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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 03:19
http://paneandov.com/wp-content/uploads/2012/07/avebury-crop-circle-20081.jpgSANTENA, EN ITALIE http://fr.sott.net/image/image/s5/118122/large/Windmill_Hill_Best_500x333.jpgAngleterre à Windmill Hill
 http://lestransformationsobservations.files.wordpress.com/2012/10/158-windmill-hill-wiltshire-27th-july-2010-wheat-oh.jpg
Avebury Trusloe, Marlborough, Wiltshire, Royaume-Uni
 http://3.bp.blogspot.com/-Fr4oAjo34gg/T83Sa8rsG2I/AAAAAAAAHVo/eGUTDKgJXx0/s400/Spiral%2BLadder%2BCrop%2BCircle%2Bin%2BBracciano%2BItaly%2BMay%2B2012.jpgLE CROP CIRCLE À BRACCIANO EN ITALIE

 http://paneandov.com/wp-content/uploads/2012/07/6.jpg

CROP CIRCLE DE SANTENA, ITALIE

 http://area51blog.files.wordpress.com/2012/07/iimg_5392-etchob.jpgCROP CIRCLE D'ETCHILHAMPTON
 http://4.bp.blogspot.com/-czVXZTxFBss/UB9vgzPfiJI/AAAAAAAAH6A/FTn2fwaQEC4/s400/Swirling+Galaxy+Crop+Circle+at+Milk+Hill+Wiltshire+UK++5th+August+2012.jpgCROP CIRCLE À MILK HILL  http://paneandov.com/wp-content/uploads/2012/07/Slide707.jpgCROP CIRCLE D'HACKPEN HILL, ANGLETERRE
 http://davidpratt.info/crop/crop9506.jpgLE CROP CIRCLE DE LONGWOOD WARREN  http://davidpratt.info/crop/crop0307a.jpgLE CROP CIRCLE D'HACKPEN
 http://www.shropshirelive.com/wp-content/uploads/2012/07/Crop-Circle-Above-Jim-Holmes-Copyright-2012.jpgCrop Circle "Connector", Shropshire  http://i.dailymail.co.uk/i/pix/2012/08/13/article-2187640-1486B708000005DC-765_964x949.jpg Cheesefoot Head, Winchester
 http://area51blog.files.wordpress.com/2012/07/5309-westwoodoh.jpg

Crop-Circle de Hill Barn

 
 
 
 
 
 http://www.cropcircleconnector.com/2012/wappenbury/5661-WappOH.jpgWappenbury, Nr Royal Leamington Spa  http://www.openminds.tv/wp-content/uploads/woodborough_hill_cropcircle.jpgWoodborough Hill crop circle. (Credit: Steve Alexander)
 http://2.bp.blogspot.com/-VhqB-toLERQ/UAAWHM3sH9I/AAAAAAAADwY/bTZHjUDYGqg/s1600/06Corley1IMG4200Version2.jpg

Burrow Hill Fort, Rock Lane, Nr Corley

 http://4.bp.blogspot.com/-fWNc4SMBNhw/UAAWPF5nkCI/AAAAAAAADxA/PJTK2ohcKjI/s1600/06Corley6IM4205Version2.jpgBurrow Hill Fort, Rock Lane, Nr Corley
 http://www.cropcircleconnector.com/2012/oliverscastle/Windmill-A361-Olivers390.jpgOliver's Castle, nr Devizes, Wiltshire  http://lestransformationsobservations.files.wordpress.com/2012/06/chc3a9cy-france-11-juin-2012.png
 Final-French-Back-Cover-2013.jpg  http://www.etupdates.com/wp-content/uploads/2012/06/Crop-circles-2012-Santena-near-Poirino-Italy-17-June-Video1.jpg

Santena near Poirino, Italy

 

 http://cropcirclewisdom.com/uploads/2/9/2/7/2927721/844573_orig.jpg

Water Eaton Copse, Nr Hannington, Wiltshire

 http://img88.xooimage.com/files/d/7/5/crop-circle-25-juillet-2012-369c51a.jpgImage Philippe Ullens (The Henge Shop)

Copyright 2012

 http://nsa29.casimages.com/img/2012/07/30/120730083937400914.jpg Four Mile Clump
   
   
   
   
   

 

Sources :

 

Les agents sans secrets

 

ShropShireLive

 

DailyMail

 

Area 51

 

CropcircleConnector

CropCircleConnector

 

OpenMinds

 

Erigia

 

lestransformationsobservations

 

CalendrierCropcircles

 

Etupdates

 

CropCircleWisdom

 

Secret realite

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 22:39

http://assets.natgeotv.com/Videos/24426.ThumbL.jpg

 

En 1994 au cours d'un vol Nice-Londres, un pilote d'Air France, Jean-Charles Duboc, son copilote et un steward remarquent un objet marron gravitant au-dessus de Paris. L'objet est également détecté par des radars et certains pensent que c'est un ballon météorologique, mais pourrait-il s'agir d'autre chose ?

 

Au Portugal, une étrange substance, légère comme une toile d'araignée, se répand sur la ville d'Evora, alors qu'un ovni est repéré en train de flotter dans le ciel. Au Danemark, deux incidents inexpliqués mais similaires se produisent en 25 ans d'intervalle.

 

 

 

 


 

 

Aller plus loin :

 

MORGELLONS : la maladie qui fait regarder le ciel (Docu) [VF]

 

Chemtrails et la maladie des morgellons (Docus) [VOSTFR]

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 17:23

http://3.bp.blogspot.com/-dH6jYPSUr1o/T_ssSdQCKEI/AAAAAAAADCg/U5EVTJoB63c/s1600/Keshe-Foundation-Logo.png

 

La Fondation Keshe (siège social aux Pays-Bas) n’est pas une organisation à but lucratif. Elle est propriétaire de tous les droits intellectuels de M.T. Keshe relatifs à cette technologie.

 

L’objectif de cette Fondation est la répartition des droits de licences versés par plusieurs licenciés, entre cinq différents domaines relatifs au bien-être de l’humanité et l’éducation mondiale.

 

La Fondation Keshe a pour but de résoudre les problèmes primordiaux aujourd’hui tels que

  • Réchauffement climatique / problème de CO2
  • Pénurie d’énergie
  • Problèmes d’eau
  • Problème de nourriture
Un des objectifs de la Fondation Keshe est d’appliquer des réacteurs au plasma à des « Unités Oasis », qui vont fournir une solution intégrée pour les besoins fondamentaux de l’humanité, tels que l’eau potable, le courant, la lumière et la chaleur. Aujourd’hui, 1.6 millions de gens n’ont pas d’électricité, et, à titre d’exemple, 4.000 enfants meurent chaque jour à cause de l’eau polluée dans le sud de l’Afrique.


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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 19:56

Source : Enigme TV

Sur Radio Ici & Maintenant Xavier Delamarre, traducteur du Livre « Pénétration » de Ingo Swann, accorde une interview à Marie-Thérèse De Brosses.

http://4.bp.blogspot.com/-YeyswCkmxL8/TeVvJ5dthQI/AAAAAAAAAMg/LMLPtn2D-y8/s1600/penetration_ingo_cover.gif

 

Ingo Swann a été pendant dix ans le formateur des voyants de la CIA et des services de renseignements de la Défense américaine. Il a entraîné pour le projet Star Gate des équipes militaires à « voir » à distance des installations soviétiques et des organisations terroristes. En 1975, il est contacté par une organisation ultra clandestine qui lui demande de faire des « visions à distance » sur des cordonnées précises de notre satellite naturel, la Lune. Il y voit des structures artificielles qu’il du mal à expliquer et qui ne sont manifestement pas humaines. Cette organisation le contactera à d’autres occasions pour utiliser des dons psychiques dans la surveillance des Extra-terrestres …

 

Ingo Swann a essayé de comprendre ce qui lui était arrivé. Il pense que la Lune est un astre beaucoup moins mort qu’on voudrait nous le faire croire et que la conquête lunaire a été arrêtée avec Apollo 17 car « On » nous a fait savoir que nous n’y étions pas bienvenus… Il pense aussi que les dons télépathiques humains, que tout le monde peut développer, sont systématiquement réprimés car ils sont un mode d’accès et de pénétration des secrets terrestres et non terrestres les plus inavouables. Au bilan, nous autres Humains sommes assiégés, manipulés, trahis...

Livre en VO : http://archive.org

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:15

Source : UniverScience TV

François Bouchet, astrophysicien

 

Directeur de recherche à l'Institut d'astrophysique de Paris, François Bouchet a participé à un grand projet de satellite pour prendre des photos de l'Univers à son commencement... Dans la série Des chercheurs parlent d'avenir.

Réalisation : Pierre Maraval et Aurélien Rocland

Coproduction : Goldenia Studios, PM Productions, CNRS Images, Universcience, curiosphere.tv 2010

 

 

Source : Nemesis TV

 

http://www.cerimes.fr/fileadmin/user_upload/Catalogue/IAP010610.jpg

 

L’équipe scientifique du satellite WMAP a annoncé récemment les résultats très attendus de leur cartographie des anisotropies du fond de rayonnement cosmologique. Les caractéristiques de ce fond confirment un modèle cosmologique minimal, dit "de concordance", qui rend compte d’un très grand nombre d’observations, mais qui n’en reste pas moins très surprenant. Ces résultats de WMAP confirment et affinent les résultats obtenus par les expériences précédentes.

Dans ce modèle de concordance, la géométrie spatiale de l’Univers est plate, la densité est dominé à plus des deux tiers par un terme d’énergie noire", le reste étant pour l’essentiel sous forme de "matière noire", car la matière usuelle ne compte que pour quelques pour cent du tout... L’explication de ses résultats sont à la fois un défi pour la physique théorique contemporaine, et une chance, qui permet d’envisager le dépassement du cadre de pensée actuel.

