospitalier était payé entre 3 et 10 dollars par stérilisation ; à partir de 1996 un quota officiel fixe le nombre de stérilisations à effectuer sous peine de licenciement.

 

Ces quotas furent au départ niés par le gouvernement, mais par la suite il fut obligé de les reconnaître, affirmant même qu’il s’agissait d’augmenter les quotas de 50% par année.

 

L’avocate Giulia Tamayo s’était occupée d’archiver les dossiers des stérilisations : elle sera attaquée devant chez elle le 14 mars 1998 ; le 30 juin 1998 son appartement est saccagé alors qu’elle présente au siège de l’ONU à New York la vidéo  » Silence et complicité, violence contre les femmes dans les services publics de santé au Pérou  » ; le 21 octobre 1998 son domicile est saccagé et tout le matériel emporté (vidéos, caméras, archives, agenda, ordinateurs..).

Selon le gouvernement péruvien, le  » programme de planification familiale  » s’étend de 1996 à 2000.

 

Parmi les différents programmes, notons celui du REPROSALUD (Programme de santé reproductive dans la communauté), qui est appliqué dans 70% du pays, et consiste en des campagnes de stérilisation.

 

Notons également le  » programme d’appui à la planification familiale « , qui vise à stériliser la population pauvre des villes, et est organisé par l’Etat péruvien et différentes ONG (comme Prisma, Pathfinder International).

 

 L’impérialisme yankee organise les campagnes de stérilisation


Les campagnes de stérilisation ne sont pas menées par hasard; elles sont longuement planifiées, initialement par des  » organisations non gouvernementales « .

 

Ainsi, depuis 1988, Stephan Mumford et Elton Kessel, deux chercheurs des USA, financés par des groupes réactionnaires, exportent des pilules stérilisantes dans le 1/3 monde : en 10 ans plus de 100.000 femmes ont ainsi été stérilisées (50.000 au Vietnam, 26.000 en Inde, 15.000 au Pakistan, 5.000 au Chili, 4.700 au Bangladesh, 900 en Indonésie, 700 au Costa Rica).

 

L’objectif est justifié par Mumford de cette manière :  » cette explosion [démographique] de la population qui, après l’année 2050, viendra entièrement des immigrés et de leurs enfants, va dominer nos vies, ce sera le chaos et l’anarchie « .

 

Au Pérou, les campagnes de stérilisation sont permises par un organisme nord-américain : l’US-AID (Agence Internationale de Développement).

 

L’US-AID a aidé le gouvernement à planifier les campagnes, et a fourni une aide technique, avec le gouvernement anglais et l’UNFPA (organisme de l’ONU consacré à la population mondiale).

 

Fujimori, le dictateur péruvien, a même été le seul chef d’Etat masculin à aller à la conférence mondiale des femmes à Pékin.

 

Utilisant l’idéologie apriste -nationaliste petite-bourgeoise à l’apparence progressiste, c’est-à-dire fasciste- il a rallié les groupes féministes bourgeois.

 

L’US-AID a ainsi financé des organisations féministes bourgeoises, les intégrant dans des campagnes de  » planification familiale « , paravent des campagnes de stérilisation.

 

 » Ainsi, ce gouvernement déroule son plan de stérilisation massive, qui implique un plus grand génocide, promu par l’impérialisme yankee à travers l’agence internationale pour le développement (AID) « .

 

 Le sens de la politique de stérilisations forcées : attaquer le PCP


Pour contrer la guerre populaire, l’impérialisme yankee utilise de nombreux moyens.

 

La ‘guerre de basse intensité’ appliquée au Pérou à travers la dictature fasciste de Fujimori et dirigée par l’impérialisme yankee, a une série de composantes ‘non militaires’ : renseignement, opérations de psychologiques, affaires civiles et contrôle de la population et des ressources ».

 

Ce dernier aspect- contrôle de la population et des ressources- est évidemment très important. Fujimori avait déjà parlé de transformer en Vietnam les zones d’appui du PCP. De fait,  » l’impérialisme yankee dans sa guerre de basse intensité conçoit comme facteur de cette guerre le contrôle de la population et des ressources, avec comme objectif le démontage de l’infrastructure d’appui du mouvement révolutionnaire, d’éviter de nouvelles adhésions à sa cause « .

Il s’agit d’attaquer la guerre populaire, et de renforcer le régime en pleine perdition.

