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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 16:03

Source : 911NWO

 

http://philippedevigne.files.wordpress.com/2008/02/thermite_thermate_explosives_wtc_911.jpg

 

Comment savoir si des matériaux à base de thermite ont été utilisés au World Trade Center le 11 Septembre 2001 ?
Ces matériaux peuvent-ils découper ou faire fondre l'acier ?
Quelle quantité en faut-il pour causer des dégâts importants ?

L'ingénieur en génie civile Jon Cole, membre de l'association AE911Truth, a mené des expériences afin de vérifier les hypothèses du NIST, l'organisme américain en charge de l'enquête sur la chute des 3 tours du WTC.

www.ReOpen911.info
Le site d'information sur les attentats du 11-Septembre

 

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 15:31

Trouvé sur : SOTT

 

http://fr.sott.net/image/image/s6/123535/full/285_big.jpg

 

Preuves de Falsification est un documentaire en six parties qui dévoile des archives originales et historiques dont le contenu prouve que les événements les plus déterminants de l'Histoire moderne de l'Amérique ont été délibérément présentés au public sous un faux jour.

Les images d'archives et les interviews dévoilées dans cette série de DVDs vous feront plonger au cœur d'événements qui ont marqué l'Histoire américaine et qui ont eu des répercussions mondiales - des assassinats du président Kennedy et de son frère Robert Kennedy au meurtre de Martin Luther King, en passant par le massacre de Jonestown.

 

Ces documents d'archives portent l'empreinte de mains occultes qui, dans un effort coordonné, ont contribué à façonner l'Amérique que nous connaissons aujourd'hui. Evidence of Revision démontre sans l'ombre d'un doute que l'Histoire a été revue et corrigée alors même qu'elle s'écrivait !

 

 

Extrait VOSTFR du reportage. Sous-titres : option « Sous-titres », sélectionner « Français »

 

Partie 1 : Les assassinats de Kennedy et d'Oswald

Partie 2 : Les causes du meurtre : le Vietnam et Lyndon B. Johnson

Partie 3 : LBJ, Hoover et les autres : ce que peu savent, même aujourd'hui

Partie 4 : L'assassinat de Robert F. Kennedy tel que vous ne l'avez jamais vu

Partie 5 : L'assassinat de RFK, MK-ULTRA et le massacre de Jonestown

Partie 6 : L'assassinat de Martin Luther King

Playlist des vidéos (en anglais) 9 heures de durée, trouvée sur Top Documentary Film :


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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 13:27

Trouvé sur : spread the truth 777

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 14:36

Source : mondialisation.ca

 

http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2012/09/agentorange.jpg

 

Chronique 1 :

 

Chronique 2 :

 

Le 01 août 2010, la Fondation de Yann Arthus-Bertrand, GoodPlanet, m’offre une tribune libre. J’y publie « Agent Orange, une aumône pour les victimes du plus grand écocide de l’histoire de l’humanité » : Le 10 août 2010, il y aura 50 ans que le premier agent chimique contenant de la dioxine fut épandu par les États-Unis sur la forêt et les récoltes vietnamiennes. Commençait dès lors l’utilisation des défoliants dits « arc-en-ciel » (Agents Orange, Blanc, Bleu, Rose, Vert et Pourpre…). L’objectif des militaires : détruire le couvert végétal qui abritait les combattants vietnamiens mais aussi affamer la résistance et la population. 


Un plan d’action ayant pour objectif d’éliminer les séquelles de l’Agent Orange au Viêt Nam vient d’être publié. Proposé par le groupe de discussions vietnamo-états-unien (composé de 10 personnalités, à parité pour chaque pays : citoyens, scientifiques, et élus) sous le parrainage de la Fondation Ford, ce plan préconise que les USA versent au Viêt Nam 30 millions de dollars par an durant 10 ans. Si je ne peux que me réjouir de cette initiative qui vient souligner, 35 ans après la fin de la guerre, la nécessité de tourner la page, il faut le rapporter à l’engagement pris par les États-Unis en janvier 1973. En effet, l’article 21 des Accords de Paix de Paris signés par les deux nations belligérantes prévoyait un dédommagement de guerre au profit du Viêt Nam d’un montant de 5 milliards de dollars (sans parler du Laos et du Cambodge)… Mais les Vietnamiens ne reçurent rien du dédommagement promis : au contraire, ils se virent imposer un embargo économique pendant près de 20 ans !


Fascinés par ce montant de 300 millions de dollars, les médias, (voir l’article du journal Le Monde daté du 16 juin) n’ont fait preuve d’aucun discernement. D’abord, ils ont donné l’impression que la décision d’octroyer cette somme avait été entérinée par le gouvernement états-unien. Or il n’en est rien. Car si le document de vingt pages précise qu’un tiers des fonds seraient attribués à la décontamination de la dioxine dans les sols et les deux autres tiers à la construction de structures et d’aides médicales aux victimes vietnamiennes, il ne s’agit que d’une déclaration de bonnes intentions, qui ne précise pas quels seraient les débiteurs, ni quel pourrait être le rôle des ONG.


Ensuite, cette recommandation, émise par une organisation qui n’a aucun pouvoir décisionnel ni financier, doit être mise en relation avec la déclaration de la vice-présidente de l’Assemblée nationale du Viêt Nam : Mme Tong Thi Phong avait annoncé une semaine plus tôt que son pays comptait actuellement 4 millions de victimes contaminées par l’Agent Orange. Un rapide calcul permet de constater que cette offre attribue à chaque victime seulement 5 dollars par an ! Comment une telle somme leur permettra-t-elle d’accéder aux soins lourds, à une aide psychologique ou matérielle ?


