Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 03:16

Représentation schématique du barrage du Palais qui a été découvert dans la cité précolombienne maya de Tikal, dans le nord du Guatemala. Le fond des réservoirs devait, selon certains indices, être recouvert de pierres plates. Les lignes brunes dans l'édifice correspondent à des canaux d'évacuation pour l'eau. © Scaroborough et al. 2012, Pnas

La civilisation précolombienne maya doit sa survie durant de nombreux siècles à son excellente gestion de l'eau, une ressource rare durant certaines saisons. Un témoignage de plus : le plus grand barrage maya découvert lors de fouilles réalisées dans la cité de Tikal, au nord du Guatemala. Plusieurs éléments, dont des filtres à sable, confirment l'ingéniosité de ce peuple.

Bien que sa construction ait débuté vers le IVe siècle avant J.-C., la cité précolombienne de Tikal, actuellement située au nord du Guatemala, a atteint son apogée entre 200 et 900 ans de notre ère. Elle dominait alors une grande partie des régions occupées par la civilisation maya. Le nombre d'habitants qu'elle abritait pendant cette période reste incertain, mais la majorité des estimations s'accordent sur des valeurs comprises entre 60.000 et 80.000.

Parvenir à faire vivre autant de personnes en un même lieu n'aurait pas été possible sans le développement de technologies sophistiquées, notamment en matière de gestion des ressources hydriques. En effet, les Mayas vivaient dans une région soumise à des pluies saisonnières, ne tombant que quelques mois dans l'année, régulièrement entrecoupées par des périodes de sécheresse. Chaque surface (route, place, toit, etc.) faisait donc l'objet d'adaptations permettant de diriger les précipitations reçues, par simple gravité, vers divers réservoirs en vue de leur stockage.

Lors de fouilles destinées à mieux comprendre le réseau de collecte des pluies de la cité de Tikal, Vernon Scarborough de l'University of Cincinnati a eu le plaisir de trouver, en compagnie de plusieurs collègues, le plus grand barrage construit par les Mayas en Amérique centrale. Une chose est évidente, cette civilisation, bien qu'elle ne disposait pas encore d'outil métallique, maîtrisait les technologies nécessaires à la bonne gestion de l'eau. Cette découverte archéologique est présentée dans la revue Pnas.

Des filtres à sable du temps des Mayas

La découverte et la compréhension du fonctionnement du barrage du Palais ont été rendues possibles par la réalisation de carottages de sédiments, de cartographies détaillées du relief et d'excavations. Cette construction mesurant 80 m de long, 60 m de large et près de 10 m de haut retenait environ 75.000 m3 d'eau. Elle était collectée par l'intermédiaire des surfaces plâtrées de l'enceinte centrale de la ville. L'édifice, qui servait également de pont pour réunir deux quartiers de la cité, correspondrait à la deuxième plus grande architecture hydrologique de la Méso-Amérique ; la première étant le barrage de Puron dans la vallée de Tehuacán, au Mexique, de 250 à 400 ans après notre ère.

Le barrage du Palais a été construit à partir de pierres sommairement taillées, de gravats et de terre. Plusieurs canaux d'un diamètre de 30 cm, malheureusement mal conservés, le traversaient de part en part à différentes hauteurs. Seuls ceux situés près de la surface de l'eau étaient utilisés afin de limiter la pression dans les conduits et donc l'érosion excessive du dispositif. Le réservoir du Palais n'était qu'un des éléments d'une installation complexe comportant par exemple le réservoir du Temple. Ainsi, il pouvait être vidé pour subir des réparations (dont des traces ont été retrouvées), puisque d'autres édifices retenaient également de l'eau en suffisance.

Une dernière innovation mérite d'être soulignée. Les canaux acheminant les eaux récoltées étaient pourvus dans leur partie terminale, peu avant leur arrivée dans les réservoirs, de boîtes de sable jouant plus que probablement le rôle d'un système de filtration. N'étant pas disponible dans les environs de la ville, le sable devait être importé depuis une localité située à plus de 30 km de Tikal.

Alors que de nombreuses cités de cette civilisation précolombienne ont été abandonnées durant les premiers siècles de notre ère, la ville de Tikal semble avoir particulièrement bien résisté jusqu'au début du XIVe siècle, tendant ainsi à démontrer la performance du système hydrologique mis en place. Malheureusement, plusieurs sécheresses et une réduction de la pluviométrie finiront par sceller son sort.

Liens externes
Partager cet article
Repost0
15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 18:24

capture 05042012 010927

 

Onzième épisode de la série, L’Histoire secrète du monde.

 

Un épisode intitulé : Les Néphilim : Les Dieux qui aimaient les femmes.

Adapté d’un livre de Jonathan Black, L’histoire secrète du monde.

 

Les premières parties sont disponibles en lien en bas de la page ou sur Nemesis TV.

 

 

 

Merci à l'équipe de NemesisTV pour leur travail.

 

Compléments :

 

Le livre d'Enoch et Le livre des secrets d'Enoch (PDF)

 

 


 

 

 


 

 

Aller plus loin :

 

L’Histoire secrète du monde (Vidéos) [VF]

 

L’Histoire secrète du monde - Ep. 10 - Lucifer, la Lumière du monde (2/2) (Video)[VF]

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 03:25

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img15/Experiences_Secretes_de_La_CIA.png

 

Voici un documentaire édifiant sur «les dossiers noirs» de la CIA pendant la guerre froide. A en juger par le contenu, il y a fort à parier que beaucoup d'entre vous écarquilleront les yeux et en concluront que l'agence américaine n'avait rien à envier à son homologue soviétique à l'époque sur le plan de l'horreur.

Tout commence comme dans un roman policier, avec la mort mystérieuse de Frank Olson le 28 novembre 1953 par défenestration.

Ce dernier se trouvait dans un Hotel new yorkais, plus précisément l'hôtel « Statler», quand le réceptionniste (un certain Armand Pastore) le découvre à l'agonie au pied de l'établissement. Dans un dernier souffle, Frank cherche à parler à cet employé, mais malheureusement il n'aura pas la force de piper mot.

L'enquête conclut un peu trop vite à un suicide. Il est vrai que les circonstances de la mort de Frank laissent plutôt sceptique... Non seulement il n'ouvre pas la fenêtre de sa chambre pour passer à l'acte, mais en plus il présente de multiples traces de lacérations au visage et dans le cou !

Qu'à cela ne tienne, l'affaire est classée, nonobstant aussi la présence d'une autre personne dans sa chambre au moment des faits.

Frank travaillait pour un service de la CIA, mais pas n'importe lequel : une division top secrète de Fort Detrick à Frederick (Maryland), où l'on explorait le potentiel d'armes de destruction massives biologiques et chimiques.

Mais cela n'est pas tout, Frank aurait aussi été amené à aller plus loin encore en travaillant dans le cadre d'expériences sur la manipulation mentale, toujours sous les ordres de la CIA.

Ce qui est certain, en tout cas, c'est qu'il n'appréciait guère la manière dont était menées ces opérations, et l'on peut aisément le comprendre, car la «Central Intelligence Agency» s'accordait manifestement beaucoup de largesses avec l'éthique médicale, sous couvert de défense des intérêts américains.

C'est un petit peu un voyage au fin fond des dossiers les plus noirs de cette prestigieuse agence américaine, et l'on en retire de multiples enseignements, qui ne pourront jamais être inutiles pour notre gouverne.

La CIA aurait testé des produits hautement toxiques sur des militaires américains, utilisé du LSD sur des prisonniers et ses propres membres (dont Frank Olson) pour expérimenter son efficacité lors des interrogatoires.

