Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 14:56

http://www.heli4.com/IMG/jpg/R0013256.jpg

Étienne Edmond Oehmichen. Ce nom ne vous dira probablement rien, pourtant cet ingénieur français né à Châlons-sur-Marne en 1884 et mort à Paris le 10 juillet 1955 est considéré par certains comme le père de l’hélicoptère.

 

 

 


Sans la découverte fortuite d’une bobine de film datant du début du XXe siècle et montrant les images des premiers essais d’une étrange machine volante dotée d’hélices horizontales, cette contribution d’Oehmichen aux progrès de l’aéronautique aurait sans doute été totalement oubliée par l’Histoire, toujours prompte à ne retenir que la partie émergée des événements. Mais les faits sont là : sur ces images d’un autre âge, on voit l’appareil d’Oehmichen, croisement de l’hélicoptère que nous connaissons et d’une silhouette de libellule, réussir un vol d’un kilomètre en circuit fermé. Un exploit pour l’époque, et un bond en avant considérable pour l’industrie aéronautique, qui voyait se concrétiser là le vieux rêve de Léonard de Vinci d’une machine volante à décollage et atterrissage vertical.

Mais le génie d’Oehmichen dépassa largement ce cadre. Bricoleur fou, pilote d’essai intrépide, militaire au courage sans faille, naturaliste émérite, on lui doit de nombreuses autres inventions dans une foule domaines : premier modèle de char de combat, feux de croisement pour automobile, premier stroboscope électrique, caméra haute vitesse capable de saisir 1 000 images/seconde, et même un étonnant modèle de canon à air comprimé ! Curieusement, le génie multifacette d’Oehmichen fut entièrement éclipsé après sa mort. Ce documentaire tente de comprendre pourquoi, revenant sur la trajectoire de cet homme peu ordinaire et sur l’histoire tumultueuse de ses inventions.

. Rêve d’enfant

Beaucoup de grandes inventions commencent dans des rêves d’enfants. Ceux du jeune Étienne Oehmichen s’enracinent dans sa huitième année. Nous sommes en 1892, et le garçonnet vient de perdre son père. Sa mère l’emmène alors à Lyon pour demander asile à des oncles fortunés. L’un d’eux, touché par le chagrin d’Étienne, l’emmène à la foire commerciale de la ville et lui paie un vol en ballon captif, à plus de 500 mètres au-dessus de la ville. A cette hauteur, le spectacle est d’une beauté à couper le souffle. En l’air, le jeune Étienne oublie son chagrin en même temps qu’il se forge un rêve : plus tard il construira une machine volante pour voir le monde d’en haut.

Ce rêve deviendra le gouvernail de sa vie. Voler comme l’oiseau : c’est le rêve insensé d’Icare que les hommes n’ont jamais cessé de poursuivre envers et contre tout, animés par la certitude inébranlable que cela était possible. En ce turbulent début de XXe siècle, ce qui paraissait jusqu’ici vaine folie est en train de se muer en réalité sous l’impulsion des pionniers de l’aéronautique. Les premiers avions voient le jour, et grâce à la combinaison des progrès de la mécanique et de l’audace des pilotes, se révèlent capables de réaliser des performances remarquables : voler sur de longues distances, et même traverser les mers. Pendant que ces premiers aventuriers du ciel réalisent leurs exploits, chez lui le jeune Étienne se passionne pour la fabrication de modèles réduits de ballons ascensionnels, qu’il parvient à faire décoller en les gonflant avec l’air chaud d’une cuisinière. Ces rêves miniatures s’envolent depuis les fenêtres de l’appartement familial et l’enfant lance son imagination à leur poursuite. Un jour il volera lui aussi, il en est convaincu.

. Difficiles tâtonnements

Tandis qu’Étienne s’adonne à ces expériences farfelues, d’autres inventeurs se lancent dans la grande aventure de l’hélicoptère. Le but est de faire mieux que l’avion en créant une machine capable de décoller et d’atterrir verticalement et pouvant pratiquer le vol stationnaire. En quelques années, les prototypes se multiplient, tous plus surprenants les uns que les autres, mais les résultats de ces engins ne sont pas à la hauteur des espérances placées en eux par leurs inventeurs. Sur le plan technique, l’entreprise s’avère en effet être un casse-tête des plus ardus tant les paramètres physiques et technologiques à prendre en compte sont nombreux.

Difficultés dans la conception des moteurs, matériaux inadaptés à la structure des engins, manque de connaissances en aérodynamique : les écueils se multiplient pour les concepteurs des premiers prototypes d’hélicoptères. Du coup ceux-ci procèdent par tâtonnements, s’efforçant de tirer des leçons de leurs échecs pour améliorer sans cesse les nouveaux prototypes. Parmi ces pionniers de l’hélicoptère, deux hommes vont particulièrement compter : Louis Bréguet (1880-1955) et Paul Cornu (1881-1944). Ce dernier est le fils d’un réparateur de bicyclettes de Lisieux qui s’est passionné pour la mécanique dès son plus jeune âge. En 1905, Paul Cornu commence à s’intéresser à l’aviation et au décollage vertical. Il se lance alors dans la construction d’un engin volant.

Cette machine, qui ressemble à un gros insecte équipé de deux hélices montées sur d’immenses roues, est en grande partie constituée d’éléments mécaniques de bicyclette – pignons, engrenages, chaînes, roues à rayons, etc. – actionnés par un moteur à courroie. Elle est surtout très difficile à mettre au point, et les premiers essais s’avèrent décevants. Le 13 novembre 1907, Paul Cornu se lance dans un vol d’essai qui verra sa machine décoller d’environ un mètre durant une poignée de secondes. Malgré l’envergure on ne peut plus modeste de cet « exploit », celui-ci restera enregistré comme le premier vol d’un hélicoptère libre monté par un pilote. Cornu tentera d’autres vols, mais son « gyroplane » ne s’arrachera plus jamais du sol. Peu importe, car avec ce saut de puce il a réalisé un bond de géant dans l’aventure de l’hélicoptère, ouvrant la voie à d’autres pionniers.

Louis Bréguet est l’un de ceux-là. En 1907, ce fils d’une célèbre famille d’industriels originaires de Douai (Nord, France) s’est lancé dans la construction d’un « gyroplane » à ailes flexibles avec son frère Jacques, polytechnicien d’un an son cadet. Même si sa famille ne voit pas d’un très bon œil ce qu’elle considère comme un gaspillage de temps et d’argent, Bréguet est convaincu que son invention peut voler. Le 20 septembre 1907 il lance donc le moteur de son gyroplane, qui s’élève d’environ 1,50m avant de se crasher violemment suite à la rupture d’un câble de la structure. Malgré cette semi réussite – ou ce semi échec – Bréguet renouvelle son essai, et cette fois le gyroplane s’élève jusqu’à l’altitude record de… 3 mètres. En juillet 1908, au cours d’une troisième tentative, Bréguet est victime d’un crash assez sérieux ; il comprend alors que les matériaux et les moteurs dont il dispose ne lui permettront pas de concrétiser son rêve d’hélicoptère et abandonne son projet pour se réorienter vers l’aviation classique.

. Cap sur le rêve

Malgré leurs échecs respectifs, Bréguet et Cornu ont cependant laissé entrouvertes les portes du vieux rêve d’hélicoptère. Cette quête du vol vertical va être brutalement interrompue par la Première Guerre Mondiale, qui envoie des milliers d’hommes se battre dans les tranchées, y compris les inventeurs de ces engins. Étienne Oehmichen est mobilisé. Depuis l’époque de ses premiers rêves d’enfants il est devenu un brillant ingénieur, déjà reconnu pour quelques inventions. Il va alors mettre ses compétences au service de l’armée, concevant un modèle de char de combat entièrement nouveau qui fera ses preuves sur le champ de bataille.

En 1918, Oehmichen retourne à la vie civile dans un monde sur le point d’être chamboulé par le progrès technologique. L’une de ses avancées les plus visibles se situe dans le domaine de la motorisation, qui a révolutionné l’aéronautique. Plus puissants, plus rapides, plus maniables, les avions se sont imposés comme les maîtres des airs, contrairement aux hélicoptères, qui n’ont jamais dépassé le stade de prototypes. Mais la volonté de faire voler ces engins est toujours présente. Début 1919, l’aéroclub de France lance ainsi un concours destiné à encourager les inventeurs : celui qui parviendra à faire voler un hélicoptère sur une distance d’un kilomètre en revenant à son point de départ recevra une prime de 10 000 francs.

C’est le déclic pour Oehmichen. Pour se lancer dans cette entreprise, il peut compter sur le soutien de l’entreprise Peugeot Frères, qui lui a alloué un crédit de 180 000 francs. Avec cette somme, Oehmichen fait construire un atelier et un hangar, rachète à Peugeot deux moteurs prévus pour équiper les avions et embauche une petite équipe constituée d’ingénieurs et de mécaniciens : l’aventure peut commencer. Dans l’esprit d’Oehmichen, si les premiers concepteurs d’hélicoptères ont échoué, c’est parce qu’ils n’avaient aucune connaissance en aéronautique. Convaincu que l’observation de la nature a tout à lui apprendre dans ce domaine, il va alors s’attacher à étudier le vol des insectes et des oiseaux pour tenter d’en percer le mystère.

Pour étudier le phénomène complexe du vol, Oehmichen va mettre au point une caméra haute vitesse qui va lui permettre de comprendre la cinétique des mouvements d’ailes. Il réalise rapidement que ces ailes battantes, chez les insectes, ont une fonction bien plus évoluée que l’aile fixe des avions, permettant la réalisation simultanée de deux fonctions : la sustentation, qui permet le vol, et la propulsion, qui provoque le mouvement. Il décrypte aussi une troisième fonction qui est celle de la stabilisation. La suite consiste à transposer ces solutions biomécaniques à une machine conçue par ses soins. Il va ainsi mettre au point un premier prototype d’hélicoptère dont le principe de vol repose sur l’action simultanée d’une série de rotors propulsant le flux d’air vers le bas.

. Premiers essais

Oehmichen cherche en priorité à s’attaquer au problème de la sustentation, c’est-à-dire la capacité de sa machine à se maintenir seule en l’air à l’aide de ses rotors. La principale difficulté à laquelle il se heurte consiste à trouver un moteur suffisamment puissant pour soulever son prototype, qui pèse près de 280 kg. Dans un premier temps, il va donc équiper celui-ci d’un ballon d’hydrogène destiné à l’alléger tout en jouant le rôle de parachute en cas de panne du moteur. Les premiers essais sont concluants, comme le montrent d’étonnantes images d’archives des premiers vols de cet engin volant. Le 15 janvier 1921, un prototype construit par Oehmichen parvient à décoller et à se stabiliser à plusieurs mètres de hauteur. Au cours des mois qui suivent, l’inventeur va multiplier les essais, réalisant plus de 18 ascensions avec son appareil.

Mais Oehmichen a un concurrent sérieux en la personne de Raoul Pateras Pescara. Né en 1880 à Buenos Aires (Argentine) et établi en Espagne depuis la fin de la Grande Guerre, cet ingénieur de formation qui s’est illustré pendant le conflit en inventant des minis dirigeables capables de survoler les lignes ennemies en lançant des bombes par intervalles, s’est lui aussi lancé dans un projet de construction d’un hélicoptère. Son approche mécaniste est radicalement différente de celle d’Oehmichen et repose sur un concept très simple : transposer la technologie d’une automobile à un engin volant. L’hélicoptère de Pescara ressemble donc à un châssis d’auto doté d’un moteur surpuissant relié à mât vertical contenant un système d’embrayage chargé de faire tourner d’immenses pales rotatives.

Avec la même fougue et la même conviction inébranlable dans la réussite de leur projet, Oehmichen et Pescara poursuivent leurs essais, essayant de dompter ces machines qui défient l’entendement de leurs contemporains. La presse et les actualités filmées ne manquent pas une seule occasion de se moquer de ces inventeurs fous et des piètres performances de leurs engins volants, dont les performances prêtent il est vrai à sourire, mais cela n’affecte en rien la détermination d’Oehmichen et de son rival d’être le premier à relever le défi de l’aéroclub de France.

. Comme l’oiseau

Malgré la réussite incontestable de son premier vol, Oehmichen sait qu’il lui reste encore beaucoup de chemin à faire. Après la sustentation, il doit maintenant s’attaquer au défi de la stabilité de son engin volant. Pour concevoir son nouveau prototype, il doit en outre s’affranchir du ballon d’hélium dont il avait équipé son premier engin, car certains lui ont reproché de tricher avec la pesanteur à l’aide de ce dispositif. Oehmichen avance donc dans l’inconnu le plus complet, mais comme il l’a fait depuis le début, il va aller chercher la base de son nouveau concept d’engin volant en observant la nature. Avec une patience de moine copiste, il décrypte tous les mouvements du vol des oiseaux, décomposant celui-ci à l’aide d’images prises pas sa caméra haute vitesse. Il constate alors que ce sont les torsions et les cambrures imprimées par l’oiseau sur ses ailes qui lui permettent de voler de façon stable et sure.