 

 » L’objectif de la guerre de basse intensité est politique, mais elle [la dictature] est centrée sur le militaire ; les réformes proposées ne sont que les trois tâches de :

 

· réimpulser (le capitalisme bureaucratique),

· restructurer (le vieil Etat péruvien),

· et anéantir (la guerre populaire).

 

L’instrument d’action civique dans les mains de l’armée et de la marine est minime et formel, il se fonde sur  » l’aide  » impérialiste, principalement yankee, à travers l’Agence Internationale de Développement (AID), puisque la est profonde, elle coupera ses moyens, et les  » œuvres  » qu’ils prétendent faire seront destinés à des fins militaires de guerre anti-subversive.. « .

 

 Les campagnes de stérilisation utilisent des produits extrêmement dangereux pour la santé


 » La méthode de stérilisation non chirurgicale à base de quinacrine employée par la Fondation Mumford fut créée au Chili par Jaime Zipper, dans les années 1970.

 

Les pilules sont insérées dans l’utérus des femmes, avec un effet très douloureux pour elles : évanouissement, hémorragie menstruelle, fièvre, douleur dorsale et abdominale, mal de tête.

 

Les conséquences à long terme sont encore plus dangereuses.

 

Des études faites dans des laboratoires indépendants ont démontré que la quinacrine est une substance qui provoque la mutation des cellules.

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), entre 60 et 80% des mutagènes sont aussi carcinogènes (cela veut dire que les probabilités de cancer sont énormes) ; cet organisme est opposé à son utilisation.

 

L’entreprise pharmaceutique fabriquant la quinacrine apparaît dans un article publié dans la Tribune de Genève (20 juin 1998).  »

 

Les 300.000 pilules auraient été produites à Sisseln (Suisse), une localité argovienne située sur les bords du Rhin, par Sipharm AG.

 

Sans département de recherche, cette entreprise pharmaceutique compte 83 salariés, travaille  » à la commande  » et ne commercialise aucun de ses produits sous son nom.  » Depuis 1990 nous avons fait trois livraisons à la fondation du Dr Mumford, déclare Fritz Schneiter, directeur du Sipharm. Il ne nous appartient pas d’être la conscience du monde. Nous fabriquons ce que l’on nous demande « .

 

Cette entreprise a reçu l’appui d’une ONG qui travaille activement dans les programmes de  » planification familiale  » à travers le monde : IMANEH-Suisse (Mutter+Kind) qui siège à Bâle.

 

Le 24 juin dernier, le journal social-démocrate chrétien Le Courrier (Genève) publiait un article intitulé :  » Sierre poursuit sa politique d’aide au Tiers-Monde  » dans lequel le journal vantait les  » mérites  » d’un  » projet de développement au Vietnam  » financé par les communes de Sierre (Suisse romande) et Köniz (Suisse allemande), projet initié par l’Association suisse pour le planning familial et l’éducation sexuelle (ASPFES).

 

Hermann-Michel Hagmann, l’un des responsables du projet, déclarait à ce propos :  » La Confédération assume la responsabilité première de l’aide au développement « .

 

Pour mener à bien son projet, l’ASPFES doit pouvoir collaborer avec une association déjà installée dans le pays : la Vietnam Family Planning Association (VINAPFA), l’organe de l’International Planned Parenthood Federation, qui offre au projet suisse toutes les structures nécessaires.

 

Selon  » Le Courrier « ,  » dans certaines régions de plaine, le gouvernement vietnamien est parvenu à mettre sur pied une planification familiale permettant une baisse notable de la natalité « . Ce projet financé par la Confédération à travers la fameuse  » aide au développement  » est directement lié aux campagnes de stérilisations forcées yankees faites par le biais de la Fondation Mumford.

 

 La campagne de stérilisation forcée au Mexique avec la complicité de l’ONU


Récemment différentes organisations au Mexique ont dénoncé les campagnes de stérilisations forcées du gouvernement américain à l’encontre du peuple mexicain, principalement la paysannerie pauvre.

 

En effet, les campagnes de stérilisation forcées sont destinées à anéantir la pauvreté en supprimant les pauvres. D’autre part, le Fond de la Population des Nations-Unies (FPNU) a signalé au gouvernement mexicain la possibilité de négocier une partie de la dette extérieure mexicaine en échange de la mise en application d’un programme de  » planification Familiale « .

 

Le représentant du FPNU au Mexique, Rainer Rosenbaum, affirmait que 15,5 millions de dollars destinés à la « Planification familiale  » sont insuffisants, et que  » les pays comme le Mexique requièrent des recours complémentaires multilatéraux, ainsi que l’appui décidé des Organisations Non Gouvernementales (ONG) locales, nationales et internationales, ainsi que la participation active du secteur privé (..).