Elle salivait aussi très certainement sur les perspectives qu'offrait l'hypnose, mais a-t-elle vraiment réussi à piloter un meurtre par ce biais ? Personne ne peut l'affirmer avec certitude.

Toujours est il que le documentaire présente l'assassinat de Bob Kennedy le 04/06/1968 comme un crime qui a été commis par quelqu'un qui n'avait pas réellement conscience de ce qu'il faisait, ce qui laisse le champ libre à l'utilisation de l'hypnose comme moyen d'assassinat.

Enième complot ? Pas si sûr, comme il est expliqué dans ce documentaire, trois mobiles aurait pu expliquer le meurtre prémédité du frère de JFK.

En 1994, Eric Olson (frère de Frank Olson) a fait procéder à l'exhumation de la dépouille de son frère pour en savoir plus sur les circonstances de sa mort. L'examen du corps a permis d'établir que Frank Olson avait pris un coup sur la tête avant sa défenestration.

Une enquête a donc été réouverte au district Attorney pour homicide, mais elle est restée sans suites faute de preuve.

La question de sa mort reste donc en suspens, de même que celle ci : le crime de Bob Kennedy a-t-il été commandité par la CIA ? [National Geographic]

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 03:19

http://www.toutelaverite.org/imgcds/Images/Unite-731-%20Mandchourie%20Pingfan.jpg

 

Dès avant la Seconde guerre mondiale, les Japonais ont mis au point des armes biologiques, pour s'en servir contre les Chinois qui résistaient à leur occupation de la Mandchourie.


Des expériences atroces ont été effectuées, par l'armée japonaise, sur des prisonniers -chinois, russes, américains- et sur des populations entières.


C'est l'histoire de l'unité 731 de l'armée impériale japonaise de Kwantung, en Mandchourie..
 

 
Les débuts flatteurs d'un savant fou japonais


Né le 25 juin 1892, Shiro Ishii a suivi des études de médecine à l'université impériale de Kyoto, au Japon. Ensuite, il s'est engagé dans la Garde impériale, en qualité de chirurgien militaire.

A partir de 1924, Shiro Ishii s'est spécialisé dans la recherche bactériologique, la sérologie, la médecine préventive et la pathologie.

En août 1930, après un voyage d'étude en Europe, de retour au Japon, Shiro Ishii a été promu commandant et a fait partie du Service de la prévention des épidémies de la nouvelle école de médecine de l'armée qu'on venait de construire à Tokyo.

En 1931, Shiro Ishii a inventé un filtre à eau révolutionnaire capable de débarrasser une eau croupie de tous ses bacilles. Après quelques perfectionnements, ce filtre devait être adopté, en 1936, par l'armée et la Marine japonaises.

Travaux secrets

Couvert par ses supérieurs hiérarchiques, Shiro Ishii s'est alors mis à étudier les bacilles les plus dangereux, en secret et sous couvert de ses recherches relatives à la prévention des épidémies et à la filtration de l'eau.

Pour mieux assurer le secret de ses nouvelles expériences, il a décidé d'installer un laboratoire en Mandchourie, que le Japon occupait depuis septembre 1931.

Laboratoire en Mandchourie

C'est ainsi que Shiro Ishii a fondé un laboratoire dans les faubourgs de la ville de Harbin, dont la population comptait alors deux cents quarante mille Chinois, quatre-vingt-un mille Russes et quatre mille sept-cents Japonais.

Le premier laboratoire était installé dans une ancienne fabrique de sauce de soja. Cette installation a été déterminée par le quartier général de l'armée japonaise de Kwantung, qui occupait la Mandchourie


La peste en Chine

En 1940, Shiro Ishii, devenu médecin général, a déclenché des épidémies de peste en Chine.

Le 4 octobre, des grains de blé et de riz mélangés de puces porteuses de peste ont été disséminé, par avion, au-dessus de Chu Hsien, dans le Chekiang.

Le 27 octobre, des avions japonais ont effectué un raid sur Ningpo et répandu de grandes quantités de riz sur le port. Deux jours plus tard, la peste a éclaté à Ningpo.

Le 28 novembre, trois avions japonais ont largué, au-dessus de Kinghwa, des granules infectés de peste, mais l'opération s'est avérée un échec, car aucun cas de peste ne s'est déclaré dans la ville.

Par contre, des épidémies de peste ont été signalées dans les provinces chinoises de Suiyuan, Ninghsia et Shensi

Relations entre le G2 et Shiro Ishii

Jusqu'en 1947, Shiro Ishii était régulièrement interrogé par le G2 de l'armée américaine. Il disait tout ce qu'il savait sur l'unité 731 et la guerre biologique. Les Américains ont toujours refusé de le livrer aux Soviétiques, qui voulaient le juger.

Le 27 décembre 1949, MacArthur niait l'existence de cas connus de prisonniers américains sur lesquels les Japonais auraient effectué des expériences, et affirmait qu'il n'existait aucune preuve d'expériences japonaises sur des êtres humains.

Usine bactériologique américaine

Cette année-là, le secrétaire d'Etat américain à la Défense a ordonné la construction, à Bluff, en Arkansas, d'une usine destinée à la production en série d'armes biologiques. Elle a coûté 90 millions de dollars. Dès l'année suivante, on y fabriqua des bombes chargées de bactéries de rouille des céréales.

Commission d'enquête internationale

Dès le début de 1952, Chinois et Coréens du Nord ont accusé les Américains d'avoir utilisé, contre eux, des armes biologiques. Des avions américains auraient lâché des insectes porteurs de maladies infectieuses. Des insectes porteurs du choléra et de la peste étaient identifiés.

Une commission d'enquête internationale s'est rendue sur place et a même recueilli les déclarations de quatre aviateurs américains capturés, expliquant avoir largué des bombes de bactéries infectieuses. Ces aviateurs allaient se rétracter ultérieurement, après leur rapatriement aux États-Unis.

Le rapport de cette commission d'enquête internationale confirme l'utilisation de la guerre biologique par l'armée des États-Unis et dénonce le fait qu'il s'agit des méthodes mises au point par les Japonais. Il relève plusieurs visites effectuées par Shiro Ishii en Corée du Sud

Partager cet article
Repost0
13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 18:23
http://www.voyages-transversales.com/ile%20paques%201.jpg
Située la plus à l'est de toute l'Océanie, l'Ile de Pâques est célèbre pour ses vestiges mégalithiques des Rapanui. Le patrimoine archéologique comprend environ 900 statues de pierre, les moaïs, de 4 m de hauteur en moyenne, et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

Cependant, d'après Jean Hervé Daude, chercheur indépendant, "de nouveaux éléments laissent entrevoir que des Incas seraient allés jusqu'à l'Île de Pâques, permettant ainsi de lever le voile sur plusieurs des grands mystères de l'île."

Ainsi, pense-t-il que si la culture Pascuan est autant différenciée de la culture polynésienne c'est qu'elle a pu profiter d'un contact avec une autre culture: la culture inca. Cela aurait pu se faire lors du passage de l'Inca Tupac, explorateur avide de nouvelles terres.

Il serait parti avec son armée ainsi que des Orejones: une troupe d'élite portant un turban autour de la tête et se laissant allonger les lobes des oreilles. Un certain nombre d'entre eux seraient restés sur l'île de Pâques, impressionnant de leur culture les Pascuans, notamment en architecture monumentale.