Il va alors concevoir un nouveau modèle d’hélice en s’inspirant directement du modèle de l’oiseau. Capables de s’incliner, celles-ci doivent permettre de changer facilement de direction en toute sécurité. Son nouveau prototype est présenté à la presse en mars 1923. C’est un monstre mécanique de plus d’une tonne doté de onze hélices, dont cinq chargées d’assurer la stabilité. Il est aussi d’un pilotage très complexe qui nécessite une attention de tous les instants. Mais il vole ! Devant les observateurs ébahis, Oehmichen parvient à le faire décoller plusieurs fois et à le stabiliser à une hauteur de quelques mètres. Mis en confiance par ce premier essai concluant, Oehmichen réitère sa tentative un peu plus tard, poussant sa machine jusqu’à une altitude de quinze mètres. Mais à cette hauteur les oscillations de la structure sont très puissantes, et l’engin échappe à son contrôle. Le crash est extrêmement brutal, détruisant presque entièrement le prototype, tandis qu’Oehmichen échappe de peu à la mort.

. Course à l’exploit

Oehmichen comprend que le régime du moteur trop important a provoqué la déformation de la structure de son appareil, lui en faisant perdre le contrôle. Bien décidé à remédier à ce défaut, il remet alors en état son hélicoptère. Mais il doit faire vite car ses commanditaires, refroidis par son accident, menacent de se désengager du projet. De son côté, Raoul Pateras Pescara accumule les records aux commandes de son prototype. L’année 1923 est celle de toutes les performances pour l’Espagnol : 40 mètres en circuit fermé, puis 83 mètres à 2 mètres du sol, puis 200 mètres à 6 mètres d’altitude. Il se hisse peu à peu vers l’objectif fixé par l’aéroclub de France, franchissant la barre des 750 mètres le 1er avril 1924.

Indifférent aux exploits de son rival, Oehmichen poursuit à son rythme les travaux de remise en état de son prototype. Le nouvel engin est bientôt prêt, et le 4 mai 1924 l’inventeur joue son va-tout en se disant prêt à relever le défi de l’aéroclub de France. La tentative aura lieu devant les autorités officielles chargées d’homologuer son record mais aussi devant ses principaux soutiens financiers. La réussite de ce vol décidera de leur participation à son entreprise ; en cas d’échec, Oehmichen sait qu’il sera ruiné. C’est donc un homme aux abois, mais plus déterminé que jamais, qui se met aux commandes du prototype en ce jour de mai. Lorsqu’il met les gaz, les 150 chevaux du moteur déclenchent un ouragan artificiel qui soulève l’appareil du sol. Grâce à ses onze hélices, celui-ci reste remarquablement stable tandis qu’Oehmichen actionne le manche à balais pour lui imprimer le mouvement qui lui fera parcourir les trois côtés du triangle d’un kilomètre délimité par des piquets plantés dans le sol. Une fois revenu à son point de départ, l’hélicoptère de pose avec élégance. L’exploit est d’autant plus grand qu’il était inattendu.

Pour Oehmichen le triomphe est total. La presse, d’ordinaire si prompte à se moquer, célèbre avec grandiloquence ce héros qui vient d’offrir à la France un record historique dans le domaine si concurrencé de l’aéronautique. L’ingénieur se voit verser la prime de 10 000 francs promise par l’aéroclub de France, somme à laquelle s’ajoutent 90 000 francs versés par l’armée, qui veut s’assurer la primeur de son invention. De son côté, Raoul Pescara s’incline devant le record de son rival, saluant sa victoire avec une élégance toute aristocratique.

. Hélicostat

Après une période de relâche et de repos familial, Oehmichen se remet au travail. Il veut concevoir un prototype plus puissant, plus moderne, plus léger, et surtout plus simple à piloter, car il garde en mémoire les problèmes de déformation de la structure du modèle précédent. L’un de ses principaux soucis consiste à réduire le nombre d’hélices, qui se chiffrent à onze dans la version initiale de son hélicoptère, mais comment faire sans nuire à sa stabilité ? De nouveau, Oehmichen va puiser son inspiration dans la nature, et plus précisément dans l’observation du vol des libellules. C’est ainsi que nait l’idée de placer une hélice verticale – le rotor anticouple – à l’arrière de l’hélicoptère afin de stabiliser celui-ci durant le vol en l’empêchant de tourner sur lui-même.

Toutefois, malgré l’ajout de ce dispositif à son nouveau prototype, Oehmichen ne réussira pas à voler avec. Son hélicoptère rencontre en effet trop de problèmes de stabilité qui le rendent extrêmement dangereux à piloter. L’ingénieur décide alors de réintroduire le ballon stabilisateur et conçoit un nouveau prototype aux allures de mini dirigeable qu’il baptise « hélicostat ». Les premiers essais ont lieu au début de l’hiver 1932 et se déroulent remarquablement bien malgré la neige. Avec son ballon de 400 mètres cube rempli d’hélium, l’hélicostat bénéficie d’une stabilité remarquable et se révèle particulièrement facile à piloter. La presse s’enthousiasme devant les performances de l’engin, mais ces réactions positives ne sont qu’un écran de fumée qui dissimule la vacuité du nouveau projet d’Oehmichen ; en effet, avec l’inertie et l’encombrement de son ballon, l’hélicostat représente un modèle obsolète. L’avenir de l’hélicoptère s’invente ailleurs, et notamment du côté de Pescara, l’éternel rival d’Oehmichen, qui a modernisé son prototype pour le rendre plus stable et plus fiable.

Mais les deux hommes se heurtent toujours au problème de la propulsion, et notamment de la vitesse de pointe de leurs engins. L’écueil est d’autant plus redoutable pour Oehmichen que l’armée, sa principale source de financement, lui a fixé un objectif en forme d’ultimatum : franchir rapidement le cap des 100 km/h de vitesse, faute de quoi les crédits dont il dispose pour le développement de ses engins lui seront retirés. Malgré une modification de l’hélicostat, qu’il dote d’un ballon sphérique, l’inventeur ne réussit pas à relever le défi. Dans une décision irrévocable, l’armée décrète alors que sa machine et sans avenir et suspend définitivement son financement. Il est bientôt suivi dans sa chute par Pescara, son rival de toujours. Criblé de dettes et miné par le doute quant à la viabilité technologique de son invention, celui-ci finit en effet par jeter l’éponge pour retourner à ses premières amours, l’automobile.

. Héritage

Avec la mise sur la touche de ses deux principaux contributeurs, on pourrait croire le projet d’hélicoptère définitivement enterré, mais c’est sans compter sur le retour au premier plan de l’un des pionniers de la première heure : Louis Bréguet. S’appuyant sur tout ce qui a été tenté jusqu’ici et faisant la synthèse des différents procédés expérimentés par ses prédécesseurs, Bréguet met au point un engin mixte entre l’hélicoptère et l’avion, le gyroplane. Stable, rapide, autonome, cet engin préfigure les hélicoptères modernes qui seront développés au cours des décennies suivantes. Une page de l’histoire de l’aéronautique est en train de se tourner.

Oehmichen, qui a renoncé à carrière d’inventeur et enterré, la mort dans l’âme, ses projets d’hélicoptère, s’est quant à lui reconverti au Collège de France, où ses travaux de pointe sur le vol des oiseaux et des insectes lui ont valu l’obtention d’une chaire. A ce poste prestigieux, il deviendra l’un des précurseurs de la biomécanique. Mais si le professeur a gagné une certaine forme de reconnaissance, l’inventeur a en revanche été totalement éclipsé. Ainsi, lorsqu’il disparaît en 1955 plus personne ne se souvient de ses formidables machines volantes et de la renommée qu’elles lui ont valu.

L’héritage d’Oehmichen reste cependant très présent dans la recherche actuelle, notamment dans le domaine de la biomécanique. Les intuitions d’Étienne Oehmichen étaient bonnes ; non seulement les ailes d’oiseaux inspirent aujourd’hui les ingénieurs en aéronautique, mais les libellules sont devenues un modèle en matière de vol que les scientifiques cherchent à imiter. Aujourd’hui, des dispositifs tentent de reproduire le dispositif du thorax de ces insectes, qui actionne leurs ailes, afin de créer de petits engins volants entièrement autonomes. Le rêve d’Étienne Oehmichen consistant à copier le vivant pour concevoir des dispositifs mécaniques était donc tout sauf une chimère.

Partager cet article
Repost0
3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:59

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d9/Caral_9.jpgPanorama du site de Caral


Le site archéologique de Caral, situé dans le désert près de la côte pacifique du Pérou, dans la région de Lima, province de Barranca, à 180 km au nord de Lima, est le vestige de la plus ancienne cité précolombienne d'Amérique connue à ce jour. Elle fut construite par la civilisation dite de Caral, encore appelée Norte Chico ou Caral Supe. Les analyses au carbone 14 de roseaux retrouvés en son sein datent sa construction entre 2000 et 2600 av. J.-C., ce qui fait d'elle la plus vieille ville américaine et l'une des plus anciennes au monde, contemporaine des grandes pyramides d'Egypte.

La ville sacrée de Caral-Supe (Pérou), plus vieille cité aux Amériques, a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco le 28 juin 2009.

 

Le site de Caral, d'après le nom du village le plus proche, est en fait un ensemble de sites archéologiques qui aurait abrité la première civilisation américaine entre 2627 et 2100 ans avant Jésus-Christ.

La population locale d'alors est estimée entre 5 et 10 mille habitants répartis sur une quarantaine de sites (18 répertoriés à cette date dont Caral, Miraya, Lurihuasi, Pueblo Nuevo, Era de Pando, Allpacoto, Peñico, El Molino, Piedra Parada, Aspero, Chupacigarro, Huacache, Cerro Blanco, Cerro Colorado, Jaiva, Pando, Liman et Capilla) qui se situent dans la vallée de Supe, de part et d'autre du rio Supe (rive droite et gauche) et des quatre vallées adjacentes. Ils sont distant les uns des autres de quelques kilomètres.

Au-dessus des rives du Rio Supe, sur une surface de 65 000 mètres carrés se dressent six pyramides témoignant de cette culture antérieure aux Incas.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1d/PiramidesdeCaral.JPGPyramides de Caral

 

Pour déterminer l'âge de ces hautes structures de pierre, Ruth Shady Solis et ses collègues ont daté au radiocarbone... des roseaux. Les ouvriers qui ont bâti les pyramides, en effet, transportaient les roches de la rivière au chantier dans des sacs de roseaux (las Chicras). Mais, plutôt que de vider leur sac, ils le jetaient avec son contenu dans la pyramide. De bons indices de l'époque, laissés intacts par le temps sec du Pérou.

Les pyramides, entourées par plusieurs maisons, sont elles-mêmes placées autour d'une grande place publique. Munies d'un escalier, ces pyramides ne sont pas pointues comme celles d'Égypte : elles se terminent par un étage plat où se trouvent quelques pièces et un foyer. La pyramide majeure, elle, a la taille de quatre terrains de football et l'amphithéâtre qui se trouve en son milieu peut contenir plusieurs centaines de personnes. La pyramide la plus imposante s'élève à 18 mètres et a une base de 150 par 160 mètres.

 


lle pourrait correspondre à un type de « Cité-Mère », ou foyer de civilisation. Dans ces lieux, les familles se sont unies pour passer de petits groupes à des groupes organisés et hiérarchisés, centrés sur la politique et la religion, première étape vers la civilisation en tant que telle.

Parmi les objets retrouvés par les archéologues, on compte des instruments de musique, fabriqués à base d’os de pélicans et de condors, ainsi que des éléments faisant penser que cette civilisation utilisait des drogues, peut-être même des aphrodisiaques. Par contre aucune poterie n'a été retrouvée. Des recherches du docteur Shady Solis ressortent les conclusions suivantes : que les habitants de la cité de Caral auraient vécus dans la paix.

Caral, découverte en 1905, est restée peu explorée parce qu'elle ne recelait ni poteries ni or, et a sûrement encore bien des choses à dévoiler. Ce n'est que dans les années 1990 que Ruth Shady Solis a commencé à mettre à jour ces sites.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Source :

wikipedia

 

Aller plus loin :

 

Le mystère de la pyramide sous-marine des Bermudes ? (Article)

 

D'antiques cultures jumelles de chaque côté du Pacifique ignorées des chercheurs (Article)

 

LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES (VOSTFR) [DOCU]

 

ZINDER-NIGER: Détails sur la découverte d’une pyramide… (article et ITW)

Partager cet article
Repost0
31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 13:42

tumblr_m1nvi3qiho1r7x8yvo1_50011

Les scientifiques européens ont découvert, durant les recherches sous-marines dans le Triangle des Bermudes, une pyramide géante sous l’eau auparavant inconnue. La pyramide était de 300 mètres de coté, et 200 mètres de hauteur. Il y avait deux trous géants dans la pyramide, qui étaient de toute évidence de facture humaine. L’eau de mer se ruait à l’intérieur de ces deux trous, créant un tourbillon géant et ainsi créant un vortex tout prés. Cela rendait aussi la surface de l’eau trouble. Il est difficile d’estimer quand cette pyramide a été construite. C’était il y a plus de dizaines de milliers d’années lorsque la terre s’enfonça dans la mer.

