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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 22:13

 

 

Sans commentaire, une part d'histoire a été tournée, celle qui nous reliait à notre "humanité"..

 

 

 

 

 

 

Chef Seattle : Oraison du Traité - 1854 (Vidz) [VostFR]
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 21:35

 

 

Bart Sibrel (Producteur de films au Tenessee) croit qu'il y a d'innombrables problèmes scientifiques et techniques qui ont rendu improbable le fait que des hommes aient pu atterrir  sur la Lune et retourner sur Terre de façon sûre. De plus, il croit que certaines anomalies et inconsistances dans les enregistrements de la NASA de l'atterrissage pointent du doigt un probable Hoax et que la course à l'espace était en fait une course vers l'armement.

 

Il affirme que la NASA a perpétré une fraude en raison de la perspective que, "Si" les Etats-Unis avaient pu poser un homme sur la Lune avant que les Soviétiques ne le fassent cela aurait été une victoire majeure dans la "guerre froide" puisque les Russes avaient déjà, à ce moment là, réussit leur premier lancement spatial (Sputnik en 1957), à envoyer le premier homme dans l'espace (Vostok 1 en 1961) et la première sortie humaine dans l'espace (Voskhod 2 en 1965).

 

Ce documentaire (2001) de 47 minutes se focalise principalement sur la ceinture de Van Allen, zone d'intense radiations présente autour de la Terre, ceinture qui, pour Sibrel, aurait rendu impossible l'atterrissage (alunissage pour être précis) d'un quelconque vol habité par l'homme sur la Lune.

 

Traduit depuis : Wikipédia

 

Une drôle de chose s'est passée sur le chemin vers la Lune / A Funny Thing Happened on the Way to the Moon (Doc) [VOSTFR]
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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 17:00

 

Synopsis depuis : Humanité

 

«Haute-Savoie 1944» permet de retrouver Denis Chegaray, réalisateur qui avait quelque peu déserté le terrain du documentaire, où il avait pourtant fait ses preuves. Entre autres, avec Olivier Doat, chef monteur, déjà coauteur avec lui de «Guerre d'Algérie, mémoire enfouie d'une génération» et des «Clins d'oeil de l'Esprit Saint». Après trois ans de travail, il brosse ici le tableau d'une Haute-Savoie résistante, au moment où, ayant libéré seule la région, elle s'apprête à participer à «l'épuration».

 

Les auteurs le notent: la Haute-Savoie s'est imposée «d'abord parce que la guerre menée, dans cette région, par les deux camps français fut une véritable guerre civile avec ses opérations militaires, ses exécutions, ses représailles et, parfois, la prise en otage de la population; ensuite parce que la Résistance s'y est affirmée avec éclat. Enfin, parce que la Libération s'est faite là grâce aux seules forces de la résistance de l'intérieur qui, après avoir subi toutes les rigueurs d'une guerre imposée par Vichy, s'est trouvée aux commandes avec tous pouvoirs entre ses mains, y compris ceux de la police et de la justice».

 

Il n'est pas inutile de rappeler dans quelles conditions cette épuration s'est effectuée. Certes, des pratiques comme la tonte des femmes coupables d'intelligence sentimentale avec l'ennemi nous paraissent aujourd'hui sadiques. Mais, outre que ces femmes ont souvent fait figure de victimes expiatoires tandis que des collabos autrement malfaisants échappaient à l'ire populaire, on ne peut accepter que certains, aujourd'hui comme hier à l'extrême droite, fustigent de compréhensibles réactions, des réflexes de vengeance suite aux années de soumission, de bâillon, de tortures.

 

Certains des justiciers les plus implacables étaient-ils des résistants de la dernière heure? Sans doute... Il n'en reste pas moins que les véritables résistants n'avaient aucune envie de passer l'éponge, surtout en voyant parader quelques beaux salauds dans les rues d'Annecy pendant qu'ils devaient se terrer dans les bois ou que leurs copains du maquis des Glières avaient été massacrés.