Tout porterait à croire qu'on leur doit la vaste majorité des constructions monumentales de l'Île ; avec l'aides des polynésiens, ils auraient été les constructeurs des tupa, des ahu, des moaï et de leur pukao. Ils seraient aussi, sur l'Île de Pâques, à l'origine du travail de l'obsidienne, de l'observation des mouvements du Soleil, de la Lune et des étoiles, du culte de l'Homme-oiseau et de Makemake, l'utilisation de la peinture pour colorer les moaï et décorer des plafonds de grottes, les représentations totémiques d'animaux sud-américains sous forme de masques, de peintures rupestres ou de pétroglyphes, etc...

Ces apports culturels impliquent une implantation incas sur une période de temps nécessairement longue.

Les Orejones et leurs descendants seraient donc, d'après Jean Hervé Daude, à l'origine de l'essor de l'ile dans une grande variété de domaines culturels et en un très court laps de temps.
Les Pascuans d'origine polynésienne auraient donc eu à composer avec la présence d'Incas sur leur Île.

Ainsi, deux peuples se sont côtoyés sur l'Île : les « Petites oreilles », d'origine polynésienne, et les « Longues oreilles », d'origine inca.

Avec le temps, les descendants des Orejones auraient vu leur pouvoir diminuer jusqu'à un point où les Pascuans d'origine polynésienne auraient repris le contrôle de l'Île. Seuls les vestiges incaïques étant une trace de leur passé sur l'Île.


Liens:
Mise à jour du 08/07/2012:

 


 

Source :


Les Découvertes archéologiques

Moai de l'île de Pâques

Dans son tout nouveau livre : Île de Pâques – L’empreinte des Incas, Jean Hervé Daude propose une nouvelle vision de l’histoire de l’Île de Pâques. En effet, d’une étude minutieuse comparant de nombreux éléments de la tradition orale de l’Île de Pâques à ceux de la tradition orale incaïque, ainsi que de l’étude comparative des monuments de l’Île de Pâques et ceux construits par les Incas, l’auteur met de l’avant qu’une partie des troupes du corps d’élite de l’Inca Tupac Yupanqui, surnommée les Orejones, se serait installé sur l’Île de Pâques et serait à l’origine, en majeure partie, des nombreux éléments mystérieux et inexpliqués de l’Île.

 

Deux peuples colonisateurs

C’est ainsi que plusieurs des mystères de l’Île de Pâques, concernant sa culture originale et ses réalisations fantastiques trouvent par l’entremise de cette étude une explication logique lorsque remis dans le contexte d’une influence culturelle incaïque significative.

 

Selon la tradition orale, Hotu Matua, considéré comme le premier roi Pascuan, serait arrivé sur l’Île de Pâques accompagné d’une centaine de personnes. Selon l’avis général, ces premiers Pascuans, d’origine polynésienne, auraient prospéré dans un long et extrême isolement pendant plusieurs centaines années, ce qui expliquerait le développement sur cette île d’une culture très différente du reste de la Polynésie.

 

Or, de récentes recherches démontrent que l’Île de Pâques a été colonisée par les premiers Polynésiens beaucoup plus récemment qu’on l’avançait auparavant, soit vers l’an 1200. De même, il y aurait aussi tout lieu de croire que durant cette colonisation l’Île de Pâques a été, au moins sporadiquement, en contact avec la population de certaines îles polynésiennes.

 

Ainsi, il serait difficile de soutenir qu’à l’Île de Pâques se serait développée une culture parfaitement originale si elle n’a pas connu le si long et extrême isolement qu’on lui supposait. Une autre explication s’impose donc. L’auteur croit que si cette culture s’est tellement différenciée de la culture polynésienne en un laps de temps très court, c’est qu’elle a subit un brusque contact avec une autre culture; la culture inca.

 

La culture inca aurait fort probablement été introduite sur l’Île lors du passage de l’Inca Tupac. En effet, celui-ci ayant déjà conquis de nombreux territoires sur le continent et désirant explorer de nouveaux mondes, aurait pris la mer, vers l’an 1465, à bord d’une flotte constituée de radeaux de balsa ; embarcations très manœuvrables malgré leur apparence puisque munies de voiles et de dérives amovibles. Il aurait navigué avec une partie importante de son armée, accompagné notamment des Orejones : une troupe d’élite composée de membres de plusieurs tribus andines. Ennoblis par l’Inca, ces Orejones avaient le grand privilège, tout comme l'Inca suprême, de porter un turban autour de la tête, le llautu, et de se laisser allonger les lobes des oreilles.

 

Durant ce voyage de moins d’un an, l’Inca Tupac serait allé à Mangareva, où il semble aussi avoir laissé certaines traces de la culture incaïque. Il serait ensuite allé à l’Île de Pâques et y aurait laissé un certain nombre d’Orejones. Les Orejones, par leur apparence, leur habillement et la supériorité de leur culture, ont dû très fortement impressionner les Pascuans, très probablement au point de passer, à leurs yeux, pour des êtres surnaturels. De plus, guerriers aguerris et disciplinés, ils n’ont certes pas dû avoir beaucoup de difficulté à imposer leur culture et leurs rites religieux.

 

En effet, corps d’élite d’un peuple plus avancé technologiquement et culturellement, ces Orejones avaient reçu une formation très poussée sur un continent où une population nombreuse et un pouvoir central fort avaient permis de réaliser des ouvrages d’envergures en terme d’édifices et d’infrastructures. Dans l'empire inca, les Orejones, obligés de suivre un enseignement durant plusieurs années, étaient à la fine pointe de tous les aspects techniques et culturels de ce que la société inca avait produit en plusieurs centaines d’années de civilisation et de conquêtes des territoires voisins, notamment dans le domaine militaire, de la langue, de la religion, de l’histoire, de l’architecture, de la peinture, de l’agriculture, de la géométrie, de l’astronomie, etc.

 

Ils seraient donc arrivés sur l’Île avec une expertise poussée, notamment en architecture monumentale. Ils connaissaient aussi très bien la sculpture la pierre dure, ou andésite, et le déplacement de lourdes charges. Tout porte à croire qu’on leur doit la vaste majorité des constructions monumentales de l’Île ; s’alliant les polynésiens présents sur l’Île, ils auraient ainsi été les maîtres d’œuvre des tupa, des ahu, des moaï et de leur pukao. Ils seraient aussi, sur l’Île de Pâques, à l’origine du travail de l'obsidienne, de l’observation des mouvements du Soleil, de la Lune et des étoiles, du culte de l’Homme-oiseau et de Makemake, l’utilisation de la peinture pour colorer les moaï et décorer des plafonds de grottes, les représentations totémiques d’animaux sud-américains sous forme de masques, de peintures rupestres ou de pétroglyphes, etc., tout cela ne peut pas être uniquement le résultat de contacts sporadiques avec l’Amérique du Sud; ces apports culturels impliquent une implantation sud-américaine sur une période de temps nécessairement longue.

 

Les Orejones de l’Inca Tupac et leurs descendants seraient donc, selon Jean Hervé Daude, à l’origine de l’essor phénoménal qui eut lieu sur l’Île de Pâques, et ce, dans une grande variété de domaines culturels et un très court laps de temps, de sorte qu’il semble bien qu’à l’Île de Pâques, la majeure partie de ce qui n’est pas d’origine typiquement polynésienne soit d’origine incaïque.

 

De toute évidence, les Pascuans d’origine polynésienne ont eu à composer avec la présence d’Incas sur leur Île. Ainsi, deux peuples se sont côtoyés sur l’Île : les « Petites oreilles », d’origine polynésienne, et les « Longues oreilles », d’origine inca. Il semble aussi bien évident que les Incas ont apporté avec eux leur religion, leurs rites et leurs totems d’animaux sur l’Île.

