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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 17:21

Source : la voix des opprimés

 

Si cette information se révèle exacte, elle vaut son pesant de cacahuètes... a suivre donc..

 

MAJ : 26 décembre, slate nous sort une photo de l'ancien dictateur lybien... au Maroc.. Je n'aime la presse people mais là commence à faire beaucoup, non ?


Article ci dessous..

 


La survie de Kadhafi, l’Algérie et la France, c’est pas la fin du monde.

 

 

  International (LVO) : Après 9 mois de bombardements intensifs contre la population de la Jamahiriya, et voyant qu’il était impossible pour l’OTAN d’atteindre leurs objectifs contre la Libye, les stratèges de l’OTAN, pour sauver la face, ont décidé de fabriquer une fausse victoire en tentant de faire croire au monde que Mouammar Al-Khadhafi a été tué. Pour cela, ils ont utilisé leurs médias de la propagande de guerre, pour nous montrer des vidéos ou l’on voit un homme, ressemblant au fondateur de la Jamahiriya, capturés par les mercenaires du CNT-OTAN puis assassiné d’une balle dans la tête.

 

Ainsi que nous vous l’avions annoncé à l’époque, dans un article intitulé « Séchez vos larmes et continuez la lutte, celui qu’on vous a montré n’était pas Mouammar Al-Kadhafi. »  publié à l’adresse  http://stcom.net/news/?p=6257 ,  la victime était un habitant de la ville de Syrte dénommé Ali Majid Al Andalusi. Il avait été choisit pour sa grande ressemblance avec Mouammar Al-Khadafi.

 

Aujourd’hui, une information circule sur internet disant que :

« Le Centre d’Analyse ADN de Sarajevo (Bosnie), le plus grand centre spécialisé au monde dans la recherche & l’identification ADN, vient de remettre son rapport officiel & définitif, sous la direction du Dr Billah.

 

Il s’avère, après des mois de recherche & d’investigations scientifiques & médicales, que l’ADN prélevé sur les corps qui ont été exposés à la morgue de Misurata, que les média aux ordres  avaient dans un même concert présenté comme étant ceux de Muatassim & Muammar Gaddafi, « NE CORRESPONDENT NI A CELLE DE MUAMMAR KADHAFI, NI A CELLE DE SON FILS MUATASSIM! »


Ceci est désormais sûr à 100%, le Centre de Recherche de Sarajevo  à prit TOUT le temps nécessaire pour effectuer TOUTES les vérifications nécessaires en pleine conscience des conséquences d’une telle annonce, comprenant la perte de toute crédibilité scientifique en cas d’erreur de leur part, c’est donc en toute transparence que le centre à rendu son rapport officiel.


Le prétendu « gouvernement libyen », embarrassé par les conclusions de ce rapport classé confidentiel dès sa réception par le CNT, « garde le silence à ce sujet, de peur que l’information se propage… »

 

——————————–


في تقرير سري للغاية وصل اليوم التقرير النهائي لتحليل الحامض النووي للعقيد معمر القذافي من مركز التحليل في سراييفو ، وبعد اكثر من تحليل واخد عينة من الحامض النووي للدكتور المعتصم بالله تأكد ان الحامض النووي للجثة التي كان يعتقد انها للقائد معمر القذافي لا تتطابق مع nالحامض النووي للقائد معمر القذافي ولا مع ابنه المعتصم بالله وقد صادق المركز المتخصص في سيراييفو وهو اكبر مركز في العالم على هذه النتيجة يوم الامس واحالها الي الحكومة الليبية التي تتكتم عليها خوفا من انتشار هذه الاخبار والله العظيم الخبر مؤكد مائة في المائة ..


——————————–

 

(google translation)

 

In a confidential report very arrived today the final report to analyze the DNA of Colonel Muammar Gaddafi of Analysis Center in Sarajevo, and after more than an analysis Wakhd a DNA sample to Dr. Billah make sure that the DNA of the body, which was believed to be the leader Muammar Gaddafi does not match the DNA of the commanderMuammar Gaddafi and his son Mutassim has ratified the specialist center in Sarajevo, the largest center in the world on this result yesterday and forwarded it to the Libyan government, which keep quiet about it for fear of the spread of this news and God great news for sure one hundred percent ..

 

———–

Si cette information est confirmée, le soit disant gouvernement libyen actuel n’est pas le seul embêtée par ce rapport, Sarko et sa clic le sont encore plus et c’est certainement pour cette raison qu’ils ont imaginé monter le coup des franco-algériens partis en Bosnie pour se fournir en armes à destinations de l’Algérie (voir http://stcom.net/news/?p=9982 ) ,  Ceci servirait en fait à tenter de faire pression pour cacher le scandale de la conclusion de ce rapport d’analyse ADN par un autre scandale.

 

Selon certaines sources françaises, le président français, François Hollande, devait avoir pour mission lors de son dernier voyage en Algérie de soutenir les « travaux » de BHL en manipulant les autorités algériennes pour qu’elles fassent pression sur leur peuple, et leur faire signer des accords en matière de renseignement et d’espionnage sous prétexte de lutte antiterroriste car l’Algérie serait en danger d’une « conspiration terroriste » et la France proposerait son aide, prenant ainsi le rôle du gentil. Hollande devait travailler afin d’arriver à convaincre les autorités algériennes de mettre le peuple sous répression et ceci de manière à faciliter les efforts de BHL à convaincre les algériens de déclencher un soit disant « printemps arabe »

 

Selon la source, « des attentats  sur le sol algérien avaient même été envisagés et une révolution du type printemps arabe devait être déclenchée ».

 

La source ajoute que « c’est lorsque les services de renseignement français ont été informés que leur plan avait été sur le point d’être découvert, qu’il y ont renoncés. »

 

DRIS pour tous les opprimés

 


 

Source : SlateAfrique

Mouammar Kadhafi vit toujours... au Maroc (PHOTO)

 

Kadhafi ressuscité? Au Maroc? Une photo d’un sosie de Mouammar Kadhafi fait parler d’elle sur la Toile depuis 48 heures.

 

Qui est cet homme portant les mêmes traits que l'ex-guide libyen? Où a été prise cette photo? Quand? Par qui?

 

Des questions qui demeurent encore sans réponse. Vous pouvez toutefois remarquer la ressemblance quasi parfaite. L’homme semble sortir d'une épicerie.

«Un passant aurait, récemment, pris en photo l’homme en question alors qu’il était en train de faire ses courses dans un commerce se trouvant vraisemblablement au Maroc», lit-on sur le site marocain Yabiladi.

«Le sosie du tristement célèbre dictateur libyen se rendait après nonchalamment chez lui sous les regards curieux des badauds qui se sont attroupés pour immortaliser cette scène insolite en le prenant en photo», explique le site Mediapart (site payant).