Au cours de cette présentation, Francois Bouchet évoquera les raisons physiques qui justifient les analyses faites, et fera un point critique de l’état de nos connaissances actuelles en les situant dans une perspective historique.

Francois Bouchet conclura par une illustration du type de résultats attendus au cours de la décennie à venir.

 



 


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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:45

Source : Voix de la Russie

 

микробы микроорганизм океан вода

© Flickr.com/Ryan Somma/cc-by-sa 3.0

Des concentrations de microorganismes, exerçant probablement une influence sur le climat de la Terre ont été découvertes dans la partie moyenne et supérieure de la troposphère. Leur composition a été étudiée par les membres du Georgia Institute of Technology dans un laboratoire volant de la NASA. Les expériences ont été réalisées au-dessus de la mer des Caraïbes, de l'océan Atlantique et la côte de Californie.

 

La troposphère est la couche de l’atmosphère la plus proche de la surface de notre planète. Elle représente 90% de la masse de l’atmosphère. Les scientifiques ont prélevé des échantillons dans cette partie, avant, pendant et après les tempêtes tropicales. Les tests ont permis de conclure que des microbes pénètrent dans la troposphère avec l'eau et la poussière, entraînées dans l’air depuis la terre et la surface de l’océan. Selon Alexeï Kokorkine, chef du programme « Climat et énergie » du Fonds mondial pour la nature (WWF), les microorganismes contenus dans la troposphère influenceraient le climat.

 

« C’est un nouveau domaine dans la recherche qui s’ouvre », explique Kokorkine. « Des expériences en laboratoire devraient être menées pour recréer la situation dans les hautes et moyennes couches de la troposphère, lorsque les microorganismes y pénètrent. Ces microbes pourraient être considérés non pas comme des microorganismes, mais des objets physiques, des noyaux de condensation. Si c’est le cas, une condensation rapide sous forme d’humidité de nuage ou de cristaux de glace pourrait apparaître. Cette condensation influencerait la météo. Toutefois, il faut vérifier s’il s’agit de phénomènes météorologiques ou si l’on peut parler de phénomènes plus importants – d’’influence sur le climat. Si l'énergie de ces processus est suffisante pour avoir un impact sur le climat, l'importance de cette découverte sera bien plus grande ».


Il est intéressant de noter que certains types de bactéries découvertes dans la troposphère sont capables de transformer les composés organiques, présents dans l’air. Par exemple, l’acide oxalique. Les chercheurs ont également découvert que les ouragans peuvent avoir une influence sur la concentration de microbes dans la moyenne et la haute troposphère.

 

« Evidemment, après une tempête, les masses d’air se mélangent »,analyse Alexandre Ginzbourg, directeur adjoint de l’Institut de physique de l’atmosphère de l’Académie des sciences de Russie. « Cela concerne avant tout la troposphère. Car dans la stratosphère, située au-dessus, de tels mouvements convectifs sont absents. Il n’y a rien de surprenant à ce qu’un certain nombre de microorganismes pénètrent dans la troposphère. Et ces microorganismes ont une influence sur la formation des nuages. Il est nécessaire de vérifier si cela peut avoir également un impact sur le climat et la météo ».


Les micro-organismes présents dans la troposphère devraient être considérés avant tout comme des microparticules. Peu importe, s’il s’agit de la nature vivante ou non vivante – l’influence de ces particules sur le climat et le temps dépend de leurs propriétés physiques, de leur capacité d'absorber le rayonnement solaire, de leur propriété d'absorber ou de repousser l'humidité et d'autres facteurs.

 

Selon les scientifiques, il est également important de vérifier si les microbes sont très actifs à cette altitude. Il est possible que les résultats de ces nouvelles expériences changent la théorie de l'évolution du climat terrestre, fondée sur des modèles des gaz dynamiques. Car cette conception ne prend pas en compte un certain nombre de facteurs, notamment la composition microbienne de la troposphère. T

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 16:54

Source : La voix de la Russie

 

http://m.ruvr.ru/data/2013/01/29/1337448593/4moon-russia-flag.jpg

 

Roskosmos va construire des bases habitées sur la Lune. Elles devraient voir le jour d’ici 17 ans. Outre les matériaux de construction, l’agence russe se servira également de l’eau présente sur le satellite de la Terre.

 

La mission vers Mars sera organisée d’ici quelques décennies, mais les vols vers la Lune et la construction d’une base habitée sur le satellite naturel de la Terre est un défi qu’il faudra relever au cours des prochaines années. L’étude de la Lune permettra non seulement de voir toutes les étapes de l’évolution de la Terre, mais aussi l’histoire de la création du Système solaire. De ce point de vue, la Lune est un corps céleste hors du commun. Elle ne possède pas d’atmosphère, et son activité volcanique et tectonique est relativement faible. Par conséquent, les traces des processus qui ont eu lieu il y a environ 4,5 milliards d'années, pourraient être étudiés sur ce corps céleste, souligne Vladislav Chevtchenko, chercheur à l’Institut d’astronomie Stenberg.

 

« La Lune est désormais perçue comme un objet qui permet de résoudre des problèmes appliqués »,explique-t-il. « Dans le prolongement de l’infrastructure spatiale de la Terre, la Lune pourrait se transformer au cours des 10 à 20 prochaines années en une source de ressources énergétiques et matérielles. L'énergie solaire sera recueillie sur la Lune pour être transformée en énergie électrique à grande échelle. Les économistes parlent aujourd'hui de l'absence de terres rares utilisées dans les hautes technologies. En seulement deux ans, le prix d’un kilo de ces métaux est passé de 10 dollars à plus de 100. La Chine détient désormais une position de monopole dans ce domaine, dictant les tendances sur le marché mondial. Les recherches ont montré que certaines régions de la Lune sont riches en métaux du groupe du platine, avec des réserves en quantités presque industrielles ».


Selon le scientifique, la première phase de la mise en valeur de la Lune consister à y créer des bases robotisées et automatiques. Le fonctionnement de ces bases sera géré par des employés qui travailleront selon le système des rotations. Ce n’est qu’ensuite que la station habitée sera construite. Il faut faire appel à l’homme dans l’espace uniquement si le travail ne peut pas être réalisé par une machine, souligne Ivan Moïsseev, directeur scientifique de l'Institut de politique spatiale.

 

« La mise en place de bases sur la Lune est une bonne stratégie. Ces bases sont nécessaires pour extraire les hydrocarbures et les matériaux de construction dans l’espace. Car il est difficile d’extraire ces hydrocarbures sur Terre. Il est important de commencer à maîtriser la production à partir des matériaux lunaires ».


Le scientifique russe Vladimir Barmine a travaillé sur les projets de première base lunaire Zvezda dans son bureau d’études. Ses collègues ont qualifié ce projet de nouveau Barmingrad (association du nom du chercheur Barmine et du mot « grad » - ville - NdlR). Les particularités des stations lunaires sont très bien connues. Selon Vladislav Chevtchenko, pour protéger l’équipage contre les risques de chute de météorites et contre le rayonnement, ces unités seront enfouies dans le sol lunaire. Des études antérieures ont montré que ce sol possède d’excellentes propriétés isolantes contre les radiations. La construction de la base militaire est donc bien lancée. Les Etats-Unis et la Russie ont déjà bien progressé dans leurs projets lunaires. T

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 00:44

Source : NewsOfTomorrow - Dr Jacques Costagliola - Texte en entier sur le lien ci dessous

 

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Trouvé sur : Etat du monde état d'être (Merci pour le partage)

 

http://portedutemps.net/images/stories/Actualites/Insolites/ADN_humain_extraterrestre.jpg

[...]


Le syndrome ovnien


Les témoins d’événements inexplicables se taisent à 90 % par peur des conséquences prévisibles qui vont du rire à l’accusation de soûlographie ou au diagnostic d’hallucination psychotique. Ce qui leur pose problème quand ils sont amenés à consulter pour des troubles en rapport avec une rencontre rapprochée toxique (RRT) qui représente 1 % des observations. Le patient ne consulte pas ou tardivement et cache l’origine de ses maux ; s’il parle, il n’est pas cru par le médecin qui passe aux plaisanteries habituelles. Sous l’influence de conditionnements sociaux, politiques et religieux, nous refusons de voir les témoignages humains et les preuves physiques qui s’accumulent depuis 50 ans. Mais, preuves confinées par le terrorisme scientiste dans des revues squelettiques et des collections ésotériques, que les gens sérieux ne lisent pas.

 

On y décrit un syndrome transitoire contemporain de l’observation cessant avec elle, rarement complet : éblouissement par une lumière aveuglante, larmoiement, picotement oculaire, chaleur suffocante, odeur d’ozone, sentiment d’extase ou de terreur, sidération avec abolition des mouvements volontaires sans atteinte du tonus musculaire réflexe, le sujet conscient debout sans trouble de l’équilibre continue de voir et d’enregistrer la scène ; il ne s’agit pas de paralysies comme disent les enquêtes.

 

Dans un petit nombre de cas, on observe des troubles durables, voire des séquelles chroniques. Il s’agit essentiellement de troubles oculaires et de brûlures des téguments curieusement étendues parfois aux zones couvertes : hyperhémie, conjonctivite photonique, douleurs oculaires, baisse de l’acuité visuelle, rétinite ; odèmes cutanés, brûlures à tous les degrés mais plus souvent du type coup de soleil sévère, pigmentations, purpura, dermite ; mais aussi nausées, vomissements, algies, hypersomnie, syndrome hémorragique ; on suppute une exposition à des rayonnements UV, IR ou microondes, voire ionisants. Dans certains cas l’énergie lumineuse mise en jeu a pu être calculée.