 

Par la suite l’Île de Pâques a connu un développement original. D’une part, les Polynésiens qui ont colonisé l’Île se sont rapidement distingués du reste de la Polynésie, modifiant ou adaptant leurs traditions culturelles et religieuses au contact des nouveaux arrivants, le culte de Makemake et celui de l’Homme-oiseau en étant des exemples typiques. D’autre part, les descendants des Incas, loin du pouvoir central imposé par l’Inca suprême, ont dû s’adapter aux conditions particulières de l’Île de Pâques.

 

Au fil des ans les Incas et leurs descendants se mixant à la population locale, ont peu à peu perdu leurs caractéristiques incaïques. De même les Pascuans d’origine polynésienne et leurs descendants ont adopté, adapté et perpétué une bonne partie de la culture des Incas même après l’extermination des Longues oreilles.

 

Les Longues oreilles, après avoir été maîtres de l’Île pendant un certain temps, ont vu leur pouvoir s’effriter au fil des conflits culturels et politiques. Ces descendants des Incas perdirent leur aura de supériorité, jusqu’au jour fatidique où les Pascuans d’origine polynésienne ont repris le contrôle total de l’Île, ne laissant subsister que des vestiges incaïques : l’empreinte des Incas.

 


Source

Rhedea Magazine

Aller plus loin  :

LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES (VOSTFR) [DOCU]
Archéologie Interdite [Docu VF] + Hérétiques - Les Découvertes que la science refuse [SITE]
La Légende de l’Atlantide - version éditée (Article+Docus)[VOSTFR]

 

Les statues de l'ile de Pâques ont un corps (Article+Docu)

 

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 16:42


les-vestiges-decouverts-se-trouvent-non-loin-du-monastere-d

 

Les vestiges découverts se trouvent non loin du monastère de Deir Mar Musa ici en photo (Crédits : Bernard Gagnon - Wikipédia)

 

Parlant de ses recherches en public au Musée sémitique de Harvard, un archéologue canadien dit avoir découvert en 2009, dans le désert syrien, une série d’alignements et de cercles de pierres qu’il estime dater de 6 à 10.000 ans, et qu’il n’a pu étudier en détail à cause des évènements politiques dans le pays. 

C’est en cherchant d’anciennes tours de guet romaines que l'archéologue Robert Mason, du Musée royal de l'Ontario a fait la surprenante découverte. En 2009, ce spécialiste est en effet tombé à environ 80 kilomètres au nord de Damas, dans une zone quasi-inhabitée du désert syrien, sur des alignements et des cercles de pierres, peut-être même des tombes.

Mason pense que ces étranges formations pourraient dater de la période néolithique ou du début de l'âge du bronze, ce qui les ferait remonter à entre 6.000 et 10.000 ans avant le présent et ce qui est beaucoup plus ancien que la Grande Pyramide. "Ce à quoi cela ressemblait, c’est à un paysage pour la mort, et non à un lieu de vie", a expliqué l’archéologue, qui précise que des recherches détaillées seraient nécessaires pour préciser l’âge et la nature exacte du site.

Les vestiges se trouvent non loin du monastère de Deir Mar Musa, occupé jusqu’au 19e siècle et connu pour ses fresques chrétiennes. Néanmoins, le contexte politique régnant actuellement dans la région empêche pour le moment l’exploration du site récemment découvert et l'équipe de chercheurs n'a pu y retourner depuis leur trouvaille.

 

Source: Maxisciences

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 13:23

http://storage.canalblog.com/28/19/600438/48624685_p.jpg


Ce reportage nous emmène à la découverte des Externsteine, près de Horn-Bad Meinberg (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne). Située au cœur de la Plaine Saxonne, à 80km de Hanovre, cette formation rocheuse naturelle se compose de sept grands rochers principaux d’environ 30 mètres, constitués de grès et dominant un petit lac bordé par la forêt de Teutoburg. Le son nom Externsteine viendrait de la déformation de « Eckensternensteine », qui signifie « pierres des étoiles d’angle ». Il est probablement à mettre en relation avec la fonction astronomique du site, qui servit d’observatoire solaire durant le néolithique, bien que cette hypothèse soit aujourd’hui réfutée par les archéologues.

Les Externsteine occupent une place privilégiée dans la tradition spirituelle des Allemands, au même titre que Stonehenge dans celle des Britanniques. Le cœur du monde Germanique bat en effet dans ces lieux imprégnés de croyances païennes, de légendes guerrières et de récits mythologiques. S’y côtoient les souvenirs du chef de guerre Chérusque, Arminius, qui extermina les légions de l’empereur Auguste au IXe siècle avant J.-C., ceux de Charlemagne, le puissant empereur des Francs, qui s’empara par surprise du site en 772 et contribua à sa christianisation, ainsi que ceux des Nibelungen, de Wotan, ou encore de la Lorelei, une nixe dont les chants magiques attiraient les navigateurs du Rhin vers un sort funeste.

Dans ce décor de contes de fées, l’équipe de l’émission « Xénius » a posé ses bagages le temps d’une plongée érudite aux origines des légendes et des mystères géologiques qui entourent ces rochers dont les reliefs tourmentés évoquent l’aspect ruiniforme d’un temple fantasmagorique.

 

 

 

 


. Rügen, ou les falaises du dieu Svantovit

Avant de plonger dans le vif du sujet, le reportage nous invite à effectuer un petit détour du côté de l’île de Rügen, dont les impressionnantes falaises de craie font figure de curiosité géologique, au même titre que les barres rocheuses des Externsteine, alimentant nombre de mythes et de légendes dont les origines se perdent dans la nuit des temps.

Située au large de la côte de la Mecklembourg-Poméranie occidentale dans la mer Baltique, l’île de Rügen est la plus grande île d’Allemagne avec une superficie de 935 km². Peuplée depuis 4000 ans avant J.-C., on sait peu de choses sur ses premiers habitants, les Ruges, qui quittèrent les îles entre le IIe et le VIe pour aller s’établir dans l’actuel nord de l’Italie. A partir du VIIe siècle, les Ranes, un peuple slave, vint s’établir sur l’île. Au Moyen-âge, ils devinrent une grande puissance de la mer Baltique, à la fois habiles marchands et redoutables pirates.

Les falaises de l’île leur servaient de lieu de culte. En ce lieu magique, ils venaient offrir une partie de leur butin au dieu Svantovit, divinité quadricéphale associée à la guerre. Un temple fortifié se dressait alors au sommet des falaises, lieu sacré autour duquel s’organisait le culte du dieu. Les Ranes régnèrent sans partage sur l’île de Rügen jusqu’au XIIe siècle, mais en 1168, leur territoire fut envahi par l’armée danoise, commandée par Valdemar Ier et l’évêque de Roskilde Absalon. Occupée, Rügen fut alors christianisée.

850 ans plus tard, les vestiges du temple de Svantovit, situés à Cap Arkona, à la pointe nord de l’île constituent l’une des principales attractions touristiques de Rügen. Mais le battement incessant des vagues a fragilisé la base des falaises, qui menacent de s’effondrer, mettant en péril de patrimoine archéologique. Un survol aérien du site permet de distinguer nettement une partie du mur d’enceinte de 6 mètres de hauteur qui entourait l’édifice, mais le reste a disparu. Les relevés du tracé de la côte effectués sur plusieurs décennies montrent qu’en l’espace de 150 ans, les falaises ont reculé de 50 mètres. Le temple de Svantovit, dont on peut estimer l’emplacement, a donc depuis longtemps sombré dans les flots de la Baltique.