 

 

Lu sur Yabiladi, Mediapart

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 23:05

Trouvé sur : Les moutons Enragés

 

http://fiftythousandindebt.files.wordpress.com/2012/08/monopoly_money.jpg

 

Un scandale historique, 350 000 milliards sur 15 ans pour des swaps de taux d'intêrets et 100 000 milliards suplémentaires pour les dérivés de taux d'intêrets chiffrés en 2009.. aujourd'hui c'est plus.. beaucoup plus.


Ajoutez à cela les 1600 milliards ayant servit à renflouer les banques de 2008 à 2011 dans notre chère union européenne.. La vie est belle pour les banksters non ? Alors on se réveille ou on continue à rester avec nos têtes dans nos culs malgré la nouvelle ère ? Le changement, c'est maintenant ! ;-(

 

 

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 10:40

Source : info libre

 

 

 

 

Infos internationales

Économie

Santé / environnement

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 14:12

Source : Boursorama

 

http://www.devenir-rentier.info/wp-content/uploads/2012/08/banquier.jpg

 

Les aides d'Etat accordées au secteur financier dans l'Union européenne se sont élevées au total à 1.600 milliards d'euros entre le début de la crise en octobre 2008 et fin décembre 2011 selon un document publié vendredi par la Commission européenne.

 

Cette somme représente 13% du PIB de l'UE, selon le tableau de bord des aides d'Etat portant sur 2011. La grande majorité, soit 67%, était constituée de garanties publiques sur le financement des banques.

 

L'année 2011 a également été la dernière où la Commission a appliqué des règles temporaires en matière d'aides d'Etat pour aider l'économie réelle en période de crise. Ce type d'aide, accordé à l'ensemble de l'économie, a représenté 48 milliards d'euros en 2011, soit 0,037% du PIB de l'UE et une diminution de plus de 50% par rapport à l'année précédente.

Cela reflète, selon la Commission, à la fois un faible recours à ces aides par les entreprises et les contraintes budgétaires qui pèsent sur la plupart des Etats.

 

Le total des aides non liées à la crise à diminué, atteignant 64,3 milliards d'euros en 2011, soit 0,5% du PIB européen. Il s'agit "d'une tendance à la baisse sur le long terme", a indiqué Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, soulignant que ces aides représentaient encore 2% du PIB de l'UE dans les années 1980.

 

Enfin, selon le tableau de bord, fin juin 2012, environ 85% du montant total des aides illégales, car contraires aux règles européennes de la concurrence, avait été reversé par leurs bénéficiaires aux autorités. Cela représente plus de 13,5 milliards d'euros.

 

  Copyright © 2012 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

 

Nota : L'article risque fort de disparaïtre du blog à cause des copyrights..

@ L'auteur sur simple demande l'article sera retiré, l'information étant importante je me devais de la relayer. Merci pour votre compréhension.

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:51

Source : newsring

 

http://premium.working-money.com/wm/images/61a.gif

 

Mon non est un non original.

 

Pour faire simple, je vous invite, si vous êtes bilingues, à remonter d'actionnaire en actionnaire jusqu'à trouver les grands propriétaires de nos grandes entreprises, en Europe mais même aux States.

 

Vous tomberez TOUJOURS sur une entreprise au chiffre d'affaire aussi grand que le PIB Français (sans compter le CA de toutes ses filiales) : VANGUARD GROUP. Et le nom de leurs actionnaires est inconnu, ils ne sont pas côtés. On remarquera quand même que dans leurs plus proches filiales, on a Blackrock (Rockefeller ?), Citygroup (Rothschild ?), BONY Mellon (Mellon ?) et que les deux premières familles citées ont de forts liens de mariages avec d'autres grandes familles (Guinness, Kennedy, Onassis...). Bref. Et environ 90% des entreprises côtées en Europe ont pour propriétaire ces gens là et leurs amis (Mittal par exemple était à l'anniversaire du fils de Jacob Rothschild). Inclus nos médias.

 

Bref, de la même manière, tous nos politiques sont leurs pantins. Seul les politiques contre l'UE ne le sont pas, car ils ouvrent une porte vers l'annulation de dette et la reprise en main du pays. Soit par le gouvernement (comme en Chine où Nissay-Great-Wall a racheté tout au Japon ainsi que Morgan Stanley, par exemple), soit en diminuant les taxes pour créer de nouveaux entrepreneurs français qui font fortune.

 

Tout ça pour dire que, Goldman Sachs, comme les autres cités plus haut, font partie du même grand ensemble. Mais en revanche, oui, ce grand ensemble gouverne le monde, de l'Amérique du Nord à l'Europe, en passant par l'Océanie. Et je soupsonne les quelques familles à leur tête d'avoir crée la crise dans le seul but de racheter à bas prix des entreprises cotées dont ils n'auraient pas la propriété. Aussi, je les soupçonne via l'Europe et l'union nord américaine de vouloir créer une "dictature mondiale qui s'autoproclame démocratie", mais là en revanche, j'entre un peu trop dans la théorie (à la limite du conspirationnisme).

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:37

Source : SOTT

 

http://fr.sott.net/image/image/s6/124273/full/pesticides.jpg

 

En 2011, la multiplication par cinq des taux de pesticides « admis » dans l'eau potable est passée comme une goutte au robinet. Au tour des fruits et légumes de voir leur concentration « autorisée » en pesticides multipliée par deux... en toute discrétion.

La Direction Générale Santé-Consommation (DG Sanco) de la Commission européenne a réussi une prouesse technique hors du commun : réduire de 3 % en 2009 à 1,5 % en 2010 la proportion de fruits et légumes contenant des pesticides au-delà des Limites Maximales de Résidus autorisés (LMR)... Génial ! Sauf que, nous révèle l'association Générations Futures, cette baisse est purement arithmétique. En réalité, la DG Sanco a arbitrairement sorti de son chapeau une valeur d'« incertitude analytique » de 50 %.

Ce qui signifie que lorsqu'un pesticide est mesuré à un taux de 2 mg/kg, l'on considère désormais que sa concentration réelle se situe entre 1 et 3 mg/kg. Et c'est là que le lapin sort du chapeau : « la valeur qui sera retenue pour juger d'un éventuel dépassement de LMR est - non la valeur mesurée mais - la valeur inférieure de cet intervalle », soit 1 mg/kg... voilà comment, d'un coup de baguette magique, la Commission Européenne vient de diviser par deux les taux de pesticides contenus dans tous les fruits et légumes de l'Union Européenne.

Une baisse en trompe l'oeil (de perdrix)...