Ruines sous-marines dans les Caraibes

Des vestiges de 10.000 ans découverts en Amérique Centrale

Des structures de pierre profondément immergés en dessous de la surface de l'océan pourraient avoir été érigées par une civilisation inconnue, il y a environ 10.000 ans ! Il y avait probablement une liaison terrestre entre les Caraïbes et le Yucatan !

  

  315

 

 Daniel Meurois a écrit dans son best-seller « Récit d’un voyageur de l’astral » aux Editions le Persea que quelque part sous l’océan atlantique se trouvait enfouie une pyramide, à l’intérieur de laquelle de nombreuses archives et autres artéfacts Atlantes ne demandaient qu’à être découverts. Rappelons que le célèbre médium américain Edgar Cayce avait tenu les mêmes propos lors de plusieurs « lectures » entre 1920 et 1944.

 

Découverte depuis peu sur le site de Laura Knight-Jadczyk http://cassiopaea.org/index.htm qui transmet par channelling d’incroyables révélations des Cassiopéens, des êtres extrêmement évolués spirituellement, provenant selon leurs termes de la 6ème Densité. Précisons que nous, les Humains , ne devrions appartenir qu’à la 3ème Densité.

 

Les Cassiopéens disent comme Edgar Cayce que les Atlantes ont subi trois destructions et que la dernière leur fut fatale. La première fut occasionnée par le passage de Mars et de comètes, la deuxième par le passage de Vénus ( il me semble que c'est ce que disait Vélikosky ) et enfin la troisième par la perte de contrôle du pouvoir du cristal, et plus précisément l'avidité de cette puissance. Les Cassiopéens établissent même un parallèle avec ce que nous connaissons  actuellement dans notre course effrénée à augmenter la puissance et l'intelligence des ordinateurs. Signalons en passant que c’est exactement la trame du dernier film de Steven Spielberg " I.A. ". Pour revenir aux Atlantes, les structures cristallines finirent par devenir vivantes, au point d'être dotées de la parole, et échappèrent au contrôle de leurs créateurs. Cela ne vous fait-il pas penser au mythe de Frankenstein ? Je me rappelle également avoir lu il y a quelques années dans la revue " Sciences et Avenir " ( dont il faudrait retrouver le numéro ) un article dont le titre s’intitulait « Le cristal est vivant. » L’affaire des crânes de cristal , à elle-seule, mériterait également que quelques scientifiques, indépendamment de nos élites politiques et militaires, s’y penchent sérieusement. ( Voir le numéro 282 de la revue « Le Monde de l’Inconnu » et l’ouvrage de Chris Morton et  Ceri Louise Thomas  « Le mystère des crânes de cristal » aux Editions du Rocher. )

 Les Cassiopéens affirment  par ailleurs que ce Cristal est actuellement encore actif  de manière " erratique " dans le Triangle des Bermudes et qu’il est à l’origine des  célèbres disparitions dans cette région  comme celle du vol 19, victime de l'ouverture d'une fenêtre transdimensionnelle. Dans l'article de Laura Knight-Jadzyk, " Hoagland, Hyperdimensionality, Space and Time, and Assorted Strange Connections - Part I ", il est précisé que ce cristal se trouve à environ 600 km ( 380 miles ) à l'est de Miami, Floride et que le sommet d'une pyramide géante ( enfouie à 90 % ) aurait déjà été localisé lors d’une reconnaissance aérienne.

En 2000, Paulina Zelitski, ingénieur naval d’origine soviétique émigrée au Canada depuis 1971, découvre sur les images sonars de son système informatique, des relevés très géométrique sous la côte cubaine à plus de 750 mètres de profondeur. Ils furent étonnés par les étranges formations prenant place sur une aire de 8 kilomètres carrés de la pointe ouest de Cuba.

Selon Zelitsky les structures devraient avoir été construites par des gens inconnus, quand le lit actuel de l'océan était en réalité au-dessus la surface, l'activité volcanique peut expliquer comment le site a pu être immergé à grandes profondeurs en dessous de la surface de la Mer Caraïbe.

Paulina Zelitsky croit avec passion que les structures mégalithiques découvertes prouvent qu'une civilisation a vécu il y a des milliers d'années, sur une île qui s'étendait de l'archipel de Cuba jusqu'à la péninsule du Yucatan, cent quatre vingt kilomètres plus loin.



En 2001, un robot sous-marin de poche équipé d'une caméra de plongée a filmé les structures et révèla des formes de cubes et de pyramides, traversé par des ruelles, tel qu'on pourrait l'imaginer dans un un gros centre urbain, datant d'au moins 6.000 ans. Cette ville engloutie serait située au large de la péninsule de Guanahacabibes (extrémité ouest de Cuba). Les évidences apportées par Zelitzky sont loin d'être concluantes et ont été regardées avec beaucoup de scepticisme des académiciens spécialisés en archéologie des autres pays, qui de toute façon ne souhaitent pas voir la découverte se publiciser tant que des preuves ne seront pas apportées.


Les rares entretiens accordés par les "explorateurs", en particulier par Paulina Zelitsky, ne sont pas très convaincants et les enregistrements des sonars encore en cours d'analyse... Les découvreurs ne parlent pas d'Atlantide mais seulement d'une cité apparentée aux débuts de la culture de Téotihuacan. Les tenants d'une liaison terrestre entre les Caraïbes et le Yucatan mexicain à un moment de l'Histoire voient leur théorie renforcée.

 


 

Source :

 

http://rustyjames.canalblog.com

 

Aller plus loin :

 

ZINDER-NIGER: Détails sur la découverte d’une pyramide… (article et ITW)

 

LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES (VOSTFR) [DOCU]

 

D'antiques cultures jumelles de chaque côté du Pacifique ignorées des chercheurs (Article)

 

Le Palmarès des Cassiopéens n°7 : Étoile Compagne du Soleil, Pierres qui chantent et Visions de Fumée (Article)

 

Le Palmarès des Cassiopéens n°6 : Dansons le twist planétaire sur l'air des Frères Héliopolis (article, les 5 autres parties disponibles en lien à la fin de l'article)

Partager cet article
Repost0
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 23:33

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRWbJssK6XS31B5tQQne2NhxF9wr7unGtzHNOm2s3zIKt7o2YgTaA5M2VBQ

 

La catastrophe de Bhopal est survenue dans la nuit du 3 décembre 1984. L'explosion d'une usine Union Carbide (Dow Chemical maintenant) de pesticides a dégagé 40 tonnes d'isocyanate de méthyle (CH3-N=C=O) dans l'atmosphère de la ville.

 

Le PDG de l'époque de l'entreprise, Warren Anderson, est accusé de « mort par négligence » pour cette catastrophe et déclaré fugitif par le chef judiciaire de Bhopal le 1er février 1992 pour ne pas s'être présenté à la Cour lors d'un procès. Il vivrait actuellement paisiblement à Long Island dans l'État de New York.

 

 

 

 

Prémices


Les installations en cause dans la catastrophe de Bhopal appartenaient à lUnion Carbide India Limited (UCIL), filiale indienne de la Union Carbide Corporation (UCC), l'un des premiers groupes chimiques américains. Leur construction avait déjà posé des problèmes de sécurité, signalés en 1982, et supposés réglés depuis.

En réduisant les frais de fonctionnement pour augmenter une rentabilité jugée insuffisante, le groupe aurait sacrifié la sécurité.

 

http://www.championsedge.org/images/ucc549.gif

 

Dans les années 1960, l'Inde dont la population augmente rapidement vise l'autosuffisance alimentaire via une « révolution verte ». Les végétaux sélectionnés demandent plus d'engrais et plus de pesticides. Le projet d'UCC de construire une usine de pesticides est donc bien accueilli. Selon ses promoteurs, une production importante peut permettre de sauver près de 10% de la récolte annuelle. Une première usine est construite en 1969 dans l'État de Madhya Pradesh, au centre du pays. En 1977, le gouvernement indien exige la construction d'une seconde usine, sous peine de ne pas renouveler la licence d'exploitation de UCCI.

 

Cette seconde usine est construite en 1978 à Bhopal, capitale de l'État comptant alors pas moins de 300 000 habitants, à 600 kilomètres au sud de New Delhi. L'usine conçue pour produire 5 000 tonnes/an de pesticides (alors que la demande en Inde n'aurait jamais dépassé les 2 000 tonnes/an), se trouve à 5 kilomètres à l'extérieur de la ville, et à un kilomètre de la gare. Elle produit du Temik et le Sevin, essentiellement composés d'isocyanate de méthyle (ou MIC ; Methyl isocyanate en anglais), produit extrêmement toxique et allergène. Ce produit peut être rapidement neutralisé par une enveloppe de soude qui interdirait toute émanation (Union Carbide corporation n'avait cependant pas jugé utile de faire figurer cela dans les rapports sur la sécurité de l'usine). Ce liquide très dangereux pour tous les êtres vivants est confiné à une température inférieure à °C, température au-delà de laquelle il se transforme en un gaz plus lourd que l'air, aussi toxique que le chlore.

 

Attirée par l'eau, l'électricité et les salaires offerts par l'usine, la population va affluer autour du site industriel : la population passe de 385 000 habitants en 1971 à 671 000 en 1981, puis à près de 800 000 en 1984. Les plus pauvres s'agglutinent dans le bidonville de Khasi Camp situé entre la ville et l'usine. D'isolée qu'elle était, l'usine se retrouve englobée dans une ville dense dont les maisons ou abris les plus proches s'accrochent aux grillages d'enceinte, sans schéma d'urbanisation ni possibilité d'appliquer un système de gestion du risque industriel aux zones périphériques. L'usine ne tournera jamais à pleine capacité, signalant des incidents et accidents graves dès l'année de sa construction (1978), suivis notamment d'un immense incendie en 1978 et de cinq importantes fuites de gaz en 1981 et 1983 soldés par un mort, quarante-sept blessés et plus de 670 000 dollars de dommages. Tout cela sera passé sous silence grâce aux bonnes relations locales de UCIL : « Il est vrai que les politiciens locaux ne pouvaient rien refuser à l'Union Carbide (India) qui leur offrait prébendes, sinécures et réceptions somptueuses ». Le gouvernement indien prolongera de sept ans l'autorisation de fabrication du Sevin malgré les avertissements de la presse et de membres de l'opposition du parlement de l'État.

 

http://www.parlementia.com/blog/wp-content/uploads/2010/06/Map_India_Bhopal_bhopal_inde_usine_polution_asie_catastrophe_chimique_proces_andeson_fbi_coupable_danger_nuage_deces_humanitaire_monde_world.png

 

En 1982, une inspection détaillée fait apparaître dix déficiences sérieuses dans les systèmes de sécurité de l'usine.

À partir de 1982, l'usine devient largement déficitaire à cause de la mévente de ses produits. UCC, la maison mère, envisage sa fermeture mais le gouvernement indien refuse car cela constituerait un très mauvais exemple pour d'autres investisseurs étrangers potentiels. Pour rééquilibrer ses comptes, la filiale indienne UCIL décide alors de réduire les frais d'exploitation et, pour ce faire, licencie progressivement une partie de son personnel qualifié, dont une partie sera remplacée par des employés moins formés.

 

En 1984, après de multiples fermetures temporaires, deux des dix déficiences signalées en 1982 ne sont toujours pas corrigées.

Premier incident

Le premier incident significatif a lieu le 21 octobre 1984, vers 22h : les opérateurs échouent dans leur tentative d'accroître la pression dans le réservoir 610 pour en extraire le MIC qui y est stocké.

Nuit du dimanche 2 au lundi 3 décembre 1984

L'usine est alors partiellement fermée et tourne au ralenti avec des effectifs encore plus réduits que de coutume.

  • 21 h 15 : Un opérateur de MIC et son contremaître procèdent au lavage d'un tuyau à grande eau. Ce tuyau communique avec le silo 610 ; il semble que la vanne soit restée ouverte, contrairement aux consignes de sécurité. L'eau va donc couler pendant plus de 3 heures et environ mille litres d'eau vont se déverser dans le réservoir.
  • 22 h 20 : Le réservoir 610 est rempli de MIC à 70 % de sa capacité (il contient exactement 11 290 gallons, soit environ 42 740 litres. On y mesure une pression intérieure de 2 psi (1 psi = 0,068 94 bar), valeur considérée comme normale (la pression admissible est comprise entre 2 et 25 psi.)
  • 22 h 45 : La nouvelle équipe de nuit prend la relève.
  • 23 h 00 : Un contrôleur note que la pression du réservoir 610 est de 10 psi, soit cinq fois plus qu'à peine une heure auparavant. Habitué aux dysfonctionnements d'appareils de contrôle, il n'en tient pas compte. Des employés ressentent des picotements des yeux et signalent aussi une petite fuite de MIC près de ce réservoir. De tels faits étant fréquents dans l'usine, on n'y prête pas d'attention particulière.
  • 23 h 30 : La fuite est localisée et le contrôleur est prévenu. Celui-ci décide qu'il s'en occupera à minuit et quart, après sa pause.
  • 00 h 15 : La pression intérieure du réservoir 610 dépasse la limite admissible : elle atteint 30 psi et semble continuer à augmenter.
  • 00 h 30 : La pression atteint 55 psi. Le contrôleur, bravant les instructions reçues de ne pas déranger inutilement son chef de service, se décide enfin à lui téléphoner pour le prévenir. Il sort ensuite pour aller observer l'état du réservoir, qui tremble et dégage de la chaleur. Le couvercle en béton du réservoir se fend, puis la valve de sécurité explose, laissant échapper un nuage mortel.
  • 01 h 00 : Le chef de service arrive, constate rapidement les fuites de gaz toxiques du réservoir 610 et fait sonner l'alarme.
  • 02 h 30 : On réussit à fermer la valve de sécurité du silo 610.
  • 03 h 00 : Le directeur de l'usine arrive et donne l'ordre de prévenir la police, ce qui n'avait pas été fait jusqu'alors, car la politique officieuse de l'usine était de ne jamais impliquer les autorités locales dans les petits problèmes de fonctionnement. Carbide observait la même politique aux USA.