La catastrophe archéologique qui est en train de se produire s’explique par l’extrême friabilité des falaises crayeuses de Rügen. Leur formation géologique remonte à environ 70 millions d’années. Le climat qui régnait alors était similaire à un climat tropical ; on peut le comparer à celui des Bahamas actuels ou de la grande barrière de corail Australienne. Ce terrain est constitué de minuscules particules, appelées coccolites, qui proviennent d’algues calcaires. Dans certains endroits, ces organismes microscopiques se sont transformés en marbre sous l’effet de la pression géologique, mais dans la région de Cap Arkona les couches supérieures de terrain ne les ont pas suffisamment comprimés pour qu’ils durcissent.

D’autres dépôts sédimentaires montrent que ces falaises se trouvaient autrefois immergées. Ces lignes noires qui strient la craie blanche sont constituées de silex, une roche dure formée par la fossilisation de certains animaux marins. La formation de l’île a eu lieu au cours des trois dernières grandes périodes glaciaires. Elle est le résultat de la poussée géologique exercée par grands glaciers scandinaves ; en descendant du nord, d’immenses langues de glace ont littéralement soulevé le sol marin, donnant à Rügen sa forme actuelle. Toute la côte est ainsi constituée de ce fond marin repoussé en altitude et aujourd’hui rongé par les forces de la nature.

La menace vient aussi bien du haut que du bas. Les couches superficielles sont fragilisées par l’érosion due à l’eau qui s’infiltre dans la roche poreuse et provoque son éclatement lorsqu’elle gèle ; la base des falaises est quant à elle victime des coups de boutoir incessants de la Baltique, qui sape sans relâche la roche crayeuse. Face à cette double agression, les scientifiques estiment que la côte recule d’environ 30 centimètres par an, soit 30 mètres par siècle. Devant l’urgence de la situation, les autorités se sont lancées dans une vaste campagne de travaux destinés à préserver ce patrimoine archéologique ; toutefois une importante partie du site de Cap Atkona a déjà été engloutie par la mer Baltique, preuve que même les lieux consacrés aux dieux ne peuvent rien face à la Nature toute puissante.

. Site naturel exceptionnel

Après cette escapade dans l’île de Rügen, retour aux Externsteine pour une petite leçon d’étymologie sur la signification de ce nom en compagnie de Stephan Radeck, responsable du site. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le nom « Externsteine » ne vient pas du latin « externus », « rocher de l’extérieur », ou « rocher lointain », mais d’un mot germanique, « arc », signifiant « pointu ». Ce terme aurait alors donné « egg » en bas-allemand, qui désigne le bord d’une montagne ou une crête rocheuse. Les explications données sont cependant un peu courtes et laissent le spectateur dans l’expectative.

De l’étymologie nous passons ensuite à la géologie pour apprendre comment se sont formées les Externsteine. Celles-ci seraient nées de soubresauts géologiques qui se sont produits il y a environ 130 millions d’années. A l’époque, toute cette région d’Europe Centrale était recouverte par une vaste mer de faible profondeur ; environ 50 millions d’années plus tard s’est produit un phénomène connu sous le nom de « plissement saxonien », qui a créé la zone correspondant à l’actuelle forêt de Teutoburg ainsi que ses trois massifs rocheux. Les Externsteine sont constituées de grès, c’est-à-dire de sable de cette ancienne mer qui a été soulevé en blocs verticaux. Cette spécificité naturelle a engendré les reliefs tourmentés des Externsteine, qui donnent l’impression de jaillir du sol, comme s’ils avaient été façonnés par une divinité chaotique. De là vient sans doute l’attrait que ces pans de roche ont toujours exercé sur l’imaginaire des hommes, prompts à peupler des endroits extraordinaires de créatures légendaires ou surnaturelles. Aujourd’hui encore les Externsteine attirent, parmi leurs 500 000 visiteurs annuels, un certain nombre d’individus atypiques : adeptes des religions de la Terre, druides, chamanes, et même sorciers ou sorcières…

. Fascinante géologie

A l’image des Externsteine, il existe d’autres endroits du globe où l’on peut lire l’histoire géologique de la terre à ciel ouvert. Ces paysages imposants donnent l’impression d’avoir toujours existé alors que les forces de la nature n’ont pas cessé de les remodeler au cours des millénaires. C’est le cas d’Heligoland (Helgoland en Allemand), un archipel d’Allemagne situé dans le Sud-Est de la mer du Nord. Là où les îles se dressent aujourd’hui se trouvait autrefois un désert rouge.

Un bond de 400 millions d’années en arrière nous permet de percer les mystères de cette formation géologique. A cette époque, l’Allemagne actuelle est divisée en deux morceaux qui se trouvent… à l’équateur ! Entre les deux, des sédiments qui se déposent au fond de l’océan formeront par la suite le schiste que l’on trouve aujourd’hui dans certains endroits comme la vallée du Rhin. Poussées par la tectonique des plaques, les deux parties de l’Allemagne se rapprochent l’une de l’autre au fil des millénaires. Leur collision va soulever le fond marin, qui forme alors une chaine de montagnes, appelée chaine hercynienne ; les falaises de schiste que le Rhin a dégagées sont les vestiges de cet ancien massif montagneux.

A force de se souder, les masses de terre forment il y a environ 260 millions d’années le supercontinent appelé « Pangée » par les géologues. En certains endroits, la croute terrestre qui s’enfonce ouvre le passage à la mer, comme dans le nord de l’Allemagne. Sous le climat chaud de cette époque, la mer s’évapore ensuite progressivement en laissant d’immenses dépôts de sel. Au fil des millions d’années qui suivent, l’aspect de l’Allemagne continue de se transformer ; le vent et les précipitations érodent de grandes parties de la chaine hercynienne et des dépôts de craie rouge viennent recouvrir les couches de sel. Les traces de cette formation géologique sont particulièrement visibles à Heligoland ; le gré qui forme les îles de l’archipel a jailli il y a 240 millions d’années sous l’effet d’une « poussée » des couches de sel, plus légères, sous les autres sédiments. Le gré fut alors littéralement soufflé vers le haut, provoquant la formation des îles que l’on peut voir à Heligoland.

Un autre événement géologique de grande ampleur vient compléter le tableau de cette époque : la plaque continentale Africaine dérive vers le nord et entre en collision avec l’Europe. Ce choc soulève la chaine des Alpes, constituée des fragments des deux plaques qui se sont imbriquées l’une dans l’autre et d’une partie des fonds marins. Et il y a environ 2 millions d’années commence la dernière grande période de glaciation ; sous la poussée des glaciers qui descendent du nord, le paysage est littéralement raboté. La plus grande plaine du nord de l’Europe, qui comprend le site des Externsteine, est le résultat de cette conjonction de phénomènes géologiques qui se sont déroulés sur des millions d’années.

. Figures légendaires : le Diable et la Lorelei

Si la géologie permet d’expliquer l’apparence singulière d’un site comme celui des Externsteine, il n’en reste pas moins que celle-ci a alimenté bon nombre de légendes et de mythes. Un gros rocher posé en équilibre au sommet d’un python aurait ainsi été posé là par le Diable en personne. On raconte en effet que Satan aurait voulu empêcher les moines d’une abbaye voisine de construire une chapelle sur le site des Externsteine en les écrasant sous un gigantesque morceau de roche. Mais face à la menace de Lucifer, les religieux brandirent leur ostensoir. Ébloui par l’objet sacré, le Diable manqua alors sa cible, envoyant son projectile s’écraser au sommet du python, où on peut le voir aujourd’hui encore.

