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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 15:11

Source :  initiative citoyenne.be

 

Christina England, 25 janvier 2013

   

Enfant-Africain.jpg

 

« Ils ont voulu des preuves que la tragédie s’est bel et bien passée, et nous les leur avons fournies. 500 enfants ont reçu le vaccin contre la méningite en Afrique, 106 enfants sont tombés gravement malades, 38 ont été paralysés. Aujourd’hui, la chose a été finalement confirmée par le gouvernement, mais ils prétendent que LE VACCIN N’EST PAS EN CAUSE, que tout est dans leurs têtes. N’avons-nous déjà pas vu cette explication quelque part ?? » Christina England

 

Le gouvernement africain nie le fait que les vaccins ont endommagé la santé de certains enfants.

 

Il a maintenant été officiellement confirmé qu’en décembre 2012, 38 enfants ont été hospitalisés après avoir reçu le vaccin contre la méningite MenAfriVac au cours d’une campagne de vaccination organisée par le gouvernement tchadien. France 24 a expliqué que Saleh Ahmat Bodoumi, ancien membre du parlement tchadien, a confirmé que sept des enfants les plus gravement touchés ont dû être évacués des hôpitaux de la capitale N’djamena vers la République de Tunisie, en Afrique du Nord pour y subir d’autres examens, ainsi qu’un traitement spécialisé. [1]

 

Cette information a été confirmée par le « Medical Xpress » qui a précisé que le Ministre de la Santé Mamouth Nahor N’Gawara a fait la déclaration suivante à l’Agence France-Presse, l’une des plus importantes agences de presse au monde (AFP) : « Au cours de la dernière phase de la campagne de vaccination organisée à Gouro (près de la frontière Lybienne) du 11 au 15 décembre 2012, des réactions inhabituelles ont été observées. » N’Gawara a ajouté que « leur état de santé n’était pas inquiétant. » [2]

 

VACCINATIONS FORCEES

 

Toutefois, le Medical Xpress, ainsi que d’autres sites ont suivi cette histoire depuis le début et ont rapporté les informations suivantes :

 

« Dans un communiqué, le ministère de la Santé a fait savoir que les tests n’ont pas permis d’établir un lien causal entre les manifestations cliniques observées chez les patients et le vaccin MenAfriVac. »

 

Selon le communiqué, un enfant qui n’avait jamais reçu le vaccin contre la méningite se plaignait de souffrir des mêmes symptômes que les autres enfants. [3]

 

Toutefois, un contact au Tchad a fourni à VacTruth une version très différente des événements.

« Ce sont le gouvernement et l’Organisation Mondiale de la Santé qui ont inventé la tournure de ces faits.»

 

Le gouvernement a interdit aux journalistes de pénétrer dans l’hôpital où les enfants avaient été amenés (sic). Tous les enfants de Gouro ont reçu le vaccin.

 

Tout d’abord, ils (le gouvernement et l’OMS) ont collaboré avec le directeur de l’école qui a verrouillé la porte principale de l’école avant de vacciner tous les enfants. Le directeur de l’école a dit aux enfants que ceux qui refuseraient le vaccin seraient exclus de l’école et seraient arrêtés. Deuxièmement, ils ont fait du porte à porte et injecté le vaccin aux bébés de plus d’un an. »

 

Si vous trouvez cet événement difficile à croire, il vous suffit de vous souvenir de ce qui s’est passé en 2007 lorsqu’on a appris que des enfants du Maryland avaient été vaccinés de force par des hommes armés, sous les ordres du procureur général, de différents juges et du directeur de l’école locale. Ils ont tous illégalement menacé les parents d’emprisonnement s’ils ne soumettaient pas leurs enfants à la vaccination. [4]

 

Un autre exemple de ces tactiques d’intimidation s’est passé l’année dernière au Malawi, où 131 enfants ont été vaccinés à la pointe du fusil après que leurs parents aient refusé le vaccin contre la rougeole. [5] [6]

 

UN CALENDRIER TRAGIQUE

 

Fait intéressant, le ministre de la Santé a terminé sa déclaration officielle en disant que l’état de santé des enfants paralysés n’était pas inquiétant. Si cela était vrai, pourquoi alors le gouvernement tchadien a-t-il pris la décision de les transférer dans un autre hôpital, et pourquoi ce transfert s’est-il fait en secret ?

 

Notre contact au Tchad nous a informés qu’avant l’évacuation des enfants, les parents n’ont même pas été autorisés à savoir où les enfants étaient évacués. Notre contact nous a confirmé que le jour où les enfants ont été évacués, l’aéroport international de N’Djamena a été fermé aux visiteurs !

 

VacTruth a publié un rapport sur cette tragédie tchadienne le 6 janvier 2013. [7] Cependant, l’équipe d’experts du Tchad n’a commencé à enquêter sérieusement sur la situation que le 9 janvier. Le Premier Ministre du Tchad n’a rendu visite aux enfants malades à l’hôpital que quelques jours plus tard, et c’est le 13 janvier que VacTruth a publié les images télévisées de cette visite (images télévisées qui lui avaient été transmises du Tchad) [8]

 

Pourquoi a-t-il fallu tant de temps pour que le gouvernement tchadien intervienne dans cette tragédie épouvantable ? Selon France 24, le Ministre de la Santé n’a annoncé la tragédie que le 9 janvier, soit cinq semaines après que les accidents se soient produits.

 

Une autre fausse présentation des faits présentés au public est l’information suivante publiée sur plusieurs sites internet.

 

« Au total, plus de 100 millions de personnes dans 10 pays africains ont été vaccinées contre la maladie. »

 

Il est possible que des dizaines de millions de personnes aient été vaccinées avec MenAfriVac, bien que très peu probable. Toutefois, de l’avis même de l’OMS, il est totalement impossible que ce nombre de personnes aient été vaccinées dans le respect des recommandations ayant trait au contrôle de la chaîne du froid. [9]

 

NON RESPECT DES REGLES (au moins à deux reprises)

 

Que s’est-il donc passé dans les coulisses ?

 

MenAfriVac est un vaccin de pré-licence encore en phase de test. Il avait été annoncé par toutes les grandes organisations impliquées dans la campagne, notamment l’UNICEF, la FDA, le CDC, la Fondation Bill et Melinda Gates, PATH, Projet Vaccins Méningite et l’OMS, comme étant un vaccin qui pouvait être conservé à température contrôlée allant jusqu’à 40 degrés Celcius pendant 4 jours. Toutefois, selon le fabricant, cette information n’était pas tout à fait exacte, car il déclare :

 

« MenAfriVac doit être stocké et transporté à des températures de 2- 8°C. Il doit être protégé de la lumière. Le diluant doit être conservé à 25°C. Il est recommandé de protéger le vaccin reconstitué de la lumière directe du soleil. » [10]

 

Selon le rapport d’une réunion qui eut lieu en octobre 2012 entre l’Organisation Mondiale de la Santé, le groupe Vaccines and Biologicals, le Comité Consultatif des Pratiques d’Immunisation (IPAC), le vaccin MenAfriVac n’avait pas encore totalement obtenu la licence et n’aurait pas pu être complètement approuvé avant 2013 au plus tôt. [11]

 

Les enfants de Gouro ont été vaccinés en Décembre 2012, apparemment avec un vaccin qui était en cours de test et qui n’avait pas encore obtenu l’approbation pour être utilisé en dehors de la chaîne du froid.

 

Selon certaines sources, le Dr Diego Buriot aurait lu le message suivant en français sur une chaîne de télévision tchadienne :

 

« Nous avons fait toutes les analyses. Nous pensons que ce n’’est pas le vaccin qui a été la cause des paralysies. Les enfants ne sont pas en danger. Il est clair que le vaccin n’est pas la cause. Tout semble montrer que le vaccin qui a déjà été largement utilisé dans l’ensemble de la chaîne, ne produit pas de complications vaccinales. Nous avons à nouveau fait tester le vaccin, tant au niveau du producteur qu’au niveau des contrôles aléatoires. Ceux-ci communiqueront leurs résultats dans quelques semaines, mais en réalité nous sommes certains que le vaccin n’est pas en cause. Ce dont nous sommes certains, c’est tout d’abord qu’il n’y a aucun danger pour les enfants, il est très important de le dire. Tous les essais cliniques que nous avons réalisés sont tout à fait normaux ; c’est évidemment toute autre chose que cette agitation, réelle bien sûr, mais qui traduit la peur des enfants. »

 

Il s’agit ici de la première reconnaissance publique, admettant que les enfants sont tombés malades et ont été paralysés après avoir reçu le vaccin. C’est aussi la première des dénégations qui mettait hors de cause la responsabilité du vaccin.

 

Mais qui est le Dr Diego Buriot et qui représente-t-il ?

 

TOUT EST DANS LEUR TETE

 

Le Dr Diego Buriot est le Directeur du Bureau de l’OMS à Lyon, France. Il est en charge du Département de Surveillance des Maladies Transmissibles. Il possède une expérience considérable des problèmes de santé publique dans les pays en voie de développement [12]

 

Il devait bien sûr déclarer que les vaccins n’avaient pas provoqué les dommages causés aux enfants, bien qu’il avait admis que les résultats des tests n’étaient pas encore disponibles et qu’ils ne le seraient pas avant plusieurs semaines. Vous rappelez-vous de ses paroles :

 

« Nous avons à nouveau fait tester le vaccin, tant au niveau du producteur qu’au niveau des contrôles aléatoires. Ceux-ci communiqueront leurs résultats dans quelques semaines, mais en réalité nous sommes certains que le vaccin n’est pas en cause. »

 

Le 20 janvier 2013, l’Organisation des Droits Humains ECOTERRA et moi-même avons écrit une lettre au représentant de l’OMS au Tchad, le Dr Saïdou Pathé Barry. Depuis, nous avons régulièrement consulté le site de l’OMS [13], mais n’avons trouvé aucun rapport ou mise à jour. C’est pour cette raison que nous nous sommes sentis obligés de faire un appel public à l’OMS en leur demandant de répondre, dans les meilleurs délais, à nos quatorze questions concernant la tragédie de la vaccination MenAfriVac.