Cette disposition est applicable depuis la campagne d'analyses 2010. « Le pourcentage des fruits et légumes contenant des pesticides a pourtant augmenté de 37,9 % en 2009 à 40,7 % en 2010 mais le tour de passe-passe de la DG Sanco a permis de faire croire à une amélioration concernant les dépassements de LMR grâce à un artifice de calcul ! » s'insurge François Veillerette, président de Générations Futures, dans un communiqué.

Augmentent aussi les pourcentages de fruits et légumes contenant plus de deux pesticides, ainsi que ceux renfermant plus de dix molécules chimiques différentes. Et Générations Futures d'insister : « la France applique de plus les directives de la DG Sanco de manière surprenante, en ne considérant comme dépassement de la LMR que les valeurs > 150 % de la LMR »...

Un « tour de passe-passe » « énorme »... qui mériterait bien un prix Nobel (?) : sous vos applaudissements...

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:35

Source : conscience du peuple

 

http://www.mensongepsy.com/fr/wp-content/uploads/2007/04/duanemichals.jpg

 

Pourquoi les médias n'en parlent pas?  Les gens qui vivent avec des problèmes psychiatriques sont souvent médicamentés pour ainsi être capables de s'adapter à la vie en société et pour diminuer les risques d'atteinte à leur vie et à celle des autres.  Jusque là, on peut n'y trouver rien d'anormal.  Cependant, certains médicaments peuvent déclencher des états psychotiques, surtout s'ils sont amalgamés avec d'autres substances.  Les changements de médication sont aussi des moments d'instabilité où le patient montre des comportements de violence parfois extrêmes.  Le suivi médical, psychiatrique, est nettement insuffisant dans plusieurs cas puisqu'il ne permet de détecter des changements soudains pouvant menacer la sécurité du patient et de son environnement.  Les prescriptions coulent à flot et les diagnostics sont souvent émis de façon précipitée et presque aléatoire: un psychiatre tranche pour le "trouble bipolaire", un autre parle de "personnalité limite" et un autre croit que c'est une dépression!   Les personnes qui vivent avec un problème de santé mentale reçoivent, presque systématiquement, des prescriptions d'un cocktail médicamenteux  et ne reçoivent pas en même temps un suivi psychologique pour investiguer la cause de ce déséquilibre mental.  Les listes d'attente dans le réseau public pour recevoir de l'aide psychologique sont tellement longues qu'un patient peut attendre des mois avant de recevoir un suivi.  Même chose pour les parents qui ont un enfant qui montre des comportements de violence et de désorganisation extrême: inscrivez-vous sur la liste d'attente et on vous appellera!  Un parent en état de crise qui vit avec un enfant extrêmement dérangé, agressivité et troubles majeurs du comportement, peut attendre un an avant de visiter un pédopsychiatre et attendre quelques semaines avant d'avoir accès à des spécialistes de la santé mentale via les centres de services sociaux.  Ces parents, laissés à eux-mêmes, démunis et à bout de souffle, voient leur enfant s'enliser dans un état encore plus grave et ils en viennent même à craindre pour leur propre vie!  Sans les outils pour intervenir auprès de ce type d'enfant, il n'est pas surprenant de voir de plus en plus de jeunes enfants, adolescents et jeunes adultes péter les plombs!

Réflexion du jour: Qu'adviendra-t-il si un jour les médicaments de prescription ne pouvaient plus être délivrés aux patients?  Les cardiaques, les diabétiques, les psychotiques???


http://ssristories.com/index.php?p=school

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:24

Source : les moutons enragés

 

© afp.


Le site internet WikiLeaks, spécialisé dans la divulgation de rapports secrets, publiera un million de documents en 2013, a annoncé jeudi son fondateur Julian Assange, dans une intervention à partir du balcon de l’ambassade d’Equateur à Londres où il s’est réfugié il y a six mois.


« L’année prochaine sera aussi bien remplie (que 2012). WikiLeaks prépare la publication d’un million de documents, des documents qui touchent tous les pays dans le monde, tous les pays dans ce monde », a déclaré M. Assange, sur un ton combatif et sous les applaudissements d’une centaine de ses partisans.

 

WikiLeaks a déjà notamment publié des rapports de l’armée américaine sur l’Irak et l’Afghanistan et 250.000 télégrammes américains, provoquant l’ire de Washington.

 

« Il y a six mois, il y a 185 jours, je suis entré dans ce bâtiment, c’est devenu ma maison, mon bureau et mon refuge », a lancé M. Assange dans sa deuxième intervention publique à l’ambassade d’Equateur depuis qu’il s’y est réfugié.

 

« La porte est ouverte, la porte a toujours été ouverte à quiconque veut me parler » en vue de régler la situation, a-t-il affirmé, dans un discours d’une dizaine de minutes fait du balcon de l’ambassade d’Equateur, décoré d’une guirlande de Noël et situé à quelques pas du grand magasin Harrods.

 

Julian Assange, un Australien de 41 ans, est reclus depuis juin dans l’ambassade d’Equateur afiin d’échapper à une extradition vers la Suède pour une affaire de viol et d’agression sexuelle présumés, dans laquelle il clame son innocence.

 

L’Equateur lui a accordé l’asile politique, mais Londres entend appliquer le mandat d’arrêt suédois. Le « cyber-warrior » affirme que s’il est envoyé en Suède, il risque à terme d’être extradé vers les Etats-Unis et d’y encourir la peine de mort.

 

Source: 7sur7.be

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 11:16

Source : bastamag

 

Biométrie, vidéosurveillance, drones, détection des comportements anormaux, modèles mathématiques pour identifier des suspects... L’Union européenne finance plus de 190 programmes de recherche sur la sécurité et la surveillance. Au grand bénéfice des industriels, qui recyclent les technologies militaires pour surveiller les populations. Alors qu’un nouveau programme de recherche est en cours de discussion à Bruxelles, l’Europe continuera-t-elle à céder aux lobbys industriels et à investir des milliards dans le marché de la sécurité ?

 

 

Ils portent des noms étranges : Tiramisu, Pandora, Lotus, Emphasis, Fidelity, Virtuoso… En apparence, ce sont d’inoffensifs acronymes. En réalité, ils cachent 195 projets européens de recherche dans le domaine de la sécurité et de la surveillance. Des projets relativement inquiétants pour nos libertés. Et financés par l’Europe dans le cadre de partenariats public-privé.