Le vœu formulé par le groupe de dialogue est positif, puisqu’il multiplie par 100 les engagements de la précédente administration. Cependant, le ministère des Anciens combattants états-unien annonce pour la seule année 2010, un budget supplémentaire de plus de 13 milliards de dollars pour les centaines de milliers de vétérans états-uniens, insuffisamment pris en charge. Les 300 millions de dollars sur 10 ans, paraissent alors d’une obscénité insondable en regard des millions de Vietnamiens contaminés.


Fin juin, j’apprends que l’ONU consacre, dans le cadre du Plan des Nations Unies au Développement (PNUD), 5 millions de dollars pour participer à la décontamination de l’ancienne base américaine de Bien Hoa -l’un des 28 principaux « points chauds » nécessitant une action urgente- alors que la Fondation Ford avait estimé à 60 millions de dollars la décontamination de trois bases. Lors de mon intervention à l’ONU visant à obtenir de cette institution « une aide urgente, conséquente et adaptée » pour les victimes vietnamiennes de l’Agent Orange et la décontamination de leurs sols, j’avais rappelé que le Viêt Nam comptait 11 « Villages de la paix » accueillant les victimes de l’Agent Orange quand 1 000 (voire le double selon leur capacité) étaient nécessaires pour les seuls enfants !

Si l’annonce de cette aide de la part de la principale institution internationale constitue une première forme de reconnaissance mondiale de cette catastrophe écologique et humaine, je dénonce la modicité de cette attribution. Je dénonce également l’indignité que ni Dow Chemical ni Monsanto (ni aucune autre compagnie chimique US ayant fabriqué le poison) n’ont la moindre intention de payer quoi que ce soit aux victimes vietnamiennes – alors qu’elles ont signé, en 1984, un accord à l’amiable avec les associations d’anciens combattants américains pour 180 millions de dollars (ce qui leur permit à très bon compte d’éviter un procès). La volonté de détruire durablement les forêts tropicales de l’intérieur, celles semi-inondées du delta du Mékong, les mangroves du littoral, ainsi que les cultures, a abouti à un crime qui n’avait pas de nom jusqu’ici : l’écocide. Cette guerre chimique, la plus grande de toute l’histoire de l’humanité, reste quasiment inconnue malgré sa portée immense.

Les effets en cascade dus à l’anéantissement de toute végétation sont dantesques, en premier lieu pour le règne végétal lui-même bien sûr, mais aussi pour le règne animal auquel appartient l’homme, comme pour les sols. Les agents chimiques déversés sur le Viêt Nam représenteraient en effet au minimum 72 millions de litres sur presque 3 millions d’hectares… Cela représente environ 300 kilos de la forme la plus toxique de dioxine. Cependant, la logique des épandages renouvelés sur les mêmes surfaces, parfois jusqu’à 10 reprises, me permet de révéler que les volumes réels approchent vraisemblablement les 350 millions de litres ! Celle-ci pénètre dans les organismes par simple contact, par inhalation, et surtout par ingestion (elle remonte ainsi la chaîne alimentaire). Liposoluble, elle se fixe dans les tissus adipeux par bioaccumulation, et n’a pratiquement pas de voie de déstockage, excepté le sperme chez l’homme (aboutissant aux effets tératogènes chez le nouveau-né) et le lait maternel chez la femme (ayant pour conséquences l’empoisonnement du nourrisson).

Avant même son utilisation, les effets secondaires de ce poison étaient parfaitement identifiés par les scientifiques travaillant pour les fabricants. Pourtant à ce jour, la justice n’a toujours pas tenu compte du principe de l’intentionnalité qui lui est habituellement cher. À l’heure où vous lisez ces lignes, des victimes de l’Agent Orange continuent de mourir au Viêt Nam, mais aussi aux États-Unis et dans tous les pays dont des citoyens ont combattu dans cette guerre coloniale, ou dans les territoires où les essais ont eu lieu, où le produit a été stocké… D’autres viennent juste de naître. Ces victimes, et plus particulièrement au Viêt Nam, ont besoin du soutien de tous. Maintenant !


Le 08 août, Helium.com (racine du mot Soleil, mais aussi gaz monoatomique évoquant « légèreté »), publie un article signé, D. Vogt, diplômé d’Histoire internationale à Ottawa. Il est intéressant et encourageant de constater que ce journal citoyen en ligne (qui n’a rien d’un repaire de gauchistes agités) traite la question de l’Agent Orange, ouvrant la curiosité et peut-être une soif d’information sur ce sujet anxiogène par excellence à un lectorat pas toujours conscient des réalités du monde. De plus, son auteur est jeune. Il rappelle que les chercheurs en médecine ont compris depuis longtemps les graves effets sanitaires à long terme causés à la population civile comme aux vétérans américains par l’utilisation du « défoliant » chimique Agent Orange durant la Guerre du Viêt Nam. Il insère qu’en 2010, une nouvelle maladie de la thyroïde vient grossir la longue liste existante: la maladie de Basedow. Il apprend certainement à de nombreux utilisateurs du site en question que « Agent Orange » est le nom de code d’un des nombreux agents chimiques utilisés massivement comme « herbicides » dans le but d’anéantir la jungle où se cachaient les indépendantistes vietnamiens, comme de détruire des centaines de milliers d’hectares de cultures durant les années60’. Et ajoute que la Croix rouge et le gouvernement vietnamien déclarent plusieurs millions de citoyens souffrant d’une exposition à cet agent chimique, que des centaines de milliers de cas de malformations congénitales graves résultent d’une exposition des parents. Que des études ont également indiqué le risque accru d’un large éventail de cancers, de troubles nerveux, pulmonaires et dermiques. Il n’oublie pas de signaler les victimes canadiennes contaminées lors de tests réalisés à la base de Gagetown, ainsi que les procédures intentées par les victimes vietnamiennes contre les fabricants étasuniens de ce poison. Rien de très nouveau, diront les initiés. Et bien si, un site grand public diffuse un sujet pouvant éveiller les consciences d’une frange de population où le besoin en la matière est considérable.