Non loin du site des Externsteine, dans la vallée du Rhin, un autre rocher alimente une légende célèbre : celle de la Lorelei, une nixe (nymphe) dont les chants magiques attiraient irrésistiblement les marins et causaient leur perte. Son fameux rocher, qui attire chaque année près de 100 000 touristes, culmine à 132 mètres au-dessus du Rhin à proximité de Sankt Goarshausen (Allemagne). Des textes du IXe siècle mentionnent déjà cet emplacement pour ses caractéristiques géographiques ; il s’agit en effet de l’endroit le plus étroit du fleuve entre la Suisse et la mer du Nord. Cependant, aucun de ces textes anciens ne fait allusion à l’ensorcelante jeune fille au chant de sirène. On y trouve en revanche des indications étymologiques permettant d’élucider la signification de son nom : « lei » signifiant rocher, et « lore » étant un ancien mot Allemand pour évoquer l’écho. A cet endroit, le cours très encaissé du Rhin réunit en effet les conditions idéales pour renvoyer les sons.

Mais il y a plus de 2 millions d’années, le fleuve courait encore dans une vallée large et plate. Avec les périodes glaciaires, le niveau de la mer a fortement baissé ; la pente du lit du Rhin s’est alors accentuée et la vitesse de son courant a considérablement augmenté, contribuant à creuser un profond sillon au milieu des falaises de schiste. Conséquence de cette formation géologique : des barres rocheuses affleurant la surface de l’eau rendent certains endroits du Rhin particulièrement périlleux à la navigation, notamment dans le secteur du rocher de la Lorelei. Des textes du Moyen-âge évoquent les disparitions mystérieuses de navires qui furent engloutis dans les profondeurs du fleuve ou aspirés par des failles souterraines. Si le surnaturel prédomine dans ces récits, aucune mention de la Lorelei n’y est cependant faite ; il faut donc trouver ailleurs l’origine de sa légende.

Et pourquoi pas au XIXe siècle ? A cette époque, le regard sur le Rhin change du tout au tout sous l’influence du courant romantique. C’est dans ce climat d’exaltation du passé légendaire que le poète rhénan Clemens Brentano (1778-1842) crée le personnage de la Lorelei dans l’une de ses œuvres, Godwi oder Das steinernde Bild der Mutter (Godwi ou la sombre image de la mère). Sous sa plume, elle apparaît comme une magicienne qu’un chagrin d’amour pousse à se jeter dans le Rhin. Repris quelques années plus tard par le poète allemand Heinrich Heine (1797-1856), le personnage de la Lorelei (Die Lore-Ley), se diffuse alors à toute vitesse dans l’imaginaire populaire. Sur le plan historique, cette figure féminine magique vient donner une forme concrète à ce qu’on ne savait pas expliquer autrement jusqu’ici que par d’obscures légendes. Sur le plan symbolique, elle incarne la beauté et la dangerosité de la Nature ; son chant ensorcelant est celui du Rhin lui-même, à la fois source d’émerveillement et de terreur pour les hommes. Loin de ce que l’on croyait au départ, les origines de la Lorelei ne se perdent donc pas dans la nuit des temps ; il s’agit d’un personnage littéraire fabriqué de toutes pièces et transformé en figure légendaire. Une « invention marketing » du XIXe siècle en quelque sorte.

. De l’Irminsul au IIIe Reich

Le site des Externsteine réserve d’autres mystères. En s’y promenant, on rencontre ainsi diverses niches ainsi que des gravures païennes, sculptées dans la pierre et mélangées à des graffitis et à des signes d’indubitable matrice chrétienne. En outre, on peut encore aujourd’hui visiter les cellules creusées des moines qui occupèrent certaines de ces structures. Il s’agit de petites alvéoles dépouillées sans aucune concession aux commodités, qui témoignent d’une volonté de purification à travers une discipline ascétique de fer. Les moines modifièrent aussi les inscriptions et les bas-reliefs déjà présents, en les adaptant à la figure du Christ, la nouvelle lumière du monde, nouveau "soleil invincible".

Le Dr Michael Zelle, archéologue et directeur du musée d’archéologie local, évoque les différentes fonctions attribuées au site au cours des siècles. On sait que celui-ci était déjà fréquenté au paléolithique, mais les hommes venaient simplement s’y abriter du mauvais temps quand ils chassaient. Des pointes de lances retrouvées au cours des fouilles archéologiques attestent de cette utilisation en tant que refuge de chasse. Les époques suivantes sont beaucoup plus floues, aucun indice archéologique ne permettant de connaître précisément le rôle dédié aux Externsteine.

La chronologie redevient lisible à partir de la période chrétienne, des motifs religieux sculptés dans la roche permettant d’affirmer que les Externsteine étaient alors utilisées comme lieu de culte. Mais il semblerait que ces gravures aient recouvert d’autres motifs beaucoup plus anciens, ce qui laisse supposer d’une utilisation antérieure à des fins religieuses, probablement dans le cadre de cultes païens.

Sous le IIIe Reich, le site fut récupéré par la propagande nazie, préoccupée de donner un passé grandiose à l’Allemagne en associant – de manière totalement arbitraire, il faut le rappeler – l’histoire du peuple Allemand aux mythologies nordiques. C’est ainsi que certaines parties des Externsteine furent ornées de fresques représentant l’Irminsul, l’arbre Monde, ou « pilier du monde » de la cosmogonie germanique, qui symbolise l’union de l’Homme et du Cosmos. Selon l’Edda scandinave, c’est à cet arbre que Wotan, équivalent germanique d’Odin, resta suspendu neuf jours et neuf nuits en sacrifice, et qu’il y apprit le secret des runes avant d’être ressuscité.

Juste à côté de ce bas-relief se trouve une ouverture menant à un ensemble de grottes creusées à l’intérieur des barres rocheuses. L’analyse de la suie couvrant les parois à permis de faire remonter les plus anciennes au VIIIe siècle. Plus haut se trouve l’un des endroits les plus mystérieux du site : la salle haute. Des chercheurs de l’université de Bochum ont calculé qu’au moment du solstice d’été les rayons du soleil passent droit à travers un orifice creusé dans l’une des parois de cette pièce pour frapper le pan de mur opposé. Cette particularité pourrait laisser supposer que le site a pu servir d’observatoire solaire à un moment donné de son histoire, mais les archéologues restent prudents. La présence d’une abside, d’un autel et d’une ébauche de salle attenante à celui-ci correspondent en effet à ce que nous connaissons des chapelles chrétiennes du Moyen-âge.

. Le roi pétrifié du Watzmann

Pour finir, nous effectuons un dernier détour par le Watzmann, qui avec 2 713 m d’altitude est le plus haut point de la région de Berchtesgaden, en Bavière. La légende veut que les différents pics qui forment cette chaîne montagneuse soient le cruel roi Watzmann, sa femme et ses enfants changés en pierre. Ainsi, de gauche à droite sont alignés le Watzmannfrau (La Femme Watzmann), les enfants et le grand Watzmann, composé des sommets les plus importants du massif, comme une famille qui serait en rang. L’histoire raconte que le roi et les siens répandaient la peur et l’effroi parmi les paysans de la région, jusqu’à ce que la femme d’un malheureux villageois que Watzmann était en train de battre à mort jurât que par la volonté de Dieu ils seraient tous transformés en pierre. Aussitôt, la terre s’ouvrit, cracha du feu et pétrifia Watzmann et sa famille.