 

Exemple le plus emblématique : le projet Indect (« Système d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain »), lancé il y a quatre ans, dénoncé fin octobre par des manifestations dans toute l’Europe. Indect vise à permettre une « détection automatique » des menaces et des situations dangereuses – comme les cambriolages – ou « l’usage d’objets dangereux » – couteaux ou armes à feu. Tout est bon pour combattre « le terrorisme et d’autres activités criminelles comme le trafic d’êtres humains ou la pornographie pédophile ». Et assurer la sécurité des citoyens... Sauf qu’il s’agit aussi avec Indect de détecter « automatiquement » (sic) les comportements suspects, à partir d’images de vidéosurveillance, de données audio ou échangées sur le net. Bienvenue dans Minority Report !

 

Détecter les comportements « anormaux »


Concrètement, Indect est un système de surveillance, qui, à partir d’images et de sons captés dans l’espace public et d’informations glanées sur Internet, alerterait les services de police en cas de situation jugée dangereuse : des personnes immobiles dans une rue passante, un mouvement de foule, des véhicules qui roulent au ralenti, un appel louche sur un réseau social. Ces critères « d’anormalité » seront définis par les forces de sécurité... Le tout alimentera un moteur de recherche. En plus d’espionner l’espace public, Indect assurera « la surveillance automatique et en continu de ressources publiques, comme les sites web, forums de discussion, réseaux P2P ou systèmes informatiques individuels ». Mais rassurez-vous : des outils pour masquer certaines données privées, comme les visages ou les plaques d’immatriculation sur les images vidéos, sont prévus. Les informations doivent être cryptées avant leur transmission aux services autorisés. Ouf !

 

Parmi les instituts de recherche qui participent au projet, aux côtés de plusieurs polices et entreprises [1], celui de l’université de Wuppertal en Allemagne est spécialisé en sécurité des transports et en protection civile contre les catastrophes. L’université vante les effets positifs que pourraient avoir ces techniques pour prévenir une situation comme celle de la Love Parade de Duisbourg, en 2010, où 21 personnes sont mortes dans un mouvement de foule.

 

Dans le cadre d’Indect, il développe des modèles mathématiques pour évaluer, à partir d’images de vidéosurveillance, la vitesse des objets, ou « pour détecter le mouvement dans un domaine dangereux, comme les voies dans une gare », explique le porte-parole de l’université, Johannes Bunsch – le seul officiellement autorisé à parler du projet. Courir pour attraper un train, réagir avec un geste brusque, et vous voilà dans le moteur de recherche auquel se connectent les services de police. « Le système peut très bien détecter une personne nouant ses lacets dans un magasin ou prenant des photos dans un hall d’aéroport, et considérer cela comme un comportement “anormal”. En réalité, le système ne sait pas s’il s’agit d’un comportement indésirable. Il détecte simplement un comportement qui s’écarte des comportements normaux que nous lui avons appris », illustre le professeur Dariu Gavrila (cité par le site Owni) qui, au sein de l’université d’Amsterdam, travaille sur des algorithmes pour détecter les comportements agressifs.

 

Car le but affirmé d’Indect est bien de lutter contre la criminalité et le terrorisme, non pas d’éviter les carambolages sur les autoroutes ou les mouvements de panique tragiques. Et ce, grâce à l’Union européenne qui finance 75% du projet (15 millions d’euros au total). « Nous ne développons que des procédés techniques, se défend prudemment le porte-parole. La compétence de décider comment utiliser la technologie revient aux politiques ». C’est bien là le problème : qui contrôle ces programmes de recherche et à qui bénéficieront-ils ?

 

Police et entreprises dans le comité d’éthique


Pour répondre aux critiques, Indect s’est doté d’un comité d’éthique. Sa composition laisse songeur : parmi les neuf membres, on retrouve deux chefs des services de police impliqués et un industriel d’une des entreprises participantes... Son principe semble pour le moins ambigu : « La maxime "si vous n’avez rien fait de mal, alors vous n’avez rien à craindre" n’est valable que si tous les aspects de la justice criminelle fonctionnent parfaitement, dans toutes les occasions. » [2] Faut-il comprendre qu’un citoyen qui tombe par erreur dans les mailles sécuritaires d’Indect n’aura que peu de chance de s’en sortir !? « Les comités d’éthique qui accompagnent les projets comme celui d’Indect sont plutôt des alibis, estime l’eurodéputé allemand Jan Phillip Albrecht (Vert), qui a fait partie du comité d’éthique du projet Addpriv, qui vise à créer des outils pour limiter le stockage de données jugées inutiles et rendre les systèmes de vidéosurveillance « plus compatibles » avec le droit à la vie privée des citoyens.

 

Indect est loin d’être le seul programme espion généreusement financé par l’UE. Arena [3] vise à créer un système mobile de surveillance, et est subventionné à hauteur de 3 millions d’euros. Subito repère les propriétaires de bagages non identifiés. Samurai signifie « surveillance des comportements suspects et anormaux à l’aide d’un réseau de caméras et de capteurs pour une meilleure connaissance des situations » [4], dans les aéroports et les espaces publics. Il s’agit d’un système de vidéosurveillance avec caméras fixes et mobiles – sur des agents de police en patrouille par exemple –, équipées de capteurs permettant de suivre une personne, de retrouver le propriétaire d’un bagage abandonné ou celui d’un véhicule garé dans un lieu public. Des essais se sont déroulés en 2009 dans l’aéroport londonien d’Heathrow. Bruxelles lui a accordé 2,5 millions d’euros.

 


L’enveloppe européenne pour ces dispositifs s’élève à 1,4 milliards d’euros sur cinq ans [5]. Cette future surveillance généralisée se décline dans les transports ferroviaires, les aéroports, et sur les mers, avec des projets notamment conçus pour refouler les migrants. Ce programme soulève de nombreuses questions, d’autant qu’il échappe à tout contrôle démocratique et toute objection de la société civile. « Les représentants de la société civile, les parlementaires, tout comme les organisations en charge des libertés civiles et des libertés fondamentales, dont les autorités de protection des données, ont largement été mis de côté », alerte un rapport commandé par le Parlement européen en 2010 [6]. Vive l’Europe des citoyens !

 

Une politique de surveillance façonnée par les industriels


Pas d’élus ni d’organisations non gouvernementales, mais une omniprésence des grandes entreprises du secteur de la sécurité et de la défense ! En particulier les Français : le groupe aéronautique franco-allemand EADS, et ses filiales Cassidian et Astrium, participent à près de 20 projets différents. Thales France en suit 22 projets et en coordonne cinq. Sagem et Morpho, deux filiales du groupe français Safran, participent à 17 projets, qui incluent la mise au point de drones de surveillance, ou la conception de passeports et de fichiers biométriques. Chacun avec des millions d’euros de subventions. Des recherches qui assureront sans nul doute de nombreux débouchés pour ces technologies sécuritaires, en Europe et au-delà.