 

Le 22 janvier, nous avons reçu une copie du communiqué de presse original signé par le Ministre de la Santé publique, le Dr Mamouth Nahor N’gawara. C’est une lecture intéressante mais prévisible.

 

Il s’agissait en fait des mêmes vieux arguments, bien qu’il était reconnu que les conditions d’hospitalisation étaient inadéquates, qu’il y avait un manque de suivi médical – notamment sur le plan psychologique et que le dialogue entre le personnel de santé et la communauté était insuffisant.

 

Aucune cause de la maladie des enfants ne semble avoir été trouvée.

 

Dans leurs recommandations, les experts ont déclaré :

 

« Assurez-vous d’un retour progressif mais rapide des enfants dans leur famille, comme d’un suivi médical.

Maintenez le dialogue avec les familles, les acteurs et les partenaires de la vaccination.

Renforcez la structure médicale à l’échelon local par l’ajout d’un médecin et d’une infirmière diplômée d’Etat pour un meilleur suivi de la santé de la population et des activités de routine.

Renforcez les possibilités du personnel de santé dans la communication en temps de crise pour le contrôle des rumeurs. »

 

« Les experts tiennent à souligner que l’analyse des données épidémiologiques, médicales, cliniques et paracliniques ne leur permettent pas d’établir un lien de causalité entre les manifestations cliniques observées chez les patients et le MenAfriVac. »

 

« Les symptômes observés chez les patients ressemblent à ceux qui ont été décrits dans la littérature sous plusieurs noms :

 

• hystérie collective

• comportement collectif obsessionnel

• phénomène psychogénique de masse »

 

En d’autres termes, les « experts » essaient de dire que l’état de santé des enfants relève du domaine psychologique. Cette tendance est de plus en plus en vogue chez les gouvernements et dans la profession médicale. On utilise de plus en plus souvent ce mantra « Tout est dans la tête » pour minimiser les dégâts produits par les vaccinations, manière de déplacer le blâme sur les parents ou la victime.

 

Ils terminent en disant :

 

« Les experts indépendants tiennent à remercier la population, ainsi que les autorités tchadiennes pour la confiance qu’ils leur ont accordée. Ils font appel à la diligence des autorités pour mettre rapidement en œuvre les recommandations proposées, ce qui facilitera le retour à une situation plus calme qui ne pourra qu’être bénéfique à la réalisation correcte des programmes de vaccination. »

 

Le communiqué de presse indique également qu’un rapport final sera complété par les services de Santé de Tunisie.

 

Ce que le communiqué de presse ne dit pas, c’est que pour un total de 500 enfants vaccinés, 106 sont tombés malades. 38 enfants ont été hospitalisés. 62 enfants ont dû rester à Gouro et ont été pris en charge par des proches.[13]

 

COMMENT SE PORTENT LES ENFANTS ?

 

Quand j’ai demandé à mon contact si la santé des enfants hospitalisés s’améliorait, il a répondu :

 

« Les enfants hospitalisés sont toujours paralysés. La plupart de ces enfants ne parviennent pas à se lever. Certains font des convulsions à un point tel qu’il faut parfois quatre personnes pour les maintenir ; d’autres convulsent avec les bras tendus, les yeux fixes, sans aucune réaction. Nous n’avons pas suffisamment d’informations sur les enfants que le gouvernement et l’OMS ont envoyés en Tunisie. A Gouro, il y a des enfants malades qui pourraient être évacués vers la Lybie. »

 

Tchad enf..

 

CONCLUSION

 

Nous ne connaissons pas encore toutes les conséquences de la tragédie vaccinale du MenAfriVac. Il n’y a pas de doute que ces enfants sont très malades et pourraient devoir bénéficier de soins à vie et d’une attention toute particulière. Il est probable que ces enfants rentreront chez eux s’ils récupèrent suffisamment, mais probablement sans les soins adéquats que nécessiterait leur état, étant donné que leurs parents risquent d’être laissés seuls, sans l’aide nécessaire pour s’occuper de leurs enfants handicapés.

 

Malheureusement de nombreux pays du Tiers Monde n’ont pas accès à des équipements de base tels que des fauteuils roulants qui nous paraissent pourtant élémentaires dans notre monde occidental.

 

Assurément, il est maintenant temps pour le gouvernement tchadien et les organisations concernées de cesser de dissimuler cette tragédie, alors qu’ils devraient plutôt s’occuper, comme il se doit, des enfants malades. Je crois que la véritable tragédie au travers de toute cette situation se produira dans quelques mois : comme des milliers d’autres, ces enfants seront oubliés et ce sera « le business habituel » pour toutes les organisations impliquées.

 

Le vaccin MenAfriVac sera vraisemblablement administré à des millions d’autres enfants du Tiers Monde en Afrique. Il faut que cesse la vaccination des enfants avec des vaccins qui n’ont pas encore reçu leur licence ou qui n’ont qu’une pré-licence; ces vaccinations peuvent être mortelles (et sont par définition expérimentales !). Tout ceci ne concerne plus la santé ; il s’agit plutôt d’un mépris total de la vie humaine au nom du profit.

 

Références

 

1.http://mobile.france24.com/fr/20130121-tchad-38-enfants-hospitalises-apres-vaccin-contre-meningite

2.http://medicalxpress.com/news/2013-01-children-hospitalised-meningitis-shot-chad.html#jCp

3. http://medicalxpress.com/news/2013-01-chad-link-sick-kids-meningitis.html#jCp

4. http://www.naturalnews.com/022267.html#ixzz2ItUWLWPL

5. http://www.activistpost.com/2011/07/gates-foundation-partner-in-malawi.html

6. http://www.naturalnews.com/033119_vaccinations_gunpoint.html

7. http://vactruth.com/2013/01/06/paralyzed-after-meningitis-vaccine /

8. http://vactruth.com/2013/01/13/children-paralyzed-by-vaccine/

9. http://www.who.int/immunization/newsroom/menafrivac_20121114/en/index.html 

10. http://www.who.int/inf-pr-2001/en/pr2001-06.html

11. http://www.seruminstitute.com/content/products/product_menafrivac.htm

12. http://www.path.org/files/TS-optimize-newsletter-apr12.pdf

13. http://www.who.int/inf-pr2001/en/pr2001-06.html

14. http://www.journalavoix.info/derniereminute.php?action=fullnews&id=244

15. http://www.who.int/countries/tcd/en



Source: Vactruth

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 15:07

Source : Agoravox

 

 

 

« C’est une grande satisfaction de voir que la défense islandaise a remporté en ce jour l’affaire Icesave. Le jugement du tribunal de l’AELE met fin à une étape importante de cette longue saga », a déclaré le ministère des Affaires étrangères islandais.

 


La Commission européenne a eu l'occasion de révéler son vrai rôle de défendresse des intérêts bancaires contre la légitimité populaire : deux référendums en 2010 puis en 2011.

 

Bien que les islandais se soient prononcés contre le remboursement, elle s'est obstinée à ignorer la volonté populaire pour imposer le diktat des technocrates européens à la solde du marché et de la bourse. Elle en a l'habitude de bafouer le suffrage référendaire et son expression. Cela montre le fonctionnement antidémocratique de l'Europe. Elle tout fait pour imposer aux Français, aux Néerlandais et Irlandais le traité constitutionnel pour l'Europe alors que l'expression populaire est sans ambiguïté dans son refus.

 

La Cour de l'AELE (Association européenne de libre-échange) a donc tranché en faveur de l'Islande. Celle-ci avait bien le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en octobre de 2008, de refuser de rembourser les épargnants étrangers. L'Islande a économisé à ses contribuables la bagatelle de 4 milliards d'euros de remboursements des dépôts.

 

Nos politiques devraient bien s'en inspirer et nous éviter de payer des pertes privées et ne rien bénéficier des profits privés.

 

On peut conclure de l'argumentation de l'Islande que si l'État a l'obligation de créer un fonds de garantie des dépôts, il n'a pas l'obligation de l'alimenter par l'argent public. En effet, les banques peuvent bien assumer elles-mêmes l'alimentation du fonds de garantie : « … la directive oblige seulement un État à assurer l’établissement, la reconnaissance et la surveillance d’un système de garantie des dépôts. Autrement dit, ce n’est pas à l’État de payer mais bien aux banques »

 

Nous ne sommes plus en démocratie, l'Europe est de plus en plus contre les peuples.

 

Il suffit de prononcer le mot peuple pour qu'ils aient des urticaires aigües.

 

La directive « garantie des dépôts »

La Directive 94/19/CE relative aux systèmes de garantie des dépôts a pour objectif de protéger les déposants des banques en cas de faillite. Elle s’applique à trois pays de l’AELE que sont l’Islande, le Liechtenstein et le Norvège. Le texte exige l’instauration et la reconnaissance par chaque État d’un système de garantie des dépôts sur son territoire. En principe, toutes les banques doivent adhérer à ce système.

Le système de garantie de dépôts d’un Etat « A » couvre aussi les dépôts d’une succursale qu’une banque de cet Etat a ouverte dans un Etat « B ». C’est l’inverse pour les filiales. Dans le cas de la faillite de la banque islandaise Icesave en 2008, la banque ayant ouvert des succursales au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, l’Islande est donc responsable des dépôts des déposants britanniques et néerlandais.