 

Le 10 août, Le Courrier du Viêt Nam (seul journal francophone du pays), dans le cadre de la Journée des victimes de l’Agent Orange, informe sur le Programme de prévention des maladies liées à la dioxine en faveur des populations vivant dans les régions fortement contaminées, surtout aux alentours des aéroports de Bien Hoa (province de Dong Nai, Sud) ; Da Nang (province éponyme), et Phu Cat (province de Binh Dinh, Centre). Selon de récentes statistiques établies par des scientifiques du pays et de l’étranger, la teneur en dioxine des sols, de la boue et de quelques produits alimentaires de ces localités explosent la quote-part « acceptable ». Un petit nombre d’habitants seulement comprend aujourd’hui les conséquences du poison et les moyens qu’ils ont de s’en prémunir.

 

C’est ce qui ressort d’enquêtes menées entre 2007 et 2009 par l’Association de la santé publique du Viêt Nam dans deux quartiers situés près de l’aéroport de Bien Hoa, et quatre de Da Nang. À la fin du mois de juin dernier, deux cours de formation sur ce thème ont été organisés à Da Nang à l’intention des agents informateurs.

 

En 2008, l’Association de la santé publique de Da Nang, en coopération avec sa filiale de Dong Nai, a commencé à informer largement les organismes et habitants concernés des quartiers deTrung Dung et Tan Phong (Bien Hoa), du risque de pathologies liées à la dioxine, des produits alimentaires à hauts risques, des conséquences et mesures préventives à une contamination. Un an après la mise en œuvre de ce programme (une première au Viêt Nam… précise le journal), 70% des populations concernées seraient désormais informées, contre 37% auparavant. Les résultats obtenus seront énoncés lors d’un colloque international sur la dioxine et les matières organiques en septembre prochain aux États-Unis.

 

Ce même mardi, Tuoi Tre (La Jeunesse), quotidien du Sud, relate la contamination des lacs par les infiltrations de dioxine dans le sol et les eaux souterraine à proximité de Da Nang. Elles causent de plus en plus de malformations congénitales. Dans une zone de quatre hectares, de hautes teneurs de dioxine ont été trouvées, en cet endroit où les habitants tirent leur nourriture des poissons et lotus depuis des décennies. « Ici, le taux de malformation congénitale est cinq fois supérieur à la moyenne nationale », dit un responsable du district de Thanh Khe, sous couvert d’anonymat. Avant d’ajouter : « Aucune enquête exhaustive n’a jamais été faite. Or, en 2007, dans Chinh Gian (un des dix quartiers du district), 139 personnes ont rapportées de graves malformations congénitales », a-t-il ajouté. La plupart habitent dans les zones où les herbicides à base de dioxine ont été stockés ou se sont infiltrés. Tu, qui a vécu dans le quartier pendant 20 ans, dit qu’il a récemment appris le danger des lacs, mais leurs poissons sont la seule source de nourriture pour sa famille. « Je n’ai pas seulement ramassé des graines de lotus dans les lacs pour notre nourriture, mais aussi pour les vendre aux marchés locaux », concède-t-il. Le poison continue son chemin tortueux. Tran Van Duoc, qui vit dans le quartier depuis 45 ans, déclare : «  Les habitants utilisent l’eau des puits locaux et les poissons des lacs car ils n’ont pas d’autre choix. » L’eau et la boue des puits et des lacs ont une odeur de produits chimiques. En 2007, le cabinet canadien, Hatfield Consultants, a révélé des teneurs de dioxine dans les sols et les sédiments allant de 185 000 ppt (part par trillon) à Bien Hoa, 236 000 ppt à Phu Cat, 365 000 ppt à Da Nang. Soit 185, 236, et 365 fois supérieures à la teneur communément admise par défaut pour les sols ; et 1850, 2360, et 3650 fois supérieures aux normes tolérées pour les sédiments. Même si les valeurs retrouvées dans les sols et les sédiments ne sont pas directement comparables à celles présentes dans les aliments, on peut tout de même signaler que ces doses représentent 182 500 fois la teneur moyenne empirique acceptée pour les aliments à destination des humains dans les pays industrialisés. Ou 32,5 millions de fois la teneur admise par les USA, qui eux ne tolèrent que 0,0064 pg/g dans les aliments.

