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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 03:24

Source : NemesisTV

 

http://v024o.popscreen.com/eGMyY25oMTI=_o_imbolc-et-la-chandeleur.jpg

 

La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante. Elle commémore la Présentation de l’enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge (Luc, II, 22).

Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne: la festa candelarum ou fête des chandelles, d’après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

 

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 14:50

Depuis : agoravoxTV

 

http://3.bp.blogspot.com/-BUUYCncWO1s/TtW2ceOKUbI/AAAAAAAAASE/q85fz3qJuhI/s1600/%2528Fr3%2529+La+face+cach%25C3%25A9e+de+Hiroshima+%25282011%2529.jpeg

 

Sous un angle inédit, ce documentaire revient sur les faits qui ont entouré les premières explosions atomiques de l’histoire de l’humanité.

L’alliance inédite des militaires, politiques, scientifiques et médecins qui ont fabriqué, dans le plus grand secret, LA bombe.

La catastrophe de Fukushima marquera-t-elle un coup d’arrêt pour le nucléaire et sa course à la conquête du monde ? C’est au Japon qu’elle avait commencé 66 ans plus tôt. Le peuple japonais est le seul à avoir été par deux fois victime de l’atome.

Le 6 août 1945, la première bombe atomique de l’histoire détruit une ville de 100.000 habitants en quelques secondes. Jusqu’à ce jour, Hiroshima et Nagasaki sont les deux seules villes où des armes nucléaires ont été dirigées contre des êtres humains.

Le nom d’Hiroshima est devenu le symbole de l’entrée de l’humanité dans l’ère nucléaire. L’histoire officielle, écrite après-guerre par les architectes de la bombe, se résume au " mal nécessaire " : il fallait utiliser cette arme nouvelle et terrifiante pour terminer la guerre. Mais derrière la version des manuels scolaires et des films de propagande se cache une toute autre histoire.

" La face cachée de Hiroshima " revient sous un angle inédit sur les faits qui ont entouré les premières explosions atomiques de l’histoire de l’humanité. Depuis les coulisses du Projet Manhattan jusqu’aux recherches secrètes menées au Japon des décennies durant, le film dévoile l’histoire fascinante des scientifiques qui ont conçu et expérimenté la bombe nucléaire. Dans le plus grand secret, en concluant un pacte avec les militaires et les industriels, une relation triangulaire va mener le monde au feu atomique. Hiroshima et Nagasaki marquent le véritable coup d’envoi de l’industrie nucléaire civile, et de son essor prodigieux dans l’après-guerre.

 

 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 15:19

Trouvé sur : AgoravoxTV

 

capture_01302013_152415.jpg

 

Et si on vous disait qu'il existe un vieux documentaire ( début des années 80 ) qui soulève déjà la question sur les pyramides de gizeh et sur d'autres incohérences en comparaison des dires de nos chers historiens

 

On entend beaucoup parler du documentaire La révélation des pyramides de Jacques Grimault et Patrice Pooyard, voici donc un documentaire qui peut éclairer les gens intéressés à en savoir plus sur les pyramides d’Egypte et bien d’autres mystères...

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 16:36

Source : Mystère TV

 

http://img.over-blog.com/350x233/0/54/47/14/Russie/PhotoXPress-USSR.jpg

 

En octobre 1917, les bolcheviks s'emparent du pouvoir en Russie. Pour façonner ce pouvoir, ils vont faire confiance aux sciences et aux technologies afin de créer «un homme nouveau», répondant ainsi aux aspirations des dirigeants communistes russes. Des associations eugénistes commencent même à voir le jour aux quatre coins du pays.

Nicolaï Koltsov sera une figure emblématique de ce mouvement eugéniste en créant l'institut de biologie expérimentale de Moscou. Koltsov considérait en effet que l'eugénisme était indispensable pour permettre à l'homme d'évoluer vers un homme nouveau, doué d'une intelligence supérieure.

Pour débuter ces travaux, des recherches scientifiques très sérieuses sont menées auprès de la population afin de déceler les caractéristiques les plus intéressantes de la population russe, tout ceci dans le but éventuel de les améliorer. L'esprit de cette démarche repose aussi sur la volonté d'encourager les russes à être soucieux du patrimoine génétique de leurs conjoints afin de former «un couple parfait», qui lui même engendrerait une progéniture équivalente.

