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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 16:49

 

 

SIRIUS est un des films les plus significatifs de notre époque. Produit par le Dr Steven Greer (fondateur du PROJET Divulgation dans le monde entier et le Centre pour l'étude de l'intelligence extraterrestre), cinéaste primé aux Emmy Amardeep Kaleka de Neverending Light Productions, ce film est une divulgation de la VÉRITÉ: nous ne sommes pas seuls dans le Cosmos ...

 

et NOUS NE SOMMES PAS SEULS - ICI SUR TERRE.

 

La Terre a été visitée par des civilisations  inter-stellaires de pointe qui peuvent voyager à travers d'autres dimensions plus vite que la vitesse de la lumière. Ce que nous avons appris d'eux à propos de l'énergie de propulsion peut nous amener à une nouvelle ère, mais les personnes au pouvoir ont supprimé cette information afin de nous tenir à leur merci. Et maintenant il est temps pour tous de savoir.

 

Sirius divulgation est un projet de recherche qui vise à divulguer les informations sur les ovnis, l'intelligence extraterrestre, et les systèmes classés sur l'énergie et  les modèles de propulsion avancés. Nous avons plus de 100  militaires et témoins des gouvernements, de la communauté du renseignement et d'autres instances officielles disposés à témoigner de leur contact direct et personnel, d'expériences de première main avec les ovnis, les extraterrestres, leur technologie, et le cover-up qui maintient cette information secrète.

 

Source : siriusdisclosure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sirius (docu) [VOSTFR]
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 22:58

 

 

 

Un petit tour du coté du "Dark Side" de l'internet pour cet article.

 

Vous avez sans doute entendu parler de la fameuse déclaration de Medvedev confirmant la présence d'extra-terrestres sur Terre à la télévision russe le 7 décembre 2012..

 

Il y parle d'un documentaire appelé "Men in Black" / "les Hommes en Noir", beaucoup de personnes ont fait l'amalgame avec le film "Men in Black" avec Will Smith, mais en fait Medvedev parlait bien d'un documentaire, sorti en Russie et traitant du phénomène des hommes en noir, le documentaire à été traduit récemment en anglais et je suis tombé dessus en soirée.

 

Si jamais je trouve une traduction FR je vous en ferais profiter. (Au passage si quelqu'un a pensé à récupérer  «La Flûte enchantée» : le message secret, passé récemment sur Arte et traitant du coté maçonnique de l'oeuvre de Mozart, merci de me le faire savoir.)

 

Bon visionnage à toutes et tous !

 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 14:22

Source : Mondialisation.ca

 

http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2013/04/ingenierie.jpg

 

«Et rose elle a vécu ce que vivent les roses, l’espace d’un matin»

Malherbes

 

Nous avons dans une précédente contribution, traité de l’homme réparé et augmenté du fait des promesses de la science. Parmi les autres promesses de la science, l’allongement de la vie, voire la jouvence éternelle paraissaient être des asymptotes utopiques. La nature nous donne des exemples de durée de vie selon les espèces. On dit qu’un chien qui a une douzaine d’années est équivalent à l’âge d’un vieillard. A côté des éphémérides, ces fameux papillons qui durent l’espace d’une journée, on dit que le homard ne meurt que par prédation. Les tortues peuvent vivre deux cents ans et les séquoias, plusieurs milliers d’années. Depuis plus d’un siècle et suite aux règles d’hygiène, à la vaccination, aux antibiotiques et au réfrigérateur, la mortalité a considérablement chuté, à commencer par la mortalité infantile. Tout est donc une question de cinétique, de dégradation de l’organisme vivant qui peut être catalysée par des facteurs endogènes (génétiques) ou endogènes accident. La science nous dit qu’il n’y a pas de prédestination. Tout dépend de la qualité du capital initial.


 

Les conquêtes de la science dans le domaine de la biologie


Qui n’a au monde jamais rêvé d’avoir un 6e sens? Ou même de disposer de facultés supérieures à la normale, de tout voir, de tout entendre mieux que n’importe qui? Cette possibilité vient aujourd’hui de franchir un nouveau pas dans la réalité avec la prouesse réalisée par des chercheurs de l’Université Duke aux Etats-Unis. Ces derniers ont inventé un implant cérébral qui permettrait de percevoir de la lumière normalement invisible à notre oeil: les infrarouges. Des chercheurs américains sont parvenus à mettre au point un implant cérébral qui donne la capacité de percevoir la lumière infrarouge que nos yeux ne peuvent normalement pas distinguer. Vision, audition, goût, odorat, toucher, oui mais…» (1)

 

Le patrimoine génétique d’un individu peut être catalogué et on saura à l’avance son espérance de vie ou sa propension à développer des maladies grâce au code à barres! «Des chercheurs catalans, écrit Hervé le Crosnier, ont publié en novembre [2010] leurs travaux: comment introduire un «code-à-barres» (sic) dans les cellules d’un embryon. Cette analyse cherche à débusquer ce qui crée un nouveau risque moral, éthique, déontologique, et même scientifique pour une société qui, non seulement accepte, mais aussi promeut ce type de pratiques. Irons-nous vers le règne des «bébé-design», quand les parents vont «choisir sur mesure» les caractéristiques de leur progéniture? Ou saurons-nous résister à cette forme biopolitique de domination? En termes éthiques, «éviter toute réification de l’embryon». La notion de «processus embryonnaire en cours» témoignerait peut-être de l’énigme qui entoure la nature exacte de l’embryon aux premiers stades de sa vie. Quoi qu’il en soit, et en raison même de cette énigme, le Comité affirme son attachement à l’idée selon laquelle l’embryon humain doit, dès sa formation, bénéficier du respect lié à sa qualité.» (2)


 

La mort est-elle inévitable?