 

Pour rappel, cette norme empirique considérée comme « acceptable » dans les autres pays industrialisés va de1 à 3 pg/g. Quant à l’Agence de Protection de l’Environnement US (EPA), elle recommande de diviser encore cette norme moyenne par 1000, soit 0,0000064 pg/g.

 

Ce mardi 10 août, Journée des victimes de l’Agent Orange, des victimes reçurent exceptionnellement une aide en dongs équivalente à 7 dollars, ainsi que des fauteuils roulants et des ordinateurs. À cette occasion, le secrétaire général de l’Association vietnamienne des victimes de l’Agent Orange/Dioxine (VAVA) annonça pouvoir poursuivre les compagnies chimiques américaines, non plus au travers des lois fédérales comme les fois précédentes (suite au refus de la Cour suprême d’examiner l’appel des victimes vietnamiennes, décision du 27 février 2009, rendue publique le 2 mars), mais à partir de celles d’un État étasunien.

 

Le 22 août, un site internet philippin, globalnation.inquirer.net, fait part d’une mise en garde d’un de ses toxicologues, Dr Romeo F. Quijano, de l’université des Philippines (Manille), sur le fait que le riz* vietnamien « pourrait être contaminé par l’Agent Orange ». Quijano a ajouté que le riz stocké par la National Food Authority (NFA) philippine recevait un traitement contre les parasites sous la forme d’une pulvérisation mensuelle d’insecticide et de pesticide dont l’innocuité est remise en question, ajoutant que la plupart des pesticides sont cancérigènes et nuisent au système immunitaire et endocrinien. Il pense qu’une loi devrait obliger producteurs et importateurs à fournir des résultats de tests. Toutefois, le toxicologue a suggéré une solution au problème : « Si nous avions un approvisionnement local suffisant, nous n’aurions pas à importer du riz ni besoin de tester ce produit », ajoutant que « les agriculteurs locaux devraient être encouragés à planter du riz grâce à des incitations gouvernementales ».

 

*Le riz quasiment dépourvu de matière grasse ne peut pas être un important vecteur de dioxine

 

Le 30 août, l’U.S. Department of Veterans Affairs (VA), (ministère des Anciens combattants US), procède à une déclaration à faire « pâlir » les victimes vietnamiennes de l’Agent Orange. Demain, 31 août 2010, il publiera dans le Federal Register (Code des règlements fédéraux permanents) la législation finale d’aide à ses vétérans exposés à l’Agent Orange, facilitant l’accès à des soins de santé de qualité et à l’indemnité d’invalidité accordée. Cette nouvelle règle élargit la liste des maladies liées à l’Agent Orange et autres « herbicides ».

 

« Au mois d’octobre dernier, sur exigence de la loi Agent Orange de 1991, l’Institut de Médecine, après son étude indépendante et sa mise à jour de 2008, a déterminé que les preuves fournies étaient suffisantes pour ajouter 3 maladies supplémentaires à la liste des pathologies liées à l’Agent Orange », a déclaré le secrétaire de VA, Eric K. Shinseki. « C’est une bonne décision, le président et moi-même sommes fiers de pouvoir offrir à ce groupe d’anciens combattants les soins et avantages qu’ils méritent depuis longtemps. » Les maladies ajoutées à la longue liste sont : maladie de Parkinson, maladie cardiaque ischémique, leucémie lymphoïde chronique (incluant toutes les leucémies chroniques à cellules B, telle que la leucémie à tricholeucocytes). Maladies longtemps niées aux Vietnamiens sous prétexte que leurs études n’étaient pas aux normes internationales, c’est-à-dire étasuniennes. Désormais, en termes pratiques, les vétérans US qui ont servi au Viêt Nam et ayant une maladie provoquée par l’Agent Orange n’ont plus besoin d’apporter les preuves entre leurs problèmes de santé et leur service militaire. Ainsi, l’abolition des anciennes exigences présentant des défis insurmontables, ouvre droits et avantages simplifiés et accélérés. Et voici que les périodes de contamination considérées pour cette prise en charge sont élargies, elles vont du 9 janvier 1962 au 7mai 1975. Ceci constitue un aveu d’importance en ce qui concerne la rémanence et/ou la durée des épandages. Au cours des 18 mois suivants, plus de 150 000 vétérans soumettront des demandes, dont 90 000 refusés précédemment bénéficieront de prestations rétroactives.

 

André Bouny

(à suivre)

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 11:53

http://www.ac-strasbourg.fr/fileadmin/pedagogie/clemi/semaine_de_la_presse/operation_lune.jpg

 

Le 20 juillet 1969, Apollo XI alune sur la mer de la Tranquillité. La course à la lune est terminée et la défaite des Soviétiques, sans appel. Avec ses deux milliards de téléspectateurs, les images de ces premiers pas furent un événement médiatique sans précédent mêlant à la fois prouesse technologique, fierté patriotique et divertissement pur. Il n’aura fallu que quelques semaines pour que l’authenticité des images soit remise en cause...

 

Un certain Bill Kaising pris la tête de la contestation. Son argumentation, a priori parfaitement rationnelle, en a troublé plus d’un. Aujourd’hui, les adeptes de la théorie du complot lunaire sont encore nombreux. De notre côté de l’Atlantique, on se souvient encore de Godard s’exclamant sur TF1 : « ce direct est un faux ! ».

 

L’idée de William Karel est la suivante : mettre sur un pied une faux documentaire, témoins à l’appui et montrer par A plus B que les images d’Armstrong foulant le sol lunaire sont effectivement truquées.