Toujours dans les années 20, l'homme aux multiples talents Alexandre Bogdanov (médecin, économiste, et homme politique, entre autres) se passionnera pour la transfusion sanguine qu'il voit comme un moyen de régénération physique...Bogdanov n'hésitera pas à pratiquer sur sa propre personne des transferts sanguins, dont l'un lui sera fatal à 55 ans.

En décembre 1924, c'est un scientifique russe (Illya Ivanov)qui se propose de coupler un singe et un homme pour résoudre ainsi le mystère du chaînon manquant à la théorie de l'évolution de Charles Darwin...Derrière cette expérience, il faut aussi voir l'envie du pouvoir central de se servir de ces futurs êtres hybrides pour en faire des esclaves. Une expédition soviétique se rendra même en Guinée pour satisfaire les besoins de cette expérience.

Notons que le documentaire s'intéresse également à Ivan Pavlov, qui se rendit célèbre sur «les réflexes conditionnés», ou «les réflexes conditionnels», prélude à une étude du psychisme de l'être humain. Les travaux de Pavlov (bien que reconnus par la communauté scientifique internationale à l'époque) ne sont pas jugés utiles par le pouvoir soviétique. En janvier 1924, la mort de Lénine relance le débat sur l'homme nouveau, et quelques années plus tard, le premier établissement de transfusion sanguine est inauguré à Moscou, à l'emplacement actuel de l'ambassade de France.

Des allers retours incessants seront effectués entre les expérimentations sanguines de Bogdanov et celles de Illya Ivanov. Le pouvoir soviétique cherchait manifestement à cacher à l'opinion publique la plupart de ces activités.

Au début des années 30, Ivanov sera arrêté par la police politique et accusé de comploter pour la restauration du capitalisme en URSS. Jeté en prison, il sera finalement gracié. Alors qu'il s'apprête à réitérer ses expérimentations douteuses de croisements entre l'homme et le singe, il décède d'une forte grippe. Ivanov disposait de quelques disciples, dont le généticien Alexandre Serebrovski.

Toujours à cette période, les travaux de Pavlov reviendront sur le devant de la scène pour devenir une solide base de réflexion pour les apparatchiks communistes. «L'homo sovieticus» est finalement mort-né mais ces sordides travaux ont laissé des traces dans la culture populaire russe.

 


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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:32

Hop là, encore une claque à l'histoire officielle ! A quand une réécriture des livres d'histoire, sans doctrine, sans tabou, avec un tant soit peu de preuves récentes ? Commençons par l'Egypte antique ou l'hisoire "moderne" par exemple...

 

Source : les découvertes archéologiques

 

De nouvelles recherches montrent que d'anciens Indiens ont émigré en Australie et se sont mélangés avec les Aborigènes il y a 4 000 ans.


Ils ont aussi rapporté l'ancêtre du dingo avec eux.

L'étude a ainsi réévalué le long isolement du continent avant la colonisation européenne.


Les derniers éléments génétiques et archéologiques montrent que les australiens n'étaient pas isolés avant l'arrivée des européens.


On pensait que le vaste continent austral était coupé des autres populations jusqu'à ce que les Européens débarquent à la fin des années 1700. Mais les dernières données génétiques et archéologiques rejettent cette théorie.

Des chercheurs de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig, en Allemagne, ont rapporté "des flux de gènes important entre les populations indiennes et australiennes il y a environ 4 000 ans". Ils ont analysé les variations génétiques dans le génome des Aborigènes d'Australie, des Néo-Guinéens, des Asiatiques du Sud-Est et des Indiens, y compris les dravidiens du sud.


Le point de vue dominant était que, jusqu'à l'arrivée des Européens à la fin de 18ème siècle, il y avait peu ou pas de contact entre l'Australie et le reste du monde...

Mais l'analyse de l'ensemble du génome des données a apporté une signature importante des flux de gène de l'Inde à l'Australie que l'on peut dater à environ 4 230 ans, ou 141 générations.

"Bien avant que les Européens se soient installés en Australie, des hommes ont migré à partir du sous-continent indien vers l'Australie et se sont mélangés avec les Aborigènes d'Australie", souligne l'étude.


Le dingo

Selon la principale chercheuse, Irina Pugach, "cette date coïncide également avec de nombreux changements dans les archives archéologiques de l'Australie, qui comprennent un changement soudain dans les technologies des outils en pierre ... et la première apparition du dingo dans les données fossiles".