Un nuage toxique se répand sur une étendue de vingt-cinq kilomètres carrés. La majeure partie de la population dort ou ne réagit pas au signal d'alarme. Les ouvriers de l'usine, conscients du danger, s'enfuient sans utiliser les quatre autobus garés dans la cour. Il est difficile de prévenir les autorités car les lignes téléphoniques de l'usine fonctionnent mal.

 

La panique s'étend à toute la ville et, dans la plus totale incompréhension, des centaines de milliers de personnes sont prises au piège, errant dans les ruelles étroites du bidonville, cherchant des secours qui tarderont à se mettre en place. Le gaz attaque d'abord les yeux, entraînant une cécité, provisoire dans les cas favorables, avant de s'engouffrer dans les poumons pour provoquer de graves insuffisances respiratoires. Les trois cent cinquante médecins de la ville qui peu à peu se mobilisent perdent du temps à comprendre ce qui se passe car aucun d'entre eux n'a été informé sur la nature exacte du MIC et des dangers qu'il présente.

 

Le gouvernement du Madhya Pradesh a établi le détail du bilan humain :

  • 3 828 morts (identifiés)
  • 40 incapacités totales définitives
  • 2 680 incapacités partielles définitives
  • 1 313 incapacités partielles temporaires avec invalidité définitive
  • 7 172 incapacités partielles temporaires avec invalidité temporaire
  • 18 922 invalidités définitives sans incapacité
  • 173 382 invalidités temporaires sans incapacité
  • 155 203 blessures temporaires sans invalidité

Soit, au total, 362 540 victimes à des degrés divers. Ne seront déposées que 80 000 demandes d'indemnisation auprès des autorités indiennes.

Dès le 4 décembre, Warren Anderson, PDG d'Union Carbide, part inspecter les lieux avec une équipe d'experts pour essayer de faire la lumière sur le drame. Il est arrêté et emprisonné puis finalement expulsé. Ce n'est que le 20 décembre que les autorités laisseront venir la commission d'enquête sur les lieux. Dès le 6 décembre, l'usine a été fermée et on a entrepris son démantèlement. Autour du 13 décembre, les habitants de la ville ont commencé à fuir en masse, bien souvent sans destination précise, car il a fallu remettre en marche l'usine afin de détruire les stocks de gaz restants.

 

http://www.siliconeer.com/past_issues/2006/may2006_files/may06_agent_orange_bhopal.jpg

 

Bataille boursière


Dès le mois de décembre 1984, le cours de l'action UCC à Wall Street chute de 52 $ à 32 $ et l'entreprise voit sa cote de crédit tomber. Cela implique un surenchérissement des emprunts qu'elle contracte et, donc, un accroissement de ses charges financières qui vient affaiblir ses résultats. L'entreprise s'en trouve d'autant plus fragilisée que, globalement, ses résultats des années antérieures se situaient déjà au-dessous de la moyenne de ceux de l'industrie.

 

Au cours de l'été 1985, la rumeur d'une future offre publique d'achat (OPA) se répand. Il s'agit d'une tentative de rachat d'un nombre suffisant d'actions d'UCC pour modifier le rapport de force interne et prendre ainsi la majorité des voix au conseil d'administration au cours d'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires. La demande accrue d'actions d'UCC fait rapidement remonter le cours, le doublant presque puisqu'il atteint 60 $.

 

http://www.dreamstime.com/dollars-and-blood-thumb11677608.jpgLe 14 août 1985, un concurrent américain, GAF Corporation, annonce qu'il détient 5,6 % des actions d'UCC. Le 28 août, le conseil d'administration d'UCC annonce une série de mesures pour se protéger de cette attaque. Les principales concernent des changements importants parmi le personnel dirigeant, des fermetures d'usines non rentables et la mise à pied d'environ 4 000 personnes pour les seuls États-Unis, afin de réduire les coûts d'exploitation. GAF corporation rachète les actions en circulation, ce qui fait encore monter les cours. Mais, dans le même temps, UCC procède elle aussi au rachat du plus grand nombre possible de ses propres actions. De ce fait, le cours des actions continue à monter. Malgré cela, le 30 août 1985, GAF Corporation contrôle déjà 10 % des actions et continue son attaque. Enfin, le 9 décembre 1985, GAF Corporation fait une offre d'achat à 4,3 milliards de dollars soit une offre de 68 $ par action. Le 15 décembre, UCC fait une contre-offre et force GAF à offrir 74 $ par action le 26 décembre, puis 78 $ par action le 2 janvier 1986, ce qui représenterait 600 millions de dollars de plus qu'un mois auparavant.

 

Mais, ce même 2 janvier 1986, UCC annonce un plan complet de restructuration entraînant de profonds changements.

 

Ce plan comprend :

  • la vente de la division des produits de grande consommation (Eveready, Prestone, Glad, etc.), de loin la plus rentable du groupe, pour un montant de 2,2 milliards de dollars;
  • une nouvelle offre de rachat d'actions pour 500 millions de dollars ;
  • de nouvelles fermetures d'usines et des réductions d'effectif ;
  • la création d'un programme d'aide à l'environnement ayant un budget de 100 millions de dollars ;
  • la vente ou la réévaluation d'actifs divers (90 millions pour les stocks, 675 millions sur les actifs immobilisés, 100 millions de frais de fermetures d'usines) ;
  • la vente d'actifs non stratégiques pour un montant de 500 millions.

Face à cette avalanche de mesures, le 9 janvier 1986, GAF Corporation retire son offre et revend ses actions à UCC. GAF réalise un bénéfice de plus de 90 millions de dollars.

 

Bataille juridique


Le drame de Bhopal va donner lieu à deux procédures distinctes :

  • l'État du Madhya Pradesh contre l'UCIL, l'UCC et le gouvernement indien,
  • le gouvernement indien contre l'UCIL, l'UCC et le gouvernement des États-Unis.

La première étape va consister à choisir la cour compétente, chaque partie souhaitant être jugée dans le pays de l'autre, pour des raisons de jurisprudences. Le 12 mai 1986, le juge Keenan décide que l'affaire ne peut pas être jugée aux États-Unis.

 

Dès le 8 août 1986, dans une interview accordée au quotidien londonien Times, UCC annonce quelle sera sa ligne de défense : le MIC réagit violemment au contact avec l'eau, ce qu'aucun employé ne devrait ignorer, UCC va donc arguer d'un sabotage.

 

De son côté, le gouvernement indien a adopté une ligne dure vis-à-vis de la partie adverse, refusant systématiquement toutes les offres d'aide, de dons ou de coopération, et se préparant à démontrer la responsabilité directe d'UCC dans l'affaire. Il demande une indemnité de 15 milliards de dollars en compensation et pour dommages exemplaires — c'est pourquoi il demande que le cas soit jugé aux États-Unis, qui ont une jurisprudence plus abondante et l'habitude d'accorder aux victimes des dommages-intérêts élevés. Il fait donc appel de la décision du juge Keenan déclarant les juridictions américaines incompétentes.

 

Le 17 novembre 1986, UCC publie des comptes-rendus d'enquête soulignant le fait que l'introduction délibérée de grandes quantités d'eau dans le réservoir 610 a provoqué le désastre. Le 21 novembre, un représentant d'UCC annonce que le nom de l'employé indien coupable de ce geste sera divulgué à la cour en temps opportun. Le gouvernement indien est débouté le 14 janvier 1987 par la seconde chambre de la cour d'appel de Manhattan. Elle précise dans son jugement que UCC n'est pas directement impliquée ; elle confirme que sa filiale indienne UCIL est une entité légale indépendante et séparée d'UCC, arguant du fait qu'elle n'est dirigée que par des citoyens indiens et n'emploie que des nationaux.

 

Pendant que UCC continue à accumuler des preuves et des présomptions, et proteste contre l'impossibilité d'accéder à un témoin clé, S. Sunderajan, la procédure se met en place à Bhopal. Le 17 décembre 1987, UCC dénonce le fait que la Cour du District de Bhopal veuille lui faire payer un montant provisoire de 270 millions de dollars avant même les audiences. Le 18 janvier 1988, les américains en appellent à la Haute Cour de l'État de Madhya Pradesh pour faire annuler cette ordonnance. Le 4 avril, le juge Sethy confirme les provisions pour dommages imposées par la Cour de Bhopal mais ramène le montant à 192 millions.

 

Le 10 mai 1988 est publiée l'étude du cabinet Arthur D. Littl qui confirme la thèse du sabotage. Le 3 juin les américains font appel auprès de la Haute Cour Fédérale Indienne du jugement de la Haute Cour de l'État de Madhya Pradesh du 4 avril.

 

Le 8 septembre 1988, la Haute Cour Fédérale Indienne donne raison aux américains. Le 14 octobre, le Juge Deo, de la Cour de District de Bhopal est dessaisi de l'affaire au profit d'un autre juge plus confirmé. Le drame remonte alors à près de quatre ans. Les victimes continuent à attendre.

 

 

http://gulfnews.com/polopoly_fs/a-file-photo-shows-the-pictures-of-deceased-bhopal-gas-leak-victims-in-a-hospital-in-bhopal-1.644450!image/3116730947.jpg_gen/derivatives/box_475/3116730947.jpg

Une photo d'archive d'un hôpital de Bhopal montre les morts par intoxication au gaz . Plus de 25 ans après la fuite de gaz de l'usine de l'Union Carbide dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984,

 

C'est finalement le 14 février 1989 que la Cour Suprême indienne rend son verdict : la partie américaine est condamnée à verser un total de 470 millions se répartissant en 50 millions pour UCIL (payés pour leur contre-valeur en roupies), et 415 millions pour UCC (les 5 millions manquants correspondent à la somme que la cour fédérale américaine avait immédiatement obligé UCC à payer pour les premiers secours aux victimes). Dès le 24 février, les deux compagnies condamnées annoncent que les sommes demandées ont été versées.

 

La décision de la Cour Suprême provoque de nombreux remous. En effet, en plus du délai supérieur à quatre ans qui a été nécessaire pour aboutir à une conclusion, beaucoup de personnes trouvent le montant de la condamnation assez faible. L'ampleur des réactions est telle, dans le monde, que le 4 mai 1989, la Cour Suprême indienne, dans un long plaidoyer, défend son jugement en insistant sur le fait que, par rapport aux usages indiens, les sommes requises sont extrêmement élevées. Ce plaidoyer sera largement utilisé par UCC qui tente de se refaire une image, au moins en Inde, en montrant à quel point elle a été punie.

.

Conséquences


Dans la semaine qui suit la catastrophe, puis à nouveau en février et mai 1985, UCC envoie à Bhopal des médecins, dont certains sont des sommités internationales en pneumologie et ophtalmologie, ainsi que du matériel médical. Le 10 décembre 1984, UCC offre un million de dollars au fonds d'intervention du Premier ministre indien. Pendant le premier semestre 1985, les employés américains d'UCC, tout comme les retraités ou des anciens de la compagnie collectent et envoient 120 000 dollars aux différentes organisations de secours à Bhopal. Au fur et à mesure de la prise de conscience de l'ampleur des dégâts, UCC renforce ces mesures. Le 18 avril 1985, elle offre cinq millions de dollars au titre de l'aide humanitaire. Ces fonds sont refusés par le gouvernement indien et ils seront ultérieurement versés à la Croix-Rouge américaine au titre de Bhopal. À ce jour, il semble que deux millions seulement aient été utilisés par la Croix-Rouge indienne. En avril 1985 et janvier 1986, UCC fait un prêt de 2,2 millions de dollars à l'Université de l'État de l'Arizona pour mettre sur pied un Centre technique et de formation pour Bhopal. En mai 1986, UCC donne encore un million à une organisation non gouvernementale (ONG) suisse, Sentinelles, pour des programmes de formation médicale à Bhopal.

 

En janvier 1986, UCC et UCIL offrent de financer la construction d'un hôpital destiné au traitement des victimes de Bhopal. Cette offre sera retenue en octobre 1991 par la Cour Suprême indienne qui demandera aux deux compagnies de verser environ 50 millions de roupies dans ce but (soit un peu plus de 100 millions de francs français). Quelques jours plus tard les deux compagnies confirmeront leur accord pour cette contribution qui n'avait toujours pas été acceptée par les autorités indiennes fin 1992.