Du point de vue biologique, la mort peut être vue comme l’absence de vie, c’est-à-dire l’arrêt des réactions biochimiques au sein des cellules qui, comme des petites usines, convertissent les aliments en carburant grâce à l’apport de l’oxygène. Cette énergie est alors utilisée pour faire fonctionner l’organisme. Jean-Luc Pujo écrit: «La mort semblait une évolution biologique inévitable: la loi universelle de la vie. Le corps s’use progressivement, la médecine ne pouvant que ralentir cette dégradation inévitable. Pourtant, les découvertes biologiques récentes apportent une autre vision. La mort semble plutôt la conséquence d’une forme de ´´suicide cellulaire´´ qui se produit à un âge, différent selon les espèces… mais qui n’a rien d’obligatoire ni d’inévitable.» (3)

 

Laurent Alexandre, auteur de l’ouvrage Le recul de la mort: L’immortalité à brève échéance? écrit: «La génomique et les thérapies géniques, les cellules souches, la médecine des protéines-chaperons et des nanotechnologies réparatrices, l’hybridation humain-machine, le développement de toutes ces nouvelles connaissances vont permettre l’émergence d’une médecine de la résilience, oeuvrant à un recul important de la mort. Ce progrès entraîne cependant des conséquences importantes pour l’espèce humaine, estime Laurent Alexandre, docteur en médecine.» (3)

«Très longtemps, poursuit l’auteur, vécue entourée des proches, la mort s’est désocialisée, cachée et médicalisée à partir des années 1950. La techno-médecine va engendrer une seconde révolution: après la mort cachée et honteuse, sa biologisation et son grignotage technologique. Ce recul de la mort a déjà débuté avec le remplacement d’organes par la transplantation ou leur suppléance par des médicaments, ainsi qu’avec la médecine de la ressuscitation (réanimation lors des arrêts cardiaques, par exemple). Mais le processus va connaître une accélération foudroyante. La mort de la mort sera la plus vertigineuse conséquence de ce que les spécialistes nomment la ´´grande convergence NBIC´´ (nanotechnologies, biologie, informatique et cognitique)».(3)


Les conséquences de l’immortalité: une utopie dangereuse pour l’éthique?


Laurent Alexandre s’interroge si en arrivant à reculer les limites de ma mort, on ne crée pas un problème éthique et social. Il écrit: «La génomique et les thérapies géniques, les cellules souches, la médecine des protéines-chaperons et des nanotechnologies réparatrices, l’hybridation humain-machine (dont les implants cochléaires utilisés dans les surdités neurologiques, sont la plus spectaculaire réalisation à ce jour) permettent d’envisager une croissance de l’espérance de vie en bonne santé beaucoup plus rapide que ce que la société envisage généralement. Il est probable que l’espérance de vie doublera déjà au cours du XXIe siècle, et l’obtention d’une quasi-immortalité ne serait plus qu’une question de temps. (…) La médecine de la résilience deviendra le réacteur nucléaire de la société. Le contrôle social exercé par le complexe médico-industriel générera des oppositions politiques et philosophiques majeures et la bio-politique deviendra l’épicentre d’un débat démocratique, profondément remanié par l’allongement de la vie.» (3)

 «La mort, conclut l’auteur, joue un rôle psychologique fondamentalement bénéfique. (…) Notre existence ne tire-t-elle pas une partie de son sens de sa brièveté?? (…) Une société où l’espérance de vie serait très longue, serait confrontée à un risque majeur de surpopulation. Le malthusianisme démographique sera un réflexe partagé, pour maintenir une surface (terrienne) suffisante par habitant… (…) Dans un monde sans mort, l’humanité se cherchera de nouvelles valeurs. Le conflit avec les religions prônant de croître et de se multiplier pourrait devenir aigu. Cette évolution pourrait être à l’origine de la création de nouvelles religions et sectes, à ce moment charnière pour l’avenir de l’humanité, mais le rôle de l’argent pourrait aussi radicalement changer. La culture et l’art, qui constituent deux remparts universels contre notre effroi devant la mort, survivront-ils à la vie éternelle?»(3)


Les tentatives de création de la vie


Mieux encore plus que de réparer l’homme, on peut faire revenir à la vie un organisme mort. Ce qui était du domaine de la création au sens religieux commence à être banalisé. Des scientifiques sont parvenus à créer pour la toute première fois une cellule ´´zombie´´. Il s’agit d’une cellule morte qui reste malgré tout toujours fonctionnelle. Un organisme mort peut-il encore biologiquement fonctionner? Face à une telle question, la majorité d’entre nous, fans de science-fiction mis à part, serait tentée de répondre ´´non´´. Et pourtant, des scientifiques américains viennent de dévoiler une prouesse qui pourrait nous pousser à revoir notre copie. Pour la toute première fois, ceux-ci seraient parvenus à créer une cellule ´´zombie´´ qui, bien que morte, resterait active et fonctionnelle. ´´Nos cellules zombies jettent un pont entre la chimie et la biologie en créant des cellules qui, non seulement ressemblent comme deux gouttes d’eau à elles-mêmes, mais sont aussi capables de travailler sans relâche´´, a souligné Bryan Kaehr.» (4)

 