L'étude a expliqué que, bien que l'ADN du dingo semble avoir une origine sud-asiatique, morphologiquement, le dingo ressemble plus aux chiens indiens.

Le fait que nous détectons un afflux important de gènes provenant de l'Inde vers l'Australie à cette époque donne à penser que l'ensemble des ces changements en Australie peuvent être liés à cette migration.

Le dingo, prédateur sauvage, est devenu une légende australienne aux côtés de kangourous, mais il est souvent considéré comme nuisible car il attaque le bétail.

Le terme de dingo est censé provenir des premiers colons à cause de la ressemblance d'un mot similaire aborigène pour désigner un chien docile.

Mais une origine commune a également été découverte entre les populations  d'Australie, de Nouvelle-Guinée et Mamanwa des Philippines, qui avaient suivi une route migratoire depuis l'Afrique commencée il y a plus de 40 000 ans.

Les chercheurs estiment que ces groupes se sont divisés il y a environ 36 000 ans, lorsque l'Australie et la Nouvelle-Guinée formaient une masse terrestre. "En dehors de l'Afrique, les aborigènes Australiens sont la plus ancienne population ininterrompue dans le monde", a déclaré Pugach, un anthropologue moléculaire.

L'Australie offre certaines des premières preuves archéologiques de la présence de l'homme en dehors de l'Afrique, avec des sites datés d'au moins 45 000 ans.

Source:

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 19:50

 

capture_01302013_154503.jpg

 

Mot du Blogueur :

L'écriture de l'histoire depuis des temps immémoriaux étant l'apanage des vainqueurs, il est intéressant de s'attarder sur cette conférence de Faurisson, en effet les preuves ici apportées sont documentées et semblent fiables.

 

En aucun cas, je ne remet en questions les atrocités de cette guerre (et des autres d'ailleurs..), seulement connaissant nos élites, le fait qu'ils aient pu mentir ou en rajouter sur l'utilisation des chambres à gaz ne me semble pas si excentrique que ça. 


Il convient, bien entendu, à chaque "un" de se forger son avis sur le discours ici tenu, (comme pour la vérité sur les photos prisent lors de la libération des camps..), mon amour pour tout les documentaires "interdits" étant la principale raison pour laquelle je me permet de le diffuser sur ce blog.

 

Je met à votre disposition une définition wikipédia sur Faurisson, histoire d'en avoir une de nature "officielle", bien que j'ai du mal à comprendre comment une personne qualifiée de négationniste d'extrême doite mais aussi d'ultra gauche... (sic !) à pu être mit en relation avec l'antisionisme du monde arabo-musulman... (généralement quelqu'un d'extrême droite n'aime guère nos camarades du pourtour méditéranéen...).


Pour tout ceux qui crieraient au scandale, je vous invite à lire les déclarations de Faurisson, un peu plus bas.

 

 

Wikipédia :

 

Enseignant en lettres à l'université puis acteur d'une série de scandales et de procès médiatiques à partir de la fin des années 1970, il apporte au négationnisme traditionnel de Paul Rassinier, déjà fondé sur le mythe du « complot juif » destiné à culpabiliser les États occidentaux et à les contraindre à financer l’État d'Israël, une fixation sur le prétexte emblématique de la négation de l'existence des chambres à gaz. Il lui apporte également l'apparente crédibilité d'une démarche hypercritique pseudo-scientifique qui le fait finalement qualifier de « faussaire de l'histoire » par Robert Badinter, notamment à travers plusieurs affaires judiciaires. Sa soif de célébrité en fait une icône des négationnismes d'extrême droite mais aussi d'ultra-gauche (?) en France dans les années 1980 et 1990, puis plus largement d'une partie de l'antisionisme des années 2000 notamment dans le monde arabo-musulman.

 

 

Le mot de Faurisson :

« Je souhaite un débat public avec qui l'on voudra sur « le problème des chambres à gaz ». On me répond par des assignations en justice. Mais les procès de sorcellerie, tout comme la chasse aux sorcières, n'ont jamais rien prouvé. Je connais un moyen de faire progresser le débat. Au lieu de répéter à satiété qu'il existe une surabondance de preuves attestant de l'existence des « chambres à gaz » (rappelons-nous la valeur de cette prétendue surabondance pour les « chambres à gaz » -- mythiques -- de l'Ancien Reich), je suggère que, pour commencer par le commencement, on me fournisse une preuve, une seule preuve précise de l'existence réelle d'une « chambre à gaz », d'une seule « chambre à gaz ». Cette preuve, nous l'examinerons ensemble, en public. »

 





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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 19:48

Trouvé sur : Presse Libre internationale (Nenki)

 

http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/69/Ebensee_concentration_camp_prisoners_1945.jpg

 

Tout le monde connaît les horribles photos prises par les Alliés à la libération des camps.