 

Le médecin doit connaître et affiner ce syndrome maladroitement décrit par les enquêteurs bénévoles, du fait de la désertion des scientifiques. Ce faisant il contribuera peut-être à ouvrir enfin l’ère scientifique du phénomène, qui semble cacher sa cuisine inquiétante derrière un écran d’absurdités propre à le décrédibiliser. La routine, le refus de remettre en question notre conception du monde, la peur de perdre notre hégémonie d’espèce et, plus prosaïquement, des quolibets et de la quarantaine, lui assurent la collaboration des témoins et des politiques, militaires, scientifiques, médiats, peu pressés d’avouer leur impuissance à gérer le phénomène autrement qu’en le niant.

 

Je sollicite du lecteur toute observation médicale suspecte d’une origine ovnienne. Secret médical et anonymat assurés.

 

Dr Jacques Costagliola (Versailles) Article paru dans « Le Quotidien du médecin », lundi 30 novembre 1998




L’homme : domestiqué ou bargeot ?

Notre espèce, sous l’influence de conditionnements rigides sociopoliticoreligieux, refuse de voir l’accumulation de témoignages humains et de preuves physiques qui imposent l’idée que quelque chose de très singulier interagit avec notre monde et ce probablement depuis des siècles. Peut-être sommes comme des bactéries dans une boite de Pétri. Nous commençons à réaliser qu’on nous étudie. Nous en avons une certaine vision par l’objectif du microscope, mais aucune conscience claire de l’intelligence aux commandes derrière l’oculaire. (L. Moulton Howe)


La nef extraterrestre ou l’artéfact terrestre ?


Les seules hypothèses concernant l’étiologie du phénomène ovnien, qui frappe de plein fouet l’humanité depuis 50 ans dans l’indifférence générale, sont la nef extraterrestre (explication soutenue par une minorité interdite de parole sur la presse et les ondes) et l’artéfact terrestre (explication officielle de l’établissement médiatico-culturo-scientifique). Ces hypothèses ne laissent le choix qu’entre une humanité sous surveillance ou frappée de démence. Sommes-nous colonisés ? Ou bien, notre cerveau est-il malade et frappé d’une inaptitude à percevoir correctement la réalité ? Et non pas cela seulement pour les témoins, étiquetés crédules, visionnaires, hallucinés, hystériques ; ni même pour les 50 % de la population qui disent les croire, mais aussi pour les autres qui nient la réalité des ovnis et en font des artéfacts nés dans un cerveau humain crédule, dérangé ou pervers, mais qui ne font que rire de cette moitié d’humanité frappée selon eux de quasi-démence.

 

Il ne vient pas à l’idée d’étudier et traiter cet état hallucinatoire particulier, grave, fréquent, généralisé à tous les peuples, à toutes les couches de la société et qui n’épargne même pas le scientifique, le rationaliste pur et dur, quand par hasard il est transformé en témoin du phénomène. Il ne leur vient pas à l’idée que le cerveau de ceux qui  » croient «  est le même que celui de ceux qui  » savent que c’est impossible  » ; comme leurs collègues d’avant Biot qui  » savaient  » qu’il ne peut y avoir de pierres dans le ciel. Car il faudrait enfin savoir si ce phénomène naît dans nos têtes ou au dessus de nos têtes.


L’étude scientifique de ce problème multiforme s’avère capitale, sans préjuger de son étiologie ; que les observations soient réelles ou imaginaires, que les témoignages soient corrects ou déformés par la crédulité ou par le phénomène. S’il est réel, c’est la plus grande menace qui ait jamais pesé sur l’humanité ; s’il est inventé sans relâche de toutes pièces dans des milliers ou dizaines de milliers de cerveaux humains, si l’adhésion est obtenue, sans raison, de la moitié de l’humanité, et si l’autre moitié ne s’en étonne pas, c’est alors la preuve de la débilité mentale ou de la démence latente de l’espèce Homo sapiens sapiens. Cette sociopathie doit être étudiée, diagnostiquée, traitée.

 

Si un phénomène résiste depuis 50 ans au terrorisme intellectuel, qui tente de l’occulter sous un couvercle de ridicule, de désinformation et de silence, et au lynchage médiatique qui foudroie le pauvre témoin débile ou halluciné, mais ne parviennent à empêcher au plus l’émergence de 75 % des observations, c’est la preuve de quelque chose de réel qui mérite grande attention. Et ce déni paradoxal, incompréhensible de l’existence d’un phénomène – je répète : quel qu’en soit sa nature et son origine – est, peut-être, lui-même un élément de la démence de l’espèce.

 

 

Cinquante ans de déni scientifique du phénomène ovnien, ça suffit. Ouvrons les yeux. Des dizaines de milliers d’observations, de la simple lumière orange, capable de performances inexplicables, à la rencontre rapprochée la plus absurde avec des entités bizarres, des centaines de récits de rapts suivis d’explorations cliniques invasives sauvages, frappés d’amnésie mais retrouvés sous hypnose, des milliers de mutilations de bétail, sont perpétrés dans l’indifférence amusée d’une opinion publique qui refuse de voir le problème posé par des faits patents mais inacceptables. Les raisons objectives d’ouvrir le dossier ne manquent pas. En effet, parfois le phénomène prend les aspects suivants :


1. Le témoin expert est astronaute, pilote, marin, officier, policier, gendarme assermenté, météorologue, contrôleur aérien, et non un pauvre type crédule ou bourré.


2. Il y a plusieurs témoins indépendants les uns des autres, voire très nombreux.

 

3. Les témoignages sont renforcés par des enregistrements radars, photos, films. Il y a même des photos-surprise d’ovnis qui n’avaient pas été vus lors de la photo.


4. Il y a souvent, lors des atterrissages, des marques au sol : ripage ou tassement, cratère, trous complexes symétriques, remblais circulaires ; des lésions botaniques : végétation couchée, tordue, écrasée ou au métabolisme modifié (Bounias), racines cuites, branches d’arbres cassées, arrachées, brûlées ; des odeurs persistantes désagréables (Cu, S ou O3) ; des fragments, minéraux ou poudres.

 

5. On relève parfois une radioactivité locale rémanente.

 

6. Outre les symptômes contemporains de l’observation rapportés par le témoin : éblouissement, sensation de chaleur, sidération des mouvements volontaires, terreur ou extase, il existe des séquelles psychiques et ou physiques, témoignant d’une pathologie aiguë spécifique au phénomène : larmoiement, conjonctivite, douleurs oculaires, baisse de l’acuité visuelle, cécité transitoire ou définitive, brûlures du 1er ou 2e degré (type coup de soleil sévère), dermite, nausées, vomissements, algies, céphalées, insomnie ou hypersomnie, maladie des rayons (leucocytopénie, leucémie, myélome multiple, septicémie) suivie parfois de mort. Pathologie psychosomatique dit-on !

 

7. Des pictogrammes de plusieurs centaines de mètres dans les blés, aux dessins géométriques sophistiqués, en relation avec la série de Fibonacci et les fractales, apparaissant en une nuit, à la perfection irreproductible par l’homme, semblent se rattacher au phénomène et, quoiqu’il en soit, cherchent une autre explication que celle des deux pauvres types anglais qui n’ont pas su les reproduire ni même les reconnaître.

 

8. Des mutilations de bétail, exsangues, aux organes sexuels découpés à l’emporte-pièce comme au laser, se comptent par milliers. Certains ont été balancés de haut, loin du lieu de capture. Ni les prédateurs ni les sectes ne sont en cause.

 

9. Des radios à chiffres clandestines serinent depuis 50 ans sur les ondes courtes, sur tout le globe en différentes langues, d’une voie rectotono, des messages chiffrés à la barbe de nos services secrets et de leurs ordinateurs, jamais localisées ni décodées.

 

Le point 6 rassemble ce qu’on pourrait appeler les rencontres rapprochées traumatisantes, dont je donne en annexe une compilation de 200 cas, propre à convaincre de la réalité et de la dangerosité du phénomène. Cessons donc, au moins, de nier l’existence d’un phénomène ; cessons de rire a priori et d’exercer un lynchage des témoins et des bénévoles, amateurs ou scientifiques, qui osent l’étudier et sont tenus d’emprunter les voies de revues confidentielles, d’associations squelettiques et de la littérature ésotérique pour s’exprimer. Entre les croyants et les sceptiques, il est temps de faire place aux chasseurs de vérité, il ne s’agit pas d’affirmer mais de comprendre et d’aviser.

 

Ne faisant partie ni de ceux qui ont observé, ni de ceux qui croient par mystique, ni des sceptiques optimistes, mais des sceptiques pessimistes, je demande qu’on entende bien que, chaque fois que j’emploie le mot phénomène, je ne présume ni de sa réalité, physique ou psychique, ni de son origine, terrestre ou non ; car qu’il s’agisse de nef ou d’artéfact, d’implications externes ou internes à la nature humaine, le problème existe dans les deux cas. On doit, en premier, s’attacher au noyau incompressible des 5 à 25 % d’observations, anciennes ou récentes, inexplicables même par les experts, et qu’on expédie par l’affirmation rassurante qu’elles le seront un jour. Elles ne le sont toujours pas 50 ans après.

 

Les faits


Parce que l’aspect optique du phénomène est noyé sous un amas d’observations erronées par mésinterprétation de phénomènes cosmiques, atmosphériques, optiques, météorologiques, aéronautiques, et plus rarement par hallucination, canular ou imposture ; – parce que les performances attribuées au phénomène sont inexplicables, on refuse de l’étudier, sur le seul postulat de la complétude de la science, postulat jamais invoqué ailleurs. Pis, on ne tient pas compte des observations faites par des experts de l’observation quand, par hasard, ils deviennent témoins du phénomène (astronautes, aviateurs, marins, etc, voire astronome découvreur de Pluton ou biologiste du CNRS).

Pis, on cache le fait symptomatique que tout scientifique amené à étudier sérieusement le phénomène – la plupart du temps dans l’espoir de tordre le coup définitivement à ce tissu de niaiseries – change de camp. C’est le cas d’Hynek nommé pour trouver une explication astronomique à chaque observation, c’est celui de Macdonald, épluchant des témoignages dans le but d’y récolter des informations météorologiques, et qui découvrent l’existence d’un phénomène indépendant, l’ascientificité de l’étude et la volonté de désinformer.