Rien n’arrête le mouvement de la science, on apprend que non contente d’offrir à terme, l’immortalité, elle ambitionne – avec le savoir actuel- de faire revenir à la vie des espèces mortes. «A l’occasion d’une conférence tenue à Washington DC, des scientifiques ont discuté sur la possibilité de ressusciter 24 espèces aujourd’hui éteintes. Le monde de demain pourrait bien devenir celui de ´´Jurassic Park´´ (…) Parmi les candidats potentiels qui pourraient un jour repeupler la Terre, les scientifiques ont mis en évidence 795 espèces dont 24 emblématiques. La sélection s’est faite selon des critères de désirabilité (le spécimen en question présente-t-il une fonction écologique intéressante, est-il apprécié par les humains?) de faisabilité (les échantillons récoltés sur son ADN sont-ils exploitables?) et de capacité de réadaptation (pourra-t-il être introduit dans un habitat naturel?). En tête du classement, on compte ainsi notamment, le célèbre Dodo (éteint depuis la fin du XVIIe siècle), le Tigre à dents de sabre (disparu depuis 11 000 ans), le Mammouth laineux (totalement disparu il y a 4 000 ans. Cependant, conclut le chercheur, il pourrait falloir encore de nombreuses années avant que la ´´de-extinction´´ ne prenne vraiment forme.» (5)


 

Ce que prévoit la science dans le « futur immédiat »


La science avance sans état d’âme . Le 28 janvier dernier, Le «Human Brain Project» (HBP), qui fédère plus de 80 institutions de recherche européennes et internationales, a été créé. Il a pour but de trouver des traitements contre les maladies du cerveau, comme celles liées à l’âge, en reconstruisant sur ordinateur un cerveau humain. Le projet devrait coûter 1,19 milliard d’euros. En Europe, 127 millions de personnes souffrent de dysfonctionnements de leur cerveau, notamment parce que la population européenne est vieillissante. Selon le neurobiologiste Henry Markram, qui dirige le Human Brain Project (HBP), la seule façon de répondre à ce défi majeur du XXIe siècle est d’utiliser la puissance du réseau Internet ainsi que l’expérience acquise lors de projets scientifiques. Lorsque suffisamment de connaissances auront été rassemblées et que la puissance des ordinateurs sera suffisante pour simuler avec précision le cerveau humain (d’ici une décennie), il devrait alors être possible de tester l’efficacité d’une molécule définie et de voir en détail le comportement des neurones et de leur connectome. Plus que jamais, le XXIe siècle semble être celui des neurosciences et de la nanotechnologie.(6)

 

Dans le même ordre d’une futurologie à notre portée profitant de la liberté que nous offre le premier avril d’offrir un poisson… je propose au lecteur, toujours dans le sillage du transhumanisme, cet article de Laurent Sacco qui imagine l’immortalité et fait parler un chercheur travaillant sur le Human Brain Project: «… En nous basant sur les travaux de Kenneth Hayworth et ceux en cours du Human Brain Project, nous pensons qu’il devrait être possible, non seulement de télécharger la conscience d’une personne sur un support non organique, mais également de faire revenir des morts à la vie, pourvu que l’on dispose d’informations suffisantes sur leur cerveau et sur leur vie. Pour le prouver, nous prévoyons de ressusciter Albert Einstein.» (7)

 

 

L’homme réparé, augmenté, «éternel» a-t-il encore besoin du divin?


Comme conséquence du recul des limites par la science, la mort pourrait se réduire aux causes accidentelles, criminelles et au suicide. Si l’humanité vieillit artificiellement, la qualité de vie, malgré les conquêtes de la science va s’en ressentir et de plus, il y aura forcément un problème entre les nouveaux et les anciens. Arrivera-t-on alors au contrôle de la qualité de vie et du nombre d’individus, une forme d’eugénisme. Ce qui nous amène à la prophétie de Aldous Huxley qui avait décrit dans son ouvrage Le meilleur des mondes, un monde d’heureux «La mort de la mort» serait, à terme, inévitable. Mais elle va nous obliger à revisiter tous les fondements de l’humanisme. Une réflexion d’anticipation qui fait froid dans le dos, tant la ´´nature humaine´´ pourrait en être bouleversée. Pas vraiment réjouissant de s’imaginer en cyborg avec des sentiments informatisés.

«Dans le meilleur des mondes, tout est bien plus aseptisé, plus de livres, plus de Dieu ni croyances, plus de doute, plus de famille, juste le travail, le loisir. Pas de maladie, pas de vieillesse, chacun à sa place parcourt sa vie organisée ainsi. Les habitants vivent sous ´´soma´´ une espèce de drogue qui efface tous les doutes, rend heureux et permet d’oublier, cette drogue est largement distribuée partout (restaurant cinémas ´´sentants´´ au travail etc.» (8)


Conclusion


On le voit, il y a un mystère! Cela démontre une fois de plus que les cellules s’adaptent, se transforment, résistent dans tous les milieux extrêmes. Tout est, sans cesse, dans la nouveauté, l’amélioration, la régénération et ceci, vers un but ultime, la perfection.

 

Cependant, qu’on le veuille ou non, le combat entre la science et les religions monothéistes est plus que jamais d’actualité. Tout a commencé quand Copernic a mis à mal le mythe géocentrique. Ce fut l’affolement dans l’Eglise, plus «inquisitante» que jamais. Galilée en sait quelque chose. Condamné à abjurer le fait que c’est la Terre qui tourne autour du Soleil, son avocat eut cette phrase célèbre: «Galilée ne vous dit pas comment aller au ciel, il vous dit comment est le ciel.»

 

La lutte est sourde et aucune religion n’est épargnée. Elles font, tantôt preuve de concordisme tantôt de mépris envers la science qui pendant ce temps avance, faisant fi des inquiétudes de tout un chacun en face du mystère de la mort. Les religions invoquent en dernier ressort : l’éthique de la vie ;  rien n’y fait partout dans les pays occidentaux, la définition de l’éthique est devenue de plus en plus élastique, comme le montre, à titre d’exemple le débat actuel  en France sur la procréation, les cellules souches : les souverainistes de la science dénoncent le retard pris par la science en n’autorisant pas les manipulations génétiques.  Dans d’autre pays comme aux Etats Unis, il y a bien longtemps que l’éthique est jetée par-dessus bord ; on se souvient en effet, au début des années 80 du siècle dernier, comment une Cour de justice californienne a donné raison à un biologiste Chatabarsky qui  a breveté pour la première fois une bactérie…ouvrant la voie  à tous les docteurs Frankenstein de la Terre dont l’ambition est de remplacer la création !