 

Il existe la possibilité d’une négociation entre les pays créanciers et les pays endettés pour qu’une partie des intérêts non payés soient destinés aux programmes contraceptifs.

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 14:09

Source : atlantico

Trouvé sur : Scoop.it

 

Pour éviter un nouveau "Lehman Brothers", les Etats-Unis vont appliquer de nouvelles lois de surveillance des marchés. Loin de protéger l'économie, elles laissent perdurer les dérivés hors marchés dans des montants inégalés, à hauteur de 639 000 milliards de dollars. Leur seule priorité : s'assurer que la première faillite ne sera pas américain.


Enron avait créé 3 000 sociétés offshore dans lesquelles elle cachait ses cadavres.

 

L'enfant normal, lorsqu'il est pris la main dans le pot de confiture, a tendance à rougir et à baisser le regard. Mais le futur bankster a une réaction toute différente. Il plaide : "c'était pas moi, c'était ma main".

Arrivés à l'âge adulte, ces individus finissent par diriger des sociétés comme Enron. Comme il faut que ce type d'entreprises déclare des bénéfices chaque trimestre, quoi qu'il arrive, Enron avait créé 3 000 sociétés offshore dans lesquelles elle cachait ses cadavres.

Quand la SEC, gendarme boursier, s'étonna de tels montages, la réponse fusa : "c'est pas moi, c'est ma main". Autrement dit : "c'est pas Enron, ce sont les coquilles qui nous appartiennent qui sont en faillite".

En théorie, vous et moi pourrions faire de même. Nous allons à la banque, obtenons un prêt, puis séparons la dette et l'argent. Les billets vont dans notre "bonne banque", les dettes dans notre "mauvaise banque". La seule différence, c'est que si vous et moi tentions le coup, nous finirions en prison.

Le marché OTC, la prochaine menace

Depuis plus d'un an, j'attire l'attention des investisseurs sur les dérivés hors marché (over the counter ou OTC en anglais), qui pèsent environ 639 000 milliards de dollars aux dernières nouvelles, selon la Banque des règlements internationaux. Ce montant représente un peu plus de quatre fois la valeur financière de tout ce qui se trouve sur notre planète.

J'insiste sur le fait qu'il s'agit du chiffre représentant seulement les contrats hors marché, ce qui signifie qu'il n'y a aucune obligation pour qui que ce soit de constituer des réserves liées à de tels contrats.

Je m'explique : imaginons que vous et moi faisons un pari. Par exemple vous dites que le premier enfant de la duchesse de Cambridge sera une fille, moi je dis qu'il s'agira d'un garçon ou vice versa.

Dans un marché régulé, si nous parions cent euros, un huissier vérifiera que chacun d'entre nous possède bien la somme misée ; peut-être même qu'il demandera à ce que la somme soit bloquée sur un compte jusqu'au dénouement de l'affaire.

Dans un marché OTC, vous et moi pouvons parier des centaines de milliers de milliards même si nous ne possédons pas un kopeck, puisque personne ne vérifie. Je peux assurer ma maison contre les incendies auprès de votre compagnie d'assurance OTC. Dans mon esprit, j'ai fait ce que doit faire bon père de famille ; dans la réalité, si ma maison brûle, votre assurance fera faillite et ne me paiera pas un sou.

Voici maintenant que la très sérieuse agence Reuters nous informe que des banques comme Morgan Stanley et Goldman Sachs, toutes deux championnes du dérivé OTC, prennent désormais les paris hors des Etats-Unis.

La nouvelle théorie des dominos

Des nouvelles lois américaines entrent en vigueur dès le 1er janvier prochain, qui ont pour but d'éviter les catastrophes financières comme celle qui a tué Lehman Brothers en 2008.

En d'autres termes, il sera désormais interdit de faire tomber le domino américain en premier. Du coup, les banksters ont décidé de faire tomber le premier domino ailleurs à l'avenir.

Résultat : la réaction en chaîne aura bien lieu, mais on ne pourra plus accuser les Américains (analogie : l'enfant). Il faudra se rabattre sur les filiales des banques américaines à l'étranger (analogie : la main).

Gareth Old, un avocat du cabinet Clifford Chance de New York le confirme : la nouvelle loi considère que la filiale d'une banque américaine à l'étranger est une entité séparée de son propriétaire.