 

Lors d'une allocution présentée au forum économique de Davos, le 5 février 1991, le nouveau président d'UCC, Robert Kennedy, affirmait : « Care for the planet has become a critical business issue - central to our jobs as senior managers » (Se préoccuper de notre planète est devenu un enjeu essentiel pour les entreprises - fondamental pour notre responsabilité de dirigeants).

 

En plus de l'engagement formel du président en faveur du respect de l'environnement et les problèmes de sécurité, UCC a créé un comité « santé, sécurité. environnement » composé de personnes externes ; un vice-président exécutif (soit l'équivalent d'un directeur général adjoint dans une multinationale française) est désormais chargé spécifiquement des problèmes d'environnement. Les performances d'UCC en matière de lutte contre la pollution, de sécurité et de respect de l'environnement, font l'objet partout dans le monde d'audits réguliers réalisés par des firmes spécialisées indépendantes et crédibles. L'entreprise a également défini un plan stratégique environnemental ayant des objectifs précis et contrôlables.

 

http://www.bastamag.net/local/cache-vignettes/L430xH288/arton793-849b6.jpg

 

Catastrophe de Bophal : 25 ans d'impunité !

 

En ce qui concerne la sécurité des installations, les procédures écrites ont été réécrites pour les rendre vraiment opérationnelles. On est ainsi passé de plus d'un mètre d'épaisseur de documents à 1,5 cm. À cela s'ajoutent de nombreux programmes de sensibilisation et de responsabilisation du personnel, une révision de tous les processus de production, de transport, d'utilisation et d'élimination des produits dangereux.

 

UCIG, filiale produisant des gaz industriels, a réduit de 97 % ses émissions toxiques entre 1987 et 1990. UCC&P, filiale produisant les produits chimiques et plastiques, a réduit ses rejets de substances cancérigènes de 50 % et de substances potentiellement cancérigènes de 90 % pendant la même période.

 

Pollution industrielle


Du temps de l'activité de l'usine, des déchets avaient été enfouis dans le sol, sans protection. Aujourd'hui encore (fin 2003), ces déchets se répandent dans les nappes phréatiques, empoisonnant l'eau puisée par les habitants aux alentours. Environ 30 personnes meurent chaque mois de cette toxicité, mais rien n'est fait pour nettoyer l'usine, où les déchets traînent à ciel ouvert, et que les enfants des bidonvilles utilisent comme terrain de jeu.

 

Poursuites


Warren Anderson, le PDG de l'usine est recherché par les autorités indiennes pour avoir négligé 30 problèmes de sécurité majeurs dans cette usine, alors que des problèmes analogues avaient été réparés dans une usine située aux États-Unis. Le mauvais entretien de l'usine est la cause de cette explosion.


La compagnie Union Carbide fut ensuite rachetée par Dow Chemical qui laissa le site à l'abandon.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/66/Bhopal-Union_Carbide_2.jpg/800px-Bhopal-Union_Carbide_2.jpgLe site de l'usine de Bhopal en 2008 : Les ruines ne sont toujours pas démolies.

 

Des compensations furent accordées à quelques familles pour éviter des plaintes, et la majorité des survivants continuent de vivre aux abords d'un site toujours toxique. Union Carbide a versé 470 000 000 $ mais continue de refuser d'accepter la responsabilité. Chaque victime a reçu environ 500 $ (600$ source direct8:"La minute de vérité" du 29-04-12 vers 18h).

 

 


 

 

Depuis le 18 AVril 2012 UCC, devenu DOW, participe au sponsoring des JO de Londres de 2012 ! 

 

>>A LIRE ICI (Anglais)<<

 

Signer la pétition pour le retrait de DOW du sponsoring des JO :

 

http://change-production.s3.amazonaws.com/photos/8/mh/xd/zBMhxdcUcmoFogF-320x240-cropped.jpg?1335480419

 

http://www.change.org

 


Source :

Wikipédia

 

Aller plus loin :

Le monde selon MONSANTO / Monsantoland (Docu+article) [VF]

Agent Orange Viêt Nam : Okinawa, les preuves s’accumulent (Article)

Partager cet article
Repost0
25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 19:28

Des pyramides identiques de chaque côté du Pacifique – ''oubliées'' par les universités américaines


Par Richard Cassaro, 19 mars 2011
Remarquez les deux pyramides jumelles ci-dessous, en particulier leurs similitudes :

 

À gauche : les spécialistes mettent au crédit de l'empire Khmer (9 – 13 après JC) la construction de Baksei, ainsi que des douzaines d'autres temples et complexes de la région. Situé sur ce qui est aujourd'hui le Cambodge, l'empire était florissant du 9ème au 13ème siècle. À droite : le temple des masques de nos jours au Mexique.

Les temples sont singulièrement semblables, mais les bâtisseurs de chacun d'entre eux n'étaient aucunement en contact mutuel ; les khmers et les mayas étaient séparés par l'océan Pacifique, pourtant le temple de Baksei et le temple maya des masques sont presque identiques. C'est la preuve d'une symétrie profonde dans la religion, les cultures et traditions qui sont les mêmes malgré la grande distance séparant les deux cultures, différence que les spécialistes ont ignoré jusqu'ici.

Les correspondances de ces deux seules photos sont remarquables : le nombre trois, par exemple, semble être au cœur des deux pyramides à degrés, trois plate-formes principales ou degrés. De plus, il existe un quatrième niveau plus petit situé en haut du troisième niveau dans les deux pyramides, accessible par une volée de marches beaucoup plus petites :
Les escaliers menant au sommet des deux pyramides sont extrêmement escarpés, au point que les touristes les visitant ont souvent besoin d'une longue corde (ou d'une chaîne) allant du sommet à la base des monuments. Cette précaution, nécessaire, diminue les risques de l'escalade de tels escaliers aussi raides :

 

 

Il y a encore d'autres parallèles partagés par les cultures maya et khmer. Les deux ont utilisé des arcs en encorbellement dans leur architecture. Ces arcs semblent avoir été destinés aussi bien à la symbolique qu'à un but fonctionnel.

En outre, les deux cultures ont également créé des sculptures de pierre similaires avec des dessins stylisés semblables. Le plus curieux peut-être est que les deux cultures aient clairement partagé la même religion, séparées par le vaste Pacifique, mais écrite malgré tout dans l'architecture de pierre de leur temple respectif :

 

 
En plus des pyramides, des temples tryptiques sont découverts des deux côtés du Pacifique, fait pas encore compris des universitaires.

Traduit par Hélios

D'antiques cultures jumelles de chaque côté du Pacifique ignorées des chercheurs

Par Richard Cassaro, 14 mai 2012

L'une des plus grandes énigmes archéologiques de notre époque — et l'une des plus flagrantes omissions académiques — est l’histoire non dévoilée de ruines en parallèle laissées par deux antiques civilisations à priori sans rapport : maya d’un côté de l'océan Pacifique et balinaise de l'autre. Leurs similitudes architecturales mystérieuses et inexpliquées, leurs symboles et leurs religions sont si frappants et profonds que les mayas et les balinais semblent avoir été des civilisations jumelles— comme les enfants des mêmes parents. Pourtant, chose incroyable, ce mystère n'a pas seulement été ignoré par les chercheurs américains, il a carrément été supprimé.

Qu’a à voir l'archéologie avec la politique et le monde des affaires ? Tout. La déclaration ci-dessous, écrite en caractères gras, pourra vous sembler absurde; mais continuez la lecture, puis regardez les preuves photographiques de cet article, et tirez-en votre propre conclusion: 

En contrôlant les principaux établissements d'enseignement et les médias de masse, un groupe d'élite très riche de puissantes familles parvient à cacher des vérités historiques et spirituelles de notre passé. L'objectif de ce groupe est de maintenir un système secret mondial de tyrannie économique et politique que leurs ancêtres ont créé il y a plus d'un siècle et qui a été appelé autrefois le « gouvernement Invisible » par des dirigeants américains influents.

Plus précisément, cette élite cache le fait qu'il existait autrefois une civilisation très sophistiquée d’« Âge d'Or » sur terre dans la lointaine préhistoire. Cette civilisation de l'Âge d'Or a pris fin brusquement, mais a laissé derrière elle une doctrine spirituelle très avancée dont ont ensuite hérité les premières civilisations connues du monde, toutes descendantes de cet Âge d'Or.

Les premières cultures du monde ont hérité de et pratiqué cette « Religion Universelle » via le processus académique désormais tabou appelé « hyperdiffusionnisme, » un terme péjoratif du XXe siècle récemment inventé par l'establishment médiatique et les universités:
« Hyperdiffusionnisme — théorie qui veut que toutes les cultures proviennent d’une seule et même culture [l'Âge d'Or]. Les hyperdiffusionnistes nient qu'une évolution parallèle ou une invention indépendante se soient largement déroulées tout au long de l'histoire, ils prétendent que…toutes les cultures remontent à une seule et unique culture. »
Wikipedia
En dénonçant, et ainsi affaiblissant, toute étude universitaire liée même de loin au modèle que l’on appelle « hyperdiffusionniste» de l'histoire — un modèle largement accepté par les érudits des siècles passés, qui nommaient la civilisation de l'Âge d'Or « l'Atlantide » — l'élite a réussi à mettre la Religion Universelle hors de notre portée. Ce faisant, ils nous donc ont empêchés d'accéder à une sagesse profonde et une autonomie qui ont le potentiel d'activer un changement de paradigme au sein de l'humanité, ce qui mettrait en danger leur hégémonie mondiale.

Le présent article relate un exemple unique d'hyperdiffusionnisme du passé antique. C'est un regard intime sur la façon dont la culture ancienne des Mayas, civilisation très avancée qui a fleuri sur la péninsule du Yucatán au sud-est du Mexique, ressemble mystérieusement à une culture parallèle de l'autre côté du globe, celle des anciens balinais, qui se développa sur la minuscule île de Bali en Asie du sud-est. Ce que vous êtes sur le point de voir est la preuve d'une Religion Universelle des deux côtés de l'océan Pacifique, apparemment transmise par la même civilisation de l'Âge d'Or.

L'establishment des spécialistes dit que les Mayas et les balinais n'ont jamais été en contact, car ils étaient séparés par l'océan Pacifique, que ces historiens estiment infranchissable par les anciens. Pourtant, ces spécialistes n’offrent jamais d’explications aux profondes similitudes partagées par les deux cultures. Voici 12 exemples de ces parallèles (balinese = balinais et mayan = maya, vous vous en seriez doutés...) :

1. Pyramides à degrés (avec des temples au sommet)


BALINAIS : Le Temple mère de Besakih, ou Pura Besakih, est le plus important, le plus grand et le plus vénéré temple pyramidal de Bali, Indonésie, et l'un parmi une série de temples balinais. Il est conçu en terrasses, ce qui le fait ressembler à une pyramide à degrés.

MAYA : Cette pyramide à degrés, appelée Temple du Grand Prêtre ou ossuaire, a quatre côtés avec des escaliers sur chaque côté. Les côtés de l'escalier sont ornés de serpents à plumes entrelacés. Les piliers liés à ce bâtiment ont la forme du serpent à plumes toltèque et présentent des figures humaines.

2. Dragons jumeaux et Serpents balustres courant sur les côtés du Temple


BALINAIS : Le dernier niveau du temple de Besakih est appelé Escalier vers le Ciel et il est fait de serpents jumeaux/ balustrades dragons qui courent sur toute la longueur de l'escalier. En bas de l'escalier leurs bouches sont ouvertes.

MAYA : La pyramide de El Castillo montre des serpents avec des aigrettes qui longent les côtés de la balustrade nord. Au bas de l'escalier, leurs bouches sont ouvertes. Durant les équinoxes de printemps et d’automne, le soleil de fin d'après-midi frappe sur le coin nord-ouest de la pyramide et jette une série d'ombres triangulaires contre la balustrade nord-ouest, ce qui crée l'illusion d'un serpent à plumes « rampant » vers le bas.

3. Architecture sacrée avec arcs d’encorbellement (Attention, traduction des termes d'architecture non garantie, Note d'Hélios)


BALINAIS : Cette arc à encorbellement d'un complexe de temples à Ubud est construit en compensant les assises successives de pierre (ou de brique) sur le montant des murs afin qu'ils portent vers le centre de l'arc de chaque côté du support, jusqu'à ce que les assises se rencontrent au sommet de l'arc.Le dernier interstice est souvent comblé avec une pierre plate.

MAYA : Ce qui est caractéristique dans l'architecture Maya, c’est l'arc en encorbellement, qui dirige le poids en dehors du linteau et vers les poteaux de soutien. La voûte d’encorbellement n'a aucune clé de voûte, comme c’est le cas pour les arches européennes, rendant la voûte maya semblable à un triangle étroit plus qu'une porte voûtée. Souvent, le dernier interstice est comblé par une pierre plate.