 

Il vient que le secours des religions convoqué, notamment par l’espérance d’un au-delà meilleur pour ceux qui ont été «exemplaires »n’arrive pas à apporter des réponses satisfaisantes  qui permettent au croyant potentiel de continuer à être rationnel  Devant une science conquérante qui nous dit qu’il n’y a pas de fatalité , bien que tout ce joue dans le bagage génétique il est possible de « bricoler » de réparer, d’augmenter d’une façon ou d’une autre l’espérance de vie.  A défaut de nous promettre le meilleurs des mondes, la science peut nous promettre un monde meilleur…

 

Professeur Chems Eddine Chitour


Ecole Polytechnique enp-edu.dz


1. http://www.maxisciences.com/vision/ des-rats-acquierent-un-sixieme-sens-grace-a-un-implant-cerebral_art28655.html

2. Herve Le Crosnier: un code-barre pour identifier les embryons Investig’Action 16 122010

3. Jean-Luc Pujo «Biopouvoir: Menaces pour l’Humanité?» La Tribune.fr – 18/12/2008

4. Maxime Lambert http://www.maxisciences.com/cellule/des-chercheurs-creent-la-toute-premiere-cellule-zombie_art28701.html 22 février 2013

5. Emmanuel Perrin http://www.maxisciences.com/esp%e8ce-disparue/les-scientifiques-selectionnent-24-especes-disparues-pour-les ressusciter_art29039.html 27 mars 2013

6. Laurent Sacco, Human Brain Project Futura-Sciences 30 01 2013

http://www2.cnrs.fr/sites/communique/fichier/cp_hbp_def.pdf 28 janvier 2013

7. L. Sacco, le_human brainproject_nous_ rendra-t-il_immortels 104 2013 Futura-Sciences

8. http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/ extraits-d-ouvrages/article/le-meilleur-des-mondes-d-aldous-133197

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:29

Via : SOTT

 

Une équipe japonaise a mis en place une méthode permettant de deviner dans les grandes lignes des rêves d'individus cobayes.

 

http://img.over-blog.com/300x239/5/52/33/15/Reve-1.jpg

 

La science va-t-elle percer le secret des rêves les plus intimes ? L'expérience d'une équipe de chercheurs japonais laisse en tout cas entrevoir cette possibilité : les scientifiques ont réussi à lire une partie d'un rêve d'un humain, une expérience intrigante qu'ils pensent utile pour analyser l'état psychique d'individus, comprendre des maladies psychologiques ou encore commander des machines par la pensée.

«Depuis longtemps, les hommes s'intéressent au rêve et à son sens, mais jusqu'à présent, seul le sujet qui l'a fait en connaît le contenu», rappellent les chercheurs du laboratoire de Yukiyasu Kamitani à l'Institut international de recherche en télécommunications avancées (ATR) à Kyoto (ouest).

Pour aller plus loin dans la compréhension scientifique des rêves, ils ont imaginé un dispositif de décodage des images vues par un individu durant la phase onirique. Pour ce faire, ils ont à maintes reprises enregistré l'activité cérébrale de trois personnes durant leur phase de sommeil. Ils les ont réveillées volontairement quand apparaissait sur l'écran d'analyse un signal correspondant à une phase de rêve pour leur demander quelle image ils venaient de voir, puis les ont laissées se rendormir pour recommencer l'opération, environ 200 fois par sujet.

Cela a permis de constituer un tableau de correspondances entre l'activité cérébrale précise à ce moment et des objets ou sujets de divers grands ensembles (nourriture, livre, personnalités, meubles, véhicules, etc.) aperçus dans les rêves. En quelque sorte un lexique qui associe un signal en provenance du cerveau à une catégorie d'images.

Une fois cette base de données constituée et enrichie d'autres informations sur la relation entre un signal cérébral et un type d'image, la lecture de l'activité du cerveau par imagerie à résonance magnétique (IRM) pendant la phase de sommeil et de rêve a permis aux algorithmes spécialement créés de «deviner» ce que voyait en rêve le sujet, grâce à l'apparition des mêmes signaux caractéristiques.

Dans 60 à 70% des cas, la prédiction s'est avérée exacte, mais elle est encore grossière. «En l'état actuel des travaux, nous ne voyons que des catégories basiques et il n'est pas certain que l'on puisse aller jusqu'à comprendre les formes et les couleurs apparues», a souligné l'équipe du professeur Kamitani.

Il n'en reste pas moins que «ces résultats démontrent que l'expérience visuelle spécifique au cours du sommeil est représentée par des schémas d'activité cérébrale, ce qui fournit un moyen de découvrir le contenu de rêves en utilisant une mesure neurologique».

Les rêves bientôt enregistrés ?

Et les scientifiques d'imaginer un jour la fabrication d'une machine qui permettrait d'enregistrer les rêves pour les reconstituer en images. «Par exemple, si vous avez fait un super rêve, ce serait bien de pouvoir le faire visionner ensuite à quelqu'un d'autre», imagine Yoshiyuki Onuki, un des «cobayes», interrogé par une télévision. Le cauchemar aussi serait moins obscur.