Nous en sommes donc arrivés au stade où, du point de vue légal pour les Américains, l'enfant et sa main sont deux entités séparées. Quoi de plus pratique pour qu'à l'avenir l'enfant puisse, à chaque méfait, accuser le membre en question ?

Gary Gensler, patron de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC, chargée de réguler notamment les produits dérivés financiers) reconnaît que c'est ce même montage qui a tué Lehman Brothers et Bear Stearns, ainsi que mis à genoux AIG et Citigroup il y a quatre ans.

Que nous réserve l'avenir ?

Dès lors, voici ce que je parie avec qui voudra : j'affirme que ce soufflé pesant quatre fois la valeur de l'univers sautera lorsque suffisamment de gens qui pensent être assurés verront qu'en cas de dommage, leur contrepartie sera en faillite.

J'affirme que, d'ici-là, les autorités monétaires continueront à imprimer de l'argent, pour le donner (techniquement, elles parleront d'un prêt, mais il ne sera évidemment jamais remboursé) aux banksters en faillite.

J'affirme que, dès que la vitesse de circulation de la monnaie aura touché le fond et rebondira, le monde connaîtra une période d'inflation comme il n'en a jamais connu sur le plan global.

J'affirme enfin que peu de personnes se seront préparées à un tel scénario ; ces investisseurs seront les grands gagnants de cette occasion unique, un peu comme un joueur professionnel à la table de poker, qui pourrait plumer plusieurs milliers de gens à la fois.

Vous en doutez ? Je suis prêt à parier avec vous, le montant que vous voudrez ; tant que tout cela reste OTC bien sûr...

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:10

Source : Agoravox

 

L’association Partnership for Civil Justice Fund a réuni 110 pages de rapport qui décrivent point par point la guerre secrète menée au mouvement Occupy Wall Street en recourant au Freedom of Information Act, qui oblige chaque organisme fédéral à devoir rendre compte de ses actes. 

 

Le rapport, intitulé « potential criminal activity alert », montre comment le mouvement a été depuis sa création espionné, infiltré et menacé. Des procédés qui avaient déjà été utilisés de manière similaire dans les années 70 contre les Black Panthers.

 

Ce qui frappe, c’est que le premier fascicule est daté du 15 septembre 2011, c’est-à-dire deux jours à peine avant le début des manifestations, et prévoit avec précision le contenu des protestations : « ils souhaitent surfer sur l’onde de choc survenue dans le monde arabe ».

 

Le FBI fera par la suite circuler de fausses informations pour discréditer le mouvement. Le journal canadien Adbusters, réputé être à l’origine du mouvement, est assimilé à un « groupe américain anarchiste révolutionnaire » ; les manifestants sont associés aux nationalistes des Nations aryennes et aux hackers d’Anonymous, appelés pour l’occasion « terroristes domestiques ».

 

Le FBI considéra donc très rapidement le mouvement Occupy Wall Street comme une menace à la sécurité intérieure, et c’est la raison pour laquelle les États-Unis ont mis sur pied un vaste réseau de policiers « anti-occupy » qui évoluait jusque-là dans le plus grand secret.

 

L’argent étant le nerf de la guerre, il était intéressant de connaître le financement de ce réseau. Là aussi, le rapport est instructif. Il met en évidence les nombreuses rencontres survenues entre plusieurs parties, parmi lesquelles la Bank of America, Goldman Sachs et J.P. Morgan qui auraient été, au moins en grande partie, les bailleurs de fond de l’opération. On s’aperçoit donc, preuves à l’appui, que la police et le renseignement étatsuniens ont travaillé au profit des banques.

 

Pour conclure, le FBI a finalement concédé par lâcher qu’il restait encore 287 pages du rapport « anti-occupy » qui n’ont pas été rendues publiques. On n’est pas prêts de savoir ce qui a encore pu être fait au nom de la sécurité publique…

 

Capitaine Martin

http://www.resistance-politique.fr/...

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:53

Via : SOTT

 

http://www.jeunesradicauxdegauche.com/images/remote/http--img11.hostingpics.net-pics-671174cantine.jpg

 

Mardi midi, Léa, élève de maternelle à Ustaritz, s'est retrouvée au poste de police parce que ses parents n'avaient pas réglé les 170 euros de la cantine scolaire. La police est venue la chercher en plein réfectoire.