Les États veillent à ce que les dépôts d’un même déposant soient couverts jusqu’à concurrence d’un montant de 20.000 euros. Ce montant est passé à 100.000 euros en 2009 (révision de la directive). Les trois pays de l’AELE ne sont pas tenus de respecter cet amendement.

En juillet 2010, la Commission a présenté un texte pour modifier la directive. Celui-ci est, depuis, sur la table des négociations du PE et du Conseil.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 14:25

Les promesses d'eugénisme, de trans-humanisme, de drogues à hautes doses et d'euthanasie de big pharma, des lobbies et de leurs Mengeles.. 


Pour la petite histoire, «le forum économique de Davos est connu pour sa réunion annuelle à Davos, en Suisse, qui réunit des dirigeants d’entreprises, des responsables politiques du monde entier ainsi que des intellectuels et des journalistes, afin de débattre des problèmes les plus urgents de la planète, (NDB : Bien entendu en ce moment ce sont l'existence des E.T., les "super-pouvoir"s et l'immortalité les priorités de ce monde...)  y compris dans les domaines de la santé et de l’environnement. Le forum organise également la « Réunion annuelle des nouveaux champions » en Chine et plusieurs réunions régionales qui se tiennent tout au long de l’année.» © Wikipédia

 

Donc ils se réunissent pour mettre au point leurs plans de communications et sur la façon de faire voir toutes leurs saloperies comme "acceptables" par la populace, histoire bien entendu d'engrenger un maximum de bénéfices au moment opportun.

 

De plus une fois encore, les élites finalisent tranquilement leur plan de "révélation de l'existence d'extra-terrestres", ils ne s'en cachent même plus. Reste à voir sur quel plateau on va nous apporter ça...

 


Source : La voix de la Russie

 

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© Collage: La Voix de la Russie


Il n’y avait pas que des sujets économiques traditionnels à l’agenda du Forum économique mondial de Davos. L’utilisation incontrôlée du génie génétique, les possibilités de la médecine en ce qui concerne le cerveau humain, la prolongation artificielle de la vie humaine et l’existence des civilisations extra-terrestres ont aussi fait partie des débats. La discussion, préparée avec le soutien du magazine Nature, porte le nom de X-factor et ressemble plus au scénario d’un film de science-fiction.

 

Selon les scientifiques, bientôt, grâce à des produits pharmaceutiques, l’humanité pourra jouir de super-pouvoirs. Vu que les scientifiques travaillent déjà à l’élaboration de traitements contre des maladies telles que la maladie d’Alzheimer et la schizophrénie, alors il est tout à fait probable qu’il y aura des médicaments qui pourront stimuler l’activité cérébrale de tout un chacun. Il existe déjà aujourd’hui des psychostimulants (Ritaline et modafinil), qui accélèrent l’activité cognitive cérébrale. Même si ces traitements sont prévus à l’origine pour les personnes atteintes de maladies mentales, ils pourront être utilisés par celles en bonne santé, afin qu’elles puissent mieux mémoriser des informations et montrer de bons résultats au travail et dans les études.

 

Les scientifiques sont d’accord sur le fait que le développement des super pouvoirs chez l’homme est possible à l’aide d’instruments électroniques de haute technologie : les expériences ont démontré qu’il était possible d’améliorer le fonctionnement du cerveau et de la mémoire en incorporant dans l’organisme des capteurs électroniques. Toutefois, cette méthode est complexe du point de vue technologique et, contrairement à des médicaments, ne devrait pas être accessible à l’homme moyen. Néanmoins, les scientifiques estiment que d’ici 10 ans, la neurobiologie va atteindre un nouveau palier et les capteurs et les senseurs électroniques intracérébraux vont être répandus partout. Une question se pose : est-il éthique de diviser la société entre ceux qui peuvent se permettre d’améliorer leur activité cérébrale et ceux qui ne le peuvent pas ? Ces produits peuvent-ils être vendus librement et faut-il pour cela une base légale ?

 

De plus, il y a un grand risque que ces préparations soient utilisées dans un but lucratif. En agissant sur le système neurotrophique humain, elles ne font pas que stimuler la mémoire et l’activité cérébrale, mais elles influent sur l’état psychologique de la personne qui en prendrait, la rendant plus malléable et vulnérable. De plus, cette technologie permet d’effacer la mémoire, ce qui peut avoir des effets sans précédent sur l’activité cérébrale humaine.

 

Les problèmes, de plus en plus nombreux, dus à l’augmentation de l’espérance de vie ont aussi fait l’objet de discussions. Les nouveaux progrès en médecine ont permis d’augmenter la longévité de l’homme de 35 %. C’est bien, mais cela est accompagné de dépenses importantes en matière de prestations sociales et du surpeuplement de la planète.

 

Les spécialistes estiment que la seule solution est l’euthanasie des personnes d’un âge assez avancé, parce que, grâce au progrès de la médecine, même les personnes les plus faibles et les plus malades pourront vivre jusqu’à 90-100 ans, ce qui va à l’encontre des lois de la nature, où seul le plus fort survit.

 

Mais le thème du débat le plus ambigu porte sur l’existence des civilisations extra-terrestres. De nombreux dirigeants mondiaux ont plus d’une fois fait des déclarations sur l’existence des extra-terrestres. Ainsi, lors d’un entretien avec les journalistes en décembre 2012, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a dit avec humour : « Je ne vais pas vous dire combien ils [les extra-terrestres] sont parmi nous, cela provoquerait la panique. » Cependant, l’intérêt que l’on porte à l’existence des civilisations extra-terrestres ne s’arrête pas là. La présence de ce thème à l’agenda du Forum de Davos le montre bien.

 

Les experts du Forum sont d’avis que, suite à la conquête de l’espace, l’humanité découvrira des civilisations extra-terrestres et des planètes habitées. C’est pourquoi ils appellent la communauté internationale à s’y préparer et à évaluer les risques probables d’une telle rencontre. Il faut également créer des services spéciaux dédiés à la recherche de civilisations extra-terrestres, qui aideront à prévenir les menaces venues de l’espace.

 

Toutefois, les experts pensent que, même si l’on découvre une intelligence extra-terrestre, cela ne changera pas considérablement la vie des êtres humains. Bien que cette découverte serait sensationnelle, il est peu probable qu’elle ait un effet immédiat sur la vie sur Terre, mais elle changerait la conscience psychologique et philosophique des hommes. La seule découverte d’un germe de vie sur une autre planète provoquera des discussions sur la possible présence de vie dans l’univers, ce qui à son tour pourrait saper les fondements de la philosophie et de la religion. /L

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 14:16

Sur le même sujet : les fringues low cost oppriment et empoisonnent une partie de la planète (docu) (VF]

 

Des marques françaises impliquées dans un nouveau drame au Bangladesh (Article - BastaMag)

 


 

Source : BastaMag

Par Nolwenn Weiler (29 janvier 2013)


Combien de molécules chimiques dans votre pull, pantalon ou tee-shirt ? Combien de substances interdites ou jugées dangereuses pour la santé ? Les 80 milliards de vêtements fabriqués dans le monde chaque année regorgent de produits chimiques. Pour les rendre si colorés, si brillants, si faciles à repasser et si bon marché : des perturbateurs endocriniens, métaux lourds ou nano-matériaux, qui empoisonnent travailleurs du textile et consommateurs, et se diffusent dans l’environnement. Enquête sur ces vêtements qui nous rendent malades.

 

 

A l’automne dernier, quelques heures après avoir enfilé une jupe et un tee-shirt neufs, une fillette de quatre ans a vu des boutons apparaître sur sa peau, aux endroits de contact avec les vêtements. Les petits points rouges se sont rapidement étendus au reste du corps. Son visage s’est mis à gonfler. Le personnel soignant qui s’est occupé de l’enfant a d’abord soupçonné le diméthylfumarate (DMFu), un anti-fongique qui avait défrayé la chronique en 2008 et 2009 suite à l’intoxication d’une centaine de personnes, via des fauteuils. Le biocide a finalement été mis hors de cause. Quelle substance a pu provoquer de telles réactions ? Le choix est malheureusement très vaste.

 

Nos vêtements regorgent de molécules chimiques, dont certaines très nocives pour la santé. Mais le secteur de la confection a du mal à s’en passer. Prenons le formaldéhyde : classé dans les « substances cancérogènes avérées pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), il est souvent présent dans les vêtements synthétiques, qu’il contribue à rendre infroissables, résistants et hydrofuges. Il fixe aussi les colorants : grâce à lui, pulls, jupes, et chaussettes qui ne décolorent pas à la première lessive. Problème : très volatile, le formaldéhyde provoque des irritations des yeux et des voies respiratoires, et accroît le risque de pathologies asthmatiques et de sensibilisations allergiques, même à faible dose.

 

Des perturbateurs endocriniens en pagaille


Derrière la mention « sans repassage », une autre molécule : les composés perfluorés (PFC), telles que les fibres téflon. Grâce à ces tensio-actifs, les graisses et l’humidité pénètrent plus difficilement dans les fibres. Et les vêtements sont plus faciles à nettoyer et à repasser. Ces composés merveilleux, qui peuplent nos gore-tex sont malheureusement des perturbateurs endocriniens, provoquant problèmes d’infertilité ou de développement, cancers, déficits immunitaires ou perturbations du développement neurologique. De nombreux textiles contiennent par ailleurs des retardateurs de flammes [1]. Pour éviter qu’ils ne prennent feu rapidement, les articles sont traités avec un mélange de substances, regroupées sous le nom de polybromodiphényléthers (ou PBDE).