Ces travaux pourraient aussi venir alimenter les études portant sur la commande des machines par la pensée, un important thème de recherche au Japon. «Le principe est toujours le même dans ce type de recherches: il s'agit de classifier des motifs que l'on mesure dans le cerveau pour les transcrire en instructions», explique Abderrahmane Kheddar, directeur d'un laboratoire franco-japonais de robotique (JRL CNRS-AIST) au Japon.

«Le problème est de parvenir à extraire le signal cérébral et à le différencier pour l'interprêter de façon juste», précise ce chercheur qui pilote des robots par la pensée. Mais, ajoute-t-il, «les rêves sont un cas particulièrement complexe car généralement on ne rêve pas seulement d'objets et de personnes mais d'une situation dans laquelle ils évoluent». Une chose est sûre, le décryptage onirique ou intentionnel fait rêver les psychologues... «Et les policiers», sourit M. Kheddar.

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 16:09

Vidéo trouvée sur : MystèreTV

Source du texte : Psychologie.com

 

http://www.voyanceauquebec.ca/wp-content/blogs.dir/2/files/2010/11/reve.jpg

 

Les rêves prémonitoires sont-ils le reflet de notre âme ? Devrait-on les écouter ?


Phénomène troublant connu depuis l’aube des temps, les rêves prémonitoires qui nous informent sur notre avenir ne seraient pas des légendes, mais le produit de l’une des facultés les plus incroyables de notre esprit…

 

Dès la naissance de la parapsychologie scientifique, à la fin du XIXe siècle, les chercheurs ont tenté de découvrir si cette forme de prémonition ne relevait pas d’un processus de "logique inconsciente" – c’est-à-dire de la construction, par le cerveau, d’un événement dont tous les signes avant-coureurs sont normalement imperceptibles. En effet, ce dernier est capable d’enregistrer à notre insu une somme phénoménale de détails minuscules, perdus dans la masse des informations extérieures : sons inaudibles, images fugaces, non-dits, microvibrations, odeurs, etc. Au cours du sommeil, le cerveau fait le tri, classe les informations, établit des corrélations, et peut ainsi prévoir des événements dont la logique nous est inaccessible à l’état de veille. Voilà qui peut effectivement expliquer le caractère prémonitoire – à tort donc – de certains rêves.

 

http://www.flambo.be/reves/photo/art/default/2270773-3173182.jpg?v=1289682075Après avoir analysé des milliers de cas spontanés, les chercheurs ont voulu démontrer de manière scientifique l’existence de ces prémonitions. Mais, pour cela, il fallait être capable de les provoquer ! Pendant une quarantaine d’années, un nombre impressionnant d’expériences ont ainsi été effectuées en laboratoire.

 

La plus célèbre a été menée à la fin des années 70 par le docteur Montague Ullman, alors directeur du département de psychiatrie du Maimonides Hospital, à New York. Le principe : pendant qu’un étudiant volontaire branché à un électroencéphalogramme dort dans une pièce insonorisée, un expérimentateur surveille ses phases de sommeil dans une pièce à côté. Dès qu’il repère une période de "sommeil paradoxal", il le laisse rêver pendant dix minutes, puis le réveille pour lui demander de raconter en détail ce qu’il a "vu". Toute la nuit, les rêves sont notés. L’expérience se poursuit le lendemain matin, lorsqu’un autre expérimentateur envoie mentalement à l’étudiant une image choisie au hasard par un ordinateur. S’il apparaît que l’un des rêves contient cette image, les chercheurs en concluent qu’il y a eu prémonition. Ces expériences ont donné des résultats étonnamment positifs et ont été maintes fois reproduites.

 

Si les rêves prémonitoires sont réellement ce qu’ils sont, c’est-à-dire des informations sur le futur, leur existence malmène sérieusement notre conception linéaire de l’espace-temps. Pourtant, la physique quantique – l’étude, entre autres, des particules subatomiques – a déjà bouleversé nos croyances sur le fonctionnement de l’univers et sur celui de la conscience. Surtout depuis le jour où, en 1982, le physicien français Alain Aspect a démontré que des informations peuvent voyager entre deux particules à des vitesses supérieures à celle de la lumière, inversant ainsi le temps ! Depuis, bien d’autres scientifiques ont tenté, et tentent encore, de résoudre cette énigme. Et tous en viennent à la même conclusion : le temps immuable, qui s’écoule inéluctablement au fil des jours, le nôtre en somme, ne serait pas la seule forme de temps qui régit l’univers…


http://impressionnant.org/wp-content/uploads/2012/04/r%C3%AAves-pr%C3%A9monitoires.jpg

Si les rêves prémonitoires délivrent des informations sur le futur, pourraient-ils empêcher que des catastrophes se produisent ou permettre de contrecarrer les crimes, comme dans le film de Spielberg ? Dans les années 60, le psychiatre britannique John Barker a fondé le Central Premonitions Registry pour tenter de répondre à cette question. En trente ans d’activités, il a reçu des milliers de témoignages, mais a été obligé de conclure qu’un rêve prémonitoire se produit en général dans les deux ou quatre jours qui précèdent l’événement. Le temps de recevoir et d’analyser les informations, il est trop tard…

 

Les rêves prémonitoires ont-ils alors une quelconque utilité ? « Oui, répond Christine Hardy. Développer ce don caché, qui s’apparente à l’intuition, apporte des bénéfices considérables. » Docteur en sciences humaines, elle vient de publier “Votre esprit est guérisseur” (Editions du Dauphin, 2002). « L’un des principaux avantages de se mettre à l’écoute de ses rêves sans aucun a priori – c’est-à-dire en reconnaissant la possibilité d’obtenir des informations sur le futur – est d’avoir une perspective sur notre propre avenir. Cela permet aussi une beaucoup plus grande intensité de vie. C’est toute la question de l’ouverture de la conscience : plus vous permettez à votre inconscient de s’exprimer librement, plus vous pouvez explorer vos richesses intérieures. »

 

Ouvrir sa conscience demande cependant de remettre en question ses croyances et d’accepter que notre esprit – qui reste encore un mystère pour la science – recèle peut-être des dons inouïs, mais pourtant bien naturels.