Elle a crû que ses parents étaient morts, ses copains, eux, ont pensé que leur camarade était emmenée en prison. A la cantine de Saint-Vincent d'Ustaritz, petite commune du Pays Basque, Léa, cinq ans, est attablée mardi midi avec ses petits copains de classe de maternelle. Soudain une policière municipale fait irruption dans le réfectoire et vient la chercher. Le motif : une cantine impayée. Cette histoire, confirmée par le directeur de l'école, est racontée ce jeudi dans les pages du journal Sud-Ouest.

Contacté par TF1 News, Laurent, le père de Léa, admet cette situation d'impayés. La maman de la fillette, dont il est séparé se trouve dans une situation précaire. Et, explique-t-il, ne payait plus la cantine de sa fille depuis un an et demi. Le montant de la facture ? Environ 290 euros, selon Laurent. En juin dernier, pour que sa fille puisse manger avec ses camarades, il s'acquitte de 120 euros. « Ne recevant pas les factures chez moi, je pensais que c'était réglé, explique Laurent. La mairie ne m'a alors pas dit qu'il restait 170 euros. » Il poursuit : « Ce qui me scandalise, ce n'est pas le fond. Je reconnais que la cantine aurait dû être payée. Mais moins de 200 euros de dettes c'est plus que risible par rapport à tous les dommages collatéraux pour Léa ! » Selon lui, sa fille n'aurait pas dû être mêlée aussi brutalement à ces « histoires de grands ».

« Un procédé irresponsable », pour le directeur de l'école

Dans l'école, l'affaire a suscité un vent de colère et d'incompréhension. « C'est un procédé irresponsable », estime Laurent Aguergaray, le directeur de l'établissement. « Quand Léa est revenue dans l'après-midi ils étaient étonnés. La maîtresse a discuté avec toute la classe pour tenter de dédramatiser. On ne prend pas les enfants en otage de cette manière ».

Silence, côté mairie

Depuis deux jours, le père de Léa tente de comprendre d'où vient cet ordre d'intervention de la police municipale. En vain. « On me dit qu'il vient de la hiérarchie mais je ne sais toujours pas qui est cette hiérarchie ». Du côté de la mairie, c'est le silence pour le moment. Le maire n'a pu être joint par le quotidien local et malgré trois appels et un mail, la mairie n'avait toujours pas jeudi en fin de matinée donné suite à la demande d'interview de TF1 News. Selon le père, la mairie nie cette intervention manu militari. Toujours d'après son récit, la policière a, dans un premier temps, raccompagné Léa chez sa mère. Celle ci ne s'y trouvait pas, s'étant rendue au même moment à l'école chercher sa petite. La policière a alors ramené Léa au poste de police.

« Elle est très secouée par toute cette histoire », se désole Laurent. « Vous vous rendez compte, faire venir chercher une petite fille par un policier en uniforme ? Je pense que la mairie n'a pas bien saisi la nature de ses actes ».

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 12:25

Source : 7sur7.be

 

 

La moitié de la nourriture produite dans le monde serait gaspillée chaque année, soit entre 1,2 et 2 milliards de tonnes d'aliments, selon un rapport rendu public jeudi par les médias britanniques.


"Entre 30 et 50%" des 4 milliards de tonnes de nourriture produites annuellement dans le monde "n'atteindra jamais un estomac humain", expliquent les auteurs du rapport de l'Institution of Mechanical Engineers (IMeche), un organisme qui vise à promouvoir l'ingénierie dans le monde.

Intitulé "Global Food: Waste Not, Want Not", le rapport dénonce "des infrastructures et dispositifs de stockage inadaptés" et "des dates limite de vente trop strictes". Les auteurs pointent aussi du doigt le comportement des consommateurs, critiquant notamment les offres "un acheté-un offert" ou l'exigence de "perfection esthétique" du produit aux yeux des acheteurs.

En Europe et aux Etats-Unis notamment, "jusqu'à la moitié de la nourriture achetée est jetée par le consommateur lui-même", poursuit le texte. Cette perte nette ne se limite pas, selon le rapport, aux déchets générés par les aliments non consommés. Le gâchis est visible à tous les niveaux de la chaîne de production alimentaire: "550 milliards de mètres cube d'eau" sont ainsi utilisés en vain pour faire pousser ces aliments perdus.

Selon le Dr Tim Fox de l'Imeche, "la quantité de nourriture gâchée dans le monde est stupéfiante. Ces aliments pourraient être utilisés pour nourrir la population mondiale grandissante et plus particulièrement ceux qui souffrent de faim". Entre 2010 et 2012, 860 millions de personnes à travers le monde souffraient de malnutrition, selon l'organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation (FAO).

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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