 

Pourquoi une telle présence ? « Ce sont en majorité de grandes sociétés de défense, les mêmes qui ont participé à la définition du Programme de recherche européen en matière de sécurité, qui sont les principaux bénéficiaires des fonds », pointe l’étude du Parlement européen. Plusieurs multinationales – dont, côté français EADS, Thales, ou Sagem [7] – ont étroitement participé à la définition du programme de recherche lui-même. Depuis 2003, leurs représentants et PDG conseillent la Commission européenne sur le sujet, via différents groupes de travail et comités, qui ont pour mission d’établir les priorités de la politique européenne de recherche en sécurité [8]. A se demander qui, des multinationales ou des institutions élues, définit la politique de sécurité européenne ! « Ce qui intéresse les entreprises du secteur, ce n’est pas tant de surveiller les populations que de faire de l’argent », analyse Jean-Claude Vitran, de la Ligue des droits de l’homme.

 

Recycler les technologies militaires


C’est que le marché européen de la sécurité vaut de l’or. Entre 26 et 36 milliards d’euros. Et 180 000 emplois, selon la Commission européenne, qui estime qu’au cours des dix dernières années, la taille du marché mondial de la sécurité « a quasiment décuplé, passant de quelque 10 milliards d’euros à environ 100 milliards d’euros en 2011. » [9] Mais Bruxelles craint pour la compétitivité des firmes européennes. La solution ? Développer « un véritable marché intérieur des technologies de la sécurité », explique Antonio Tajani, vice-président de la Commission en charge des entreprises. Un marché essentiel pour consolider la position des entreprises du secteur. Pour y parvenir, Bruxelles veut exploiter les synergies « entre la recherche en matière de sécurité (civile) et la recherche dans le domaine de la défense ». Une stratégie duale : les technologies développées à des fins militaires peuvent aussi se vendre sur le marché intérieur de la sécurité civile, pour la surveillance des migrants, des citoyens, des transports et des espaces publics.

 

« Les industriels de la défense sont conscients que le marché militaire peut s’appliquer à la sécurité civile. Et qu’ils peuvent en faire leurs choux gras », ajoute Jean-Claude Vitran. Les entreprises du secteur profitent des fonds de soutien à la recherche, à tous les niveaux. En plus du volet sécurité du programme de recherche européen, au moins sept pays européens ont lancé depuis des programmes nationaux, dont la France, avec le programme « Concepts, systèmes et outils pour la sécurité globale » de l’Agence nationale de la recherche. Le secteur n’est visiblement pas soumis à l’austérité.

 

Vers un contrôle plus grand du Parlement ?


Et ce n’est pas terminé ! Ce septième programme-cadre européen prendra fin en 2013. Mais l’industrie de la sécurité n’a pas de souci à se faire. Le budget du prochain programme, Horizon 2020, valable pour la période 2014-2020, devrait augmenter. La commission de la recherche et de l’industrie du Parlement européen a adopté le 28 novembre une première proposition [10]. Le montant global alloué à la recherche dépendra des discussions entre chefs de gouvernement des pays membres. Une chose est sûre : un volet entier sera de nouveau dédié à la sécurité civile, qui devrait recevoir 2,1% du montant global du programme-cadre. Soit 1,6 milliard d’euros. L’industrie de la sécurité dispose d’un allié au cœur du processus législatif européen. L’un des rapporteurs du texte Horizon 2020, le député conservateur allemand Christian Ehler, est président du conseil d’administration de la German european security association (GESA), une organisation lobbyiste qui regroupe des représentants de l’industrie allemande de la sécurité, de la recherche et des politiques.

 


« 2 % du paquet recherche, c’est beaucoup trop. Si ça n’avait tenu qu’à nous, il n’y aurait pas eu de chapitre « sécurité » dans ce programme, souligne Philippe Lamberts, eurodéputé belge (Vert), autre rapporteur du projet Horizon 2020. Le budget européen de recherche n’est pas énorme. Il faut choisir ses priorités. Il y a d’autres domaines de recherche qui sont plus brûlants pour la sécurité européenne, comme l’indépendance en énergie ou en ressources. »


Les élus verts du Parlement européen ont réussi à introduire des critères d’impact social dans le programme. Tous les appels à projets dans le domaine de la sécurité devront être soumis à une évaluation préalable de leurs conséquences, sur les droits fondamentaux par exemple. « Auparavant, le facteur principal pour choisir les projets, c’était la croissance potentielle de la branche, rappelle le député vert Jan Philipp Albrecht. Il faut des lignes directrices, liées au respect des libertés. Nous avons des restrictions éthiques similaires dans le domaine de la recherche sur les cellules souches. Il faut que soit clairement établi dans quel cadre on a le droit de chercher pour recevoir les fonds européens, et dans quelle limite. » Et surtout permettre aux citoyens de garder le contrôle sur un ensemble de projets qui peuvent remettre sérieusement en cause les libertés publiques. A moins que la « compétitivité » des grands groupes du secteur de la sécurité ne prenne, une fois de plus, le dessus.

 

Rachel Knaebel

 

Photo : CC Solo (Une) / CC L’N’Y (caméra) / CC makerbot (Lego) / CC Fotomovimiento

Notes

[1] Douze instituts de recherche, dont l’école d’ingénieur INP de Grenoble – qui n’a pas répondu à notre demande d’informations –, quatre entreprises allemandes et autrichiennes et la police de Pologne et d’Irlande du Nord.

[2] Lire ici.

[3] Architecture for the Recognition of threats to mobile assets using Networks of multiple Affordable sensors, Arena.

[4] Suspicious and abnormal behaviour monitoring using a network of cameras and sensors for situation awareness enhancement

[5] Le programme cadre européen dispose d’un budget de 51 milliards d’euros attribués à la recherche pour la période 2007-2013, dont 1,4 milliards pour le volet « Sécurité ».

[6] A télécharger ici.

[7] Mais aussi BAE Systems, Ericsson, Saab, Siemens…

[8] Le « Groupe de personnalités » (GoP) en 2003, puis le Comité de conseil de la recherche européenne en sécurité (European Security Research Advisory Board, Esrab) en 2005. En 2007, un troisième comité est créé pour accompagner cette fois le 7ème programme cadre de recherche – le Forum européen pour la recherche et l’innovation en sécurité (Esrif).

[9] Lire leur communiqué.

[10] Sur la base d’un premier projet de la Commission. Le texte sera voté en plénière au Parlement européen dans le courant de l’année 2013.

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 18:29

Depuis : les moutons enragés

 

http://media.urtikan.net/wp-content/uploads/2012/09/120924-ogm.gif

 

Les Américains mangent, chaque année, une moyenne de 88 kilogrammes d’OGM, soit plus que leur propre poids (81 kg), a calculé l’association Environmental Working Group (EWG).