 

«Haute-Savoie 1944» ne se prétend pas analyse objective des faits qui se sont déroulés en 1944 et quelques mois plus tard. Deux partis pris en apportent la preuve: d'une part, le film repose sur des témoignages (une douzaine de résistants et - seulement - deux miliciens) avec ce que cela comporte de subjectivité, d'émotion; d'autre part, les auteurs ont choisi d'adjoindre aux images et interviews un commentaire qui rétablit, lorsque les auteurs en ressentent le besoin, leur propre vision des choses. Ainsi, par exemple, relèvent-ils l'absence totale de remords chez les ex-miliciens, précisant dans le dossier de presse: «Pas un seul instant un collaborateur n'a quitté devant nous le statut de victime acquis au moment de l'épuration, comme si tout ce qui avait précédé était aboli.»

 

On sent que les auteurs ont voulu lever toute ambiguïté quant à la finalité de leurs propos. A vouloir évoquer l'épuration et ses éventuelles «bavures» ne risque-t-on pas, peu ou prou, de voir dans le film une mise en cause de la Résistance? Devant ce «dérapage», et afin que nul n'en ignore, Denis Chegaray et Olivier Doat affirment: «Même si nous avons pris la liberté d'exercer nos critiques à l'égard de tous, nous n'avons jamais un seul instant remis en cause la légitimité de la Résistance et nous pensons que la démarche que nous avons adoptée est possible sans qu'on nous accuse de faire partie des nostalgiques du régime de Vichy.» Cette affirmation appelle la sympathie. Le seul fait qu'il faille y insister n'apparaît-il pas aussi, d'une certaine manière, comme un aveu d'impuissance quant à la capacité de maîtriser, dans tous ses tenants et aboutissants, la force et le sens de l'image ?

 

Sylvie Steinebach.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1944 : "L'épuration" en Haute Savoie (Doc) [VF]
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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 15:39

 

 

Source : Oricom

 

L'expression symbolique se retrouve partout, sous toutes ses formes. L'une des raisons d'être du symbole c'est qu'il permet d'aider l'homme à saisir certaines réalités de l'univers qu'autrement il n'arriverait possiblement jamais à comprendre. Le symbole est pour ainsi dire la partie visible de l'iceberg, le signe (ou forme) matériel exprimant une réalité immatérielle. Il a ce pouvoir de nous relier directement à la réalité cachée et à ce titre il agit comme facteur de lien.

 

Malgré la grande diversité de formes que peut prendre le langage symbolique, ce manuel se limite au symbolisme des nombres. Il renferme des citations et des descriptions relatives aux nombres qu'on retrouve un peu partout dans les livres à caractères religieux, exotériques, arithmosophiques ou autres. Il n'est pas un recueil de définitions, comme les lexiques ou vocabulaires habituels, car un symbole dépasse la câdre d'une simple définition.

 

Cet ouvrage se veut avant tout un outil de référence où le lecteur pourra puiser afin de l'aider à comprendre le symbolisme des nombres ou encore pour obtenir des exemples pratiques de leur utilisation que jadis nos pères employaient ou ont eux‑mêmes reçus de leurs ancêtres ‑ et même de Dieu. La lecture de ce dictionnaire qui peut se feuilleter au hasard, permettra au lecteur de s'aventurer dans l'univers des nombres et de son symbolisme dont le contenu est une source quasi inépuisable de connaissance et de recherche. Il ouvre un champ de réflexion et de méditation presque illimité.

 

 

Le manuel contient:

 

  • Toutes les informations sur les différents nombres qu'on retrouve sur le  site Oricom apparaissent dans ce manuel, et beaucoup plus encore;

 

  • Plusieurs autres nombres non mentionnés sur le site;

 

  • La retranscription des caractères hébreux et grecs est utilisée afin de mieux cerner les diverses relations guématriques;

 

  • Des indices d'inter-relation entre les différents nombres permettent au lecteur d'approfondir sa compréhension sur certains nombres liés entre eux;

 

  • Renferme plusieurs autres résultats intéressants obtenus par l'analyse numérique effectuée sur l'ensemble des nombres bibliques;

 

  • Introduction, appendices et références bibliographiques complètent le manuel;

 

  • Le manuel au complet comprend plus de 330 pages 8.5"x11", et décrit près de 280 nombres différents;

 

  • Le fichier du manuel est compatible avec Word sous Windows.