Réputé au XIXe siècle, le spécialiste de la culture maya, Augustus Le Plongeon, qui a depuis été discrédité à cause de son idée hyperdiffusionniste affirmant que les premières cultures du monde étaient les enfants d'une grande civilisation ancienne nommé Atlantide, croit que l'universalité de l'arc d’encorbellement dans l'Antiquité était une preuve solide de l'hyperdiffusionnisme:
“…Augustus Le Plongeon, pionnier de la culture maya, célèbre pour sa documentation photographique des sites archéologiques du Yucatan la plus approfondie et la plus ordonnée …
pour le Plongeon, le plus important témoignage de diffusion culturelle était la voûte d’encorbellement des mayas. Les arcs… pensait-il, avaient des proportions liées aux nombres mystiques « 3.5.7 » qui auraient été utilisés par les antiques maîtres maçonniques … Ces mêmes proportions, a-t-il également souligné, ont été trouvées dans des tombes en Chaldée et en Étrurie, dans des structures de la Grèce antique et dans une partie de la grande pyramide d’Egypte…
Tout au long de ses écrits, y compris « Les origines des Égyptiens » publié à titre posthume en 1913, il compare l’ethnographie ancienne et moderne des Mayas et des égyptiens, la linguistique, les symboles et les pratiques religieuses…Il était fondamentalement sur la bonne voie du point de vue méthodologique, et il a fait un certain nombre d'observations et d’analogies fascinantes … »
  • Lawrence G. Desmond, Augustus Le Plongeon : A Fall From Archaeological Grace
4. Divinités « Redoutables » similaires aux entrées des temples

BALINAIS : Notez le visage, les mains droite et gauche et le pied gauche. Cette redoutable divinité balinaise marque l'entrée des temples balinais. Elle a une torche dans la main gauche, d’énormes dents et crocs, des cheveux longs, une barbe et une expression effrayante. Sur la photo du bas vous pouvez voir son pied gauche tourné vers la gauche tandis que sa main droite est fermée en poing juste en dessous de sa poitrine, le coude à l’extérieur— comme sur la photo maya.

MAYA : Notez de même le visage, les mains droite et gauche et le pied gauche. Cette statue redoutable du « Dieu Singe hurleur » marque l'entrée des temples mayas. Le Dieu Singe hurleur était une divinité majeure des arts — musique comprise — et le patron des artisans chez les Mayas classiques, notamment des scribes et des sculpteurs. Il tient un flambeau dans sa main gauche, il a des dents énormes, des cheveux longs, une barbe et une expression effrayante. Sur la photo du bas vous pouvez voir son pied gauche tourné vers la gauche tandis que sa main droite est fermée en poing juste en dessous de sa poitrine, le coude à l’extérieur— comme sur la photo balinaise.

5. Serpents sculptés dans la pierre


BALINAIS : Les serpents balinais sculptés dans la pierre dépassent des côtés des temples. Le serpent est un des symboles mythologiques les plus anciens et les plus répandus ; Cela représente la fertilité ou la force de vie créatrice. Les serpents changent de peau grâce à la mue, ils sont les symboles de la renaissance, de la transformation, de l'immortalité et de la guérison. L'ouroboros est un symbole d'éternité et du renouvellement continuel de la vie.

MAYA : Les serpents mayas sculptés dans la pierre dépassent des côtés des temples. Le serpent était un symbole religieux et social très important, vénéré par les Mayas. La perte de leur peau en a fait un symbole de la renaissance et du renouveau. Le dieu principal de la Méso-Amérique, Quetzalcoatl, était représenté par un serpent à plumes. Le Serpent de la Vision a également été important. Durant les rituels mayas les participants avaient des visions par lesquelles ils communiquaient avec les ancêtres ou les dieux. Ces visions ont pris la forme d'un serpent géant qui a servi de passerelle vers le Royaume de l'esprit. L'ancêtre ou le Dieu qui avait été contacté était dépeint comme émergeant de la bouche du serpent.

6. Énergie spirituelle maîtrisée par les gestes des mains


BALINAIS : Notez la position des mains de Acyntya dans le style yoga (Statuette Acintya, Musée de Bali) la divinité principale de l'ancienne religion balinaise. Un aspect important de la pratique ancienne dans le monde du yoga est la pratique subtile mais primordiale de la posture des mains, du corps et des yeux, pour invoquer certains flux d'énergie et créer certains états de conscience, postures appelées en Inde « yoga mudras » ou « gestes yoga de la main. »

MAYA : Stèle à Copán du roi Waxaklahuun Ub'aah K'awiil, qui semble avoir été érigée le 5 décembre 711. Notez la position de ses mains en comparant avec Acynta. Les gestes yoga de la main agissent généralement pour empêcher la dissipation du prana (force de vie) à partir du bout des doigts. Pour ce faire, on réunit les doigts de diverses façons, ce qui aide à la création de certains circuits d'énergie subtile. Ces circuits canalisent alors le prana le long d’un parcours particulier pour atteindre le complexe esprit/corps de manière spécifique.

7. Faces effrayantes au-dessus des portes (avec linteaux en renfoncement)


BALINAIS : De nombreux temples balinais représentent des visages de divinités — visages souvent grotesques ou effrayants — au-dessus de la porte principale. Notez comment le haut du porche s'enfonce vers l'intérieur par degrés successifs. En un sens, ils ont été utilisés comme symboles apotropaïques (qui conjure le mauvais sort, NdT), ayant le pouvoir de prévenir le mal ou la malchance et d'effrayer les mauvais esprits. Les portes et les fenêtres des bâtiments étaient jugées particulièrement vulnérables au mal. Les églises et châteaux, gargouilles ou autres visages grotesques et personnages auraient été taillés pour effrayer et éloigner le mal et autres influences maléfiques.

MAYA : De nombreux temples mayas représentent des visages de divinités — visages souvent grotesques ou effrayants — au-dessus de la porte principale. Notez comment le haut du porche s'enfonce par degrés successifs. Certains chercheurs pensent que ce sont des masques. Les Mayas ont créé des masques montrant le visage de serpents et de divers animaux et ces masques étaient monnaie courante.

À suivre.

Source :
Aller plus loin :
Partager cet article
Repost0
24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 03:32
http://msnbcmedia2.msn.com/j/msnbc/Components/Photos/040106/040106_mcnamara_hmed_3p.grid-6x2.jpg
"The fog of war" ("le brouillard de la guerre") est un documentaire construit autour du témoignage et des réflexions de Robert McNamara, secrétaire d'état à la défense des présidents John Kennedy et Lyndon Johnson. Avec lui, nous parcourons la période historique la plus intense de la seconde moitié du 20è siècle, avec notamment la guerre du Viet Nam et la crise des fusées de Cuba, lorsque le monde fut à deux doigts de la guerre nucléaire. Il revient aussi sur la seconde guerre mondiale, lorsqu'il était un jeune officier d'état-major engagé dans la guerre contre le Japon.


De son expérience, Robert Mc Namara tire 11 leçons de géopolitique qu'il nous fait partager:


1 - pratiquez l'empathie envers votre ennemi
2 - la rationalité ne nous sauvera pas
3 - il y a quelque chose au-dessus de soi
4 - maximiser l'efficience
5 - le sens de la mesure doit être une ligne de conduite dans la guerre
6 - obtenir les informations
7 - ce que l'on croit ou ce que l'on voit est souvent faux
8 - soyez prêt à remettre en cause votre raisonnement
9 - afin de faire le bien, vous pouvez avoir à vous engager dans le mal
10 - ne dites jamais "jamais"
11- vous ne pouvez pas changer la nature humaine

Accompagné par une somptueuse musique de Philip Glass, ce film a obtenu l'Oscar du meilleur documentaire en 2004.

 

 





 

Trouvé sur :

http://agentssanssecret.blogspot.fr/

Partager cet article
Repost0
19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 02:53
La découverte ne date pas d'hier mais depuis quelques semaines refait surface sur internet : les statues de l'ile de Pâques ont un corps ! Alors qu'elles sont vraisemblablement connues pour avoir une grosse tête, ces statues recèlent visiblement de nombreux secrets puisque plus de la moitié de leur taille est enfouie sous terre et révèle l'existence d'un corps et de mains.

Si on attribue au couple Routledge la découverte des parties enterrées des statues de l'ile de Pâques, un groupe privé de recherches a récemment excavé une des statues pour y découvrir de nombreuses écritures sur le corps.

Située dans l'océan Pacifique, cette ile volcanique a été découverte par le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques de l'an 1722, et est devenue ensuite possession Chilienne en 1888. Si de nombreux mystères entourent l'ile de Pâques, la découverte de ces écritures enfouies sous terre risquent de relancer de nombreux débats.

En effet, si les scientifiques sont presque tous d'accord pour dire que c'est à la suite d'un écocide que la population (environ 4000) de l'ile a disparue, qu'en est-il de ces géants de Pierre enfouis sous terre ? L'ont-ils été dès le départ par les Rapanui (premières civilisations de l'île) ou bien le temps a t'il eu raison de ceux-ci ?

 
Source :
http://fr.sott.net
Partager cet article
Repost0
14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 18:47

http://4.bp.blogspot.com/_p7WPBOtbDEU/S9hOwW903YI/AAAAAAAAAbw/QTtm2qqk7vE/s1600/bg-main.jpg

 

Lorsque le logo des London Olympics fût révélé en juin 2007 et qui coûta £400,000 il a été mal accueilli par le public du fait de son prix et de son pauvre design.




En dépit de la pression du public, le International Olympic Committee a décidé de garder ce logo, sans aucune flexibilité.
En d'autres termes, ce logo était particulièrement important.
Pourquoi?

Il y a eu plusieurs interprétations sur le net, toutes voulues afin de camoufler le vrai sens symbolique derrière le logo.
certains ont dit que c'était une Swastika, un coureur et même Lisa Simpson mais c'était juste des diversions ridicules.

En un coup d'oeil on peut facilement former les nombres 2012, mais pourquoi cette typo?


Voilà pourquoi :



Croyons nous que les London 2012 Olympics vont faciliter l'implentation de Zion - La "nouvelle Jerusalem"?

Voici le poème de william Blake "Jeusalem":

[i]"Et est-ce que ces pieds dans ces temps anciens
Ont marché sur les vertes montagnes d'Angleterre?
Et est-ce que le saint Agneau de Dieu
A été vu sur les belles pâtures anglaises?
Et est-ce que Celui qui contenait la Divinité (1)
A brillé sur nos collines opacifiées?
Et est-ce que Jérusalem a été construite ici
Parmi ces moulins sataniques foncés?

Apportez-moi mon arc d'or brûlant!
Apportez-moi mes flèches de désir!
Apportez-moi ma lance! Ö nuages, dépliez-vous!
Apportez-moi mon char de feu!

Je n'arrêterai pas ce combat mental,
Ni mon épée ne sommeillera dans ma main,
Jusqu'à ce que nous ayons construit Jérusalem
Sur la terre verte et agréable d'Angleterre ."(Dans la terre verte et plaisante d'Angleterre)
[/i]

Un écrivain du 18 ème Siècle, artiste et Esotériste, william Blake était en connection avec la franc maçonnerie.
Est ce que son travail était une déclaration de l'agenda esotérique, devant nos yeux? Après tout il était "impliqué".

 

Le créateur du logo


Lorsque le logo des jeux olmpiques de Londres fût révélé en juin 2007 et qui coûta £400,000
il y a eu un désaccord du public du au fait de son prix et de son design.




En dépit de la pression publique, le commité Olympique ont tout fait pour garder ce logo.
Sans aucune flexibilité.en d'autres termes...Le logo était très important mais pourquoi?


Il y a beaucoup d'interprétations propagés sur le net.
Toutes pensées afin de masquer la réelle signification symbolique derriere le logo.
Certains ont dit que cela ressemblait à une swastika, un coureur et même Lisa simpson mais ce ne sont que des diversions.

En un coup d'oeil on peut facilement former les nombres 2012, mais pourquoi cette typo?


Voilà pourquoi :



Afin d'avancer dans mes recherches sur les olympics 2012 et les plans d'une invasion alien "false lag"
(Ou un evenement de l'envergure d'une seconde arrivée Biblique), Nous devons retourener aux racines de la compagnie et du logo des Jeux olympiques

La marque à été crée par Wolff Olins - Une agence de design basé à Londres et a Newyork.
Ils sont responsables du design de GE capital, Sony Ericsonn, Unilever,(RED), Aol et Wolkswagen (Wv=> VVV = > V en hébreu = 6 = 666)

La compagnie fût fondée à Camden Town, Londres, En 1965 par le designer Michael Wolff Et le chef de pub Wally Olins.
Wolff à quitté le business en 1983, et Olins en 2001, mais les deux sont toujours actifs dans le champ du design de marques.



De 1965 au début des années 90, Wolff Olins a joué un rôle primordial dans le dévelopement de "l'identité des compagnies" en Europe.

Un petit tour sur le site de Wolf Olins montre tout de suite une imagerie reliée à "Sion":

http://www.wolffolins.com/london2012.php


Est ce une coïncidence que le logo des jeux olympiques puisse former le mot "Zion",
Et que , sur le site de l'agence qui créa le logo, on peut y trouver le mot'Sion'? Non. ça ne peut être dû au hasard.

Zion (Hebrew: tziyyon; Tiberian vocalization: tsiyyôn; transcription Zion ou Sion.)