 

Une fois passées dans le corps humain, on retrouve ces substances chimiques persistantes jusque dans le sang des cordons ombilicaux [2] . Elles altèrent l’attention, la mémoire, l’apprentissage et le comportement des animaux de laboratoire, même à des doses minimes ! Certaines de ces substances, présentes dans les vêtements de nuit (mais aussi matelas, fauteuils et rideaux) sont des perturbateurs endocriniens. Et n’oublions pas les métaux lourds, qui permettent de faire briller les vêtements et de les teindre efficacement. Ou encore les nano-matériaux, notamment le nano-argent, qui élimine efficacement les microbes. Et que l’on retrouve dans les chaussettes ou vêtements de sport, à cause de leurs propriétés anti-tâches et anti-odeurs, alors même que l’on ignore les effets sanitaires réels de ces nouvelles technologies.

 

Les travailleurs, premières victimes


Inhalés, ingérés ou passant à travers la peau, ces polluants touchent d’abord les salariés qui confectionnent les articles textiles. Mais il a aussi des modes indirects d’intoxication, souligne Jerôme Frignet, chargé de la campagne Detox à Greenpeace : « Une large part des polluants part dans l’eau au moment du lavage. La fin de vie de ces vêtements — brûlés ou enterrés — entraîne aussi des relargages de polluants dans l’écosystème. »


En Inde, dans la ville de Tirupur, célèbre pour ses teintureries, les ouvriers utilisent des colorants azoïques (interdits en Europe) ou chlorés. Ils manipulent ces produits et les dissolvent dans l’eau sans aucune protection. Selon les médecins locaux, rencontrés par Inge Alteméier et Reinhard Hornung, auteurs du documentaire « Du Poison dans nos vêtements », le nombre de personnes atteintes de cancer a doublé ces 10 dernières années dans la région. « Les gens souffrent ici de cancers des organes internes – reins, estomac, œsophage, col de l’utérus, sein », détaille l’un des cancérologues.

 


Deuxième étape toxique : les lieux d’embarquement et de réception des chaussures et vêtements. Dans les grands ports européens où débarque chaque semaine près d’un million de containers, les travailleurs respirent des quantités de substances organiques chlorées, destinées à désinfecter la marchandise et à éradiquer les parasites (champignons, rongeurs,...). A Hambourg, la médecine du travail a découvert que la moitié des containers en provenance d’Asie contenaient ces substances. Les mesures de la qualité de l’air des containers sont aléatoires, et non obligatoires. Au Havre, les douaniers se sont insurgés contre les quantités de vapeur qu’ils respirent en ouvrant les containers. Pour l’instant, les recommandations se limitent à laisser le container ouvert le temps que les vapeurs toxiques s’échappent...

 

370 fois la dose autorisée


Parmi les substances cachées dans nos placards, certaines sont totalement interdites. D’autres ont un usage règlementé, avec des seuils autorisés – comme le formaldéhyde, les phtalates ou les métaux lourds. Mais ces seuils sont régulièrement dépassés. Dans une enquête réalisée en 2012 [3], Greenpeace a trouvé dans des vêtements pour enfants des doses de phtalates 370 fois supérieures à la norme en vigueur pour les articles destinés aux enfants ! Utilisés pour assouplir les plastiques, ces perturbateurs endocriniens notoires sont souvent présents sur les dessins, inscriptions et décorations collés sur les pulls, tee-shirts, casquettes ou pyjamas.

 

Autre découverte de l’ONG : des éthoxylates de nonylphénol (NPE), dont la dose pouvait atteindre 45 000 ppm (partie par million), pour 1000 ppm autorisées ! Utilisés comme détergents, les NPE sont déversés dans les égouts lors du lavage des vêtements. Ils se décomposent alors en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique, bio-accumulable et perturbateur endocrinien. Identifiés par Greenpeace grâce à des contrôles complexes et coûteux, ces produits passent régulièrement nos frontières incognito. Les contrôles sont insuffisants, du fait d’un manque de moyens humains et matériels. D’autant que la présence des toxiques n’apparaît pas sur les étiquettes...

 

Des coupables jamais inquiétés


Alimenté en France par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le système d’alerte européen Rapex publie chaque semaine un bilan des produits de consommation dangereux. Dans son rapport 2011, textiles, vêtements et articles de mode arrivent en tête, avec 27% des notifications, juste devant les jouets (21%), puis les moteurs (11%). Quand ils apparaissent dans la système Rapex, les articles sont généralement retirés « par les acteurs économiques eux-mêmes ». Qui ne sont pour autant jamais inquiétés.

 

« Si les produits sont fabriqués en Union européenne, où s’applique la réglementation Reach, un particulier ou une association qui découvrent des dépassement de seuils de substances chimiques utilisées peut attaquer la marque, détaille Jérôme Frignet. Mais si le produit est fabriqué hors Union européenne, comme c’est le cas pour un grand nombre de produits textiles, cette réglementation ne s’applique pas ! » Et « tous les Etats-membres ne signalent pas les articles défectueux », déplore le Bureau européen des unions de consommateurs (Beuc), qui estime que Rapex « mériterait d’être renforcé ».

 

Des entreprises qui tiennent à leur image de marque


Le Beuc réclame aussi une vigilance particulière envers les perturbateurs endocriniens. Pour Greenpeace et le Réseau environnement santé (RES), les demandes sont plus radicales : il faut les interdire. La délimitation de doses limites (comme le fait souvent la directive européenne Reach [4]) ne vaut pas pour ces substances, estiment les deux organisations.

 

« On reste sur le principe qui dit que "la dose fait l’effet", mais c’est injustifiée pour les perturbateurs endocriniens », explique Gilles Nalbone, chercheur à l’Inserm et membre du RES. Pour ces produits, le moment d’exposition est tout aussi important que la dose : « Les périodes de vie in utero étant particulièrement vulnérables. » Pour lui, la réduction globale de l’exposition à ces substances, qui menacent nos capacités reproductrices, est urgente. Sur cette question, il estime que la France « est plutôt en avance. Elle a été la première à interdire le bisphénol A par exemple. Et une loi est en préparation pour généraliser l’interdiction de l’exposition aux perturbateurs endocriniens. Cette façon de cibler une famille de polluants, c’est tout à fait nouveau ».

 


Les entreprises seront-elles d’accord ? Suite à la campagne Detox menée par Greenpeace à l’automne, des marques comme Benetton, Mango, Esprit ou Levi’s se sont engagées sur des échéanciers précis pour éliminer les produits incriminés. « Aucune d’entre elles n’a envie d’apparaître en tête de gondole de notre prochaine campagne. Leur image de marque est capitale. Et leur cible, les ados, sont très sensibles aux campagnes lancées sur les réseaux sociaux », explique Jérôme Frignet de Greenpeace. La marque Zara, premier vendeur de vêtements au monde, a assuré à Basta ! qu’elle travaille depuis des années dans cette direction. La page dédiée de son site ferait presque rêver, tant les objectifs sont ambitieux...

 

Réduire la pression sur les producteurs


Inditex, propriétaire de la marque Zara, « s’engage d’ici 2020 à encourager un changement systémique, c’est-à-dire social et politique, pour atteindre l’objectif de « zéro rejet » de substances dangereuses (dans la chaine de production et dans tout le cycle de vie des produits) en une génération, ou moins », peut-on y lire. Comment la marque compte-elle s’y prendre pour financer ces changements radicaux ? Osera-t-elle ponctionner son milliard d’euros de bénéfices net (chiffre de 2010), en hausse de plus de 30% en un an ? « Nous jugeons cet engagement crédible », précise Jérôme Frignet. Qui espère que l’engagement de grandes marques influenceront leurs collègues. Côté grande distribution, où s’achètent une grande partie des vêtements consommés en France chaque année, silence radio. Ni Auchan, ni Carrefour n’ont donné suite à nos (nombreuses) sollicitations.

 

Les grandes marques se savent sous surveillance. Mais elles ont aussi appris à ruser. La technique hautement toxique du sablage de jeans, qui permet de leur donner ce côté délavé très tendance, est toujours pratiquée, malgré les promesses, rappelle Nayla Ajaltouni, coordinatrice du collectif « De l’étique sur l’étiquette ». « Le sablage a été interdit en Turquie, où la mobilisation a été rapide et efficace. Mais il se développe au Bangladesh. Des systèmes de vérifications vraiment performants sont donc nécessaires. » Autre piste : assouplir la demande. « Les donneurs d’ordre ne peuvent pas ignorer qu’en demandant les mêmes produits, aux mêmes coûts dans les mêmes délais, ils autorisent implicitement la poursuite de l’utilisation de techniques ou de produits soi-disant interdits. »


Repenser nos modes d’habillement


Avoir des vêtements sans dangers implique de renoncer à certains standards. « Vous ne trouverez pas chez nous de vêtements d’un blanc immaculé, impossible à obtenir sans utilisation massive de produits chimiques », détaille ainsi Sabrina Cherubini, directrice marketing chez Ekyog, qui travaille depuis 10 ans sur la construction de filières textiles éthiques et sans produits chimiques. « Pour les imprimés, nous nous passons de plastisol (qui contient des phtalates, ndlr). Mais la technique que nous avons sélectionnée suppose trois passages en machine au lieu d’un seul. Nous allongeons donc les délais pour nos fournisseurs. Et payons trois jours de travail au lieu d’un. » Les coûts des produits textiles proposés par Ekyog ou encore Bleu Forêt (une entreprise située dans les Vosges qui fabrique des collants et chaussettes) « pourraient diminuer si tout le monde s’y mettait », assure Sabrina Chérubini.