Aujourd’hui, c’est surtout la pureté de son eau qui fait la réputation de cette région. Cette eau est le résultat d’une étonnante caractéristique géologique, en effet la vallée qui alimente Berchtesgaden est recouverte d’une couche de gravier de 250 à 300 mètres d’épaisseur faisant office de gigantesque filtre naturel. Cet immense lit de gravier est dû à l’histoire géologique particulière du Watzmann. Il y a 30 millions d’années, quand les Alpes se sont soulevées, la région n’était composée que d’une seule et même formation rocheuse, avec comme sommet principal l’ancien fond marin composé de sédiments calcaires durs. Avec le temps, les éléments ont non seulement érodé et creusé ce sommet pour y découper l’actuelle vallée, ils ont aussi entamé une roche plus tendre : la dolomite. Particulièrement friable, celle-ci s’est décomposée en une multitude de fragments pour former le plus vaste lit de gravier du nord des Alpes. Au printemps lorsque la neige fond, l’eau ruisselle à travers ce filtre naturel avant de descendre dans la vallée, débarrassée de toutes ses impuretés.

Cette visite nous a donné un double aperçu des légendes qui entourent le site des Externsteine et des données purement géologiques qui racontent l’origine de sa formation. Si la science nous a apporté un certain nombre de réponses, elle a cependant conservé leur part d’ombre et de mystère aux histoires et aux mythes inspirés par ces lieux, permettant à ceux-ci d’enflammer notre imagination, tel le chant ensorcelant de la Lorelei jaillissant depuis le sommet de son rocher.

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 12:08

http://www.agoravox.tv/IMG/jpg/mer-baltique-objet.jpg

L’image sonar de l’objet en question est visible : http://www.agoravox.tv/IMG/jpg/mer-baltique-objet.jpg


Qu’en sait-on véritablement ? C’est qu’ils ont rencontré quelque chose que personne n’a jamais vu auparavant. Ils ont d’abord pensé qu’il s’agissait juste d’une pierre ou d’une masse rocheuse mais après des observations plus poussées, l’objet ressemblait plus à un énorme champignon se dressant à 3 ou 4 mètres de hauteur au fond de la mer, avec des flancs arrondis et des bords rugueux. L’objet avait un trou en forme d’oeuf comme une ouverture à son sommet », peut-on lire sur le carnet de bord en ligne de l’Ocean X Team. Une description mystérieuse qui renverrait presque d’une certaine manière aux premières minutes du film Alien. Mais, sans vouloir jouer les rabat-joies, c’est un peu maigre comme info, même si Peter Lindberg, l’un des initiateurs de l’expédition affirme, toujours dans ce carnet de bord, qu’il a vécu l’expérience la plus étrange dans sa longue carrière de plongeur.

 

Disons le tout de suite: le mot OVNI n’a jamais été prononcé. Mais tous les membres de l’expédition d’Ocean X Team sont remontés à la surface avec cette la sensation étrange qu’ils avaient eu sous les pieds une construction nullement due au hasard. Ils ont découvert des angles droits, des murs avec des surfaces lisses et des cavités semblables à des couloirs à l’intérieur de l’objet. « Lorsque nous avons vu que les murs qui étaient droits et lisses, c’était terrifiant, comme dans un film de science-fiction », raconte Dennis Aasberg. Si les données du sonar 3D ne seront pas utilisables avant la semaine prochaine, Lindberg a déclaré que si ce qu’il a déjà remarqué sur les données brutes se précise, nous sommes à l’aube d’une découverte étonnante. Cependant, il a lui-même reconnu qu’il était maintenant temps qu’une « véritable équipe scientifique » organise une « véritable expédition scientifique » dans cette zone.

 

Stefan Hogeborn a pour sa part rapporté un étrange phénomène: « Rien ne fonctionnait, tout l’équipement électrique et même les téléphones satellites ont arrêté de fonctionner quand on était au-dessus de l’objet. Et quand on s’est éloigné de 200m, ils se sont rallumés. On est donc retourné au-dessus de l’objet et ils ont de nouveau cessé de fonctionné. »

 

Enfin, comble de l’étonnement: une seconde structure, appelée par l’équipe « seconde anomalie », semblable à celle visitée, a été trouvée à 200 mètre de la première. Peter Lindberg, le cofondateur de Ocean X Team, prévoit une expédition dans 2 semaines pour explorer celle-là.

 

Il faudra attendre l’étude des échantillons prélevés sur cet objet pour enfin savoir si la débauche d’efforts valait vraiment le coup ou si les imaginaires des explorateurs et de ceux qui suivent leur expédition se sont enflammés pour ce qui n’était qu’une forme que le hasard a étrangement modelé au fond de la mer.

Partager cet article
Repost0
23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 11:33

http://associazioneumoja.files.wordpress.com/2011/02/franc-maconnerie.gif

 

En 1943, le film « Forces occultes » sort sur les écrans. Le scénario de ce moyen-métrage de cinquante minutes a été réalisé par deux ex-frère : Jean Marquès-Rivière et Jean Mamy (sous le pseudonyme de Paul Riche). Ce film montre certaines facettes d'ordinaire obscurs de la franc maçonnerie dut à son statut de société secrète. Les réalisateurs seront à la fin de la guerre et du régime de vichy condamnés par la justice, mais Marquès-Rivière arrive à fuir la vengeance des alliés. Il sera condamné à mort par contumace.


Ses idées et certaines de ses phrases anti maçonnique seront vivement critiquées par la bien pensance maçonnique qui dirige les esprits du de notre peuple. Les francs maçons le traitent de fou et de paranoïaque.


Mais comment ne pas devenir paranoïaque face à un ordre qui cultive le secret? Qui possèdent des postes clés dans l'économie, la justice, la politique... et cela au sein des pays les plus puissants du monde.


Forces Occultes est le seul film réaliste réalisé sur la franc maçonnerie.


 

 

  LIEN VERS LA VIDEO

 

(Overblog n'est toujours pas à jour vis à vis de la technologie I-frame....)

 

 

 

 

 



Aller plus loin :

 

L'ordre de la Rose-Croix (Docu) [VF]

 

LE BOHEMIAN CLUB (Article + Docus) [VOSTFR]

 

Le "Club" Bilderberg (Article+Docus) [VF]

 

Le siècle - "Club de Réflexion" - (Article+Video) [VF]

 

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (article+vidéo)

Partager cet article
Repost0
23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 11:23

La main mise du sionisme sur wikipédia... pensez à la récupérer, cette vidéo, cela m'étonnerais qu'elle reste disponible longtemps..




Partager cet article
Repost0
23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 11:10

  http://www.redicecreations.com/ul_img/7666israelnazi.jpg

Si Hitler n’avait jamais existé, les Sionistes l’auraient créé. Peut-être qu’ils l’ont fait.

 

Les nombres (d’après le livre The Transfer Agreement de Edwin Black) racontent l’histoire. En 1927, environ 15,000 Juifs d’Allemagne sur 550,000 se considéraient Sionistes. C’est moins de 2%.