 

Pis encore, on néglige les signes physiques laissés par le phénomène, dégâts matériels ou botaniques au sol ; les enregistrements photo, ciné, vidéo et radars ; les lésions fonctionnelles, anatomiques, psychiques, de témoins préférant d’ailleurs en taire l’origine.

 

Depuis 50 ans le même scénario se répète sans lasser de faire rire : qu’une observation particulièrement spectaculaire ou à nombreux témoins, émerge : elle est citée une fois ou deux par les médias, dans un contexte de plaisanterie ou de suspicion de la santé mentale des témoins. Puis un silence opaque se fait, la dévalorisation au coup par coup, rejette l’observation dans le maquis des erreurs, illusions ou impostures. Chaque observation est traitée en phénomène isolé, comme s’il ne faisait pas partie d’un ensemble cohérent, Pendant ce temps ces nigauds d’ovniologues tentent de mettre en fiches le phénomène pour le jour lointain où la science acceptera d’étudier ce matériel qui s’accumule sans cesse.

 

Le gâchis. Le témoin terrorisé par les conséquences prévisibles de sa révélation tait, minimise, trie l’information à la source ; au début les ovniologues faisaient de même dans l’espoir vain de rester crédibles, les enquêteurs avant Ruppelt jetaient au panier les observations d’atterrissages, la connaissance des enlèvements a mis dix ans à diffuser dans le milieu ovniologique lui-même, l’affaire de Roswell a mis 35 ans à émerger. Certains sceptiques de choc sont allés jusqu’à fabriquer des faux ovnis.

 

Depuis 50 ans, tous les secteurs de la vie publique, mais surtout la presse, la télé, la radio, ont mis sur le phénomène un couvercle de dérision, de mépris condescendant, de ridicule, et un marquage infamant des témoins et des chercheurs. Si c’est un scientifique, il perd toute considération de ses confrères et compromet sa carrière, si c’est un policier ou un garde-barrière, il perd sa place et sa femme. On estime que cette politique sabre à la source 90 % des observations.

 

Depuis 50 ans, le phénomène distille diaboliquement son activité et paraît utiliser les mécanismes de défense que le cerveau humain lui oppose, le rire et négation : il se montre mais peu ou ostensiblement, il parasite tout phénomène susceptible de le simuler : rentrées atmosphériques de fusées et de satellites, éclipse d’astre, parhélies, projecteurs lasers de discothèques, etc. Depuis 50 ans, et sans doute plus, il se joue de nous et assouvit, sans aucune gène de notre part, ses motivations inconnues et suspectes, sachant que nous ne pouvons pas les voir, que nous ne voulons pas les voir. Nier et en rire sont les principaux moyens de défense du cerveau humain contre une réalité inacceptable. Observez les rires et les plaisanteries qui fusent quand quelqu’un parle de la mort.

 

Les interprétations


Depuis son émergence à la conscience collective avec l’observation princeps de Kenneth Arnold de neuf disques volant en formation au-dessus des monts Rainier, le phénomène a été immédiatement diagnostiqué par les uns comme une intrusion de nefs extraterrestres, et par les autres comme un artéfact né dans des cerveaux crédules, débiles ou dérangés. Autant dire que le stade du diagnostic positif confirmant ou infirmant la réalité physique du phénomène a été gommé et qu’on est passé directement au diagnostic étiologique avec deux positions extrêmes : ce sont des martiens, c’est un épiphénomène né de la faiblesse intellectuelle et cognitive, de la richesse de l’imaginaire des hommes, de leur crédulité, de leur goût de l’irrationnel, etc. Inutile de s’en préoccuper sinon sous l’angle du mythe, de la croyance, de la psychosociologie du comportement, voire de la psychiatrie.

 

Les explications terrestres sont seules admises, parce que seules rassurantes. On fait mousser les faux ovnis, ceux qu’on a pu secondairement identifier. Par définition ce ne sont pas des ovnis, ils en sont le diagnostic différentiel. Un diagnostic différentiel sert à cerner le phénomène, à ne pas le confondre avec des phénomènes proches, non à chercher à ramener l’ensemble des observations à des artéfacts.

 

Il y a beaucoup de théories explicatives comme toujours lorsque la science patauge.


1. La confusioninvolontaire avec un phénomène physique naturel cosmique, atmosphérique, optique, artificiel, voire animal.
2. La vision, produit de l’imagination, de la crédulité, de l’hallucination, avec ou sans support physique.

3. Canular ou imposture.

4. L’engin secret expérimental.

5. Un phénomène physique normal, rare, encore inconnu.

6. L’hypothèse extraterrestre de visiteurs issus des systèmes solaire, galactique, extragalactique, voire extracosmique, venant d’un monde parallèle ou d’autres dimensions de l’espace et du temps, y compris, par extension, l’homme du futur revenant visiter ses ancêtres.

7. L’hypothèse psychique paranormale avec ou sans support physique

 

En suivant la chronologie, la première explication rationnelle du noyau dur a été celle d’essais secrets d’engins terrestres sophistiqués (4), mais leur accouchement remis sans cesse l’a fait abandonner comme théorie, mais elle reste utilisée occasionnellement comme interprétation ponctuelle de secours, par exemple lors de la vague belge d’avions furtifs américains volant pendant un an au ras des toits.

 

La seconde, le phénomène géophysique naturel inconnu (5). Par définition il le restera tant qu’on ne le traquera pas. Il est douteux qu’il puisse couvrir tous les faits observés, en particulier ceux qui semblent relever d’une intelligence en action. De toute façon, cette hypothèse aurait dû exciter les recherches des chasseurs de Nobel, leur abstention montre qu’ils n’y croient pas.

 

Autres explications qui couvrent en effet la partie explicable du phénomène : La confusion (1) par mésinterprétation d’un phénomène naturel connu ou artificiel, cosmique (planète, étoile), atmosphérique (parhélie), terrestre (gaz des marais ), animal (oiseau, vol d’insectes) optique : (reflet, mouche volante) ; humain (satellite, avion, missile, ballon sonde, rentrée atmosphérique, capsule de bouteille de bière emportée par le vent. Canulars et impostures (3) se révèlent rapidement et sont rares. Le fourre-tout de l’illusion, l’imagination maladive avec ou sans support physique naturel et de l’hallucination pathologique hystérique (2). C’est même le seul secteur où l’on se permet le diagnostic d’hallucination collective, voire de psychose collective, (sans rapport avec l’enthousiasme collectif, la panique ou le sadisme des foules, phénomènes connus). Ce serait un syndrome inconnu, unique, spécifique au phénomène, hors de la contagion des foules, gravissime, propre à Homo sapiens et dont l’évocation devrait entraîner les recherches les plus pointues pour y remédier d’urgence.

 

Contrairement à 2 et 3 qui sont rarissimes, 1 répond d’une grande partie des observations, celle des faux ovnis, identifiables par le spécialiste enquêteur. Ils ne sont pas le phénomène. A lieu de dire : Attention à ne pas confondre ces phénomènes naturels avec un phénomène ovnien vrai, on dit : il n’y a que des phénomènes naturels mal interprétés. C’est comme si pour apprendre aux étudiants à diagnostiquer une rougeole, on ne leur parlait que des éruptions à ne pas confondre avec une rougeole qu’ils ne verraient jamais ! Si on ne peut expliquer 100 % des observations, on ne gagne rien à en expliquer 80 au lieu de 75. Disséquer les témoignages erronés ne devrait servir qu’à affiner le sens clinique des enquêteurs et non à donner l’illusion qu’ils couvrent tout le phénomène.

 

En effet, on remarquera que ce n’est pas seulement la pathologie mentale mais la physiologie mentale qui est mise en cause dans les accusations aprioristes de crédulité, imagination, illusion, irrationalité. Pourtant les rares cas d’observations multiples simultanées, urbaines, fête, stade, n’ont entraîné aucune manifestation collective autre que l’étonnement, l’immobilisation et le silence nez en l’air.

 

L’explication extraterrestre (6) est une explication globale qui prétend répondre de toutes les observations inidentifiables par l’enquêteur. Elle ne dit pas que les impostures, canulars, méprises, n’existent pas. Face à elle il n’y a pas une théorie terrestre cohérente mais une foule d’explications ponctuelles rassurantes, exploitables à la demande selon le lieu, l’heure et la température au sol. En fait chaque cas, s’il ne peut être étouffé à la source, est traité comme un fait isolé et vite expliqué par Vénus, Jupiter ou telle étoile, qui était aux antipodes de l’observation, et quand il n’y en a pas, on invoque un feu follet, la foudre en boule, le plasma ionisé, une inversion thermique, une aberration optique, ou des mouches volantes du témoin, un oiseau ou un reflet dans le pare-brise. Et on se contente de l’explication même si le témoin est choqué, a une conjonctivite aiguë ou que l’herbe a été brûlée en rond.

 

L’hypothèse extraterrestre est rejetée au nom du principe le plus dévalorisé de l’histoire des sciences : l’impossibilité – pour nous – de reproduire le phénomène ; et sur l’éloignement et la durée astronomique – pour nous – du voyage. Pourtant on reconnaît que notre physique est provisoire. Des raccourcis, que nous imaginons d’ailleurs, existent peut-être, pour des robots le temps ne compte guère,  » ils  » ont peut-être des bases proches : la Lune, Mars, les astéroïdes, le fond des océans.

 

La dernière-née est l’hypothèse psychique (7), produit de l’inconscient collectif humain ou psychisme étranger, unique ou polymorphe, sans support physique ou à support imperceptible par nous, parce que d’un autre niveau d’organisation, gazeux, moléculaire, quantique, etc. Ce phénomène psychique ou psychophysique pourrait agir sur la matière, sur l’espace et le temps, sur notre cerveau. Le phénomène serait alors susceptible de s’apparenter aux phénomènes paranormaux dont la réalité est niée par les sceptiques et évidente pour leurs croyants, tous faits ni plus ni moins incroyables et niés que le fait ovnien. Certains refusent alors l’ovni parce que ce serait ouvrir la porte à la pataphysique.