 

Impossible de poursuivre l’achat effréné d’habits, en les passant simplement en coton bio, et colorants sans chimie de synthèse. « Si plusieurs milliards de gens voulaient des bluejeans en fibre naturelle teintée avec des colorants naturels, l’humanité devrait dédier des millions d’hectares à la culture de l’indigo et du coton uniquement pour satisfaire cette demande – des hectares nécessaires à l’agriculture », précisent Michael Braungart et William McDonough dans leur ouvrage Cradle to cradle, recycler à l’infini. « Il faut sans doute repenser nos modes d’habillement, avance Gilles Nalbone. Nous avons certes des vêtements high tech, en grande quantité et pour pas cher, mais on en paie le prix fort ensuite, en terme de santé. Évidemment, on touche là à notre modèle de société, et il y a beaucoup à faire. »


Nolwenn Weiler (@Nolwenn Weiler sur Twitter)

 

Photo : © George Nikitin / Greenpeace et © Ivan Castaneira / Greenpeace

Notes

[1] Voir Les fringues qui tuent, synthèse de l’association Santé environnement France.

[2] Voir Les toxiques en héritage, de Greenpeace, 2005.

[3] L’enquête de Greenpeace a porté sur 20 marques de vêtements, et a inclus des tests sur 141 produits vendus par des enseignes connues et reconnues de la mode, comme Zara, Calvin Klein, Mango, Tommy Hilfiger ou encore Vero Moda.

[4] Règlement sur l’enregistrement, l’évaluation, et l’autorisation et restriction des produits chimiques.

 

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 14:03

Source : BastaMag

 

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Par Agnès Rousseaux (29 janvier 2013)

 

Le système européen d’échange de quotas de CO2 a permis aux compagnies aériennes d’engranger entre 700 millions et 1,3 milliard d’euros de profits supplémentaires en 2012. Et sans faire d’effort supplémentaire pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre ! La Commission européenne s’est dite très embarrassée par l’attitude « scandaleuse » des compagnies aériennes dans cette affaire, révélée notamment par un rapport commandité par l’organisation Transport et Environnement.

 

Comment les compagnies ont-elles pu faire des profits grâce au marché carbone européen ? Jusqu’en 2012, les émissions de CO2 du secteur aérien n’étaient pas du tout régulées. En 2012, le système de quotas d’émissions est étendu au secteur aérien, avec la possibilité d’achat et de vente de « droits à polluer » entre les compagnies. 85% des quotas sont délivrés gratuitement aux compagnies, qui doivent acheter aux enchères les 15% restants.

 

 

Faire payer aux clients ce qui est gratuit


Selon la loi européenne, le coût de ces quotas être reportée sur le prix du billet d’avion. Une possibilité dont ne se privent pas les compagnies européennes. Qui ont même fait du zèle : elle ont transféré l’ensemble de ce coût sur le prix des billets, y compris le montant des 85% gratuits ! Et surtout, elles n’ont pas bougé leurs tarifs lorsque la Commission européenne a décidé de suspendre pendant un an l’application du système d’échange de quotas de CO2 pour les vols intercontinentaux...

 

Résultat : des profits conséquents pour les compagnies, des clients qui paient un surplus (entre 2 et 14 euros par trajet selon la Commission européenne), et aucun effort supplémentaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ! Air France est le deuxième bénéficiaire de ce procédé, derrière la Lufthansa et devant British Airways. Air France a réalisé entre 26 et 51 millions d’euros de profit grâce au système de quotas. Combien seront investis pour le développement du (très modeste) Plan climat de l’entreprise ? Des profits qui n’auront pas empêché Air France d’annoncé 5 000 suppressions d’emplois d’ici fin 2013. Presque aussi bien que dans la sidérurgie !

 

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 01:21

Via : SOTT

 

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Tous les 6 mois, Google publie son Transparency Report, ou rapport de transparence. Dans ce bilan, la firme de Mountain View revient sur les différentes demandes de suppressions de contenus effectuées dans le monde. Et cette année, la France n'est pas l'exemple à suivre, notamment à causes de demandes abusives de suppression de contenus. Google indique d'ailleurs que ces demandes ont augmenté de 132% depuis les 6 derniers mois, et que la France est le 4 eme pays le plus demandeur.

Ainsi, dans le deuxième semestre 2012, il a été demandé à Google de supprimer 1693 contenus de son moteur de recherche. Bien entendu, certaines demandes sont abusives et le géant américain n'a naturellement pas accédé à toutes les requêtes. Seuls 992 contenus ont été supprimés, soit par demande du tribunal, soit de la police. En tout, Google a donc refusé de supprimer des données dans 44% des cas. La plupart de demandes concernent la diffamation et doivent être soumises au tribunal pour s'assurer que ce retrait respecte bien la loi du pays.

Concernant le classement mondial des demandes, la France est au pied de ce triste podium. Devant elle, le Brésil et l'Inde. Comme à leur habitude, les Etats-Unis finissent premier du classement avec 3216 demandes de suppressions de contenus.

 

 

Infographies tirées du : google tranparency report

 

MONDE :

 

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Demandes de renseignements sur les utilisateurs :

 

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FRANCE :

 

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Demandes de renseignements sur les utilisateurs :

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:24

Depuis : SOTT

 

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Le gouvernement grec a décrété la loi martiale et mobilisé la police anti-émeute pour briser la grève de neuf jours des employés du métro d'Athènes. Au moment d'écrire cet article, il semblerait que le trafic du métro ait été en partie restauré et qu'au moins un certain nombre des travailleurs grévistes aient repris le travail sous la menace de poursuites judiciaires et d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à cinq ans.

Cependant, les services de bus et de tramway ont été interrompus par des grèves tournantes appelées par les syndicats par solidarité avec les employés du métro. Le syndicat des travailleurs du métro, SELMA, a ordonné, selon certains nouveaux reportages, à ses membres de reprendre le travail mais on ne sait pas, à l'heure qu'il est, dans quelle mesure de tels ordres ont été suivis par les travailleurs de la base.

Les employés du métro qui sont en train de résister aux massives réductions de salaire imposées dans le cadre d'une restructuration des salaires des fonctionnaires, ont défié une décision rendue lundi soir 21 janvier par le tribunal et qualifiant la grève d'illégale. Jeudi, le gouvernement de coalition dirigé par le premier ministre Antonis Samaras du parti droitier Nouvelle Démocratie (ND) a invoqué des pouvoirs d'état d'urgence, en décrétant la loi martiale et en enrôlant les grévistes dans l'armée afin de le obliger à reprendre le travail. Les autres partis membres de la coalition sont le PASOK social-démocrate et la Gauche démocratique, une scission de droite de la Coalition de la Gauche radicale (SYRIZA).

Vendredi matin, juste avant 4 heures, quelque 300 policiers anti-émeute ont forcé les portes du dépôt de Sepolia à l'Ouest d'Athènes qui était occupé par 90 grévistes. Des rangées de policiers ont bouclé les routes avoisinantes pour tenir à l'écart des centaines de partisans de la grève pendant que d'autres policiers délogeaient les grévistes.

Bien que les travailleurs n'aient pas opposé de résistance, au moins une dizaine d'entre eux ont été détenus et une travailleuse a été blessée, selon Reuters. La police a ensuite verrouillé le dépôt pour ne permettre qu'aux briseurs de grève d'y pénétrer.

La loi de « mobilisation civile » qui a été utilisée pour attaquer la grève n'est supposée être utilisée qu'en cas de catastrophe naturelle, d'un danger grave pour la santé publique ou en cas de guerre. Depuis la fin de la dictature des colonels grecs en 1974, elle a été invoquée neuf fois - dont trois fois au cours de ces trois dernières années. En 2010, elle a été utilisée pour obliger les chauffeurs routiers en grève à reprendre le travail et en 2011 contre les éboueurs.


Le recours aux lois dictatoriales et à la violence d'Etat équivaut à criminaliser toute forme de résistance collective des travailleurs à l'encontre de l'attaque brutale et continue contre leurs emplois et leur niveau de vie. Cette attaque, qui est maintenant dans sa quatrième année, est perpétrée sous les auspices de l'Union européenne et appliquée par la classe dirigeante grecque dans le but de satisfaire l'exigence des banques grecques et internationales pour que l'intégralité du coût de la crise capitaliste soit portée par la classe ouvrière.

Justifiant les mesures d'urgence, le ministre grec des Transport, Costis Hadzidakis (ND), a déclaré que la grève est « déraisonnable. » Il a dit qu'elle « cause des difficultés » et qu'elle est « un sérieux problème financier pour la ville. » Ceci est une formule pour déclarer illégale toute grève efficace menée par la classe ouvrière.

Le premier ministre Samaras a clairement fait comprendre que l'assaut mené pour briser la grève n'était pas seulement dirigé contre les employés du métro mais contre toute résistance émanant des travailleurs à l'encontre du plan d'austérité. Jeudi, il a dit que les syndicats n'avaient pas le droit de faire grève d'une manière consistant à « tourmenter les gens du matin au soir. »

C'est bien plutôt le gouvernement, agissant au nom de la bourgeoisie, qui tourmente les gens en détruisant les emplois, les salaires, les retraites et les services sociaux. Selon Samaras, les travailleurs n'ont aucunement le droit de s'opposer à ceci tandis que le gouvernement a, lui, le « droit [illimité] de les attaquer. »

La grève des travailleurs du métro vise la cinquième série de mesures d'austérité adoptée le 8 novembre par le parlement sur ordre de la « troïka » - l'Union européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne. Le nouveau plan d'austérité comprend une réduction supplémentaire de 25 pour cent du salaire dans le secteur public en plus de coupes salariales pouvant aller jusqu'à 60 pour cent, imposées ces trois dernières années. Les employés du métro ont débrayé à maintes reprises durant plusieurs semaines avant d'entamer une grève illimitée le 17 janvier. Des grèves ont également été menées dans les services de santé et sur les docks.