 

 

Pour débuter le téléchargement du manuel, version septembre 2005, cliquez ici.

 

 

 

Préface :

 

Cet ouvrage est une synthèse, non exhaustive, des symboles numériques rencontrés le plus fréquemment soit dans les traditions religieuses, les textes sacrés, l'arithmosophie, l'ésotérisme ou autres. Il n'est qu'un outil parmi tant d'autres dans les mains du lecteur désireux d'élargir ses horizons sur la compréhension du symbolisme des nombres.

 

     Je n'ignore pas toutefois que toute oeuvre humaine comporte des scories. Aussi je remercie d'avance tous ceux qui m'indiqueront des erreurs ou des omissions en cet ouvrage. Je n'ai pas la prétention de connaître ne serait-ce qu'une seule goûte d'eau du vaste océan de connaissances de l'univers visible et invisible créé par Notre Père des Cieux.

 

"Tu as tout ordonné avec mesure, nombre et poids." (Sg 11,20)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Nombres : Symbolisme et Propriétés (Fichier Word 330 pages)
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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 14:06

 

 

Source : Diktacratie

 

Lors d’une table ronde sur la traite des noirs et l’esclavage, en octobre 1998, j’avais traité le thème de « la déportation massive d’Africains, un crime contre l’humanité ». De retour vers Paris, un historien, professeur à l’université d’Orléans, m’a suggéré d’une façon très amicale de « ne pas employer le mot déportation s’agissant de la traite car il vaut mieux éviter les malentendus ». Comme je le regardais sans rien comprendre, il ajouta que si, toutefois je tenais absolument à employer le mot déportation à l’écrit, mieux valait l’utiliser entre guillemets et faire, en bas de page, une note précisant qu’il est question de la traite. Pour justifier sa position il précisa : « A l’époque de la traite, on n’a jamais employé le mot déportation. Aucun manuel d’histoire, aucun historien n’emploie ce mot pour parler de la traite. Parfois on parlera d’importation ou de transport. Le mot déportation renvoie aux déportations ayant eu lieu en Europe sous la domination nazie et, en conséquence, il est intellectuellement malhonnête d’en faire un emploi abusif. »

 

J’ignorais que même le droit d’appeler par son nom la déportation d’êtres humains la plus gigantesque que l’histoire de l’humanité ait connue pouvait nous être contesté. Et cela, pour la raison que les négriers, leurs descendants et leurs historiens, ni à l’époque ni après, n’ont employé ni autorisé l’emploi du mot déportation pour qualifier leur pratique. Ainsi, parce que les auteurs de ces actes barbares privilégièrent l’emploi d’euphémismes comme « traite », nous serions priés de nous en tenir là ? Le monopole des mots et des définitions n’est pas anodin. Il fait partie de la manipulation de l’histoire et du contrôle de son interprétation. C’est là que les enjeux d’une qualification juridique apparaissent dans toute leur ampleur saisissante.

 

Lorsqu’ils font des recherches sur le phénomène nazi, les historiens occidentaux – les seuls qui, des siècles durant, ont eu le pouvoir d’écrire et leur histoire et la nôtre – font de leur mieux pour ne pas comprendre qu’Hitler ne fut que le révélateur d’une sauvagerie raciste installée et remontant bien avant le XXème siècle, une sauvagerie raciste, un système d’anéantissement de l’homme dont, jusqu’alors, seuls les peuples colonisés avaient fait l’expérience.

 

Quant aux philosophes, occidentaux bien entendu, ils s’appliquèrent, après 1945, à nous convaincre que le nazisme, l’Allemagne hitlérienne et les génocides hitlériens ne pouvaient pas être compris avec les principes ou les critères traditionnels de la philosophie occidentale. Ces messieurs, si cartésiens et épris de logique, ne comprirent pas que, du fait du génocide des indigènes d’Amérique, du fait de la déportation massive des Africains et de leur mise en esclavage, Auschwitz ne peut pas être perçu partout et par tous comme il l’est en Europe et par les européens. En sorte que, là où un philosophe européen se pose la question de savoir si, après Auschwitz, il est « possible de penser », un descendant d’Africains déportés, pas philosophe pour deux sous, peut lui expliquer : la « pensée philosophique » ne fut en rien ébranlée après Gorée et, pire encore, après Saint-Domingue, et ne sera donc guère bouleversée par des atrocités dont elle s’était accomodée aussi longtemps que les victimes appartenaient à d’autres latitudes que la « philosophie« .