 

L’objectif : prouver qu’avec un peu de sens historique et une maîtrise de la réalisation cinématographique on peut faire avaler absolument n’importe quoi à n’importe qui.

 

 

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 11:11

Source : les découvertes archéologiques

 

La récente Conférence internationale sur l'archéologie harappéenne a débouché sur une annonce inattendue des archéologues BR Mani et KN Dikshit, de l'Archaeological Survey of India: ils prétendent que les fouilles ont apporté de nouvelles datations.

Ainsi, la civilisation de l'Indus, ou civilisation harappéenne, aurait vu le jour environ 2000 ans plus tôt qu'on ne le pensait.

 

 Le site Mohenjo-daro de la vallée de l'Indus.

 

Une nouvelle datationt de la culture harappéenne

Sur la base de leurs recherches, qui n'a pas encore été entièrement publiée, les deux archéologues ont déclaré:
"Les résultats préliminaires des données, provenant d'anciens sites du sous-continent indo-pakistanais, suggèrent que la civilisation indienne a émergé dans le 8e millénaire avant JC dans la région de Ghaggar-Hakra et du Baloutchistan. Sur la base de datations radio-métriques de Bhirrana (Haryana), les vestiges culturels de l'horizon pré-harappéen remontent entre 7380 à 6201 avant notre ère ".


Contemporain avec l'essor de la civilisation Mésopotamienne

Cette annonce a été faite lors de la Conférence internationale sur l'archéologie harappéenne par l'Archaeological Survey of India (ASI) à Chandigarh et conteste la théorie actuelle selon laquelle les colonies de peuplement dans la région de l'Indus ont commencé autour de 3750 avant notre ère.

Les résultats préliminaires de la vallée de l'Indus, s'ils sont confirmés, situeraient l'origine de la culture harappéenne à peu près à la même période où la civilisation mésopotamienne a pris son essor.

La première civilisation mésopotamienne, celle de Sumer, a émergé dans la période d'Obeïd, vers 6500 avant notre ère.


Une connexion au niveau de la langue?

Les textes sumériens qui ont été déchiffrés n'ont aucun rapport avec les langues des environs, mais il y a une hypothèse selon laquelle les populations vivant dans les zones côtières d'Iran (Elam), entre les deux civilisations en question, parlaient ce qui est décrit comme une langue Elamo-dravidienne.

Mise à part les similitudes linguistiques, l'hypothèse Elamo-dravidienne  repose sur l'affirmation que l'agriculture s'est propagée du Proche-Orient vers la vallée de l'Indus via l'Elam.
Cela suggère que les agriculteurs ont apporté une nouvelle langue en même temps que l'agriculture depuis la Mésopotamie.
Cette hypothèse est étayée par des données ethno-botaniques, comme la propagation du blé originaire du Moyen Orient.

Des preuves de commerce important entre l'Elam et la civilisation de vallée d'Indus suggère des liens permanents entre les deux régions.

Les récentes fouilles ont été réalisées sur deux sites au Pakistan et en Inde. Il est possible que d'autres travaux puissent modifier les chronologies en cours.

 

La chronologie actuelle:

Dates

Phase
ère
7000 – 5500 avant JC
Mehrgarh
I (aceramic Neolithic)
Early Food Producing Era

5500-3300
Mehrgarh II-VI (ceramic Neolithic)
Regionalisation Era5500-2600
3300-2600 Early Harappan
3300-2800
Harappan 1 (Ravi Phase)
2800-2600
Harappan 2 (Kot Diji Phase, Nausharo I, Mehrgarh VII)
2600-1900 Mature Harappan (Indus Valley Civilization) Integration Era
2600-2450
Harappan 3A (Nausharo II)
2450-2200
Harappan 3B
2200-1900
Harappan 3C
1900-1300 Late Harappan Localisation Era
1900-1700
Harappan 4
1700-1300
Harappan 5
1300-300

Northern Black Polished Ware (Iron Age)

Indo-Gangetic Tradition


Source:

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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 11:00

Source : SOTT

 


Crédits : Laboratory of Human Evolution, Institute of Vertebrate Paleontology and Paleoanthropology, Chinese Academy of Sciences, Beijing (China) / Institute of Archaeology of Ningxia Hui Autonomous Region, Yinchuan (China)
En analysant via microscopie électronique un assemblage d'outils de pierre du Paléolithique découvert il y a 32 ans dans un site archéologique du Nord Ouest de la Chine, des préhistoriens chinois ont découvert l'existence d'un outil de pierre gravé, vieux de 30 000 ans.

« Une découverte accidentelle ». Tels sont les mots utilisés par le préhistorien Peng Fei, chercheur au laboratoire d'évolution humaine de l'Université de l'Académie des Sciences Chinoise (Beijing, Chine), pour commenter la publication de son article "An engraved stone artifact found at the Shuidonggou Paleolithic site, northwest China" dans le no26 du Chinese Science Bulletin.