 

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard en explique la véritable origine. Documents d'archives à l'appui, il dévoile l'effroyable responsabilité des Alliés dans la situation qui régnait au sein des camps à la fin de la guerre (bombardements de terreur mis au point en 1943 et intensifiés à partir de cette année-là).

 

Cette situation n'était pas due à une volonté allemande, mais à la dislocation du Reich sous les bombes anglo-américaines. Il explique ensuite comment, avec un cynisme diabolique, les vainqueurs se sont servi de ces images pour faire croire aux peuples que l'horreur qu'ils avaient eux-mêmes contribué à créer était la conséquence obligatoire de l'application des idées nationales-socialistes.

 

L'auteur conclut avec raison : "Aujourd'hui, c'est toute l'histoire du système concentrationnaire allemand qui est à réécrire, en commençant par remettre les faits dans leur contexte".

 

 






Aller plus loin :
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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 19:45

Depuis : NemesisTV

 

http://www.tv5.org/apocalypse/IMG/arton101.jpg

 

Nous sommes en Allemagne en avril 1945, à quelques semaines de la fin de la guerre en Europe. Sur le front ouest, l’avancée des troupes alliées s’accompagne de la découverte et de la libération de très nombreux camps de prisonniers de guerre, de camps de travail et de camps de concentration.


Les soviétiques ont déjà découvert, en Pologne, les camps d’extermination de Majdanek, en juillet 1944, et d’Auschwitz, en janvier 1945. Mais ces événements ont eu peu de retentissement dans les pays alliés. Ce n’est qu’à partir de l’ouverture par les Américains des camps comme Ohrdruf, Buchenwald et Dachau, en Allemagne, que le monde va découvrir l’ampleur de l’horreur nazie.


Et l’image va jouer un rôle majeur.

 

En l’espace de quelques semaines, quantité de photographies et de films sont réalisés dans les camps.

Pourquoi ? Dans quel but ? Et quelle réalité ces images ont-elles donné à voir ?

 

 

 

 


 

Aller plus loin :

 


La vérité sur les photos prises à la libération des camps. (Docu) [VF]

 


Le problème des chambres à gaz - Faurisson (Docu) [VF]

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:48

Source : Bistro Bar Blog

 

http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-story/anti-nuke-fukushima.jpg

 

Le 2 Décembre 2012 a marqué le 70ème anniversaire de la première réaction nucléaire en chaîne auto-entretenue, créée par l'homme. Il allait en découler le projet Manhattan et les premières bombes atomiques Américaines, ainsi que l'essor du nucléaire civil, et de la "paroisse nucléaire", ou "village nucléaire".


Depuis la première pile atomique expérimentale jusqu'à nos jours, ce sont plusieurs graves problèmes qui perdurent, rendant entre autres le mot de démocratie très subjectif, et précaire la santé si ce n'est la survie de l'espèce humaine, pour qui veut regarder plus loin qu'un simple mandat électoral ou sa propre petite existence.


70 ans de secret plombent cette sombre histoire. Ainsi que des problèmes toujours non résolus, comme la gestion des déchets accumulés depuis les origines faute de solution vraiment sûre et satisfaisante à très long terme, et les subventions à outrance pour maintenir artificiellements bas les prix de l'électricité nucléaire et éviter à toute une fillière un échec commercial qui aurait autrement signé son arrêt de mort depuis longtemps.

 

 


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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 17:21

Trouvé sur : Presse Libre Internationale

 

L'implication de Ben Laden dans les attentats du 11-Septembre et son assassinat le 2 mai 2011 par les forces spéciales américaines sont des informations non vérifiées et sujettes à caution, ainsi que le montre cette enquête signée ReOpen911. Dans les deux cas, les médias ont failli à leur mission : celle de vérifier les faits et le cas échéant de les accompagner de réserves. "Ben Laden, storytelling et démocratie" propose une réflexion sur le fonctionnement de nos médias et l'évolution de nos démocraties au travers du prisme Ben Laden.