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 16:26

Conférence "Ces armes venues d'ailleurs", de Jean-Pierre Petit, directeur de recherches au CNRS à la retraite, spécialiste en propulsion MHD (magnétohydrodynamique) qui expose, au 18e Festival Science Frontières en janvier 2002 à Cavaillon, le contenu de "black programs" que lui auraient révélé des américains travaillant en MHD militaire, lors d'un colloque sur la propulsion avancée à Brighton fin 2001

 

 
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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:19

Source : SOTT

 

Les deux chromosomes sexuels humain : le grand X et le petit Y.

© Nature
Les deux chromosomes sexuels humain : le grand X et le petit Y.

 

 

Il s'appelait Albert Perry. Décédé il y a quelques années, c'était un Afro-Américain vivant en Caroline du Sud, lointain descendant d'esclaves que la traite négrière avait amenés d'Afrique de l'ouest dans le Nouveau Monde. On n'en saura guère plus sur lui, si ce n'est, comme le rapporte le New Scientist, qu'un jour, une de ses parentes envoya un échantillon contenant son ADN à une entreprise proposant d'en extraire des informations sur ses origines. Ces tests de généalogie génétique sont réalisés à partir d'ADN mitochondrial, qui est transmis par la mère à ses enfants et retrace la lignée maternelle (la mère, la grand-mère maternelle, la mère de celle-ci, etc.), ou bien - et seulement pour les mâles - à partir du chromosome Y. Celui-ci donnera des informations sur la lignée paternelle (le père, le grand-père paternel, son père, etc.).

Lorsque l'échantillon d'Albert Perry atterrit dans le laboratoire chargé d'effectuer cette analyse, un problème inédit apparut : la séquence génétique portée par son chromosome Y ne ressemblait à rien de connu. Pour le dire autrement, on peut faire remonter tous les chromosomes Y des hommes de la Terre au plus récent ancêtre masculin commun, un homme qui vivait en Afrique il y a environ 140 000 ans. Ce dernier est surnommé l'« Adam génétique » en référence au premier homme de l'Ancien Testament (il y a aussi une Eve mitochondriale). Mais le chromosome Y d'Albert Perry ne descendait pas de cet Adam-là.

Cette surprenante exception a poussé une équipe internationale à approfondir les recherches sur ce chromosome Y si particulier et les résultats de ce travail viennent d'être publiés dans l'American Journal of Human Genetics (AJHG). Puisque, de toute évidence, l'Adam génétique d'il y a 140 000 ans n'était plus le bon, tout l'arbre phylogénétique du chromosome Y humain, qui retrace sa généalogie dans le monde entier, était à reconstruire. En comparant entre elles les variations génétiques de différents groupes ethniques, en les comparant aussi avec celles de notre proche cousin le chimpanzé et en estimant la vitesse à laquelle ces mutations apparaissent, ces chercheurs ont pu remonter dans le temps et greffer l'arbre généalogique précédemment en vigueur sur un tronc plus ancien d'où partait la branche qui a porté le chromosome Y d'Albert Perry.

Et l'arbre a pris un bon coup de vieux. Selon leurs calculs, le nouvel Adam génétique, l'ancêtre dont sont issus le chromosome Y de tous les hommes actuels et le chromosome Y d'Albert Perry, vivait toujours en Afrique, mais il y a près de 340 000 ans. Comme l'a déclaré au New Scientist Jon Wilkins, du Ronin Institute dans le New Jersey, qui n'a pas pris part à cette étude, depuis que l'on fait de la génétique on a « regardé les chromosomes Y. Déplacer à ce point la racine de l'arbre du chromosome Y est extrêmement surprenant. »

 

 

Suite de l'article sur SOTT

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 13:52

La vidéo qui la coupe aux nombrilistes.. Nous ne sommes "rien" vis à vis de l'univers et pourtant apte à détruire toute forme de vie sur une petite planète perdue au milieu de nulle part. Allez on avale sa fierté, c'est parti pour 2 minutes et 30 secondes, à travers l'espace, qui remettent les pieds sur Terre !

 

 

Voici quelques autres vidéos sur le même sujet, plus ou moins bien faites et parfois en français..

 

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 02:31

Jean-Paul Bibérian

 

http://www.jeanpaulbiberian.net/images/JPB.jpg

 

Ingénieur en physique nucléaire et électronique, docteur-ingénieur et docteur ès science, Jean-Paul Biberian a travaillé pendant de nombreuses années sur les propriétés physico-chimiques des surfaces des métaux et semi-conducteurs en France et aux Etats-Unis.


En 1977 il est présélectionné pour le choix du premier astronaute européen. 


En 1982 il fonde la société Luminy-Instruments qui développe de l'instrumentation d'analyse de surface. C'est à cette période qu'il dépose trois brevets dont deux sur les écrans plats à micro-pointe.


Depuis 1993 les domaines de la Fusion Froide et des transmutations biologiques le passionnent. En 2004, il en organise la conférence internationale à Marseille, où 170 chercheurs de 20 pays ont participé. 

 

Avide de faire connaître la science à un large public, il donne des conférences et interviews. Depuis 2001 il anime régulièrement un café scientifique au 19 place Gouffé à Marseille.

 

 

 

 

«Je m'intéresse à la science dans ses limites, en essayant de découvrir les lois de la nature qui nous gouvernent. Il y a encore beaucoup de science à découvrir, et pas seulement grâce à de gros télescopes ou des accélérateurs géants. De petites expériences bien pensées devraient nous permettre de mieux comprendre la nature.