Et pour cause, car c'est en analysant des outils de pierre déjà bien connus des chercheurs chinois, puisque découverts en 1980 sur le site paléolithique de Shuidonggou, situé au nord-ouest de la Chine, que Peng Fei et ses collègues ont eu la surprise de découvrir que l'une des pierres taillées présentait de minuscules incisions, tracées avec une étonnante régularité. Des gravures qui, après analyse de ces chercheurs, semblent bel et bien avoir été intentionnellement créées par l'homme, il y a 30 000 ans environ.
Or, cette découverte est un petit évènement pour les paléoanthropologues chinois. En effet, si de nombreux objets gravés par l'homme datant du Paléolithique ont été retrouvés en Europe Occidentale en Afrique, c'est en revanche la première fois qu'une pierre intentionnellement gravée par l'homme et datant du Paléolithique est retrouvée en Chine.
http://fr.sott.net/image/image/s6/122573/full/pierre_chine.jpg
L'hypothèse d'un système de comptage

Quelle est la signification de ces gravures ? Si les chercheurs ne peuvent pour l'instant se prononcer de façon définitive, ils émettent en revanche l'hypothèse que ces incisions ont peut-être servi comme système de comptage. En effet, l'étude approfondie de ces gravures a permis de montrer qu'elles avaient été réalisées dans un court intervalle de temps, comme si son auteur avait souhaité comptabiliser un évènement survenant de façon récurrente dans un court intervalle de temps.

Quoi qu'il en soit, cette découverte renforce de façon décisive l'hypothèse que les hommes du Paléolithique Supérieur qui résidaient dans l'actuelle Chine étaient déjà dotés de facultés cognitives avancées. En effet, les préhistoriens corrèlent habituellement la production d'objets gravés à la faculté de recourir à l'abstraction et à la symbolisation.

Source : "An engraved artifact from Shuidonggou, an Early Late Paleolithic Site in Northwest China"

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 23:22

http://img709.imageshack.us/img709/258/atlantes.jpg

 

 

Cette science et cette grande sagesse était parvenue en Égypte des siècles plus tôt avec les réfugiés du continent disparu, l'Atlantide, où de grandes réalisations humaines avaient été accomplies. De ces Atlantes rescapés du désastre, sans doute les plus sages, vint la connaissance des lois naturelles et des principes secrets qui permirent à l'Égypte de s'élever du plus primitif état d'existence à un niveau supérieur dans le domaine des arts et des sciences.
Ce fut durant cette période d'une centaine d'années seulement, où la grande sagesse fut apportée en Égypte et joyeusement acceptée par ses souverains, que l'Égypte abandonna ses huttes grossières et ses habitations souterraines, créa sa magnifique architecture et construisit ces édifices prestigieux, et développa son artisanat merveilleux jusqu'à son apogée. L'Ancien Empire est d'ailleurs considéré comme l'âge d'or de l'Égypte.

 

Mais la prêtrise païenne découvrit bientôt que cette grande connaissance et cette sagesse affaiblissaient son influence sur le peuple. C'est pourquoi elle inventa et établit officiellement ses principes religieux mythologiques qui graduellement amenèrent les Égyptiens à des croyances basées sur des idées superstitieuses, et détruisirent leur foi en leurs propres pouvoirs et capacités et en firent des mercenaires stupides et irréfléchis et des esclaves. Les enseignements de cette prêtrise furent soigneusement établis de siècle en siècle pour cacher la sagesse et détruire l'œuvre des anciens maîtres.

 

Ce fut dans le but de préserver cette sagesse secrète et ce grand héritage de connaissance et d'empêcher sa disparition complète du pays d'Égypte que certains des plus sages souverains et diplomates Égyptiens furent amenés à établir les Écoles Secrètes de Mystères. Nous parlons de ces écoles comme s'il y en avait eu de nombreuses en Égypte. En fait, il n'y avait qu'une école de mystères bien qu'elle ait eu un certain nombre de branches ou de lieux d'enseignement dans différentes parties d'Égypte. Les enseignements et les activités de cette organisation ne représentaient qu'une école. On ne lui donna aucun nom et elle n'eût aucun symbole particulier autre qu'une marque par laquelle un membre pouvait l'identifier ou se faire reconnaître lui-même comme initie. L'inscription indique que le siège ou principal centre des écoles de mystères d'Égypte se situa d'abord dans l'ancienne ville de Philadelphie, puis a Memphis avec une branche dans un lieu appelé Mizraïm, puis plus tard encore à Thèbes et à Louxor. Finalement, le dernier siège des Écoles de Mystères fut Akhetaton, la ville d'Akhénaton, sur les rives du Nil, à l'emplacement de l'ancienne ville de Tell el-Armarna.

 

Afin que la vie des étudiants de ces écoles de mystères, soigneusement choisis, éprouvés et préparés, puisse être protégée et afin qu'ils puissent se réunir en toute sécurité pour les cours et les études, un système très complexe d'activité secrète fut inventé et graduellement perfectionné.

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Les 5 premières parties sont disponibles sur le blog à cette adresse :


Les Atlantes et l'école des mystères en Égypte (Docus) [VF]

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:52

http://img11.hostingpics.net/pics/426127RPjad.jpg

Sur Ado FM et pendant 2 heures, Bob était en compagnie de Jacques Grimault et Patrice Pooyard, respectivement auteur et réalisateur du film "La Révélation des Pyramides".