 

On veut bien écouter l’espace à la recherche de civilisations intelligentes, lancer des sondes au delà du système solaire, mais il n’est pas question d’envisager que d’autres puissent venir jusqu’à nous. L’hypothèse est exclue, cherchez ailleurs. Il n’y a pas d’exemple de limitation aussi bornée et futile à l’étude d’un phénomène aussi protéiforme.

 

Les données statistiques


Toute hypothèse sur la réalité et la nature du phénomène doit prendre en compte les données dégagées par des scientifiques comme Guérin, Hynek, Keyhoe, Macdonald, Michel, Petit, Poher, Ruppelt, Saunders, Scorniaux, Vallée, Vélasco et l’élite des ovniologues et enquêteurs amateurs.


1. L’ancienneté du phénomène. Il semble avoir accompagné et peut-être guidé l’évolution de l’homme depuis le néolithique au moins et semble avoir chaque fois pris l’aspect immédiatement au-dessus de ses performances du moment : boucliers volants des Romains, charrettes fantômes du Moyen-Âge, vaisseaux volants à la Jules Vernes de 1886, disques volants aujourd’hui.


2. Les performances techniques. Impossibles pour nous : vitesse ultrasonique, manouvres sans inertie, accélérations et décélérations brutales, virage à angle inférieur à 90°, voir à angle plat et sans décélération, vols lents ou stationnaires à toute altitude y compris à 5 m du sol sans déploiement d’énergie apparent, apparition et disparition sur place progressive ou instantanée, en silence. Outre la manipulation de la gravitation, de la lumière (rayons tronqués, rétractables, anglés, porteurs), de l’espace et du temps (volume intérieur plus vaste que les dimensions extérieures, créneau de temps différent du temps horloger, longue absence rapidement vécue ou absence d’un quart d’heure et retour déshydraté avec une barbe de cinq jours) etc…

 

3. La double volonté de se montrer et de se cacher, d’impressionner et de passer inaperçu, atterrissages de nuit en rase campagne ou balayage au ras des toits.

 

4. Le polymorphisme du phénomène : discoïdes, ovoïdes, sphéroïdes, cigares, triangles. de toutes tailles depuis la balle de tennis au porte-avions à l’envers ; hominiens petits ou géants, velus ou à scaphandres, à 4 ou 6 doigts, reptiliens ou géométriques, etc. Il faut expliquer les modifications de formes d’un même objet, le changements de couleur, la rotation de la couronne équatoriale de feux de couleurs, la rotation en toupie, la descente en zig-zag et en feuille morte, trajectoire épousant le relief du terrain malgré l’altitude élevée, dédoublement et réunion ; les effets physiques : extinction des phares, pannes de moteur, de radio, de montre, d’électricité.


5. Il faut expliquer les anomalies de répartition géographique des observations et les différences de comportement selon les continents. Ils fréquentent beaucoup l’Amérique, moins l’Europe, très peu l’Asie, pratiquement pas le reste du globe. Ils sont beaucoup plus agressifs et méchants en Amérique latine qu’ailleurs. Les abductions d’humains et les mutilations de bétail ne touchent pratiquement que les États-Unis.

 

L’étude de Mesnard appuyée sur 108 cas de RRT (LDN 334) se répartit ainsi : Amérique 78, Europe 22, Afrique 1 (La Réunion), Asie 8, Australie et Océanie 0, Arctique et Antarctique 0, océans et mers 0. Cette hétérogénéité est à expliquer. Le Brésil à lui seul représente pratiquement la moitié des cas, la France la moitié des cas européens, l’immense Chine 6 cas ! Un petit navire isolé en haute mer, une île du Pacifique, devrait pourtant être une victime de choix.

 

Revenons sur les prétendues  » paralysies  » souvent décrites par les victimes de RR3, qui disent avoir été incapables de faire un geste mais restaient debout conscientes, paupières ouvertes, elles conservaient donc leur tonus musculaire, les contractions réflexes nécessaires à la station érigée et à la respiration. Seuls les mouvements volontaires sont sélectivement supprimés. Il semble aussi que le phénomène soit capable de supprimer la volonté ou le passage à l’acte, par exemple celui d’aller chercher un témoin, un appareil photo ou vidéo, proche. Greslé pense qu’ils nous craignent quelque part puisqu’ils nous ménagent. Mais ils ont peut-être besoin de nous quelque part et ont un intérêt inavouable à nous maintenir dans cet état de colonisation imperceptible.

 

L’action sur la mémoire est indéniable dans les RR4 avec le phénomène dit du temps manquant qui semble être un ictus amnésique artificiel ou traumatique avec impossibilité d’enregistrement de la mémoire immédiate malgré une conscience et une perception normales. Le fait que des souvenirs soient retrouvés sous hypnose, voire spontanément, n’est pas une preuve de leur réalité, il peut encore s’agir d’un scénario de substitution, d’une mémoire écran injectée. On pourrait dire vous prenez partie pour leur existence. Ce n’est pas exactement cela mais il y a quand même une différence entre les deux diagnostics possibles. que l’espèce humaine soit frappée de folie, on le sait depuis longtemps et on s’en est accommodé. Pourquoi changerait-on d’attitude pour un symptôme de plus et qu’on trouve bénin de surcroît. L’autre diagnostic est nouveau et encore moins contrôlable. .

 

Les motivations d’une intrusion exobiologique


Le grand nombre de leurs intrusions, de leurs débarquements et de leurs contacts fait dire à Vallée qu’il est incompatible avec celui d’une exploration raisonnable d’une planète habitée. Mais il y a probablement longtemps qu’ils sont passés du stade exploratoire au stade utilitaire. Ils font leurs affaires dans l’ombre sans ralentir, depuis 50 ou 10.000 ans et ceux qui croient aux grands frères peuvent toujours attendre leur débarquement officiel ! Ils n’en ont pas besoin pour leur cuisine inconnue sur la Terre, sur nous, sur la faune et la flore.

 

Si ces motifs sont ceux d’une intelligence supérieure, nous ne pourrons comprendre que la part qu’elle aurait en commun avec nous. Tout ce qui nous surpasse est aussi imperceptible pour nous qu’un texte de Platon pour un chien. Cette intelligence peut nous leurrer aussi facilement que nous leurrons nos animaux de boucherie. Les moutons nous aiment d’amour avant d’aller à l’abattoir. Le scepticisme et l’attitude de l’autruche seraient alors la conscience de l’impuissance devant le phénomène. Face à des intelligences supérieures ou une entité psychique collective nous ne sommes pas de taille, nous sommes des nains individualistes à côté de cerveaux surdimensionnés.

 

L’hypothèse exobiologique supérieure est la plus traumatisante qui soit pour une espèce qui se croyait au sommet de l’évolution, surtout pour les scientifiques qui ont cru, avec Darwin, supprimer Dieu. Le dépit et la peur suffisent à expliquer leur réaction épidermique. Espérons avoir beaucoup en commun avec ces maîtres. Peut-être même sommes-nous supérieurs sur certains points : la musique de Bach et de Mozart, la perfection de la main humaine, du système d’équilibration., qui sait si ce ne sont pas ces gadgets de l’évolution qu’ils viennent nous piquer. Si ces inventions sont plus épigénétiques que génétiques, ils ne peuvent se contenter de nos gènes et doivent venir régulièrement au supermarché de l’évolution. Donc plus important que le diagnostic de leur origine et de leur nature serait le diagnostic de leurs motivations, d’une importance pragmatique évidente, sans parler des motivations inaccessibles à notre entendement.


Sont-ils : des prédateurs sauvages, des touristes désinvoltes, des ethnologues curieux, des éthologues, des exobiologistes de terrain, un corps expéditionnaire professionnel d’espionnage et de surveillance, des commandos d’actions spéciales, des explorateurs galactiques, des colonisateurs discrets, paternalistes ou indifférents, des négriers esclavagistes pour une lointaine Louisiane cosmique, des manipulateurs transgéniques, des hybridateurs transplanétaires, des collectionneurs, des fermiers, les bouchers, des vétérinaires de l’exploitation agroplanétaire Terre, des grands Frères, des grands Juges, des voyous cosmiques, des pirates.


La Terre est-elle : une chasse gardée ? un pâturage ? un biolaboratoire in vivo ? un terrain de jeux ? un zoo ? un camp de vacances ? une réserve d’organes ? une carrière ?. Sommes-nous des rats de laboratoire, des singes marqués sous surveillance permanente, des fourmis, leurs aborigènes ? des mouches dans un bocal ? du bétail à l’engrais, des fournisseurs d’hormone rare ou de neurotransmetteur sophistiqué, de prothèses organiques, de jouets cybernétiques ?.

 

Ils nous engraissent peut-être. Serions-nous dans un vivier ? Auraient-ils guidé l’évolution mieux que n’auraient pu le faire le hasard et la nécessité des processus darwiniens ? Notre pollution leur est peut-être indifférente, nous occupions-nous de la fange des porcheries et des étables avant la mode de l’hygiène, peut-être même que des métabolites élaborés par la pollution leur sont bénéfiques. Qu’importe pour eux que l’espèce humaine dégénère ou disparaisse ? Ce n’est pas nos qualités intellectuelles qu’ils prélèvent, ils ont mieux, ni notre goût de la violence et de la démesure. Nous avons des moyens sophistiqués au service d’un cerveau dément. Les moyens seuls les intéressent. Nous serions encore plus exploitables anatomiquement parlant après être devenus oligophrènes. La dégradation intellectuelle freinerait le progrès et donc la pollution et la disparition annoncée.