Au sein de la classe ouvrière, il existe un grand soutien pour les employés grévistes du métro. Vendredi matin, lorsque la police a attaqué le dépôt de Sepolia, des centaines de gens se sont rapidement rassemblés aux portes du dépôt en solidarité avec les travailleurs. La police a eu des difficultés à empêcher la foule de venir en aide aux travailleurs.

Les cheminots comme les employés des bus et des tramways ont spontanément arrêté le travail. Des actions de protestation seraient prévues pour le week-end.

Cependant, les syndicats font tout leur possible pour empêcher une mobilisation à grande échelle de la classe ouvrière. Ils ont restreint les grèves des cheminots à tout juste quatre heures et ils insistent pour qu'aucune action de grève ne soit déclenchée durant les heures de pointe. Les syndicats ont aussi limité à 24 heures les actuelles grèves de solidarité.

Depuis plus de quatre ans, les syndicats sabordent systématiquement la résistance des travailleurs contre les mesures d'austérité. Ils ont coordonné chaque grève de 24 heures avec le gouvernement et organisé des manifestations de manière à minimiser les « problèmes financiers. » Quand les syndicats n'ont pas été en mesure de canaliser la colère des travailleurs vers des canaux inoffensifs, le gouvernement a décrété la loi martiale tout comme elle l'a fait contre les routiers et les éboueurs. Les syndicats ont refusé de mobiliser la classe ouvrière pour défendre ces grévistes.

La symbiose existant entre l'Etat et les syndicats est dissimulée par les différents groupes pseudo-gauches tels la Coopération de la Gauche anticapitaliste pour le Renversement (Antarsya) et SYRIZA. Bien que tous deux aient condamné la promulgation de la loi martiale, ils cherchent à empêcher toute mobilisation des travailleurs contre elle.

Un attaché de presse d'Antarsya à dit au World Socialist Web Site qu'Antonis Stamatopoulos, un dirigeant de la grève des employés du métro et un membre d'Antarsya, n'avait pas appelé à une poursuite de la grève mais voulait au lieu de cela attendre que des votes soient organisés ce week-end lors des réunions des travailleurs de la base.

Dès que les travailleurs cherchent à mobiliser leur force pour défendre leurs droits sociaux fondamentaux, ils entrent en conflit non seulement avec l'Etat mais aussi avec les responsables syndicaux et les alliés pseudo-gauches de la bureaucratie syndicale.

Le recours à la loi martiale et l'attaque brutale perpétrée contre les grévistes montrent que l'élite dirigeante est prête à utiliser les méthodes les plus brutales pour réprimer l'opposition populaire grandissante à l'égard des dictats des banques. Cela montre clairement que les intérêts de cette élite patronale et financière sont totalement incompatibles avec les intérêts de la majorité de la population.

Au même titre que la Grèce a valeur de test pour l'Union européenne dans la destruction des conditions sociales de la classe ouvrière partout en Europe, elle est également sur le point de devenir un modèle pour la mise en place de formes autoritaires de gouvernement.

L'unique réponse à cet assaut de la classe dirigeante est la mobilisation indépendante de l'ensemble de la classe ouvrière grecque et européenne. Ceci requiert une rupture avec les syndicats et les groupes pseudo-gauches et le développement d'un mouvement socialiste et internationaliste pour mettre un terme à l'Union européenne en la remplaçant par des gouvernements ouvriers et les Etats socialistes unis de l'Europe.

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:02

Source : Big Browser

 

 

Le prix du déverrouillage : 500 000 dollars d'amende (REUTERS/Steve Marcus)

 

De 500 000 à 1 million de dollars d'amende, et de cinq à dix ans de prison. C'est ce que risque désormais tout Américain qui déverrouille son téléphone portable acheté après le 26 janvier 2013. Une punition "inacceptable et embarrassante" pour The Atlantic, qui ne comprend pas pourquoi le gouvernement fédéral s'arroge  un "pouvoir orwellien".

 

Cette décision découle d'une loi votée en 1998, le Digital Millennium Copyright Act. Le DMCA interdit toute technologie qui contourne et viole les droits d'auteur. Les seules exceptions sont décidées par le Librarian of  Congress ("Bibliothécaire du Congrès") américain.

 

Désormais, le déverrouillage des téléphones ne fait plus partie de la liste des exceptions : plus question de déverrouiller un smartphone pour pouvoir se connecter sur un réseau différent, même si le contrat avec l'opérateur originel est périmé.

 

Sur Twitter, les internautes dénoncent la mesure :

[Traduction : "Aux Etats-Unis, on ne peut plus déverrouiller un téléphone, mais on peut toujours avoir un pistolet sur soi"]

[Traduction : "Au lieu de rendre le déverrouillage illégal, pourquoi ne pas faire en sorte que tous les téléphones soient vendus débloqués?"]

 

"On dirait une bonne idée, mais en pratique cette loi a des conséquences terribles et largement ignorées pour les consommateurs et l'innovation", s'énerve The Atlantic. Par exemple, un consommateur n'a pas le droit de copier un DVD pour pouvoir le regarder sur son ordinateur s'il tourne sous Linux. C'est une violation du droit d'auteur. Le site américain cite aussi l'exemple de la Fondation américaine pour les aveugles, obligée tous les trois ans de se présenter devant le Congrès pour protéger le droit de lire des livres aux aveugles à voix haute.

 

"Mais il y a une autre critique de taille, ajoute le site. Les lois qui peuvent mettre des gens en prison devrait être votées devant le Congrès, et pas décidées par un décret du Bibliothécaire du Congrès." Il n'existe en effet aucun moyen juridique pour demander des comptes au Bibliothécaire. "Il y a toujours eu de nombreuses lois absurdes passées par des députés, mais au moins, on peut voter contre le renouvellement de leur mandat", conclut le site.

[Traduction : "Hé, toute cette histoire de 'déverrouillage de téléphone illégal' est un des nombreux exemples de lois passées sans votre permission et sans votre point de vue"]

 

Une pétition sur le site de la Maison Blanche existe déjà pour faire annuler cette loi au nom de la "liberté de choix du consommateur".

 


 

Aller plus loin :

 

Les efforts d’Obama pour pérenniser la « guerre contre la Terreur »

 

Le logiciel de téléphonie mobile qui défie le contrôle des Etats

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 14:26

Entre Monsanto qui se paie Blackwater, Areva l'appuie de l'armée française et Nestlé les services de Securitas... On se demande vraiment quand arrivera la fin de la corporatocratie...

 

Source : BastaMag

 

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Dix ans après les faits, la justice suisse a condamné le 25 janvier la multinationale Nestlé et la société de surveillance Securitas pour espionnage et infiltration du mouvement altermondialiste Attac. Les deux sociétés devront verser 3 000 francs suisses (2 400 euros) pour préjudice moral à chacun des plaignants, notamment les huit auteurs du livre Attac contre l’Empire Nestlé, publié en 2004. Le tribunal civil de Lausanne a ainsi reconnu l’infiltration dans le groupe des auteurs de deux employées de Securitas, sur mandat de Nestlé. Celles-ci ont assisté à des réunions, obtenu des informations confidentielles et des détails sur la vie privée des auteurs, et rédigé des rapports à l’attention de la multinationale.

 

Une procédure pénale avait été lancée par Attac en 2008, après la révélation de cette affaire par la Télévision suisse romande. Attac a dénoncé les « lacunes béantes » de ce procès, qui a abouti à un non-lieu en 2009. Un livre, Affaire classée. Attac, Securitas, Nestlé, d’Alec Feuz, a pointé les nombreuses zones d’ombre de ce verdict. Le juge d’instruction affirmant notamment l’impossibilité matérielle pour les agents de police judiciaire de procéder à une perquisition des locaux de Nestlé. Ce juge – devenu depuis chef de la police cantonale – avait par ailleurs estimé au début de l’instruction qu’il n’y avait « aucune raison de douter de la bonne foi de Nestlé et de Securitas ».

 

Attac Suisse s’est déclarée très satisfaite de cette condamnation au civil. Quant à la multinationale Nestlé, elle a rappelé que « l’incitation à l’infiltration est contraire aux principes de conduite des affaires du groupe ». Qui a pourtant été impliqué dans d’autres affaires d’espionnage de groupes militants, en Suisse.

 

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 12:18

Source : les moutons enragés

 

 

Métaux indispensables à nos appareils électroniques, les terres rares sont à l’origine d’une catastrophe environnementale dans les pays où elles sont traitées. Reportage en Malaisie.

 

Un après-midi de la fin du mois de février 2012, je m’arrête dans une station essence de la petite ville malaisienne de Bukit Merah. Mon guide me prévient que le gérant a la réputation d’être un grippe-sou. Nous sommes venus lui poser des questions sur un sujet qu’il n’aime pas aborder : le travail qu’il faisait dans les années 1980 quand il était propriétaire d’une société de transport routier. Il avait obtenu un contrat avec Asian Rare Earth, une usine locale codétenue par Mitsubishi Chemical, qui fournissait des minéraux rares au secteur de l’électronique grand public. 

 

Asian Rare Earth lui offrait 3 fois ce que lui rapportaient ses autres clients. Il devait uniquement évacuer des déchets loin de l’usine, sans que personne ne lui dise où ni comment s’en débarrasser. Parfois, on nous disait que c’était de l’engrais, alors on emmenait ça dans des fermes du coin, m’explique-t-on. Comme mon oncle cultivait des légumes, je lui en déposais une partie.”