 

 

La révélation des pyramides - (Enfin en) Version française (Docu)

 

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:25

Source : EPANEWS

 

 

 

En 2001, une équipe de chercheurs qui font partie d'une société canadienne qui a travaillé sur la côte ouest de Cuba, a découvert les ruines d'une ville engloutie depuis des milliers d'années. L'incroyable découverte, grâce à des sonars sophistiqués capables de détecter des structures de pierre jusqu'à 650 pieds de profondeur (200 mètres), a suscité un intérêt particulier dans la communauté scientifique, qui a commencé l'enquête. Les premiers explorateurs ont repéré le complexe en 2000, quand un appareil sophistiqué a balayé la zone et produit plusieurs images de pierres disposées de façon symétrique. Zelitsky, ingénieur russe employé à l'espionnage sous-marin pendant la guerre froide, et son mari, Paul Weinzweig, un chercheur des "Communications numériques avancées" (photo ci-dessous à gauche), qui a des bureaux au Canada et à Cuba, à bord de leur navire de recherche "Ulysse "ont commencé à explorer les profondeurs au large du cap Saint-Antoine au nord-ouest de Cuba, à la recherche d'épaves à récupérer. Ensuite, il s'est rendu compte que la structure devait être un complexe urbain, et par la suite envoyé un robot d’exploration très avancé. Il a choisi de profiter du « Remotely Operated Vehicle » (ROV), un drone, capable de prendre des photos et de recueillir des échantillons de roches à de grandes profondeurs. Pour accompagner l'expédition, il y avait aussi des experts locaux, y compris le Dr Manuel Iturralde, géologue, chercheur au Muséum d'Histoire Naturelle de La Havane.

 

Les prises de vues sous-marines confirment la présence d'énormes blocs de granit très lisses. Selon les chercheurs, certains de ces blocs ont révélé des formes de pyramide, d'autres sont circulaires, et certains incroyablement alignés. Après l'analyse des échantillons et des images concernant les expéditions de 2001, Iturralde a confirmé que ces structures étaient définitivement hors de l'eau dans le passé et que s’il ya différentes explications géologiques quant à leur composition, leur forme et leur disposition, ils peuvent avoir été modifiés au moins par l'intervention humaine. La datation des structures remonte à il ya 6000 ans, une date qui précède les grandes pyramides d'Egypte de 1500 ans. «C'est vraiment une merveille, qui ressemble à un grand centre urbain de l'époque", a rapporté l'Explorateur Zelitsky à l’agence de presse Reuters. "Cependant, il serait totalement irresponsable d’affirmer quoi que ce soit, jusqu'à ce qu’il y ait une preuve." Il a même été fait des corrélations probables avec le déluge rapporté par la Bible, dans laquelle il est dit, que notre planète a été dévasté par de fortes inondations il y a plusieurs milliers d'années. À ce jour, cette merveille est inconnue du grand public, presque oubliée par les médias et les sources journalistiques.

 

Tel que rapporté par le chercheur Carlo Alberto Cossano, sans vouloir entrer dans le domaine de la théologie, de l’exégèse biblique ou de la philosophie, ce n'est  certes pas être des visionnaires, des mythomanes ou des personnes déraisonnables, d'admettre que les ruines submergées de Cuba ont un potentiel qui peut nécessiter une réécriture de l'histoire de la civilisation humaine, et même aider à percer les mystères concernant son origine. 

 

Ci-dessus: une des pyramides découverte dans les eaux près de Cuba

 

Ci-dessus, le site archéologique découvert dans les profondeurs de la fosse médio-atlantique. 

 

LE COVER-UP ET LES VIDEOs


Il semble qu'en Italie les nouvelles (telles que celles publiées sur les sites Web) soient soigneusement filtrées et déformées pour créer la désinformation, mais nous apprenons d'autres sources que les deux scientifiques Zelitsky et son mari Paul Weinzweig, ont fait d'autres visites avec un sous-marin pour explorer les profondeurs au large des côtes de Cuba et ont trouvé d'énormes structures pyramidales qui sont similaires en taille à celles du plateau de Gizeh en Egypte, construites avec des pierres pesant des centaines de tonnes. Ils ont trouvé des sphinx, des pierres disposées comme à Stonehenge et une langue écrite gravée sur les pierres. Pourquoi tout ceci a-t-il été gardé sous silence?

 

ZelitskyPhotos de la grotte de l'île de la jeunesse cubaine dans laquelle on voit un symbole d'étoile identique à celui observé dans les fonds marins à Cuba © 2001 par Zelitsky

 

Le gouvernement américain a découvert l'endroit présumé pendant la crise des missiles à Cuba dans les années soixante, les sous-marins nucléaires de croisière dans le Golfe qui étaient en haute mer, ont sondé la surface de recherche, fait des photos et pris les mesures des pyramides. Ils ont immédiatement créé une zone Off Limits et le site archéologique a été mis sous contrôle, afin de ne pas être pris par les Russes. Une source de l'armée, qui était en service à Montego Bay, a dit qu'ils travaillent encore sur le site et récupèrent des objets et instruments (y compris ceux qui fonctionnent encore) depuis les années 60. Cette partie de Cuba, ne pouvait pas être un bassin de moins de 10.000 ans ...

 

Très bien conservé. Notre hypothèse est que, si la zone de la plate-forme des Açores était mieux explorée, on pourrait trouver les restes d'autres villes de ce genre. Il y a un rapport non confirmé d'une telle structure de ville à 250 miles au sud des Açores. Ceci est également confirmé par le célèbre auteur Charles Berlitz.