 

les Californiens devront se prononcer sur la proposition 37, qui obligera les fabricants à mentionner la présence d’OGM dans les aliments.

 

Une mesure dont l’EWG se pose en «fervent supporter». «Ce qui est le plus choquant, c’est que les Américains mangent autant d’aliments à base d’OGM, alors qu’il n’y a eu aucune étude à long terme, publique ou privée, afin de déterminer un éventuel risque sanitaire», s’indigne Renee Sharp, directrice de l’EWG en Californie, dans un communiqué.

 

Le débat fait actuellement rage en France, avec l’étude, aussi médiatisée que controversée, de Gilles-Eric Séralini (voir le JDLE). A l’origine de cette estimation, Renee Sharp a utilisé les chiffres du département américain de l’agriculture (USDA), en termes d’habitudes alimentaires des Américains et de pourcentage OGM de 4 grandes productions.

 

Selon ces données publiques, 95% des betteraves sucrées sont GM, ainsi que 93% du soja et 88% du maïs. De plus, 79% de l’huile de salade provient du soja, 55% du sucre est issu de la betterave.

 

Ce chiffre de 88 kg (193 livres) serait donc une sous-estimation : les chercheurs n’y ont inclus que le sucre, les édulcorants à base de maïs, l’huile pour salade et les produits à base de maïs. Ce qui laisse de côté l’huile de colza, l’huile de coton, la courge jaune, la papaye… et les apports plus indirects, comme la viande d’animaux nourris aux OGM. Sans compter que certaines populations seraient plus exposées: les Hispano-américains, «qui mangent de deux à trois fois plus de maïs que les personnes d’autres origines ethniques», et les enfants, qui consomment plus de farine de maïs et d’édulcorants que les adultes.

 

 

 

Un article de Romain Loury, publié par journaldelenvironnement.net et relayé par SOS-planete

 

Source: Sos planète

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 19:25

Source : 911.nwo

 

http://www.opa33.org/IMG/arton83.jpg

 

Nous avions déjà évoqué ces travaux des élites européistes lors de précédents articles ; il semble désormais que les choses de précisent pour l’année 2014 :

 

 

 

 

Le projet de surveillance globale Indect ou « Intelligence Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security of Citizens in Urban Environment » aurait déjà coûté plus d’1 milliard d’Euros à l’Union Européenne, et fait passer les lois Hadopi et consorts pour des amuse-gueules sans saveur !

 

C’est évidemment Serge Monast qui avait le premier tiré la sonnette d’alarme sur l’utilisation finale qui serait faite des réseaux modernes de communication à des fins de surveillance dictatoriale dans son excellent essai intitulé  » L’Aurore Rouge ».

 

L’Aurore Rouge, c’est déjà demain, ou plutôt après-demain, en 2014, et ce n’est pas pour rien que la Communauté Européenne, 2 ans après le va-t’en-guerre et liquidateurs d’opposants Obama, vient à son tour de recevoir le prestigieux Prix Nobel de la Paix !

 

Le 21 Décembre 2012, partant du principe qu’il ne faut pas laisser de tels dossiers dans les seules mains du réseau NWO-compatible Anonymous si l’on veut lutter efficacement, 911NWO.INFO profitera de cette date symbolique pour annoncer lors d’un article dédié de nouvelles pistes de réflexion et d’actions qui seront mises en place progressivement en 2013 et années suivantes afin de contrer, par la mobilisation citoyenne et la recherche de la Vérité, les plans dictatoriaux du Nouvel Ordre Mondial…

 

Une nouvelle Ere de Conscientisation est en train de s’ouvrir et il ne faudra pas laisser passer cette chance :

 

No pasaran… La Vérité nous rendra libres.

 

http://noindect.fr/wp-content/uploads/2012/12/indect_veut_savoir-v0.8.png

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 16:44

Source : Konbini

 

L’armée travaille sur une cape d’invisibilité. Les premières images sont bluffantes...


 

Imaginez-vous vous déplacer sans que personne ne vous voie. Plus de file d’attente et la possibilité de vous faufiler dans les hauts-lieux interdits au public sous le nez de tous. Imaginez-vous posséder la cape d’invisibilité d’Harry Potter. Vous en rêviez, l’armée l’a fait (mais sûrement que pour elle)…

 

C’est quoi cette histoire ?

 

L’armée américaine serait donc en pleine collaboration avec HyperStealth, société canadienne fondée par Guy Cramer, spécialiste de la conception de camouflage. Ce n’est pas la première fois qu’il travaille avec les forces armées, ses meilleurs travaux sont considérés comme “affaires classifiées secrètes”. Le roi Abdallah de Jordanie ainsi que la Grande-Bretagne ont déjà fait appel à lui. Les talents de HyperStealth en matière d’innovation technologique ne sont plus à prouver alors pourquoi pas créer une cape d’invisibilité. Sur le site, le projet est expliqué avec quelques photos mais Guy Cramer est un homme secret, les révélations restent minces. On apprend toutefois que ce dispositif révolutionnaire a été baptisé “Quantum Stealth”.


Quantum Stealth : comment ça marche  ?

 

Extra-ordinaire découverte au premier sens du terme dont les rouages sont gardés bien secrets. On sait seulement que cette cape de camouflage, la Quantum Stealth fonctionne de manière indépendante. Sans batterie ni piles. Ni caméras, ni miroirs. Mais quel est le fonctionnement de l’objet alors ? On l’ignore. On vous l’a dit la société canadienne applique la politique du secret. On se contentera de savoir qu’elle est très bon marché et qu’un système de pliure et de détournement des ondes de lumière autour de la cible permet à la cape de rendre son environnement invisible. Le reste est expliqué sur le site du fabricant mais les photos sont on ne peut plus parlantes.

 

La cape en images

 

Ces images de maquettes en étonneront plus d’un alors même que ces photos n’illustrent que la phase primaire du projet; un prototype qui n’aurait rien à voir avec le produit fini.

 

 

 

Si ce prototype est bien en dessous de ce que propose le produit fini, on comprend que la société canadienne ne veuille pas en dire plus. Guy Cramer est bien conscient de l’aspect révolutionnaire de sa création ainsi que le rapporte le Huffington Post :

À moins de vous cogner aux soldats, vous ne vous apercevrez pas de leur présence. L’effet psychologique sur l’ennemi est énorme. Impossible de savoir quand et comment l’armée invisible va attaquer, si vous êtes encerclés ou non [...] Comment se défendre contre l’invisible

Un tel dispositif rendu réalité est une porte ouverte à tous les fantasmes. Pas forcément les meilleurs. Tous les hommes n’ont pas le coeur pur d’Harry Potter. Ce n’est pas pour filer boire des bières au beurre en douce que la société a créé cet objet.