 

Il est temps et il est nécessaire qu’au moins les Noirs sachent que la différence fondatrice du décalage entre le génocide afro-américain et les génocides hitlériens relève non pas des faits, mais de leur qualification juridique, ainsi que de la qualité des victimes. Une fois cela admis, chacun, s’il le veut, pourra comprendre qu’en histoire la définition et la qualification des faits, ainsi que leur dimension historique, sont affaires de pouvoir. »

 

                     Rosa Amelia Plumelle-Uribe (La Férocité Blanche)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La déportation de Noirs
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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 13:09

 

 

Source : Slate

 

Bien avant la naissance du mythe biblique de la Tour de Babel dans lequel Dieu condamne les peuples de la terre à ne plus se comprendre et à parler des langues différentes, il y a 15 000 ans, les ancêtres de la plupart des peuples européens et asiatiques parlaient bien la même langue.

 

C'est ce que montre une étude scientifique publiée cette semaine dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences qui bouleverse nos connaissances de la linguistique et de la préhistoire. «Nous pouvons retrouver des échos d'une langue existant il y à 15 000 ans ce qui correspond à la fin du dernier âge glaciaire» explique Mark Pagel, biologiste spécialiste de l'évolution de l'Université de Reading au Royaume-Uni qui est l'un des auteurs de l'étude publiée par la revue de la National Academy of Sciences américaine. Selon cette étude, des mots phonétiquement proches de l'anglais mother (mère), father (père) et man (homme) étaient prononcés par des populations se trouvant il y a 15 000 ans dans le Caucase.

 

Jusqu'à la publication de cette étude, d'autres chercheurs avaient réussi à trouver en Anatolie une langue qui remontait entre 8000 et 9500 ans et semblait être l'origine de la plupart des langues indo-européennes modernes.

 

Pour Mark Pagel, l'évolution des langages s'apparente à celle de l'évolution biologique avec un certain nombre de constantes. Ainsi, les mots les plus utilisés évoluent bien plus lentement que les autres ce qui signifie qu'on peut trouver des racines communes et les dater. Par exemple, le français et l'anglais ont 50% de leurs mots qui dérivent d'un ancêtre commun (comme mère et mother), mais l'anglais et l'allemand ont 70% de leurs mots qui ont un ancêtre commun ce qui montre que si ces trois langues sont liées, l'anglais et l'allemand ont un ancêtre commun plus récent.

 

Les chercheurs ont identifié les mots les plus importants, qui définissent les relations sociales, ceux qui changent le plus lentement dans les langages modernes et les liens entre les différentes langues actuelles. Ils ont ainsi pu remonter dans le temps et reconstituer des mots très anciens, des mots fossiles, en s'appuyant sur la fréquence de changements de certains sons entre différentes langues. Ainsi, le pater (père) en latin est clairement apparenté au father en anglais.

 

L'ancêtre de pater est selon cette théorie, l'un des 23 mots issus de cette fameuse langue ancestrale d'il y a 15 000 ans. On peut y ajouter I (je), fire (feu), hand (main), to hear (entendre)… Mais il est difficile avec cette technique de remonter au-delà de 15 000 ans. «Même ces mots qui évoluent très lentement ne permettent pas de remonter plus loin» explique Mark Pagel.

 

Cette étude ouvre en tout cas de nouvelles possibilités de compréhension et de connaissance de la préhistoire. En utilisant la linguistique aux côtés de l'archéologie et de l'anthropologie, on pourra par exemple mieux comprendre les mouvements de population.

 

Photo: Tour de Babel / Tobey C. Anderson via Wikimedia Commons
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a 15 000 ans nous parlions tous la même langue !
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 16:27

 

Merci à Louanchi pour la vidéo.