 

Il est aussi arrivé que les responsables de la raffinerie lui donnent ce qui était censé être de la chaux vive, un des camionneurs avait même peint sa maison avec. “Il avait trouvé ce produit parfait, car il repoussait les moustiques et les souris.”

 

Opération de nettoyage

 

En réalité, Hew Yun Tat et ses employés transportaient des déchets toxiques et radioactifs, ce qu’ils ont découvert un an plus tard lorsque Asian Rare Earth a voulu construire une décharge dans une ville voisine. Là-bas, les habitants s’y sont opposés et un compteur Geiger leur a permis de découvrir que le taux de radioactivité était três élevé, parfois 88 fois plus que les taux autorisés par les normes internationales. En 1985, les habitants ont lancé une action en justice qui a poussé le gouvernement à fermer l’usine jusqu’à ce qu’Asian Rare Earth procède à un nettoyage.

 

Mais les villageois étaient inquiets. Des femmes qui vivaient près de l’usine avaient fait des fausses couches, d’autres avaient donné naissance à des enfants chétifs, aveugles ou frappés de maladies mentales. Certains souffraient de leucémie.

 

L’administration a fait savoir aux habitants que les déchets faisaient l’objet d’un retraitement adapté. Pourtant, en 2010, un journal local s’est rendu à la décharge d’Asian Rare Earth et a trouvé 80 000 bidons contenant près de 16 millions de litres d’hydroxyde de thorium, un produit radioactif.

 

Cette année-là, Mitsubishi Chemical a lancé la construction d’un espace de stockage souterrain et sécurisé pour entreposer les déchets de son ancienne filiale. (…)

 

C’est mon iPhone qui m’a conduit en Malaisie. Je savais déjà que son allure élégante cachait une histoire problématique. J’avais lu des articles sur les usines d’Apple en Chine où des adolescentes passent quinze heures par jour à nettoyer des écrans avec des solvants toxiques. Toutefois, j’ignorais la genèse de mon téléphone avant qu’il ne soit assemblé. J’ai découvert que son parcours louche avait commencé bien avant son arrivée dans une usine chinoise.

 

Les éléments qui servent à fabriquer tous nos gadgets high-tech sont issus d’un secteur peu reluisant, qui permet aux pays riches d’extraire les précieuses ressources des États pauvres, pour ensuite les laisser se charger du nettoyage.

 

“Plus jamais ça.”

 

On l’entend souvent à Bukit Merah, dont les habitants subissent depuis 20 ans les conséquences des décisions prises par Asian Rare Earth. Mais le gouvernement malaisien n’est pas de cet avis. En 2008, il a autorisé une entreprise australienne, Lynas Corporation, à ouvrir une raffinerie de terres rares sur la côte est du pays. L’extraction aura lieu en Australie, mais le raffinage se fera à Kuantan, une petite ville tranquille au bord de la mer. Une fois construite, cette usine sera la plus grande de sa catégorie et subviendra à 20 % de la demande mondiale en terres rares.

 

Pour le gouvernement malaisien, l’arrivée de Lynas est l’occasion de devenir un acteur de 1er plan dans l’une des industries les plus lucratives et dynamiques du monde. Le secteur représente actuellement 10 milliards de dollars. Selon un rapport publié récemment, la demande devrait augmenter de 36 % d’ici à 2015.

 

Les 17 métaux remplissent souvent des fonctions à la fois spécifiques et cruciales. Ces éléments entrent dans la fabrication des aimants les plus puissants. Grâce à eux, votre smartphone a une puissance de calcul qui aurait nécessité un volume considérable de matériel il y a 30 ans, mais qui tient aujourd’hui dans la paume de votre main.

 

Ils sont aussi indispensables à toutes sortes de technologies écologiques : on trouve du néodyme dans les éoliennes et les voitures électriques contiennent souvent jusqu’à neuf sortes de terres rares. L’yttrium permet de former des composés grâce auxquels les écrans à LED et les ampoules fluorescentes émettent de la lumière.

 

Risque d’infiltration

 

Le problème, c’est que ces métaux se trouvent toujours en présence d’éléments radioactifs comme le thorium et l’uranium, et les séparer en toute sécurité est un processus complexe. Les mineurs se servent d’équipements lourds pour atteindre le minerai brut, susceptible de contenir 3 à 9 % de terres rares, selon les gisements.

 

Le minerai est ensuite transporté jusqu’à une raffinerie pour être “cassé” : les ouvriers utilisent de l’acide sulfurique pour obtenir une espèce de mixture liquide. La procédure nécessite une quantité phénoménale d’énergie et d’eau (de quoi alimenter 50 000 logements) et l’équivalent en eau de deux piscines olympiques par jour. (…)

 

Si les bassins de résidus où les éléments radioactifs sont stockés définitivement ne sont pas équipés d’un bon revêtement, les substances risquent de s’infiltrer dans les nappes phréatiques. Si ces bassins ne sont pas correctement recouverts, la boue risque de sécher et de se disperser sous forme de poussière. Sans compter que ces déchets radioactifs doivent être stockés pour une éternité, puisque la période radioactive est de 14 milliards d’années pour le thorium et de 4,5 milliards d’années pour l’uranium.

 

Pour rappel, la planète Terre existe depuis 4,5 milliards d’années. Ce n’est pas un hasard si les raffineries sont installées dans des régions où les normes environnementales sont laxistes, donc à moindre frais. Tout ça pour que mes amis et moi puissions trancher un débat sans bouger de nos tabourets de bar.

 

(…)

 

Pour lire la totalité de cet article de Kiera Butler, publié par courrierinternational.com, cliquer ICI

Auteur : Kiera Butler

 

Source : www.courrierinternational.com

 

Article relayé par : kannie

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 10:57

Je l'attend depuis longtemps cette tempête ! Sans vouloir être catastrophiste et bien qu'une donnée de seulement 10 ans ne représente pas grand chose à l'échelle géologique.. Il me semble que ça peut devenir beaucoup beaucoup plus gros que ça, suffit de regarder les vidéos/photos satellites pour s'en rendre compte. 

 

Source : CatNat

 

http://catnat.ubyriskconsultan.netdna-cdn.com/images/stories/images_evt/2013/jolle_260113.jpg

 

Une dépression exceptionnellement creuse s'est formée en Atlantique nord, entre Terre-Neuve et l'ouest de l'Irlande et prend les caractéristiques d'un véritable cyclone extratropical baptisé Jolle avec une pression proche des records : c'est la tempête de la décennie dans cette zone.

 

Sa pression en son centre était de 981 hPa dans un premier temps. Elle génère des vagues moyennes de 7 à 8m. Cette forte dépression va se creuser et s'intensifier très rapidement dans les prochaines heures et notamment dimanche remontant vers le nord-est, passant au sud immédiat de l'Islande.

 

Dimanche matin (vers 06h TU), elle est prévue à 931 hPa à plus de 2000 km au nord-ouest de l'Irlande. Elle atteindra une force comparable à celle un ouragan sans qu'elle soit nommée comme tel, le phénomène ne se développant pas en zone tropicale. La valeur de la pression en son centre sera proche des records sur cette région (le record de basses pressions remonte au 15 décembre 1986 où une dépression s'est creusée à 925 hPa au large de l'Islande). Dans le contexte dépressionnaire actuel, les vagues atteindront près de 15 m.

 

Le vaste système météorologique se met en place ce week-end en atlantique nord engendre la formation de plusieurs dépressions secondaires à l'intérieur de celui-ci. L'une d'entre elles abordera lundi les îles britanniques en tempête.

 

Elle engendrera des vents moyens atteignant force 10 avec des rafales parfois supérieures à 12, notamment sur la côte nord-ouest de l'Irlande jusqu’aux Hébrides. Les vagues de sud-ouest pourraient atteindre les 10m.


Une accalmie très temporaire interviendra mardi matin, avant l'arrivée d'une possible nouvelle tempête entre mardi après-midi et mercredi.

 

http://saturn.unibe.ch/rsbern/noaa/dw/realtime/n1b/N19_20130126124538-fc-corrected.jpghttp://icons.wxug.com/hurricane/2013/jolle_jan26.jpghttp://icons.wxug.com/hurricane/chrisburt/1993.jpg

http://synoptic.envsci.rutgers.edu/site/imgs/ir_norpac_anim.gif

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 21:19

Source : Expovaccins

 

 

bickel-vaccins-dieu.jpg

 

 

* En Allemagne, une personne sur six atteintes de troubles du sommeil est un enfant

 

* L’âge moyen des victimes est de 15 à 25 ans ;

 

* La narcolepsie est une maladie auto-immune causée par un adjuvant, confirme une université autrichienne (la chose avait été prévue par le Dr R.Carley en 2009.)

 

Selon la revue Die Welt, 50.000 Allemands souffriraient aujourd’hui de narcolepsie.  

 

http://www.welt.de/gesundheit/article13796373/Rund-50-000-Deutsche-leiden-unter-Schlafanfaellen.html

 

En Finlande, l’augmentation des cas de narcolepsie a été mise en relation avec la vaccination contre la grippe porcine.                                  

http://www.thl.fi/en_US/web/en/pressrelease?id=26352

 

L’Organisation Mondiale de la Santé elle-même, a reconnu le lien entre la narcolepsie et le vaccin contre la grippe porcine

http://www.who.int/vaccine_safety/topics/influenza/pandemic/h1n1_safety

 

Le Professeur Högl Brigitte et ses collègues de l’Université d’Innsbruck, en Autriche, ont confirmé que la narcolepsie, trouble neurologique chronique provoqué par l’incapacité du cerveau à réguler le sommeil, est une maladie auto-immune déclenchée par l’adjuvant squalène.