 

Le dilemme est simple, où ils sont là, ou l’humanité souffre d’une psychosociopathie mentale collective : ou nous nous défendons, ou nous nous soignons. La parole est aux exobiologistes ou aux sociâtres, selon le cas. Il nous faut déterminer lesquels d’urgence

 

Je donne en annexe une compilation d’environ 200 rencontres rapprochées toxiques pour lesquelles le témoin ne peut être accusé de canular, de crédulité ou d’imposture. Ces faits démontrent non seulement la réalité physique du phénomène, mais aussi sa dangerosité et la sottise profonde de cinquante années d’indifférence amusée à son égard.


Imaginons qu’une civilisation plus évoluée, en sciences, en techniques, au cerveau encore plus gros et vraiment sapiens, vienne nous sonder. Voyant les individus de l’espèce la plus organisée de la planète, incapables de réguler une expansion démographique cancer de la biosphère, occupés en permanence à s’entre-tuer en gros et en détail, à injecter gazole, amiante, pesticides, S, Cl, etc. dans l’air qu’ils dans l’eau qu’ils boivent et les aliments qu’il mangent, à vider les océans de toute vie et à raser leurs forêts d’oxygène ;

 

- si son éthique n’était pas, comme la nôtre, la surconsommation, l’enrichissement, la compétition, la démesure, mais la connaissance, la sagesse, la coopération, la mesure ;

 

- ils en concluraient que la terre est habitée par une multitude d’espèces animales et végétales à la convivialité intraspécifique et à l’écologie interspécifique jusque dans la prédation, sauf une espèce dominante, la seule intelligente, en fait la plus sotte et la plus dangereuse, pour elle-même, pour la biosphère terrestre aujourd’hui, et peut-être pour la biosphère cosmique demain ;

 

- ils refuseraient l’épithète d’humains à cette espèce dévoyée ou ces sous-animaux.

 

Conclusion

Le silence est révolu, le déni scientifique est à exorcisé : fini de rire.

 

Cinquante ans de matériel accumulé dans le désordre nous attendent.


Au travail.


Jacques Costagliola



(source)

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:47

23 janvier2013, par Marco Torres

Le génome humain contient des millions de gènes qui résident dans des brins d'ADN qu'on considérait autrefois comme ''sans valeur'', mais il s'avère que l'ADN soi-disant ''sans valeur'' joue un rôle très important dans le comportement des cellules, des organes et autres tissus. Des chercheurs de Cambridge ont publié un article prouvant que des structures d'ADN à quatre brins, en quadruple hélice – connues comme G-quadruplex – existent aussi dans le génome humain. La question est, combien de brins d'ADN les êtres humains peuvent-ils posséder ? Certains généticiens prétendent que les humains auront un jour 12 brins.

Il y a seulement quelques années, la médecine moderne a reconnu officiellement le premier cas d'un enfant avec 3 brins d'ADN. Un petit garçon de deux ans, Alfie Clamp est devenu la seule personne au monde à être diagnostiquée avec un brin supplémentaire dans son ADN. Il est né aveugle et affecté de handicaps sévères, qui ont conduit les médecins à pratiquer divers tests. Ils ont révélé que son septième chromosome possédait un brin supplémentaire de matériel ce qui n'avait jamais été documenté nulle part auparavant dans le monde. Les médecins ont été déconcertés par cette situation, qui est si rare qu'elle n'a même pas de nom.

Le Dr Berrenda Fox a dit ''Nous découvrons qu'il y a d'autres hélices qui se sont formées. Dans une double hélice il y a deux brins d'ADN enroulés en spirale.'' Le Dr Fox dit qu'il se passe des changements et mutations majeurs dans notre ADN. Nous évoluons. ''Nous sommes en train de développer douze hélices. Durant cette période, qui semble avoir démarré peut-être il y a 20 ans, nous avons muté. C'est l'explication scientifique. C'est une mutation de notre espèce vers quelque chose dont le résultat final n'est pas encore connu,'' a-t-elle exposé.

La découverte du G-quadruplex marque la culmination de 10 ans d'investigation par des scientifiques pour pouvoir montrer ces structures complexes in vivo – dans des cellules humaines vivantes – en partant d'un modèle hypothétique par informatique suivi d'expériences de laboratoire pour finir par leur identification dans des cellules cancéreuses humaines par utilisation de biomarqueurs fluorescents.

La recherche, publiée dans Nature Chemistry et financée par la recherche sur le cancer en Grande-Bretagne, continue à montrer des relations claires entre les concentrations de quadruplex à quatre brins et le processus de réplication de l'ADN, qui est essentiel à la division et à la production de cellules.
Des études physiques depuis une quarantaine d'années avaient montré que l'ADN quadruplex peut se former in vitro – dans un tube à essai – mais la structure était considérée comme une curiosité plutôt qu'une particularité trouvée dans la nature. Les chercheurs découvrent aujourd'hui pour la première fois leur formation dans l'ADN de cellules humaines. On trouve en fait régulièrement de l'ADN quadruplex dans le génome de cellules humaines et dans leurs cycles de division.
Une étude a montré que si on utilise un inhibiteur qui bloque la réplication de l'ADN, les niveaux de quadruplex baissent – prouvant l'idée que l'ADN est dynamique, avec des structures se formant et se défaisant en permanence. Les chercheurs ont découvert auparavant qu'un gène suractif avec de hauts niveaux d'ADN quadruplex est plus vulnérable à une interférence extérieure.

La recherche scientifique a aujourd'hui prouvé que notre ADN contient des codes génétiques pour notre évolution physique et émotionnelle grâce à une fréquence contenue dans les langues que nous parlons.
C'est l'indication d'un tout nouveau type de médecine dans laquelle l'ADN peut être influencé et reprogrammé par des mots et des fréquences SANS couper ni remplacer un seul gène.

Les découvertes et conclusions des chercheurs russes sont simplement révolutionnaires ! Selon eux, notre ADN n'est pas seulement responsable de la construction de notre corps, il sert aussi de stockage de données et dans la communication. Des linguistes russes ont découvert que le code génétique, surtout dans l'ADN apparemment sans valeur et inutile, suit les mêmes règles que tous nos langages humains. À cette fin ils ont comparé les règles de syntaxe (la manière dont les mots sont assemblés pour former des phrases), la sémantique (l'étude de la signification des formes de langage) et les règles de grammaire de base. Ils ont découvert que les alcalins de notre ADN suivent une grammaire régulière et possèdent bien des lois, juste comme nos langues. Donc les langages humains ne sont pas apparus par coïncidence mais sont le reflet de notre ADN intrinsèque. Le biophysicien et biologiste moléculaire russe Pjotr Garjajev et ses collègues ont aussi exploré le comportement vibratoire de l'ADN. En résumé, ''les chromosomes vivants fonctionnent exactement comme des ordinateurs solitoniques/holographiques en utilisant un rayon laser d'ADN endogène.'' Cela veut dire qu'ils ont réussi par exemple à moduler certains schémas de fréquences sur un rayon laser et ont influencé la fréquence de l'ADN avec et donc l'information génétique elle-même. Comme la structure de base des paires alcalines de l'ADN et celle du langage (comme expliqué plus haut) proviennent de la même structure, aucun décodage de l'ADN n'est nécessaire.

Ceci explique finalement et scientifiquement pourquoi des affirmations, le training autogène (relaxation auto-dirigée), l'hypnose et toutes ces choses ont de si puissants effets sur les humains et leur corps. Il est entièrement normal et naturel que notre ADN réagisse à notre langage. Alors que les chercheurs occidentaux coupent les gènes simples des brins d'ADN et les insèrent ailleurs, les russes ont travaillé avec enthousiasme sur des appareillages qui peuvent influencer le métabolisme cellulaire par des ondes radio modulées appropriées et des fréquences lumineuses qui peuvent donc réparer des malformations génétiques.

Grâce à une investigation scientifique, la recherche a exposé que seuls 3 % de notre ADN sont contenus dans un brin d'une double hélice en spirale. Pendant le cycle de 75.000 ans où nous avons été très exposés à la torsion de vagues d'énergie et à son action sur notre ADN par la réorganisation des 97 % d'ADN ''inutile'' en passant d'une double hélice à 2 brins à une hélice à 12 brins, l'homme aura accompli un grand saut d'évolution.

Traduit par Hélios pour le BBB.
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 14:36

(Source : Extrait du livre État du monde, état d’être )

 

Tout va très bien, madame la marquise


Nous sommes tous accoutumés à entendre le terme OGM qui décrit, sans réellement décrire, des aliments «améliorés», résistants aux sécheresses et aux prédateurs naturels, à saveur rehaussée et à conservation prolongée – du moins, c’est ainsi qu’on nous le présente. Après tout, il y a plus de 30 ans que les techniques d’insertion de gènes chez les végétaux existent et plus de 20 ans que nous les utilisons dans l’agriculture. Nous y sommes si habitués que nous n’en faisons plus de cas. C’est ainsi, sans plus. Laissons le génie de la science du génome faire son œuvre. Mis à part les rares périodes où un scandale de type Monsanto (qui d’autre?) éclate et que des informations dérangeantes font surface, la modification génétique de ce qui se retrouve dans notre assiette (directement ou par le biais de viandes nourries aux OGM) n’est pas une réalité qui semble nous concerner au quotidien, et ce, malgré le nombre impressionnant d’études cliniques révélant clairement des faits plus que troublants concernant les effets néfastes à long terme sur notre santé, entre autres sur la fécondité. Greenpeace titrait un article en novembre 2008 : « OGM : effets négatifs sur la fertilité – Nouvelle étude scientifique révélatrice » dans lequel nous pouvons lire :

Une étude publiée aujourd’hui par le gouvernement autrichien révèle que les OGM menacent la survie des espèces. La fécondité des souris de laboratoire nourries avec du maïs OGM, notamment avec du maïs contenant les gènes du maïs transgénique MON810 de Monsanto, diminue fortement dès la troisième génération.

[...]