 

 

En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des Arbres, dans le département du Gard.


Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village.


A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement total de la société française.

 

Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.


35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte.


Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HARKIS, Les Camps de la HONTE (Doc) [VF]
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 22:44

 

 

Vaccins, pandémie, meurtre de masse... Petit cours d'histoire sur les Rockfeller,  très instructif !

 

Merci à l'auteur de la vidéo.

 

 

 

Source des images : http://centennial.rockefellerfoundation.org/values/top-twentySource des images : http://centennial.rockefellerfoundation.org/values/top-twenty
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 22:28

 

Source : Pedopolis

 

 

Peu de temps après leur mariage, John Nebel nota que Candy Jones avait de violentes sautes d'humeur et qu'elle semblait parfois afficher une autre personnalité. Nebel nomma cela "La Voix... un regard de 'chienne' pendant quelques instants". La "Voix" disparaissait assez rapidement, mais le changement de comportement, généralement agréable, était si radical que Nebel en était affligé et très surpris.

 

Collin Bennett a écrit: "Quelques semaines après leur mariage, Candy Jones dira à Nebel qu'elle avait travaillé pour le FBI pendant un certain temps, ajoutant mystérieusement qu'elle pourrait avoir à l'occasion à quitter la ville sans donner de raison. Nebel se demanda alors s'il n'y avait pas une connexion entre "l'autre" personnalité de Candy et cette étrange déclaration à propos du FBI."

 

Nebel commença à hypnotiser C.Jones et découvrit une autre personnalité nommée 'Arlene'. Sous hypnose, Jones raconta longuement et précisément sa formation dans un programme de contrôle mental de la CIA; cela se passant souvent dans des collèges et universités de la côte Ouest. Jones et Nebel enregistrèrent ainsi des centaines d'heures de séances d'hypnose.

 

C.Jones dit qu'elle avait quelques souvenirs conscients de son implication dans un programme de mind-kontrol: Il a débuté en 1960, dit-elle, lorsqu'un général retraité de l'armée a demandé à utiliser la boîte postale de Jones (à son école de mannequinat) pour recevoir des lettres et des colis. Candy Jones accepta dans un esprit de patriotisme dit-elle.

 

Jones raconta qu'il lui demanda de porter une lettre à Oakland, en Californie, lors d'un voyage d'affaire qu'elle avait prévu. Jones accepta et dit qu'elle fût suprise de voir que la lettre devait être remise à un certain Dr Jensen ; qui l'avait traité aux Philippines près de 20 ans plus tôt. Elle rajouta que le Dr Jensen et son associé le "Dr Marshall Burger" (pseudonyme) lui offrait de grosses sommes d'argent si elle était prête à s'engager dans d'autres plans. Jensen avait noté que Jones était un sujet idéal pour l'hypnose. Candy Jones accepta car son école de mannequinat était 'chancelante' et elle souhaitait garder ses enfants dans des écoles privées couteuses.

 

Au cours des séances d'hypnose, une personnalité nommée 'Arlene' émergea, elle aurait été entretenu par le Dr Jensen de sorte que C.Jones n'avait aucun souvenir des activités de 'Arlene'. C.Jones aurait fait des voyages jusqu'à Taïwan. En hypnose, elle affirme qu'elle a été soumise a de la torture afin de tester cette personnalité alter.

 

Donald Bain a écrit: "Jones serait un messager pour l'Agence lors de ses voyages d'affaires classiques'".

 

Avec l'USO, C.Jones a visité le Sud du Vietnam en 1970. Elle soupçonnera plus tard que sa visite était en lien avec la tentative désastreuse de libération de prisonniers américains.

 

Les découvertes de Jones et Nebel furent rendu public en 1976 (Donald Bain: "The Control of Candy Jones"). Nebel accepta apparemment les demandes de sa femme et discuta ouvertement d'une éventuelle vengeance contre le Dr Jensen. Cependant Nebel était un mystificateur de longue date, ayant fait des canulars dans son show radio, certains pensèrent qu'il y avait là un syndrome de "faux souvenirs" induit chez Candy Jones.

 

Plusieurs années après, l'affaire de Candy Jones regagna l'intérêt du public suite à la divulgation de MK-Ultra en 1977.