 


 

Source : Huffington post

 

TECHNO - Harry Potter a de la concurrence, et pas des moindres. L'armée américaine collaborerait avec une entreprise canadienne pour la mise au point d'une "cape" d'invisibilité capable de camoufler les soldats. Le dispositif -baptisé Quantum Stealth ("stealth" = "furtif"), plie et détourne la lumière autour de celui qui le porte.

 

Sur le site du fabricant, peu de détails sur la technologie utilisée. Tout juste apprend-on que le système est léger et ne nécessite ni batteries, ni projecteurs, ni caméras.

 

"À moins de vous cogner aux soldats, vous ne vous apercevrez pas de leur présence", se vante Guy Cramer, le président de la société. "L'effet psychologique sur l'ennemi est énorme, assure-t-il. Impossible de savoir quand et comment l'armée invisible va attaquer, si vous êtes encerclés ou non...". "Comment se défendre contre l'invisible?", interroge celui qui développe son projet depuis plus de dix ans. Selon lui, sa technologie pourrait même être utilisée pour camoufler tanks, avions et sous-marins... Il serait en passe de signer un accord avec les armées américaine, canadienne et britannique, pour passer du prototype à la production en série.

 

 

Regardez le diaporama réalisé par nos confrères du HuffPost Canada sur la cape d'invisibilité de la société Hyperstealth.

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 13:46

Depuis : les moutons enragés

 

http://www.terresacree.org/actualites/fichiers/images/2012-12/1355476288-w8A.jpg

 

Noyé dans une actualité chargée, l’événement est passé inaperçu mais il a pourtant une portée considérable : le 1er décembre a eu lieu à Istres, près de Marseille, le premier vol du drone de nouvelle génération « Neuron ».

 

Ce drone de combat (ou VICA pour Véhicule Inhabité de Combat Aérien) possède une haute furtivité et sa signature-radar serait de l’ordre de celle d’un oiseau ! Fruit d’une dizaine d’années de recherche et de coopération entre les six pays associés dans ce projet (France, Italie, Espagne, Suède, Grèce et Suisse), cet engin du futur, dont le maître d’œuvre est Dassault Aviation, marque le basculement des systèmes d’armes dans une nouvelle ère marquée par la présence combattante massive, voire dominante, des robots et engins automatiques.

 

Le « Neuron » n’a plus rien à voir avec les drones frêles et encore un peu artisanaux qui volaient dans les airs il y a une dizaine d’années. D’une longueur de neuf mètres, pour douze mètres d’envergure et un poids de sept tonnes, ce redoutable engin est capable d’atteindre une vitesse maximale de près de 1000 km/h et constitue une étape-clé vers la mise en service d'un drone européen de combat ou (et) de chasse polyvalent, prévue d’ici une quinzaine d’années.

 

A terme, bien que les militaires restent très discrets sur la question, le Neuron deviendra un véritable "système de combat aérien du futur" (SCAF). Dans un premier temps, sans doute à l’horizon 2030, ce drone européen restera cantonné dans des missions précises d’exploration et d’éventuelles destructions d’objectifs militaires ennemis.

 

Il devrait remplir cette mission avec une grande efficacité, grâce à sa rapidité, sa souplesse d’utilisation, sa furtivité et sa puissance de feu.

 

Mais dans un deuxième temps, plus lointain mais inéluctable, ces drones de combat seront également amenés à remplir des missions de défense aérienne, même si peu de responsables politiques ou miliaires évoquent aujourd’hui cette perspective délicate. A cet égard, le Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air a d’ailleurs récemment reconnu que « La question des rôles respectifs qui seront assignés aux avions de combat et aux drones armés est désormais posée ».

 

Rarement dans l’histoire militaire, une nouvelle arme aura changé aussi rapidement la donne stratégique et tactique. Il y a encore quelques jours, un haut responsable d'Al-Qaïda a été tué par un drone dans le nord-ouest du Pakistan. Il s’agit au moins du sixième dirigeant important de cette organisation terroriste, éliminé dans cette région par un drone américain depuis juin 2011.

 

 

Drone MQ-1 Predator

 

Autre exemple de l’efficacité des drones dans la lutte difficile contre le terrorisme international : le 18 octobre dernier, l’état-major d’Al Qaïda au Yémen a été anéanti par un tir de drone américain. Depuis 2004, selon les médias américains, les drones militaires américains auraient effectué plus de 300 frappes et tué entre 2000 et 2500 personnes au Pakistan et en Afghanistan.

 

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, l’armée américaine, en accord avec ses alliés pakistanais et afghans, utilise de plus en plus massivement ses multiples drones de combat pour lutter contre le terrorisme dans cette région du monde. A l’heure actuelle, selon la revue spécialisée The Military Balance, l’armée américaine et la CIA posséderaient plus de 7 500 drones de toute catégorie, contre 11 800 avions classiques.

 

Quelques jours avant le vol du Neuron, les Etats-Unis réussissaient pour leur part leur premier essai de catapultage, à partir d’un porte-avions, du nouveau drone furtif X-47B. Avec ce nouvel engin, la capacité de combat des drones franchit un nouveau cap puisque le X-47B, qui possède une autonomie de vol de quatre jours, peut emporter deux tonnes de bombes à plus de 2 000 km de distance !

 

http://thepirata.com/wp-content/uploads/2009/01/x47.jpg

 

Ce nouveau drone pourra à terme être ravitaillé en vol et frapper, à partir de porte-avions, des objectifs situés dans le monde entier. Son utilisation devrait être généralisée à partir de 2025. L’armée américaine, confrontée à la nécessité de réduire ses coûts de fonctionnement tout en améliorant son efficacité et sa souplesse, mise clairement sur le développement de ces nouvelles générations d’engins volants de combat inhabités (C’est leur appellation officielle) qui seront progressivement amenés à remplir toutes les missions militaires, y compris la défense aérienne.

 

Le X-47B peut voler à 40 000 pieds et à plus de 500 miles par heure (800km/h) et, comme le souligne le contre-amiral Bill Shannon, « Nous sommes fiers de développer le premier avion à réaction sans pilote devant décoller et apponter sur un pont d'envol. »

 

Les Etats-Unis ont également procédé, en avril 2011, au premier vol du nouveau drone de combat de Boeing, baptisé « Pantom Ray ». Ce drone furtif mesure plus de dix mètres de long et pèse près de dix sept tonnes. Capable de voler à 1 000 km/h à plus de 12 000 mètres d’altitude, c’est un engin polyvalent qui peut effectuer de nombreux types de missions, reconnaissance, surveillance et, bien entendu, destructions ciblées d’objectifs au sol.