Les OGM dans l’alimentation ont des effets long terme indéniables sur la capacité reproductrice. Dès la troisième génération, les descendants des souris nourries avec du maïs transgénique sont inférieurs en nombre et en taille. Cette nouvelle étude scientifique identifie des risques potentiels énormes, qui restent à évaluer pour la santé et la survie de l’humanité.

Après tout, cela n’a rien d’étonnant. Dès le départ, le génie mercantile des fabricants d’OGM avait tôt fait de modifier des commutateurs génétiques dans les plantes, soit pour activer soit pour réprimer l’expression génétique de traits spécifiques, notamment celui de la fécondité, afin de rendre les semences… stériles. Ce sont les controversés OGM dits «terminator» qu’il faut racheter chaque saison. 1+1=2. Réprimons l’expression génétique de la fécondité dans nos aliments et il y a fort à parier que ceci se répercute sur notre propre fécondité. C’est le gros bon sens qui vient nous dire bonjour.

 

Ce n’est là qu’un exemple isolé des nombreux aspects néfastes que l’« avancement » de la science en matière de génétique met gentiment à notre disposition –lire sans notre accord et sans l’étiquetage adéquat.

 

Mais laissons de côté cette «boule de neige sur la pointe de l’iceberg » et descendons dans le terrier… des super lapins produisant des médicaments.

 

Eh oui, des super lapins produisant des médicaments, des cochons « Enviropig » génétiquement altérés pour moins polluer (sic), des saumons « Frankenfish » qui grandissent deux fois plus rapidement, des vaches qui donnent du lait maternel « humain », des chèvres dont le lait contient des protéines de soie d’araignée, des chiens fluorescents pour « l’avancement de la médecine », des souris qui piaulent comme des oiseaux… Des êtres hybrides, mi-humains, mi- porcs, produits dans le but de fournir des organes pour les transplantations humaines, des « souris humaines » utilisées afin d’étudier la contagion de virus…

 

Partout dans le monde, des chercheurs hautement subventionnés s’en donnent à cœur joie pour magouiller le vivant et croiser des espèces tout en attendant, avec impatience, les autorisations de mise en marché.

 

Bienvenue sur l’Île du docteur Moreau… version HD


« 150 créatures hybrides homme-animal ont été produites dans des laboratoires au Royaume-Uni » titrait le Daily Mail Online dans un article publié le 22 juin 2011 dans lequel on peut lire :

Les chiffres dont a été témoin le Daily Mail montrent que 155 embryons hybrides, contenant à la fois le matériel humain et animal, ont été créés depuis l’introduction du Human Fertilisation Embryology Act en 2008.

Surprenant? Ce n’est pourtant pas nouveau. En 2003, une université médicale de Shanghaï croisait des cellules humaines avec des ovaires de lapines et, en 2005, ce sont des chercheurs du Minnesota qui créent des porcs dont le sang est humain. Si nous remontons encore plus loin dans le temps, c’est-à-dire à plus d’une décennie, le croisement de gènes humains et animaux était publiquement annoncé par le New York Times dans un article publié le 21 janvier 1998 :

L’été dernier (1997), les scientifiques du Roslin ont annoncé avoir créé trois agneaux en ajoutant des gènes humains à des cellules de fœtus de chèvre et en utilisant ces cellules pour produire des clones.

Agneaux, chèvres et humains. Joli mélange.

 

Toujours en 1997, le docteur Jay Vacanti a réussi l’« exploit » de faire croître une oreille humaine sur le dos d’une souris et parlait déjà, à cette époque, de modélisation tridimensionnelle informatique, de moules en plastique biodégradable et autres joyeusetés afin de créer des organes aussi complexes qu’un foie.

 

Voilà qui redéfinit le terme « rat de laboratoire ». Photo (c) BBC News

 

Mais c’était il y a 15 ans. Aujourd’hui, nous faisons dans la fantaisie.

 

Tout récemment, à l’aide de la « chèvre-araignée » dont le lait contient des protéines de soie, quelqu’un a eu le génie de croiser ce « lait » avec de la peau humaine transgénique (cultivée en laboratoire) afin de créer une peau humaine «à l’épreuve des balles». Ce même quelqu’un n’a juste pas eu le génie de penser à ce qui arriverait aux organes internes et aux os d’un « humain-araignée » s’il en venait à recevoir une balle et que sa peau ne déchirait point. Mais ce n’est pas important, l’argent de nos impôts doit bien aller quelque part et le fait que le domaine militaire se joigne aux efforts de biotech n’est pas surprenant. Passons.

 

Les modifications génétiques animales, une pratique marginale?


Loin de là. Comme l’écrivait Louis-Marie Houdebine (ex-directeur de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique en France) dans la revue Science & pseudo-sciences : « Ces OGM [les plantes] ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Il existe en effet au moins autant d’animaux que de plantes qui sont génétiquement modifiés comme le sont également nombre de bactéries et de levures ». Après tout, les premiers animaux transgéniques auraient été créés en 1980 alors que les premières plantes OGM n’auraient vu le jour que trois ans plus tard. Officiellement, entendons-nous.

 

Les animaux transgéniques (génétiquement modifiés) sont monnaie courante pour des milliers de multinationales opérant dans des dizaines de milliers de laboratoires de par le monde. Préparés et utilisés dans ces laboratoires, et en toute légalité, ces animaux sont créés officiellement pour définir le rôle des gènes, pour étudier les maladies humaines et pour adapter des organes et des cellules (généralement de porc ou de souris) destinés à l’homme.

 

Oui, organes destinés à l’homme. C’est le vieux rêve utopique de l’immortalité corporelle qui revient nous hanter plus que jamais. Des clones humains en gestation dans un utérus de vache ou de chèvre? Ce n’est plus de la science-fiction, mais bien du présent et même du passé. Nous sommes aisément en mesure de le réaliser et l’avons assurément déjà réalisé. Pourquoi assurément? Parce qu’il serait naïf de croire que toutes ces expériences se soient arrêtées au stade d’embryon, tel que tous les articles de presse le « révèlent ». Dans la sphère scientifique, quel qu’en soit le domaine, le secret est de mise, et ce, pour plusieurs raisons : conserver l’avantage concurrentiel avant brevet, entretenir la supériorité militaire, se protéger d’un tollé public, préserver l’avance technologique nationale…

 

Faites votre choix. Ce type d’informations est habilement dissimulé de nombreuses années avant toute révélation, si révélation il y aSouvenons-nous que le premier clone officiel remonte déjà à plus d’une quinzaine d’années et ce n’était bien là que son seul qualificatif différenciateur : officiel. Combien de clones ont dû être réalisés (résultant soit en réussite soit en bouillie organique informe) avant qu’on présente au grand public une réussite et… une « vulgaire » chèvre. Pour peu, on nous aurait présenté un mouton…

 

La pointe de la pointe de l’iceberg


Le peu d’exemples couverts par cet article – dont la portée ne se veut qu’initiatique – n’est que la pointe de l’iceberg des manipulations génétiques animales, elle-même n’étant que la pointe de l’iceberg du transgénique dans son ensemble – lequel comprend naturellement tous les OGM « standards » que nous retrouvons dans notre assiette quotidiennement ainsi que les virus et bactéries créés à des fins d’« études ».

 

Les médias traditionnels ne sont pas bavards à ce sujet et pour cause. Ces pratiques n’ont habituellement d’autres éthiques que celles des profits agroalimentaire et pharmaceutique habilement dissimulés sous l’opaque voile du « bien pour l’humanité »… et pour l’environnement, paradoxalement.

 

Du côté de l’agroalimentaire, les porcs « environnementaux » génétiquement modifiés arriveront inévitablement un jour dans nos assiettes : le ministère de la Santé canadien évalue en ce moment même l’innocuité d’« Enviropig » pour en autoriser la vente dans les rayons des supermarchés. Aux États-Unis, c’est AquAdvantage, le saumon transgénique qui grossit deux fois plus rapidement, qui est en attente de commercialisation.

 

Et comme si ce n’était pas assez de balancer des animaux mutants directement dans nos assiettes, on nous promet désormais de l’appétissante nourriture-éprouvette. Cyberpresse nous livrait un article en février 2012, « Bientôt : un hamburger fait avec des cellules souches », dont voici un extrait :

Le premier hamburger fait à partir de cellules souches bovines encore dans les éprouvettes d’un laboratoire néerlandais devrait être prêt cet automne, une avancée pouvant bouleverser l’élevage, l’alimentation mondiale et bénéficier à l’environnement (sic).

[...]

Pour ce premier hamburger, il a utilisé des cellules des muscles du squelette de bovins cultivés dans du sérum fœtal de veau.

Appétissant, c’est le moins qu’on puisse dire.

 

Notre estomac mis à part, en ce qui concerne le domaine pharmaceutique, citons l’exemple de Bioprotein Technologies Inc. qui est une firme européenne se spécialisant dans la production de protéines et de vaccins grâce au lait de lapines génétiquement modifiées. Dans cette industrie, la ligne de pensée est très simple et c’est encore Louis-Marie Houdebine qui nous l’indique clairement :

Dans le domaine médical, l’opposition à la transgénèse animale sera nulle. Quand les gens sont malades, ils sont presque prêts à accepter n’importe quoi.

Oui, n’importe quoi. Il est en effet trop simple d’utiliser les plantes pour se soigner et, surtout, ce n’est pas rentable. Par contre, des dizaines de milliards de dollars investis en recherche pharmaceutique sur quelques dizaines d’années afin de vendre au gros prix des médicaments, voilà qui a du sens. Parlant de sens…

 

Où est le gros bon sens dans tout ça?


Disons-le simplement, ouvertement et honnêtement : il n’y en a pas. Officiellement perçue comme une « avancée scientifique », l’horreur que laisse entrevoir ce peu de coupures de presse ne présage rien de bon ni pour l’humanité, ni pour les animaux, ni pour l’environnement. Outre le fait de bien graisser la machine économique du côté des multinationales qui nous « nourrissent » et nous « soignent », le merveilleux monde de la manipulation génétique n’est que ça : de la manipulation tous azimuts.