 

Bain rapporte aussi que les employés de son école de mannequinat disaient qu'elle avait des absences énigmatiques, des voyages d'affaires où il ne semblait pas y avoir de but lucratif.

 

Bain écrit aussi un autre élément important: Un passeport de 'Arlene Grant' ou C.Jones pose avec une perruque noire et un maquillage très foncé. Candy Jones dit n'avoir aucun souvenir d'avoir porté une telle tenue ni d'avoir fait un passeport sous un nom différent.

 

Bain affirme également qu'il y a eu un enregistrement sur le répondeur de Nebel à propos de Jones :

 

"Ici la Japan Airlines, nous sommes le 03 Juillet, il est 16h10, pourrais-je parler à Mlle Grant, elle a une réservation sur le vol 5 de la Japan Airlines pour le 6 juillet. De Kennedy à Tokyo. C'est de la part de Cynthia que nous appelons. Elle peut rappeler au 759 9100"

 

Lorsque C. Jones rappela ce numéro et demanda à parler à 'Cynthia', il lui a été dit qu'il n'y avait pas de Cynthia à travailler au bureau des réservations.

 

Bain émet l'hypothèse que "Cynthia" aurait été un nom de code pour "CIA".

 

Brian Haughton note également que "Il y avait aussi une lettre de C.Jones qu'elle avait écrit à son avocat William Williams, pour se couvrir au cas ou elle mourrait ou disparaissait dans d'étranges circonstances. Elle lui dit qu'elle ne pouvait pas lui révéler totalement ce dans quoi elle était impliqué.

 

En 1971, l'expert en hypnose George Estabrooks écrivit un article dans Science Digest où il parlait ouvertement de ce phénomène d'amnésie dont Jones avait prétendu être victime.

 

Dr Herbert Spiegel, un autre expert en hypnose, reconnu nationalement, a écrit la préface du livre "The Control of Candy Jones".

 

Wikipédia - Traduction Pedopolis.com

 

 

Extrait de Telefon (un espion de trop) avec Charles Bronson - 1977

 

 

Aller plus loin :

 

MK Ultra sur pedopolis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Candy Jones : Mind Kontrol - MK Ultra (VidZ)
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 22:42

http://www.cinemapassion.com/lesaffiches/Samsara-affiche-10148.jpg

 

Saṃsāra (terme sanskrit) signifie « transition » mais aussi « transmigration », « courant des renaissances successives ». Dans le bouddhisme, il s'agit du cycle des existences conditionnées, c'est-à-dire les états de l'existence sous l'emprise de la souffrance, de l'attachement et de l'ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma.

D'une manière moins juste mais plus simple, le saṃsāra est donc le cycle des vies, de renaissance en renaissance.


Tourné dans 25 pays, durant 5 ans, “Samsara” explore les merveilles de notre monde. C’est un voyage extraordinaire, une méditation sans paroles.

 

Samsara (Docu)Samsara (Docu)
Samsara (Docu)Samsara (Docu)Samsara (Docu)
Samsara (Docu)Samsara (Docu)
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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 21:31

Source : AgoravoxTV

 

 

Vingt ans après la mort du Che, en 1987, l'acteur et réalisateur Pierre Richard et son ami journaliste Jean Cormier sont partis sur ses traces à Cuba.

 

De rencontre en rencontre, leur voyage nous fait revivre le guérillero révolutionnaire, à travers les témoignages d' Alberto Granado, son comparse de jeunesse, d'Alberto Korda, le photographe qui l' immortalisa, de sa première fille, Hilda Gueavara, d'anciens compagnons de combat.

 

Un récit mené aux sons et aux rythmes d'une île délicieuse, pour découvrir un homme et comprendre l'amour que lui témoigne le peuple Cubain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Parlez-moi du CHE ! (Docu) [VOSTFR]
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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 18:01

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Pour la première fois depuis 1648, quand elle a été prise par les troupes suédoises comme butin de guerre, la Bible dite "du diable", créé en Bohême au XIIIe siècle, reviendra à Prague, le temps d'une exposition à la Bibliothèque nationale.