La science est un domaine passionnant et je souhaiterais transmettre cette passion à d'autres jeunes ou vieux. La physique, surtout au niveau de l'atome et du noyau est un sujet captivant qui nous amène aux sources mêmes de la science.


Les opinions qui sont développées dans ce site ne représentent que mes convictions personnelles et, n'engagent en aucun cas ni l'Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II) ni le CNRS auxquels je suis rattaché pour mes travaux d'enseignement et de recherche.»

 

 

© Jean Paul Bibérian.net

 

 

Aller plus loin :

 

 

La fusion froide : Interview de Jean Paul BIBERIAN (ITW) [VF]

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 23:48

Source : Pièces et main d'oeuvre

 

http://www.aufaitmaroc.com/pictures/0072/4385/photo_1312184504706-2-0.jpg

 

Lorsque l’on s’intéresse à l’histoire des sciences, on tombe souvent sur des individus conformes au type du "savant fou", du scientifique cruel, possédé d’orgueil, de volonté de puissance, d’ambition ou de cupidité ; ou des quatre à la fois. Un grand savant, méchant homme, est une terrible chose. Voyez, parmi des milliers d’exemples, John Von Neuman, l’auteur de la théorie des jeux, artisan du Plan Manhattan et de la bombe à hydrogène. Ou Ken Alibekov, le biologiste criminel qui s’ingéniait à rendre plus efficace le virus de la variole, pour le compte de l’Union soviétique, avant de vendre ses talents aux Etats-Unis. Ou encore Jose Delgado, ce neurophysicien espagnol oeuvrant à une "société psychocivilisée" grâce à des implants cérébraux destinés au contrôle des populations. On pourrait en faire des dictionnaires.

 

Au début, quand on rencontre un de ces personnages, on tressaille, on croit à une exception. Avec la répétition, on s’aperçoit du contraire : c’est le bienfaiteur de l’humanité qui est l’exception, l’humble chercheur humain, dévoué et désintéressé - parmi la foule des tâcherons laborieux et indifférents. Vous en connaissez beaucoup, au CEA, au MIT, chez Monsanto, Novartis, IBM, ou à la tête de leur start up ? ... Oui, hein, pas de quoi remplir un calepin.

 

C’est que dans le langage inversé de l’idéologie, le "bon savant", le "bienfaiteur de l’humanité", est le manteau dont se couvre l’inhumaine masse des entrepreneurs et criminels scientifiques. Ils ne mentent pas à moitié - ce serait maladroit. Ils mentent absolument, afin de boucher toute faille par où la vérité pourrait se faire jour.

 

Nous vous avons parlé des malfaiteurs de Minatec et des nanotechnologies, de Clinatec et des neurotechnologies. Cette fois, nous vous parlons de Philippe Marlière, un malfaiteur de Genopole, du CEA, de moult start up et de la biologie de synthèse.

 

Découvrons ce promoteur de la "démiurgie génétique" et de la "biodiversité artificielle" dans ce texte de John Kaltenbrunner.

 


Marlière
Version prête à circuler
130.7 ko

 

 

Lire aussi sur ce sujet :


- Innovation scientifreak : la biologie de synthèse
- Aujourd’hui le nanomonde n°18 - Spécial biologie de synthèse
- Aujourd’hui le nanomonde n°19 - Biologie de synthèse et acceptabilité

 

Bonus :

 


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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 23:18

Source : Slate

 

http://www.fastcodesign.com/multisite_files/codesign/imagecache/960/poster/2013/02/1671917-poster-graphene.jpeg

 

Deux scientifiques de l’université de Californie à Los Angeles ont créé par hasard une pile super-puissante et biodégradable lors de leurs travaux sur le graphène, rapporte le site Co.Design. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans la revue Nature.

 

Le graphène est un matériau révolutionnaire découvert en 2004 qui a permis à ses inventeurs de remporter le Nobel de physique en 2010. Composé d'atomes de carbone, il est transparent, très résistant, et pour l'instant le meilleur conducteur électrique connu à ce jour.

 

C'est en cherchant une manière plus pratique de fabriquer du graphène que Richard Kaner et Maher El-Kady ont mis au point le «super-condensateur»: une nouvelle pile flexible, superpuissante et biodégradable qui pourrait bien être la potentielle alimentation des gadgets ou systèmes électroniques de nouvelle génération.

 

[...]

 

Ce super-condensateur combine les avantages de la pile classique et du condensateur. C'est-à-dire qu'il charge plus rapidement et avec plus de puissance que les piles ordinaires. Richard Kaner explique:

 «Vous pouvez imaginer les super-condensateurs comme un dispositif de charge-stockage de la même manière qu’une pile, sauf qu’il se charge et se décharge 100 à 1.000 fois plus vite.»

Grâce à cette pile, il imagine pouvoir charger un iPhone en trente secondes, ou une voiture électrique en quelques minutes. Ce qui représenterait une véritable révolution au quotidien. Son collègue Maher El-Kady détaille également:

« [Ce dispositif] pourrait trouver des applications en tant que source d’énergie flexible pour des écrans d’ordinateurs enroulables, des claviers, des vêtements technologiques qui collectent et stockent l’énergie produite par les mouvements du corps, ou comme un système de stockage d’énergie qui peut être combiné avec des cellules solaires flexibles.»

 

[...]

 

Article au complet sur Slate 

 


Aller plus loin :


Mar 8, 2012

http://nanotechweb.org/cws/article/tech/48881

 

Graphene in new battery breakthrough?