Des deux fondateurs, wally olins est devenu la success story.
Wally olins est généralement reconnu comme étant le plus éxperimenté des faiseur de logo et d'identité des marques.
Par rapport à ça j'ai senti que quelques googlages étaient nécéssaires afin de voir ce qu'il pouvait être trouvé sur Wally olins.

Allez vers la "British library Archival sound recordings, et vous y trouverez une ITW audio du mec en personne.

Wally Olins [WO] né à Londres 19 Décembre 1930. Père Alfred Olins, la mère Rachel Muskowicz, tous deux nés à Londres en 1896 en familles d'immigrants
juifs échappés en Europe orientale dans les années 1880 et 90. Entretiens sur les origines des parents européens.
Brièvement décrit les antécédents familiaux de la mère à travers les souvenirs de la grand-mère vivant avec eux.
Père second fils de grande famille qui a développé une entreprise de transport routier.

la mère WO ayant des problèmes de santé mentale et l'impact que cela avait sur le mariage de ses parents et la famille en général ainsi que sur lui-même. Décrit le rôle de succès de son père dans l'entreprise familiale.
Entretiens sur le père de persuader à devenir franc-maçon et son déclenchement d'une reconnaissance des questions d'initiés
de l'extérieur / et leur relation à ses pulsions et ses ambitions.

Il s'avere donc que le père de Wally a été un franc-maçon et, plus que probable, il en est un aussi.
Et vous vous demandez pourquoi beaucoup de logos d'entreprise que vous voyez partout dans nos villes,
contiennent des «All Seeing Eye" et des symboles occultes cachés - voici votre réponse.
Tout est lié en quelque sorte.

Les concepteurs derrière certaines grandes marques Europeenes ont été et sont encore
formés avec une philosophie ésotérique et occulte.
Wally Olins a quitté le conseil Wolff Olins en 2001, mais il à conçu le logo de 2012,
mais posez-vous cette question laisserait il l'entreprise qui porte son nom dans des mains non-instruites?
Ou est-il plus que probable qu'il ai trouvé un remplaçant idéal pour continuer son héritage?

Donc, pour résumer, l'homme derrière l'entreprise responsable des Jeux olympiques 2012 logo a été impliqué dans la franc-maçonnerie.
Croyez-vous que le logo des Jeux olympiques Jeux olympiques de 2012 est encore si innocent?

 

 

 


La Connection avec les jeux olympiques de Munich en 1972



La page Wikipedia pour les 2012 London Olympics établie une étrange comparaison entre le logo de 2012 et le logo utilisé pour les 1972 Olympics à Munich, en Allemagne.

"BBC Sport à comparé le design innovant du logo de 2012 aux logos de Mexico 1968 et Munich 1972"


Les 1972 Munich Olympics furent les hôtes de la première attaque terroriste globale "officielle", dans laquelle 11 Israeliens furent tués par un groupe nommé le black september (9ème mois 9/11), un groupe collaborant avec la Fatah organization de Yasser Arafat.


les jeux olympiques ont accueillis 121 pays

En revenant sur la numérologie pyramidale et la signification du nombre 11:

1234321 = 11:11 x 11:11
121 pays = 11:11
11 fatalités



Les jeux olympiques de Munich en 1972 ont vu la première attaque terroriste globale
et l'inclusion du nombre significatif "11" n'avait rien d'une coïcindence.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Totalité de l'ITW de Rik Clay par la Red Ice Radio en VO (4 h) :

 

 

 

 


 

 

Hypothétiquement, si 2012 voit établir Londres comme étant la "Nouvelle Jerusalem"
pour un NWO (gouvernement global sous une religion unique)....Comment cela peut il s'achever?

On peut assurément se dire qu'une attaque terroriste stéréotypée n'est plus suffisante pour implémenter une
stratégie d'unification globale.
un evenement est requis, comme une sorte de seconde révélation biblique, un truc venant de l'outre espace ou
même les deux?
Un evenement qui serait capable de rassembler tout en 'Un'.

Dans le film fight club, une scene avec tyler durden (brad pitt) insérant un morceau de film, porno
dans un film que le public regarde au cinema.
La plupart d'entre eux ne s'en rendent pas compte a un niveau conscient, but ils l'ont vu
et cela est entré dans leur cerveau.
Cela démontre la façon dont le programmage subliminal fonctionne, et cela nous arrive à tous,
Tous les jours.

Une vidéo délivrée par le olympic commitee montre les phases de construction du nouveau stade Olympic.
On parle d'une imagerie provocante...

 

 

 

On peut y voir des mini soucoupes volantes, projetant des "Blue energy" beams,
un vaisseau mère à la independance day et d'enormes robots "street walkers".
Qui à créer ce concept?

endroits notables:

0.40 minutes = 11:11 symbolique des 4 cheminées
1.00 minutes = UFO's volant autour de londres "All Seeing Eye"
1.40 minutes = Independence Day (vaisseau mère)
2.00 minutes = Robotic street walkers dans les rues de londres

Cette video sert un but
Planter une graine dans votre cerveau.

 

 


 

 





L'année "1984" est devenue synonyme du livre de George Orwell du même nom.

"1984 parle d'une vie sous dictature vécue par Winston Smith,
un intellectuel au ministère de la vérité,
et sa degradation lorsqu'il "renverse" le gouvernement totalitariste d'oceania.

Cette fameuse nouvelle introduit le concept de "big brother",
symbolisé par "l'oeil qui voit tout", et de nos jours est devenu la base de la télé réalité.
"1984", représentait la vie sous le nouvel ordre mondial:

La guerre est la paix, la liberté est l'esclavage, l'ignorance est puissance.

 

war-is-peace-freedom-is-slavery-ignorance-is-strength-17259.jpg

"1984" est devenue un talisman de peur pour les Anglais, européens et le reste du monde.

Cela prend tout son sens,car, aujourdhui, ceux qui disseminaient la peur autour du globe utilisent ce talisman contre nous.

les Jeux olympiques de 1984 ont marqué l'opportunité pour un envènement symbolique.

 

 

 

La cérémonie de fermeture des jeux olympiques de 1984 à vu un UFO volant autour du
stade olympique et communicant avec la foule.
l'ufo à atterri,
dégageant de la fumée et de la lumière, et un alien sort et salut le public.

En considérant le fait que les jeux olympiques de 1984 n'avaient pas d'autre connection avec les
phenomènes alien, le seul raisonnement logique de ce pourquoi cela est arrivé,c'est que c'était encore pour
planter une graine dans le cerveau du public afin de juger notre réaction...

 


Partager cet article
Repost0
12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 00:41
http://images17.levif.be/images/resized/400/009/403/002/7/500_0_KEEP_RATIO_SCALE_CENTER_FFFFFF/image/4000094030027.jpg
Des archéologues américains viennent de mettre la main au Guatemala sur les plus anciens calendriers mayas jamais découverts. Et contrairement à d'autres calendriers, ils n'annoncent pas de fin du monde.

Il s'agit du calendrier cérémonial de 260 jours, du calendrier solaire de 365 jours, ainsi que du cycle annuel de 584 jours de la planète Vénus et celui de 780 jours de Mars, explique l'archéologue William Saturno, de l'Université de Boston, qui a dirigé ces fouilles. D'autres encore suivent les phases lunaires, ajoute-t-il.

Aucune fin du monde annoncée en 2012

Cependant, souligne l'archéologue, il n'y a aucune indication que les calendriers mayas s'arrêtent, ou que la fin du monde coïnciderait avec la fin de l'année 2012, comme le laissent croire certaines théories en vogue. "Ce que l'on voit, c'est simplement la fin de l'un des cycles calendaires mayas", indique-t-il. "Les anciens Mayas prédisaient que le monde continuerait et que dans 7 000 ans les choses seraient exactement comme elles l'étaient alors", ajoute William Saturno. "Nous sommes aujourd'hui toujours en quête de signes que le monde va s'arrêter alors que les Mayas recherchaient au contraire des assurances que rien ne changerait, c'est un état d'esprit totalement différent", relève-t-il.

Ces inscriptions murales sont les premières de l'art maya à être retrouvées dans une maison, souligne David Stuart, professeur d'art mésoaméricain à l'Université du Texas à Austin (sud), qui a décrypté les glyphes. "Il y a de minuscules glyphes sur tout le mur, ce sont des barres et des points représentant des colonnes de chiffres, et c'est ce type de signes que l'on a pu voir jusqu'à présent uniquement dans le codex de Dresde, un cahier de 78 pages que les Mayas ont rédigé entre 1200 et 1250", ajoute-t-il. "Le plus exaltant dans cette découverte, c'est la révélation que les Mayas se livraient à ces calculs de cycles calendaires sur des murs, des centaines d'années avant que des scribes ne les écrivent dans des codex", qui représentent les archives de cette civilisation pré-colombienne. Elle fut décimée en grande partie par les Conquistadors espagnols, explique Anthony Aveni, professeur d'astronomie et d'anthropologie à l'Université Colgate (New York), un des co-auteurs de l'étude.

Annales d'un historien officiel maya ?

"C'est aussi la première fois que nous découvrons ce qui pourrait être des annales préservées par un scribe, dont la fonction était d'être l'historien officiel de la communauté maya", insiste William Saturno. Et ce dernier "semblait utiliser les murs de la maison comme tableau noir", ajoute-t-il. L'un des murs préservés de la pièce montre également trois représentations d'hommes assis et vêtus entièrement de noir, à l'exception d'un pagne blanc. Ils portent des médaillons au cou et une coiffe montée d'une seule plume identique chez les trois personnages.

Le site de Xultun, qui comprend 56 constructions, a une superficie de 31 km2 où des milliers de Mayas ont vécu. Sa découverte remonte à une centaine d'années par des ouvriers guatémaltèques. Le lieu a été cartographié dans les années 1920, puis de façon plus détaillée dans les années 1970. La maison contenant les calendriers muraux a été mise au jour par un membre de l'équipe de William Saturno en 2010.

Source :
http://www.levif.be

Trouvé sur :
http://fr.sott.net
Partager cet article
Repost0
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 19:36

http://www.hdnumerique.com/dossiers/photos/test-blu-ray-baraka-zone-a-2.jpg

 

Baraka est un film sans parole réalisé par Ron Fricke et sorti en 1992. Sa musique comprend notamment des morceaux de Michael Stearns et Dead Can Dance. Une suite, elle aussi réalisée par Ron Fricke et intitulée Samsara, est sortie en 2011. Certaines séquences du film ont été reprises au début de Ultimate Game.

 

Le film alterne des séquences montrant des paysages naturels et des rites religieux ou spirituels humains, filmés sur les six continents. Au cœur du film, des séquences plus pénibles (accompagnées notamment de morceaux de Dead Can Dance dont The Host of Seraphim) montrent les aspects destructeurs de l'humanité : la misère, la destruction, la guerre, etc. La fin du film revient sur des séquences de spiritualité, notamment une séquence des bains rituels dans le Gange, à Benares en Inde.

 

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 19:03

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/LesMeresDeChicoXavier.mp4.jpg

 

"Les Mères de Chico Xavier" est basé sur des faits réels et raconte l'histoire de trois mères, qui vivent à différents moments de leur vie et elles voient leur réalité changer soudainement: Ruth (Via Negromonte), dont le jeune fils est en difficulté avec la drogue, Elisa (Vanessa Gerbelli), tente de surmonter l'absence du mari à la maison, se consacrant entièrement à son fils, le petit Théo (Gabriel Bridges) et Lara (Taina Muller), une enseignante qui est confrontée au dilemme d'une grossesse imprévue.

 

Leurs histoires se croisent. Quand ils se rencontrent et reçoivent réconfort et espoir de vie à travers le contact avec Chico Xavier. scénario de Glauber et Emmanuel Nogueira Filho, inspiré par le livre "Derrière le voile d'Isis", le journaliste et écrivain Marcel Souto Maior (également auteur de "La vie de Chico Xavier")

 

 

Partager cet article
Repost0
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 18:57

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img13/Nosso_Lar.jpg

 

Nosso Lar (Notre Demeure) est une super-production brésilienne sorti fin 2010 (pas encore diffusé en France) basée sur l’ouvrage le plus connu (ce livre constitue le premier volume d’une série de treize) du médium brésilien Chico Xavier.

 

Au Brésil, il a déjà dépassé le nombre de spectateurs du film Avatar !!!


De quoi parle-t-il ? Comment est la vie dans l’Au-delà (plan subtil) avec moultes détails ; ce n’est pas un documentaire, mais il est basé sur les transmissions reçues par un célèbre médium brésilien de la part d’un médecin mort au début du siècle dernier. Mais ici des images valent mieux que des paroles. Ce film est d’une beauté qui dépasse, à tous les niveaux, nos espérances. Un véritable baume pour l’âme. La vie après la mort y est très bien expliquée. L’environnement est Zen, New-Age, et futuriste… 

 

Nos pensées et émotions qui créent à chaque instant, le pouvoir de l’amour, du pardon, du service… l’aide apportée par nos guides dès que l’on demande, la guérison énergétique, etc. 


Après la scène sombre du début (dans le purgatoire) vient la lumière et le monde subtil de l’après vie.


 

 

 




Partager cet article
Repost0
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:21

Lovelock (USA)

Découverte de géants roux qui mangeaient les hommes





Lovelock, USA. Les archéologues viennent de découvrir que le mythe des Indiens Paiutes des « géants qui mangeaient les hommes» pouvait être basé sur une certaine réalité.