 

http://1.bp.blogspot.com/_VyTCyizqrHs/TSy0nvX3K0I/AAAAAAAAJ_A/Kz2bFhmAH30/s1600/Phantom_ray_rollout.jpgPantom Ray

 

Fait révélateur, l’armée de l’air américaine aurait formé en 2011 trois cent cinquante opérateurs de drone contre deux cent cinquante pilotes d'avion de combat. A terme, les Etats-Unis souhaitent être en mesure d’effectuer la totalité des missions d’intervention et de combat à l’aide de robots et de drones, même si elle tient à préciser que "les êtres humains impliqués dans ces missions garderont la possibilité de modifier le degré d'autonomie approprié selon les types de missions à effectuer et le déroulement de celles-ci sur le terrain".


Cette utilisation sans cesse élargie de drones de plus en plus autonomes et destructeurs entraîne non seulement une révolution stratégique mais pose de nouveaux et complexes problèmes éthiques et politiques qui peuvent remonter au plus haut sommet de l’Etat.

 

C’est ainsi qu’aux Etats-Unis, le Président Obama a évoqué, lors de la récente campagne pour les élections présidentielles, le débat moral que provoquent les frappes de plus en plus meurtrières des drones américains sur différents théâtres d’opération militaire dans le monde. Il a annoncé la définition prochaine d’un « code de bonne conduite » visant à encadrer les règles d'engagement militaire des drones. Le président américain a par ailleurs confirmé son intention de créer une nouvelle instance légale qui sera chargée de veiller à la bonne application sur le terrain de ces nouvelles règles juridiques et éthiques concernant l’utilisation des drones et robots de combat (Voir article).

 

Mais au-delà de l'enjeu militaire et stratégique, les drones représentent également, au niveau mondial, un enjeu technologique et industriel considérable. Le marché des drones atteindrait déjà près de cinq milliards d’euro en 2012 et il pourrait doubler d’ici dix ans.

 

Ce sont les Etats-Unis qui, sans surprise, dominent largement ce marché prometteur et l’armée américaine, qui représente plus de la moitié des commandes mondiales d’engins aériens inhabités, devrait dépenser environ 1,3 milliard d’euros en 2013 pour acquérir de nouveaux drones.

 

Face à cette hégémonie américaine, l’Europe peine à s’organiser. C’est pourquoi le premier vol réussi du drone européen « Neuron » constitue une étape importante vers une défense aérienne européenne intégrée qui pourrait voir le jour vers 2030. Autre avancée dans ce sens, la France et la Grande-Bretagne ont récemment signé un accord concernant le développement du mini-drone tactique Watchkeeper.

 

http://medias.lepost.fr/ill/2010/06/24/h-20-2127782-1277374124.jpg

Rafales et drones Neurons

 

Mais à coté des drones géants de type  Predator ou Neuron, un autre type de drone est en train de s’imposer sur les champs de bataille, les micro-drones. (Voir "Les micro-drones arrivent").

 

En 2011, la France a testé un micro-drone baptisé Spy Arrow en Afghanistan. Cet engin très compact ne pèse qu’un kilo et peut voler quelques minutes. Il entre dans le sac à dos d’un soldat et peut s’avérer très utile pour permettre à celui-ci d’observer sans risque ce qui se passe dans un rayon de quelques centaines mètres autour de lui.

 

http://img19.imageshack.us/img19/9181/9329981106346.jpgSpy Arrow et son "chien de garde"..

 

L’armée américaine expérimente également ce nouveau type d’engins automatiques portables très légers destinés à seconder les fantassins (Voir article).

 

Mais l’armée américaine expérimente un autre concept de science-fiction : des insectes pilotés à distance. Ces "biodrones" encore plus petits, de la taille d’un insecte, pourraient faire leur apparition sur les zones d’intervention militaire et la DARPA finance des recherches qui ont déjà permis de montrer qu’il était possible de « télécommander » de manière précise certains insectes à l’aide d’un dispositif électronique alimenté par le mouvement des ailes de l’animal ! (Voir article)

 

Enfin, il faut également évoquer l’arrivée des drones dans les secteurs de la sécurité et de la surveillance. Le drone-hélicoptère taïwanais à six rotors « Hatchet concept » a, par exemple, été conçu pour pouvoir récupérer et évacuer des victimes localisées après une catastrophe. A l’aide d’un système d’équipements modulables, ce drone peut être très rapidement modifié en fonction des missions à remplir.

 

http://www.suasnews.com/wp-content/uploads/2012/12/Hatchet1.jpgHatchet RAPS concept

 

En France, les pompiers des Landes disposent à présent d’un drone spécialisé dans la surveillance et la prévention des incendies. Développé par une entreprise locale, Fly-n-Sense, ce mini-drone de seulement deux kilos peut voler jusqu'à 150 mètres d'altitude et transmettre en temps réel de précieuses informations sur la progression des incendies dans cette immense région boisée de plus de 6 300 km2. Avantage supplémentaire, son coût d’utilisation est plus de dix fois inférieur à celui d’un hélicoptère classique !

 

Dans d’autres régions, plusieurs SDIS réfléchissent à l’utilisation de drones pour mieux lutter contre les incendies en zone urbaine mais également pour rechercher des personnes disparues à l’aide de capteurs thermiques.

 

Mais les drones peuvent également être utilisés à des fins moins consensuelles et certains journalistes n’ont pas hésité à en utiliser pour pouvoir espionner et photographier à leur insu des personnalités. La baisse très rapide du coût de ces engins et l’amélioration de leurs performances vont rendre très vite accessible au grand public ce type d’engins (il est déjà possible d’acheter un drone « Parrot » à la FNAC pour moins de 300 euros) et l’on peut malheureusement craindre que tous les futurs possesseurs de ces petits engins ne soient pas animés des meilleurs intentions….

 

http://www.woueb.net/wp-content/uploads/2010/09/parrot-drone-ar_3.jpgParrot

 

Face à cette évolution fulgurante de la technologie et à l’arrivée, dans tous les domaines d’activités, de drones de plus en petits et difficiles à repérer, nous devons, comme l’a fait avec courage le Président Obama, lancer un vaste débat démocratique pour mieux définir et encadrer l’utilisation de ces engins fascinants qui peuvent représenter un réel progrès, s’ils sont utilisés avec discernement et sous le contrôle de la Loi, mais peuvent également devenir des instruments redoutables dans de mauvaises mains ou, plus simplement, porter atteinte de manière intolérable à la vie privée de nos concitoyens.

 

 

http://www.evous.fr/IMG/gif/tregouet250b.gif

 

 

René TRÉGOUËT

Sénateur Honoraire

Fondateur du Groupe de Prospective du Sénat

 

 

 

 

 

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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