 

La grande majorité des Juifs d’Allemagne « rejetèrent violemment le Sionisme en tant qu’ennemi de l’intérieur. » Ils étaient Allemands. 80,000 d’entre eux se sont battus dans les tranchées et 12,000 sont morts. « Nulle part l’opposition des Juifs [contre le Sionisme] était aussi répandue et acharnée en Allemagne, » raconte un historien Sioniste. (168)

Merci à Hitler, 60,000 Juifs Allemands ont émigré en Israël entre 1933 et 1941. Merci à l’ »Accord de Transfert » entre les Nazis et les Sionistes, des propriétés Juives évaluées à 100 millions de dollars ont été transférées en Israël sous la forme d’exportation industrielle Allemande utilisée pour construire l’infrastructure d’Israël. L’Accord de Transfert amena des outils, des matières premières, de la mécanique lourde, des équipements pour les fermes aussi bien que du labeur, et un capital pour financer l’expansion. Plusieurs industries majeures d’Israël, comme les textiles et l’irrigation nationale, ont été ainsi financées. (373,379.)

 

A cette période il n’y avait que 200,000 Juifs en Palestine, plusieurs Juifs religieux anti- Sioniste. Le salaire moyen d’un travailleur Juif en Palestine était d’un dollar par jour. Il y avait 800,000 Arabes Palestiniens.

 

MERCI A HITLER


Merci à Hitler, le fond de la communauté Juive Allemande a été soulevé et transféré en Palestine avec le reste de leur propriété. « Plusieurs de ces gens là étaient autorisés à transférer d’actuels répliques de leurs maisons et entreprises –en effet de lourdes répliques de leur propre existence. » (379)

 

En 1937, quand les Britanniques ont proposé de diviser la Palestine en deux états, les Nazis se sont demandés s’ils n’avaient pas commis une erreur en créant un « Vatican Juif » dédié à la disparition de l’Allemagne. Mais Hitler rejeta tous les insoumis et insista pour que continu l’Accord de Transfert et qu’il soit étendu vers d’autres pays. L’Italie, la Roumanie, la Hongrie, et d’autres pays sous l’influence fasciste ont signé des accords similaires. (378)

 

Hitler détestait tellement les Juifs qu’il a construit un pays pour eux. Il aurait pu prendre toutes leurs propriétés et les botter dehors mais ça aurait été anti-Sémite.

 

Qu’a-t-il gagné en faisant cela? Eh bien actuellement les Sionistes ont agrandi le commerce Nazi en revendant les biens Allemands à travers tout le Moyen Orient. Oui, ils n’ont pas juste échangé avec les Nazis, ils ont agi comme leurs agents. Les Nazis reçurent aussi plein d’oranges de Jaffa et se sont débarrassés de plein de Juifs.

Le Congrès Mondial Juif a agi comme étant très offensé car ils avaient un boycott mondial des biens Allemands. Mais cela n’a fait qu’agrandir l’amour des Nazis envers les Sionistes hardis. Et donna une excuse aux Nazis de boycotter et persécuter les Juifs Allemands.

 

COOPÉRATION SIONISTE-NAZIE


Le moment où les Nazis ont assumé le pouvoir en 1933, les Sionistes gagnèrent un statut politique visible protégé. Après l’incendie du Reichstag, les Nazis écrasèrent virtuellement toute opposition politique et fermèrent 600 journaux. Mais pas les Sionistes et leurs journaux qui étaient vendus à chaque coin de rue, et ont vu sa circulation se multiplier cinq fois jusqu’à 38,000. Le Sionisme était « la seule philosophie politique séparée sanctionnée par le Troisième Reich. » (174)

 

L’uniforme Sioniste était le seul uniforme non-Nazi autorisé en Allemagne. Pareil pour leur drapeau. Les Hébreux étaient autorisés dans les écoles Juives. Cependant les Juifs Allemands voulaient rester en Allemagne « même comme des citoyens de seconde classe, persécutés et injuriés. » (175) Mais les Sionistes méprisèrent les Juifs Allemands disant qu’ils méritent d’être persécutés pour vouloir être assimilés.

 

Des Sionistes se cédant aux exigences des Nazis qui comparent leurs idéologies raciales: « un destin et une conscience tribale communs doivent être d’une importance décisive dans le développement du style de vie des Juifs. »

 

Ceci explique pourquoi « une frange de la minorité de Juifs Allemands arrêtèrent d’urgence 550,000 hommes, femmes et enfants… » dit Black. C’est une confirmation « que la Diaspora Juive a toujours eu peur du Sionisme–elle serait utilisée en tant que prétexte moral et légal pour forcer les Juifs en dehors des sociétés Européennes. » (177)

 

Cela explique aussi pourquoi Israël se comporte comme l’Allemagne Nazie. Ils ont un pédigrée raciste commun. Les Nazis n’ont pas seulement construits Israël, mais Israël a construit l’Allemagne Nazie en fournissant un marché d’exportation. Ils travaillèrent ensemble. Plusieurs Juifs n’ont pas reçu tout leur argent quand ils sont arrivés en Israël. Ainsi, les Sionistes participèrent directement au pillage des Juifs Européens qui était appelé « Aryanisation. »

 

CONCLUSION


De plus en plus d’Israéliens, et de Juifs en général, réalisent que le Sionisme est une ruse et que le comportement Israélien ressemble étrangement à l’Allemagne Nazie. Par exemple, l’académique Israélien Yeshayahu Leibowitz a dit que tout ce qu’Israël a fait depuis 1967 est « soi diaboliquement stupide ou stupidement diabolique. » Il se réfère à l’Armée Israélienne en tant que « Judéo-Nazie. »

 

Ce n’est pas l’endroit de montrer comment Hitler a été mit au pouvoir par la finance Anglo-Américaine (ex. Illuminati et Juif), les mêmes personnes qui ont crées le Communisme et le Sionisme. Mais c’est l’endroit pour les Juifs et les Américains de considérer cette leçon. Les évènements historiques sont créés dans le but de laver le cerveau et manipuler les gens à faire avancer l’agenda pour un New World Order.

 

Les Juifs Européens ont été déracinés, volés et massacrés dans le but de construire le capital du gouvernement Mondial Rothschild en Israël. Les Américains sont entrain de mourir en Irak et en Afghanistan et possiblement en Iran pour écraser l’Islam. Le désarroi économique rend les gens désespérés à épouser un gouvernement mondial « socialiste. » Et etc …



Partager cet article
Repost0
9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 13:29

http://www.lingua-praktika.com/img/Short%20Articles/yucatan.JPG?0.4969518362640699



Première enquête au Yucatán, où de récentes découvertes remettent en cause les connaissances des chercheurs sur les Mayas du Nord. Alors qu’ils dataient leur présence à environ 700 après J.-C., des analyses de poteries ont démontré que certains quartiers des villes étaient plus anciens d’un millénaire.

 

Aussi extraordinaire que leur existence, la disparition des Mayas du Nord déroute les scientifiques. Ils ont trouvé des preuves irréfutables que ces populations ont abandonné leurs villes en masse. Pour en savoir plus sur cette mystérieuse civilisation, les archéologues George Bey et Tomas Gallareta veulent atteindre la salle du trône d’un roi maya encore inconnu. Un scanner montre que cette pièce se trouve au centre d’un vaste complexe qui semble être un temple.

 

Ce sera la première fois en 1 500 ans que quelqu’un pénétrera dans ce lieu inviolé.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:23

http://img.youtube.com/vi/MKl9rqw1Ykw/0.jpg

 

Ben Livingston est la première personne au monde à être créditée pour la création de systèmes de modification du climat à des fins militaire. Dans cette interview, Livingston discute de ses recherches et de ses expériences sur l'ensemencement des nuages. Il nous parle aussi de son implication sur les armes climatiques utilisées lors de la guerre du Vietnam pendant l'opération Popeye et de sa participation au projet Stormfury.

Merci à Husardelamort pour la traduction !

 

 

Partager cet article
Repost0

Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

Rechercher

Catégories

Vidéos du moment