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 10:52

http://tesla.metawiki.com/IMG//Img---book---Coucou-c-Tesla.jpg

 

Avant longtemps, nos machines seront alimentées par une énergie disponible en tout point de l'univers. L'idée n'est pas nouvelle. Nous la trouvons dans le mythe d'Anthée, qui tire l'énergie de la Terre. A travers tout l'espace se trouve de l'énergie. Cette énergie est-elle statique ou cinétique ? Si elle est statique, nos espoirs sont vains, si elle est cinétique - et nous savons qu'elle l'est - les hommes réussiront bientôt à connecter leurs machines aux grands rouages de la nature.

 

Nikola Tesla, extrait d'une conférence à l'American Institute of Electrical Engineers de New York.

 

 

 

 


 

 

Biographie de Tesla

 

http://www.mit.edu/~most/ser/Tesla1/tesla3i.gif

 

Extrait :

 

Nikola tesla écrivit les 6 articles pour magazine qui constituent "Mes Inventions", en 1919. Il avait alors 63 ans et c'était bien après l'apogée de sa carrière. Toutefois, il bénéficiait toujours d'une grande notoriété publique qui avait de profondes racines  :à 31 ans, soit quatre ans après qu'il eut émigré en 1884 d'Europe aux États-Unis, il avait présenté en grandes pompes son système à courant alternatif polyphasé au monde entier - le système électrique qui aujourd'hui est utilisé universellement. *1 (cf. Annexe1). Le système à courant continu d'Edison, qui lui-même venait à peine d'être inauguré au début des années 1880, fut détrôné au tournant du siècle par le système de Tesla. Les dernières années du  XIXe siècle furent pour Tesla sa période la plus féconde.

 

 

 


 

Nikola Tesla : Ses brevets (Documents  techniques en Anglais)

 

http://www.rexresearch.com/teslamos/514169.jpg

 

 

 


 

 

 

Aller plus loin :

 

Les archives oubliées : nikola tesla (docu) [vf]

 

Nicolas tesla, mes inventions (e-book)

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 17:37

Ptin maintenant c'est normal de parler de cette merde... allez on modifie le climat, les pensées des gens... ET TOUT VA BIEN ! YOUPI ! Là, c'est Juste un ENORME nuage de plasma, pour s'amuser.. mais si, si, c'est utile... puisqu'on vous le dit... ;(

 

http://www.theforbiddenknowledge.com/hardtruth/haarp4.jpg

 

Source : Futura Science

 

En projetant de puissantes ondes radio vers l'ionosphère, le programme Haarp permet d'étudier cette zone très mal connue de l'atmosphère et même d'en tirer parti pour diverses applications. L’une d’elles est la création de nuages de plasma artificiels utilisables pour les télécommunications ou la détection par radar. Avec une stabilité obtenue durant plus d'une heure, Haarp vient de battre son record de durée.


Haarp (High Frequency Active Auroral Research Program) a fait et fera encore couler beaucoup d’encre. Certains y voient plus qu’un simple programme de recherche scientifique (et tout de même en partie militaire) américain portant sur l’ionosphère. Pour eux, il ne s’agit pas d’un projet destiné à mieux comprendre comment les orages magnétiques affectent les communications radio mondiales, les systèmes de navigation par satellite ainsi que les réseaux de transport d'électricité sur de longues distances, que ce soit pour des usages civils ou militaires.

 

On n’a jamais pu démontrer cette affirmation, même si l’on sait bien qu'Haarp est en partie financé par la fameuse Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa), bien connue entre autres pour les travaux en robotique qu’elle soutient.

 

Des images dans le visible d'un nuage de plasma artificiel créé à l'aide d'un faisceau de hautes fréquences avec Haarp au-dessus de l'Alaska. Cela s'est passé le 12 novembre 2012, entre 2 h 26 mn 16 s et 2 h 26 mn 43 s TU.
Des images dans le visible d'un nuage de plasma artificiel créé à l'aide d'un faisceau de hautes fréquences avec Haarp au-dessus de l'Alaska. Cela s'est passé le 12 novembre 2012, entre 2 h 26 mn 16 s et 2 h 26 mn 43 s TU. © Elizabeth Kendall, SRI International


Les motivations scientifiques derrière Haarp sont simples à comprendre, lorsque l'on sait que l'état de l'ionosphère est en constante évolution sur des périodes de quelques minutes, heures ou jours, voire des saisons et des années. Or, les mesures pour tenter de mieux comprendre ce qui s'y passe sont notoirement difficiles.

 

Des miroirs en plasma pour réfléchir les ondes radio


Les ballons ne peuvent pas atteindre l'ionosphère parce que l'air y est trop ténu, et les satellites en orbite ne peuvent s'y installer parce que l'atmosphère y est encore trop dense. Par conséquent, la plupart des expériences sur l'ionosphère ne fournissent que des bribes d'informations. La perturber directement avec des faisceaux d'ondes radio adéquats et étudier ses réponses est un moyen de contourner ces obstacles.

 

Il est certain qu’avec Haarp, on cherche aussi à faire des sortes de nuages de plasma artificiels qui peuvent servir de miroir pour des ondes radar ou des télécommunications à haute fréquence.

 

Les membres d’Haarp viennent d’annoncer qu’ils avaient battu plusieurs records avec les nuages de plasma qu’ils essayent de créer vers 170 km d’altitude. Il y a d’abord le record de la durée de vie pour ces bulles de plasma. Les précédentes se dissipaient en dix minutes environ, alors qu’actuellement, elles peuvent rester stables pendant une heure. De plus, la densité d’électrons libres est aussi passée de 4 x 105 à 9 x 105 électrons par cm3.

 

 

Aller plus loin :


H.A.A.R.P. / HAARP (Article + Docus)

 


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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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