 

Vu dans son ensemble, c’est la Terre entière qui est devenue un laboratoire digne d’un mauvais film de science-fiction de série B. Comprenons ici que le patrimoine génétique de toutes les espèces, soient-elles végétales ou animales, disparaît tranquillement sous nos yeux. Ce n’est pas peu dire et ceci devrait être pris avec le plus grand sérieux. Contrairement aux altérations génétiques causées par l’utilisation inadéquate de matières radioactives (pensons à l’uranium appauvri utilisé dans les guerres dont toute une génération subséquente d’enfants souffre de malformations) et qui ont tendance à se dissiper avec le temps pour revenir à la normale, les modifications génétiques par insertion de gènes ne font que prendre de l’ampleur d’une génération à l’autre. L’exemple de la diminution de la fécondité après la troisième génération en est un des plus révélateurs. Il n’y a malheureusement pas de marche arrière sur ce type d’altérations, mais uniquement une aggravation constante des traits génétiques au fil du temps.


Peut-être que ça semblera alarmiste pour plusieurs, mais je suis sincèrement d’avis que les manipulations génétiques sans frontière réalisées et répandues de la sorte sont une des plus grandes menaces pour la biosphère terrestre dans son ensemble, humanité comprise. Le fragile équilibre de tous les écosystèmes est ainsi altéré de façon permanente, sans chance de retour. Alimentation, reproduction et survie étant ici des éléments clés dont l’avenir est désormais en péril.

 

La manipulation génétique, c’est une voiture de course sans conducteur, que l’on propulse au maximum possible de sa vitesse de croisière financière, qui possède un réservoir inépuisable d’idées tordues et que seul le mur de la fatalité semble pouvoir arrêter.

 

Science sans conscience est ruine de l’âme, dit-on.


Et si l’âme reposait sur le délicat agencement génétique de notre corps physique?

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 18:14

Source : Youtube

 

http://sacredmatrix.com/wp-content/uploads/2012/02/gregg-braden-fractal-time.jpg

 

Auteur à succès et guide de sites sacrés à travers le monde, Gregg Braden a participé, en tant qu'invité d'honneur, à plusieurs conférences et événements médiatiques portant sur les changements personnels et planétaires. Auparavant chercheur en sciences de la nature et concepteur senior de systèmes informatiques dans l'industrie aérospatiale , Braden est maintenant reconnu dans le monde entier dans les domaines de la philosophie spirituelle et des traditions anciennes et indigènes.

 

Dans cette conférence presentee a Milan, Gregg Braden nous explique ce qu'est le langage de la divine matrice (ce champs d'energie qui unifie tout dans l'univers) et ce qu'il appelle la nouvelle science.

 

Contrairement, dit-il, à la science classique qui considère que l'espace n'est fait que du vide, la nouvelle science tend à prouver que l'espace est une matière vivante, vibrante et intelligente. C'est un champ d'énergie avec lequel nous inter-réagissons à chaque instant de notre vie par les pensées que nous entretenons et les sentiments que nous ressentons.

 

En comprenant le langage de l'émotion humaine qui nous permet de communiquer avec ce champ, nous avons le pouvoir de guérir les maux qui nous affectent aussi bien personnellement que collectivement.

 

Il apporte egalement une information cruciale pour les societes occidentales qui puisent leur croyances dans le judeo-christianisme en montrant les ecrits qui ont ete retire de la bible a un moment donne de notre histoire, ecrits d'une importance crutiale pour comprendre le cheminement de la pensee occidentale a la suite de cette "omission"

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:40

Source : Presse Libre Internationale (NENKI)

 

http://img.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L280xH309/949278-084b8.jpg

 

Les américains, russes, chinois possèdent tous maintenant ces armes EM d'Extrême Basse Fréquences, ou Extrême Haute Fréquence. Qu'adviendrait-il si l'un de ces pays attaquait tous les sytèmes électriques d'un autre pays ? Avec une petite bombe qui coûterait 5000$ à fabriquer.... Est-il possible de contrôler l'esprit des gens avec ces armes EM... Une vidéo à voir et faire suivre.

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 15:59

Source : AGoravox

 

Superbe invention, espérons qu'elle ne restera pas dans l'oublie comme l'éolienne à turbine verticale lorraine ou l'éolienne qui produit de l'eau en même temps que du courant (Alpes me semble-t-il..), réclamons ces technologies AVANT qu'elles ne disparaissent dans un tirroir d'une grande multinationale...

 


 

L’invention d’un chercheur japonais, Yuji Ohyav, travaillant à l’Université de Kyushu, a permis de faire un grand pas en avant car elle permet de multiplier le rendement des éoliennes d’une nouvelle génération capable de produire de 2 à 3 fois plus d’énergie.

 

 

L’invention d’un chercheur japonais, Yuji Ohyav, travaillant à l’Université de Kyushu, a permis de faire un grand pas en avant car elle permet de multiplier le rendement des éoliennes d’une nouvelle génération capable de produire de 2 à 3 fois plus d’énergie. L’invention est aussi simpliste que génial. Il suffit d’ajouter une paroi, une sorte de court cylindre de forme conique appelle « lentille » positionné autour des palles.

 

 


L’ajout de cette « lentille » ( "Wind Lens" ou « Wind Lens Turbine » en anglais) permet de créer une zone de dépression qui aspire le vent, concentrant et accélérant le flux à travers les hélices. À l’instar d’une lentille optique qui a pour caractéristique de faire converger les rayons lumineux, la lentille à éolienne agrège les flux de vent.

 

 

 

 

 

Les opposants reprochent aux éoliennes classiques d’être bruyantes, or l’ajout de la lentille contribue à réduire le bruit de manière significative permettant ainsi leur utilisation même dans les zones urbaines (comme cela a été déjà fait à Saint Sébastien - Espagne en 2010) !

Pour rappel :


La Navarre a produit (en début 2012) 81,1% de son électricité à partir des renouvelables et va passer à 100% dès 2020 ! << vidéo à regarder >> Outre le gain en énergie produite, l’éolienne à “lentille” permettrait aussi de faire baisser le coût de production. Les promoteurs de la technologie parlent de ramener directement ce coût à hauteur du charbon, sans subventions.

Une éolienne est capable de capter maximal 59,3% de l'énergie cinétique (Loi de Betz).

Suite à l’accident de Fukushima le gouvernement japonais a lancé un grand plan de fermeture des différentes centrales nucléaires qui sont installées sur l'archipel nippon.

Les éoliennes avec « lentille » sont particulièrement efficace avec des vents faibles comparé aux éoliennes classiques, grâce à la lentille qui crée une zone de dépression qui aspire le vent, concentrant et accélérant le flux à travers les hélices.

Forte de ce succès, l’équipe de M. Ohya planche actuellement sur la création d’un champ d’éoliennes, capable de produire jusqu’à 500 MW d’électricité, soit l’équivalent de la production énergétique d’un réacteur nucléaire.



Des brevets ont été déposé

20120086216 - Fluid machine, wind turbine, and method for increasing velocity of internal flow of fluid machine, utilizing unsteady flow

Brevet en format PDF 

Brevet 3621975 Name : Wind Power Generator
Japon, Etats-Unis, Chine et Hong Kong ainsi en Europe

Mes recherches m’ont amené à découvrir un autre modèle d’éolienne, également breveté, reposent sur un concept assez proche. Ce modèle inventé par une société américaine à l’inconvénient d’être bien plus encombrant par rapport au modèle développé par le chercheur japonais Yuji Ohyav

 

 

.

Pourquoi ne pas utiliser ses nouvelles éoliennes en France ?

Les gens qui souhaitent investir dans l’énergie éolienne (taille industrielle) en France sont confrontés à un parcours d’obstacles administratifs et législatifs invraisemblable !

http://parlonsenergie.wordpress.com/tag/eolienne/
Le Grenelle II été source d’inquiétude pour les professionnels de l’éolien.
En plus de différentes contraintes administratives et financières, deux points particuliers risquent d’entraîner un frein brutal à l’éolien.

Premièrement : l’interdiction d’exploitation de l’éolien à moins de 500m d’une zone destinée à l’habitation. Il est très surprenant qu’il n’ait pas été laissé plus de flexibilité aux communautés pour définir elles-mêmes leurs limites. D’autant que l’appellation « destiné à l’habitation » est un terme très vague. Cela va éliminer un grand nombre de sites possibles, notamment dans les secteurs à habitats dispersés.

Deuxièmement, un parc éolien ne pourrait pas être installé s’il comprend moins de 5 éoliennes. Là encore, l’inflexibilité de cette mesure est incompréhensible.

Pour nombre de professionnels et associations, l’avis est unanime : « Une règlementation doit exister, mais dans un cadre cohérent et adapté. Ce n’est pas le cas ici. »

Le potentiel pour augmenter le rendement de éoliennes ne semble pas encore épuisé comme démontre la vidéo suivante dans la quelle on évoque le facteur 4 avec une « FloDesign Wind Turbine » comparé aux éoliennes classiques (facteur 1). http://youtu.be/8AMvwXaQ2y0

Es un hasard que la grande presse ne parle pas des éoliennes à « lentilles » ?

A quand la transition énergétique vers les énergies renouvelables en France ?

Le gouvernement doit agir, enfin !

 


Autres sources :


http://www.youtube.com/watch?v=vQex...

http://www.riam.kyushu-u.ac.jp/wind...

sources : http://www.zegreenweb.com/sinformer...

http://www.techthefuture.com/energy...

http://www.ud2012.net/speaker/en_sp...

http://www.youtube.com/watch?v=mpUP...

http://www.youtube.com/watch?v=8AMv...

http://zeilloc.fr/blog/2011/10/des-...

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89...

http://parlonsenergie.wordpress.com...

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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