Synopsis:

 

2 mai 2011, les médias et les dirigeants politiques de la plupart des pays célèbrent la mort d’Oussama Ben Laden. Le principal responsable des attentats du 11-Septembre est mort, justice a été rendue. Des affirmations assénées comme des vérités absolues. Mais sur quels éléments factuels reposent-elles ? Et quel est leur degré de crédibilité ? Une enquête ReOpen911 basée sur des images d'archives des grands médias.

PLUS D'INFO sur www.REOPEN911.info
Le site français sur les attentats du 11 Septembre 2001

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:32

Source : la voix de la Russie

Une baguette métallique édentée, pressée dans du charbon, a été retrouvée par un habitant de Vladivostok, alors qu’il était en train d’allumer le feu dans sa cheminée. Il a montré son étonnante trouvaille aux scientifiques du Primorié (dont la capitale est Vladivostok). Ils ont conclu, après une analyse scrupuleuse, que l’objet datait d’il y a 300 millions d’années et qu'il avait été fabriqué par un être humain. Ils n’ont cependant pas pu déterminer qui l’avait fabriqué exactement.

 

http://m.ruvr.ru/data/2013/01/23/1333801716/47303544-650x433.jpg

 

L’étrange artefact pressé dans du charbon est loin d’être un cas unique. Toutes ces trouvailles surprenantes laissent les scientifiques sans voix, car elles sapent tous les fondements possibles de la conception de la science moderne. Le premier objet de ce type, un vase, a été découvert en 1851 au Massachusetts aux États-Unis lors des explosions des carrières. Ce vase en argent et en zinc pressé dans du charbon remonte à la période du Cambrien, commencée il y a 500 millions d’années. En 1912, en Oklahoma, un petit chaudron de 312 millions d’années a été, lui aussi, trouvé dans du charbon. En 1974, un objet en aluminium inconnu a été découvert dans les grès d’une carrière en Roumanie. La pièce, qui ressemblait à un marteau ou au support d’une des jambes du train d’atterrissage du module lunaire Apollo ne pouvait pas être confectionnée par un être humain, car elle remonte au Jurassique.

 

Le nouvel artefact de Vladivostok s’est avéré un casse-tête pour les scientifiques. Le charbon dans lequel cet objet a été trouvé a été extrait dans le Primorié de la Khakassie, de la région de Tchernogorie. L’âge de ce charbon a été déterminé à 300 millions d’années, donc les scientifiques ont estimé que la pièce métallique devait, elle aussi, avoir 300 millions d’années.

 

 

Lorsque les scientifiques ont délicatement brisé le charbon, ils ont découvert un objet léger et souple d’une longueur de 7 centimètres, composé à 98 % d’aluminium et à 2 % de magnésium. On peut rarement rencontrer de l’aluminium pur dans la nature, donc les chercheurs ont supposé que la pièce a été fabriquée de manière artificielle. D’un autre côté, cet alliage peu commun leur a permis de comprendre comment l’objet a pu rester dans un tel état de conservation après tout ce temps. Sous sa forme pure, l’aluminium est recouvert d’une solide couche d’oxydes, qui lui permet de résister à la corrosion. Ainsi, l’alliage d’aluminium à 98 % supporte de hautes températures et un milieu naturel agressif.

 

Les scientifiques se demandent si cet aluminium vient de l’espace. Grâce à l’étude des météorites, la science a appris l’existence de l’extra-terrestre aluminium 26 qui se désintègre en magnésium 26. Les 2 % de magnésium présents dans l’alliage prouveraient justement la provenance spatiale de cet objet. Toutefois, de recherches supplémentaires sont nécessaires pour prouver cette hypothèse.

 

La dernière chose qui a étonné les scientifiques était l’étrange ressemblance de cette pièce avec une crémaillère. Il est difficile de s’imaginer que la nature a pu concevoir un objet avec six crans parfaits et des intervalles de même distance entre eux. De plus, l’espace entre chaque cran était étrangement large par rapport aux crans eux-mêmes. Il est possible que cette crémaillère fût une partie d’un mécanisme complexe. Ce genre de pièces est utilisé dans des microscopes modernes et dans d’autres appareils. Une question survient : comment une pièce si complexe a-t-elle pu être conçue par un être humain il y a plusieurs millions d’années ?