Les Paiutes, un groupe d'indigènes Natives Américains qui habitaient les régions du Névada, de l'Utah et de l'Arizona, racontèrent aux premiers immigrants blancs que leurs ancêtres avaient du se battre dans le passé contre de féroces géants de race blanche et à la chevelure rouge qui vivaient sur les mêmes territoires.




http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/red_haired_giants.jpg




Les Paiutes nommaient ces géants Si-Te-Cah ce qui signifie les « mangeurs de tule ». La tule est une plante aquatique fibreuse que les géants récoltaient à partir des radeaux qu'ils utilisaient pour se déplacer sur les rivières et principalement sur le lac Lahontan.

Selon les Paiutes, les géants aux cheveux rouges mesuraient plus de trois mètres de haut et ne pouvaient être approchés. Ils chassaient les Paiutes et mangeaient ceux qu'ils capturaient. Aussi, les différentes tribus Paiutes s'unirent-elles pour les combattre et les chasser à leur tour. La légende raconte que les géants durent se réfugier dans une grotte pour échapper aux Indiens. Le chef des Paiutes ordonna d'obstruer l'entrée de cette caverne avec des branchages et d'y mettre le feu afin d'obliger les géants à sortir de leur refuge. Ceux qui sortirent furent tuer par les flèches des Indiens, les autres moururent asphyxiés à l'intérieur de la grotte. Bien plus tard un tremblement de terre ferma par des éboulis l'entrée de cette caverne.

Plusieurs centaines d'années après, les archéologues viennent d'explorer cette caverne, située près de Lovelock dans le Névada, là où la légende la situait.




http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/grotte_aryen.jpg


A l'intérieur de la grotte les fouilleurs ont mis au jour des milliers d'objets et les restes momifiés de deux géants aux cheveux roux, une femme mesurant plus de 2.30m et un homme dépassant 2.80m




http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/momie_roux.jpg


La légende se trouva également confirmée par la présence de nombreuses pointes de flèches brisées ayant heurté les parois de la caverne et d'une couche noire de végétaux brûlés recouvert d'une épaisse couche de guano.

Parmi les objets découverts à l'intérieur de la grotte, les scientifiques ont identifié ce qui parait être un calendrier, une pierre avec exactement 365 entailles gravées en bordure externe d'un cercle et 53 entailles en bordure interne.

Cette découverte est à rapprocher de celles de 1931, deux squelettes de très grande taille avaient été mis au jour dans le lit asséché du lac Humboldt proche de Lovelock.



http://www.the-savoisien.com/blog/public/img5/crane.jpg

Crâne géant exposé au musée Humboldt au Nevada

 


 

 

Le mythe des géants

 

 


Nous retrouvons dans beaucoup de traditions ou de mythologies la trace de géants, souvent pères des dieux, il sont souvent renversés par ceux-ci.


Quelques exemples de la trace des géants dans la mythologie

Les géants et les titans, nés de Gaya et d'Ouranos, dans la mythologie grecque

Enfantés par Gaia (la Terre), fécondée par le sang versé par les organes génitaux d'Ouranos, tranchés par Cronos.
Les Géants (Gigantès), parfois nommés Gegeneik (nés de la Terre), naîtront en même temps que les Erinyes et les Méliades (nymphes des frênes). Ils auront une apparence humaine, à l'exception de leurs jambes prolongées par une queue de serpent.


La mythologie nordique ne fait pas exception:

les géants en guerre perpétuelle avec les dieux ou une place importante.
Beaucoup connaissent le géant Ymir.

Ymir, le fondateur de la race des géants de givre, ainsi qu'une figure importante dans la cosmologie scandinave, se forma de la glace de Niflheim, où celui-ci touchait à la chaleur de Muspellheim et fondait.
Des géants sortirent du corps d'Ymir pendant qu'il dormait, de ses aisselles surgirent un homme et une femme, tandis que de ses jambes naissait un fils.

Ymir vivait du lait de la vache Audumla qui avait quatre pis.
Celle-ci léchait le givre et le sel dont Ymir était couvert, formant ainsi Buri, le père de Bor, père lui-même d'Odin, de Vili et de Vé.

Dans le mythe de la création, Odin, exaspéré par la brutalité d'Ymir, le tua et le jeta dans le Ginnungagap (« le gouffre béant »).
Le déluge causé par son sang fut si grand qu'il tua tous les géants, à part le petit-fils d'Ymir (Bergelmir, fils de Thrudgelmir) et sa femme.
Odin et son frère utilisèrent le corps d'Ymir pour créer la Terre ; sa chair remplit Ginnungagap, ses cheveux devinrent des arbres, son sourcil devint Midgard, et ses os se changèrent en montagnes.
De même, ses dents et les fragments de ses os devinrent les rochers, et son sang donna naissance aux rivières, aux lacs, aux étangs et à la mer.

source: wikipedia

http://supertomasse.s.u.pic.centerblog.net/t5m4k9xl.jpg

Les fomorés de la mythologie celte:

"Les premiers à arriver en Irlande après le déluge furent les fomoré signifie «géants de la mer».
Les Fomoré n'étaient qu'à demi humains; on les dépeint comme des démons hideux possèdant des pouvoirs surnaturels, n'ayant qu’une jambe, qu'une main, qu'un oeil au milieu du front et trois rangées de dents semblables à des couteaux.
Ces envahisseurs « originels » résistèrent sans relâche aux invasions successives. C'est une des caractéristiques des contes mythologiques et héroïques que les ennemis soient dépeints comme des monstres, ce qui ajoute encore à la gloire de ceux qui les ont combattus et maîtrisés. "

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2008/01/30/7754025.html





La bible aussi multiplie les références aux géants

"Quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d’entre toutes celles qui leur plurent. Et l’Éternel dit : Mon esprit ne contestera point dans l’homme à toujours; dans son égarement il n’est que chair; ses jours seront de cent vingt ans.
Les géants étaient sur la terre, en ce temps-là, et aussi dans la suite, parce que les fils de Dieu étaient venus vers les filles des hommes, et elles leur avaient donné des enfants :
Ce sont ces hommes puissants qui, dans les temps anciens, furent des gens de renom. Et l’Éternel vit que la malice de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que mauvaise en tout temps.»

(Genèse 6 ;1)

Sans oublier le célèbre géant goliath





Dans l'hindouisme:

"le krta yuga est une période cosmique qui s'apparente avec ce que certains appellent l'âge d'or:
il est dit que pendant le krta yuga les hommes vivait 4000 ans et étaient des géants autant mentalement que physiquement.
Ils procréaient par simple désir. "

En cherchant encore nous pourrions trouver d'autres sources dans les traditions humaines où il est question de géants, que ce soit en Amérique du sud, en Afrique, en Egypte ou chez les toltèques.
Nous pouvons retrouver dans les croyances locales bien des histoires de géants.

Simple mythologie issue de l'imagination fertile d'humain en quête de ses origines, récits symboliques ou transmissions d'une mémoire collective?


http://pythacli.chez-alice.fr/recent24/cronos.JPG 
Ci dessus : Le titan Cronos: Statue de Cronos au cimetière de Staglieno

Quelques faits et quelques hypothèses

Un petit avertissement: il y a quelques photos qui sillonnent le net de squelettes géants, ces photos sont pour la plupart des faux, juste des montages.

voici où nous pouvons retrouver la plupart des photos: un site qui propose des concours de montage photo et dont le thème d'un concours fut les géants.

http://www.worth1000.com/search.asp?search=giant

Comme nottament ces géants découverts en Arabie Saoudite en 2004, tout les sites qui en parlent reprennent les même photos: ces photos issues du site dont je vous parle ci-dessus, voilà un exemple de la désinformation répandue par des gens crédules, donc je ne vous ferai pas l'affront de vous citer les sources qui pour moi n'ont aucune valeur.

Il me plairait de croire aux géants mais je ne retrouve aucune preuve concrète;
donc dans un esprit critique et d'honnéteté je suis obligé de vous donner les faits.
Ce qui ne veut pas dire, bien entendu, que les géants n'ont pas existé, mais nous ne pouvons poser nos théories sur aucune preuve archéologique tangible.



Géant vient du grec gigantes, terme qui servait à dénommer les géants.
Littéralement il veut dire né de gaia (la terre).
Les géants à travers les traditions, par leur physique et leur comportement, sont souvent associés au chaos.
Leurs fils les dieux, en comparaison, représenteraient l'ordre et sont victorieux des forces du chaos.
Nous pourrions voir alors une explication symbolique à ces mythes, percevoir dans les géants la représentation des forces naturelles.

L'arrivée des dieux dans la pensée humaine représenterait une certaine victoire sur ces forces.
Peut être en accord avec des changements des conditions de vies humaines.
Je pense à la sédentarisation, qui peut être vu avec l'apparition de l'agriculture et de l'élevage comme une victoire sur les éléments; car à partir de là, l'homme n'est plus tributaire de la chasse ou de la cueillette et du bon vouloir de la nature, mais peut produire lui même ce dont il a besoin.

Il y a une explication plus concrète:
Les géants auraient bel et bien existé, une race de géants sur terre, certains avancent des faits, des ossements trouvés à tel ou tel endroit:



"L'anthropologiste allemand, Larson Kohl, a découvert en 1936, sur la rive du lac Elyasi en Afrique du Sud, des ossements humains géants.
Les paléontologistes et anthropologistes allemands Gustav von Königswald et Frank Weidenreich (1873 -- 1948) ont trouvé, entre 1937 et 1941, dans des pharmacies chinoises du continent ou de Hong Kong, plusieurs ossements humains d'une taille étonnante.
Le professeur Weidenreich a fait, en 1944, un exposé sur ces restes de géants, en présence de l'"American Ethnological Society".
Le docteur Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du "Mount York Natural History Museum", a ouvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géants dont l'authenticité ne saurait être mise en doute.
De plus, trois débris de mâchoires humaines gigantesques ont été trouvés :
un en Afrique du Sud, un à Java et un en Chine du Sud.
Ces fragments de squelettes géants posent aussi de nombreux points d'interrogations. Le docteur Burkhalter, de la société française de préhistoire, a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l'existence de géants à la période acheuléenne (stade du paléolithique ancien qui a coïncidé avec la majeure partie de la période glaciaire) est un fait scientifiquement établi.
Lors de fouilles au Caucase, en 1964, on aurait retrouvé dans une grotte d'Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d'hommes mesurant 2,8 m à 3 m.
Il apparaît donc évident que des chercheurs reconnus et compétents ont trouvé des éléments importants qui viseraient à confirmer l'existence de géants sur la Terre à une époque très reculée.
Les textes mythologiques y font très souvent référence, mais force est de constater que le gigantisme humain est difficilement admis dans les milieux scientifiques.
Le schéma darwinien et celui des anthropologistes ne font pas la moindre place aux géants de l'humanité.
Une fois de plus, nous devons nous tourner vers les anciens textes. "


Voici l'exemple d'une supercherie avérée:
au 19ième siècle, quelqu'un présenta dans l'état de New York, un pied fossilisé de géant.
Malgrès l'expertise de scientifiques déclarant l'objet comme un faux grossier, beaucoup de gens payèrent 50 cent pour le voir:

Voici ce que dit kenneth Feder dans son livre "Mythes, fraudes en archéologie" paru en 2001:

"Experts et scientifiques, après examen du Géant, avaient immédiatement compris qu'il s'agissait d'une statue, d'un faux maladroit, d'une histoire absurde et, tout compte fait, d'une niaiserie pure et simple. Ces conclusions scientifiques, objectives, rationnelles et logiques restèrent cependant sans effet. Dans le coeur et l'esprit de gens parfaitement censés en temps normal, on avait touché un point sensible, et rien ne les dissuaderait de croire en la véracité du Géant. Un tel entêtement ne venait de rien d'autre que du désir profond de la foule (…) de croire en lui.”

Les géants dans le folklore:

Un fait intérressant est que nous retrouvons dans le folklore locale européen mais aussi de part le monde: des géants, dont les fêtes locales en font des défilés.
Nous pouvons aussi rencontrer le Bonhomme Hiver, géants de paille et de bois que l'on brûle un peu avant le début de printemps pour signifier que l'hiver est mort, que le beau temps et une nouvelle naissance peuvent enfin avoir lieu.
Ces rites folkloriques et festifs semblent apparaitre, pour les premiers, aux alentours du treizième siècle lors des processions, foires ou festivités locales. Souvent ces géants de tissus et de bois sont prénommés, Sire de Malassis en Bièvre ou Jean et Jeannete à Hellezelle en Belgique.
L'origine des géants dans les processions est assez controversées, il semblerait que les corporation en faisaient leur "mascotte" qui permettait de bien les voir et de les distinguer dans la foule.
Certains voient aussi dans ces géants, gardiens de certaine villes, la représentaion de grands hommes qui auraient marqués la ville et son dévelloppement.
Pour le bonhomme hiver il n'est sans nul doute que c'est une personnification d'une force de la nature,...
Partager cet article
Repost0

Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

Rechercher

Catégories

Vidéos du moment