 

http://www.i-med.ac.at/mypoint/archiv/2011011401.xml

 

Le gouvernement finlandais a commencé à indemniser les enfants pour les dommages causés par le vaccin contre la grippe porcine après avoir reçu quelque 900 rapports de dommages.

 

http://www.hs.fi/english/article/Hundreds+of+reports+of+harm+from+swine+flu+shots/1135264564296

 

Axel Springer du journal Die Welt n’établit pas de rapport entre l’énorme augmentation des cas de narcolepsie en Allemagne et la vaccination contre la grippe porcine en 2009. Dans son rapport, il ne mentionne pas non plus le lien entre la narcolepsie et l’adjuvant qui a été confirmé en Finlande.

 

Die Welt cite la spécialiste des troubles du sommeil de Cologne, Sandra Overmann qui déclare qu’une victime de la narcolepsie sur 6 est un enfant, soit  environ 8.300 sur 50.000. Il est un fait que les enfants sont plus sensibles et manifestent plus précocément les symptômes.

 

La moyenne d’âge des victimes de la narcolepsie varie entre 15 et 25 ans, déclare Overmann.

 

L’incidence de la narcolepsie a explosé en Allemagne. Une étude réalisée en 2002 par la Société Allemande pour la Recherche sur le Sommeil, la Deutschen Gesellschaft für Schlafforschung und Schlafmedizin a estimé la prévalence de la narcolepsie à 2 ou 3 pour 100.000 jeunes de moins de 18 ans.

 

http://www.krankenpflege-journal.com/schlaf/4228-deutschlandweite-narkolepsie-studie-hat-begonnen-epidemiologische-studie-zur-assoziation-zwischen-der-impfung-gegen-die-pandemische-influenza-ah1n1v-und-dem-auftreten-von-narkolepsie-.html

 

En Allemagne, il y a environ 11 millions de personnes de moins de 14 ans, soit environ 16 millions de personnes de moins de 18 ans. Selon l’étude de 2002, il devrait y avoir environ 300 personnes souffrant de narcolepsie dans ce groupe d’âge.

 

En 2009, il n’y a eu que 6% des Allemands qui se sont fait vacciner contre la grippe porcine. Si, par exemple, 60% des Allemands s’étaient fait vacciner, il y aurait pu y avoir 500.000 personnes qui seraient déjà en train de présenter les signes de narcolepsie ou d’autres maladies.

 

Toutes les preuves tendent à montrer que le vaccin contre la grippe porcine serait responsable d’une augmentation de la narcolepsie de 30 à 40 fois chez les jeunes Allemands.

 

L’Institut Paul Ehrlich a lancé une étude épidémiologique en mai 2011 pour voir s’il existe un lien entre l’augmentation des cas de narcolepsie et le vaccin contre la grippe porcine.

 

http://www.krankenpflege-journal.com/schlaf/4228-deutschlandweite-narkolepsie-studie-hat-begonnen-epidemiologische-studie-zur-assoziation-zwischen-der-impfung-gegen-die-pandemische-influenza-ah1n1v-und-dem-auftreten-von-narkolepsie-.html

 

Les preuves scientifiques montrant que le vaccin contre la grippe est dangereux, sont sans ambiguïté.

 

http://birdflu666.wordpress.com/2012/01/23/50000-germans-now-suffer-from-narcolepsy-swine-flu-jab-link-proven-in-finland/

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 16:21

Source : Libération

http://md0.libe.com/photo/488940/?modified_at=1359276079&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476

 

L'organisme confirme partiellement une information du «Figaro», qui imputait à Diane 35 la mort de 7 femmes entre 18 et 42 ans depuis 1987.

 

L’agence du médicament a confirmé dimanche quatre décès «imputables à une thrombose veineuse liée à Diane 35» à la suite d’une information du Figaro faisant état de sept décès liés à la prise de ce traitement contre l’acné du laboratoire Bayer généralement utilisé comme pilule contraceptive.

 

«Pour les trois autres cas mentionnés, la cause du décès est liée à des pathologies sous-jacentes des patientes concernées», précise l’agence (ANSM) dans un communiqué, ajoutant qu’elle rendrait ses conclusions sur la révision en cours de l’analyse concernant les risques et bénéfices de ce médicament non remboursé.

 

Ce communiqué fait suite à une information révélée par le Figaro samedi. Sept décès seraient liés en France à un traitement contre l’acné, généralement utilisé comme contraceptif oral pour jeunes femmes, selon le site internet du quotidien qui a cité un document confidentiel de l’Agence du médicament (ANSM).

 

Ce document daté de vendredi concerne Diane 35, fabriqué par le laboratoire Bayer, à l’origine un traitement contre l’acné mais aujourd’hui essentiellement prescrit comme pilule contraceptive, indique le journal sur son site.

 

«Sept cas de décès (toutes causes confondues) ont été enregistrés en France avec Diane 35 dans la base nationale de pharmacovigilance depuis 1987», selon le site qui précise que les décès concernent des femmes de 18 ans à 42 ans.

 

Sur ces sept cas, six concernent Diane 35 et dans un cas, c’est un générique, Holgyeme (laboratoire Effik), qui est impliqué.

 

«L’Agence estime que pour quatre cas sur sept, le médicament est clairement en cause» écrit encore le site qui précise que la cause principale des décès est un «évènement thromboembolique veineux» à savoir la formation d’un caillot sanguin pouvant entraîner embolie pulmonaire ou AVC.

 

L’ANSM n'était pas joignable pour confirmer l’information samedi soir.

 

Selon le site, l’Agence a recensé un total de 125 cas «d'événements emboliques et thrombotiques pour Diane 35 et ses génériques» enregistrés dans la base nationale de pharmacovigilence depuis 1987.

 

En France, Diane 35 dispose d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le seul traitement de l’acné, soulignait le 11 janvier le directeur de l’ANSM, Dominique Maraninchi, lors d’un point avec la presse.

 

«Diane 35 est un traitement de l’acné qui induit un blocage de l’ovulation. Nous avons plusieurs enquêtes en cours qui montrent que cette utilisation hors AMM est importante», expliquait Dominique Maraninchi.

 

«Nous avons lancé la réévaluation bénéfice-risque» pour le Diane 35 et «une décision devrait être prise prochainement» avait ajouté le responsable, jugeant «anormal qu’il y ait une ambiguïté sur un produit de santé» avec un traitement contraceptif «hors AMM».


Lors de cette même rencontre, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait affiché sa volonté de limiter les prescriptions de pilules de 3e et 4e génération en raison des risques accrus de thrombose, à la suite de la plainte d’une femme victime d’un AVC attribué à la prise d’une pilule de 3e génération, Méliane, des laboratoires Bayer.

 

Depuis, 14 plaintes autres plaintes ont été déposées, visant des fabricants de pilules de 3e et 4e génération. Une autre plainte concerne Diane 35.

 

Le député socialiste Gérard Bapt a demandé samedi le retrait immédiat de Diane 35.

 


 

MAJ 28/01/13 Source : Yahoo News

 

La pilule Diane 35 ne doit plus être utilisée comme contraceptif 
Selon le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), la pilule Diane 35 ne doit plus être utilisée comme contraceptif, en raison notamment des risques de thromboses et d'embolies pulmonaires liés à sa prise. /Photo prise le 3 janvier 2013/REUTERS/Eric Gaillard
 
Reuters/Reuters - Selon le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), la pilule Diane 35 ne doit plus être utilisée comme contraceptif, en raison notamment des risques de thromboses et d'embolies pulmonaires liés à sa prise. /Photo prise le 3 janvier 2013/REUTERS/Eric Gaillar

 

 

PARIS (Reuters) - La pilule Diane 35 ne doit plus être utilisée comme contraceptif, a déclaré lundi le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qui insiste sur les risques de thromboses et d'embolies pulmonaires liés à sa prise.

 

L'ANSM a fait état dimanche de quatre décès depuis 1987 en France liés à la pilule Diane 35, fabriquée par les laboratoires Bayer et utilisée en France comme un traitement contre l'acné et comme un contraceptif oral.

 

"Cette situation a assez duré, ça fait 25 ans que ça dure", a déclaré Dominique Maraninchi au micro de RTL. "En France (Diane 35) est utilisé comme contraceptif alors qu'il n'est pas autorisé comme contraceptif. Il faut trancher pour arrêter cet usage ambigu."

 

"Il faut arrêter de l'utiliser comme contraceptif (...) Les gynécologues, nos experts, considèrent que ce n'est pas un bon contraceptif", a-t-il poursuivi. "Et d'ailleurs la firme (Bayer) ne nous a pas demandé d'enregistrer (Diane 35) comme un contraceptif."

 

Selon l'ANSM, qui prendra des "décisions dans la semaine" concernant Diane 35 et ses génériques, environ 315.000 femmes utilisaient cette pilule ou ses génériques en France en 2012.

 

"C'est la responsabilité de l'agence que de faire respecter les indications des médicaments et nous prendrons des mesures bien sûr", a indiqué Dominique Maraninchi.

 

Les pilules contraceptives, notamment celles de troisième et de quatrième générations, sont sous le feu des critiques depuis le dépôt d'une plainte mi-décembre d'une jeune femme imputant son accident vasculaire cérébral à la pilule.

 

Les pilules de dernière génération sont accusées de provoquer des risques accrus de troubles emboliques veineux en France où leur prescription est jugée excessive au regard des risques sanitaires qu'elles présentent.

 

L'ANSM a lancé le 2 janvier une concertation sur ces pilules et la ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé la saisine de l'Union européenne pour restreindre leur prescription.

 

Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse

 

 

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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