 

Lorsque l’information sur cette découverte s’est répandue, certains ont émis l’hypothèse que la crémaillère appartenait aux OVNIs. Cependant, les chercheurs russes préfèrent ne pas tirer de conclusions hâtives et effectuer des études supplémentaires. /L

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:23

Source : les découvertes archéologiques

 

Depuis plus de quinze ans, Thierry Jamin, archéologue et aventurier français, explore les jungles du sud du Pérou dans toutes les directions. Il cherche des indices d'une présence permanente des Incas en forêt amazonienne, et la légendaire cité perdue de Païtiti.

Après la découverte d'une trentaine d'incroyables sites archéologiques, situés dans le nord du département de Cuzco, entre 2009 et 2011, qui comprennent plusieurs forteresses, des centres cérémoniels et funéraires et des petites villes incas composées de centaines de bâtiments, de rues, de nombreux passages et places ..., Thierry Jamin s'est lancé dans un voyage incroyable au Machu Picchu.

Il y a quelques mois, lui et son équipe pensent avoir réalisé une découverte archéologique extraordinaire dans la cité inca trouvée par Hiram Bingham en 1911.
 Analyse du sous-sol à sur le site de Machu Picchu
Cette découverte a été rendue possible grâce au témoignage d'un ingénieur français qui vit à Barcelone, en Espagne, David Crespy. En 2010, alors qu'il visitait la cité perdue, il avait remarqué la présence d'un étrange «refuge» situé au coeur de la cité, au pied de l'un des bâtiments principaux.
Pour lui, il n'y avait pas de doute à ce sujet, il y voyait une "porte", une entrée scellée par les Incas.

En Août 2011, David Crespy tombe par hasard sur un article sur Thierry Jamin et son travail dans le Figaro magazine (L'Eldorado et la cité perdue des Incas). Immédiatement, il décide de contacter le chercheur français.

Thierry Jamin, qui a enquêté sur plusieurs lieux de sépulture au nord de Cuzco, a écouté attentivement l'histoire de David Crespy. Rapidement, il veut confirmer les faits à l'origine de l'histoire.
Accompagné par des archéologues de l'Office régional de la Culture de Cusco, il a pu visiter le site à plusieurs reprises.

Ses résultats préliminaires sont sans équivoques: il s'agit bien d'une entrée, bloquée par les Incas à un moment indéterminé de l'Histoire.
Elle est étrangement similaire à celle d'un site funéraire, tels que ceux que Thierry Jamin et ses compagnons trouvent souvent dans les vallées de Lacco et Chunchusmayo.

Afin de confirmer l'existence de cavités dans le sous-sol de l'édifice, en Décembre 2011 Thierry et son équipe soumettent une demande officielle au Ministère de la Culture à Lima, afin d'effectuer un relevé géophysique à l'aide d'instruments à ondes électromagnétiques. Cette licence a été accordée quelques mois plus tard.

Réalisée entre le 9 et 12 Avril 2012, l'étude électromagnétique confirme la présence de plusieurs salles souterraines !
Juste derrière cette fameuse entrée, un escalier a également été découvert. Les deux voies principales semblent conduire à des chambres spécifiques.

Les différentes techniques utilisées par les chercheurs ont permis de mettre en évidence la présence de matériel archéologique important, y compris des dépôts de métal et une grande quantité d'or et d'argent !

Thierry Jamin est en train de préparer la prochaine étape: l'ouverture de l'entrée scellée par les Incas il y a plus de cinq siècles.

Le 22 mai 2012, il a officiellement déposé une demande d'autorisation auprès des autorités péruviennes qui permettrait à son équipe de procéder à l'ouverture des chambres funéraires.

Ce projet, "Machu Picchu 2012", est maintenant étendu à une période de six mois. A la clé, un trésor archéologique extraordinaire et quelques nouvelles révélations sur l'histoire oubliée de l'empire Inca.

Bientôt, vous verrez le Machu Picchu avec un autre regard...

Source:
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 01:14

Via : Nemesis TV

 

http://static.programme-tv.net/var/p/240x/222/2221023-1.jpg

 

En 1927, dans un monastère bouddhiste de Sibérie, le chambo lama Itigilov, sentant sa fin proche, fait part de ses dernières volontés aux autres moines. Il demande notamment que son corps soit exhumé au bout de trente ans. Peu après, au cours d’une séance de méditation, il meurt dans la position du lotus. Lorsque les moines bouddhistes ouvrent sa tombe, quelques décennies plus tard, ils découvrent avec surprise que le corps ne présente quasiment pas de traces de décomposition...

 

 

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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