 

Dans le numéro de Septembre / Octobre de la revue américaine Ancient Américan , il ya un court article intitulé «US Navy Atlantis Cover-up?" Il y est dit, que le 7 septembre, 2001, un escadron naval venant d'Espagne, était à la recherche de pétrole et s’est arrêté à 250 km au sud-ouest des Açores. L'escadron était équipé de deux submersibles de recherche et lors de la plongée, ils ont trouvé un rebord 90 km de long avec un temple central soutenu par trois fois neuf piliers d’environ 3 mètres de diamètre, supportant un toit plat en pierre d'environ 20 mètres de large et 30 de long. Il y a les restes de cinq canaux circulaires et des ponts, ainsi que quatre anneaux et des installations comme un temple au milieu. C’est à 2800 pieds de profondeur dans la fosse médio-atlantique. Selon les chercheurs, quand ils ont essayé d'envoyer des images photographiques du site archéologique, leurs signaux ont été bloqués par un navire de l'US Naval qui se trouvait à proximité.

 

Rédaction Segnidalcielo
Traduit de l’italien par Marie-Louise

 

Merci à Sylvain pour l'article !

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 11:24

Bistro Bar Blog

 

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img17/bosnie/bosnie_pyramide_2.jpg

 

Vidéo publiée hier, 8 novembre.

 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 11:50
Via : SOTT.net


22. C'est le nombre de pays qui n'ont jamais été envahis par l'Empire britannique, un chiffre cité par le quotidien britannique le Daily Telegraph, et tiré d'un livre que vient de publier Stuart Laycock intitulé All the Countries We've Ever Invaded : And the Few We Never Got Round To.

Le Telegraph rapporte qu'il s'agit d'une étude sans précédent, que M. Laycock a entreprise après que son fils de 11 ans lui a demandé combien de pays avait envahi la Grande-Bretagne au cours de l'histoire. Le journal précise que ce résultat est surprenant car il dépasse de très loin l'image d'Epinal montrant un atlas mondial dont seulement le quart du globe était colorié en rose à l'apogée de l'Empire, entre les deux Guerres mondiales.

Parmi les pays non envahis, on trouve Andorre, le Liechtenstein, le Luxembourg, Monaco, la Suède et la Cité du Vatican pour l'Europe ; le Biélorussie, le Kirghizstan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan et la Mongolie pour le centre de l'Eurasie (si cher à MacKinder) ; le Burundi, la République Centrafricaine, le Tchad, la République du Congo, la Côte d'Ivoire et le Mali pour l'Afrique ; la Bolivie, le Guatemala, et le Paraguay pour les Amériques.

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:36

Source : les découvertes archéologiques

 

D'après une récente étude, une vague meurtrière a atteint la Genève médiévale. Et cela pourrait se reproduire...

Le château de Chillon, du Xème siècle environ, sur le lac de Genève. Photographie: ADS/Alamy


Il y a près de 1500 ans, un inondation massive à Genève aurait tout emporté sur son passage: moulins, maisons, bétail et même des églises entières.

Un groupe de chercheurs suisses pense aujourd'hui avoir trouvé la raison probable: une vague meurtrière, en forme de tsunami (techniquement définie comme une vague sismique dans l'océan)... La menace, ajoutent-ils, serait encore d'actualité.

Stimulée par un gigantesque glissement de terrain, le "tsunami" de la cité médiévale du lac Léman a submergé la ville, qui était alors un carrefour commercial.

Loin de tout océan, la vague massive a probablement été générée par un énorme glissement de terrain dans le Rhône, qui a pris de l'ampleur en traversant le lac Léman.

L'équipe a analysé un important dépôt de sédiments au fond de la zone orientale du lac. Elle a pu déterminer que l'ensemble se trouvait, à un moment donné, au-dessus du lac et qu'il avait glissé en une seule fois dans le Rhône, près de là où le fleuve se jette dans l'extrémité orientale de Lac Léman.

Cet effondrement soudain aurait créé un tsunami qui aurait parcouru les 580 kilomètres carrés du lac en direction de Genève, à l'extrémité ouest du lac.
Les chercheurs estiment que la vague devait faire entre 3 et 8 mètres de hauteur, en fonction de la rapidité avec laquelle s'est produit l'éboulement, fait qu'ils sont incapables de mesurer.



Genève dans le collimateur.

Les chercheurs mettent en garde contre ce tsunami alpin: il n'est pas qu'un fait du passé.
Un événement semblable sur les bords du lac de Genève pourrait influer sur les villes modernes suisses de Lausanne, Nyon et Thonon-les-Bains ; mais Genève est peut-être la plus menacée.
La ville est le foyer de grandes organisations financières et internationales, avec près de 200.000 personnes, dont beaucoup vivent dans des zones de basse altitude près du lac.
De plus, le lac se rétrécit à l'approche de Genève, en créant un effet d'entonnoir, ce qui amplifierait toute vague.
Pour l'instant, il y a peu d'indications de l'imminence d'un autre tsunami à Genève, d'après les chercheurs.

Cette nouvelle étude a trouvé des preuves de plusieurs grands événements d'inondation à Genève depuis que le dernier glacier s'est retiré du site de la ville.
"Si cela s'est produit cinq à six fois depuis la dernière glaciation, il y a des raisons de croire que cela pourrait se reproduire à l'avenir", a déclaré le géologue Guy Simpson, de l'Université de Genève, qui a participé à l'étude, "une vague de trois mètres qui frapperait Genève aurait des conséquences désastreuses."

Source:

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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