La bibliothèque nationale tchèque, le Clementinum, expose actuellement le Codex Gigas, "un livre énorme que l'on appelle aussi la 'Bible du diable'", rapporte Holger Kreitling. "160 peaux d'ânes, dit-on, auraient été nécessaires pour la fabrication des 312 feuillets, soit 624 pages".

Un poids de 75 kg, une taille de presque 1 mètre sur 50 centimètres, 624 pages, la couverture de bois - voilà la Bible du diable qui, en dépit de son nom, n'est pas un ouvrage occulte. De son nom latin Codex gigas, la bible a vu le jour au début du 13e siècle, au couvent des bénédictins à Podlazice, en Bohême centrale. Selon la légende, elle a été faite à la main par un seul moine, en une seule nuit. Condamné à être emmuré vif pour un péché, le moine a proposé de créer l'ouvrage pour l'expier. Il a promis de terminer le travail en une seule nuit, mais lorsqu'il a vu qu'il ne le réussirait pas, il a sollicité l'aide du diable. Par reconnaissance, il a glissé un portrait du diable dans le manuscrit, d'où son surnom. Créé sur parchemin et richement enluminée, la bible du diable est le plus grand manuscrit du monde. Zdenek Uhlir, historien et spécialiste en matière de manuscrits médiévaux de la Bibliothèque nationale de Prague :

« Le Codex gigas inclut notamment la Bible, l'Ancien et le Nouveau Testament, ensuite la transcription de la chronique de Cosmas rédigée au XIIe siècle, le Necrologium du monastère de Podlazice, le manuel de confession, on peut dire que c'est toute une bibliothèque et non pas un seul livre. »

C'est le plus gros livre du Moyen Age. "L'exposition de la Bible du diable à Prague est un événement historique. Car le livre est une prise de guerre. Depuis la fin de la Guerre de Trente ans - 1618-1648 - , il était à Stockholm, les troupes suédoises l'ayant dérobé à Prague en 1648.

La Bible du diable a longtemps obsédé l'empereur hasbourgeois Rodolphe II, et elle faisait partie du fameux cabinet de curiosités, installé dans le château de Prague. L'Empereur avait réuni une quantité considérable de trésors étranges ou de grande valeur. À sa mort en 1612, son héritage a été dispersé.

Plus tard, les Suédois ont expédié les oeuvres restantes, encore nombreuses, en Suède. Voilà 17 ans, le président tchèque Vaclav Havel a demandé l'autorisation d'exposer

http://www.heresie.com/
le Codex Gigas : un livre énorme que l'on appelle aussi la "Bible du diable" (Docu) [VO]
le Codex Gigas : un livre énorme que l'on appelle aussi la "Bible du diable" (Docu) [VO]
le Codex Gigas : un livre énorme que l'on appelle aussi la "Bible du diable" (Docu) [VO]

 

Consultez le Codex Gigas en pdf à cette adresse :

 

http://www.kb.se/codex-gigas/Svensk-Codex-Gigas/

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 14:45

 

Réalisé par Marie-Monique Robin
 


""Interrogés dans le film : le général français Marcel Bigeard ; le général argentin Ramon Diaz Bessone ; le bras droit de Pinochet Manuel Contreras, à la tête de l'Opération Condor ; le général français Aussaresses.

 

Expérimentée en Algérie, la guerre subversive fut ensuite enseignée au monde entier. Du Viêt-nam à l'Argentine en passant par le Chili, enquête sur l'école française et ses méthodes qui firent des milliers de victimes. Un documentaire bienvenu sur un sujet peu abordé.

 

Ce fut une première dans l'histoire de l'humanité : en 1975, les gouvernements dictatoriaux du cône sud de l'Amérique créent une organisation criminelle supranationale, l'Opération Condor, dont la mission est d'éliminer leurs opposants politiques, dans leurs pays mais aussi à l'étranger. Que la CIA ait soutenu l'Opération Condor est un secret de Polichinelle. Ce que l'on sait moins, c'est que certains militaires français ont joué un rôle dans la genèse de cette campagne meurtrière de grande envergure.

 

Guerre moderne, guerre sale

 

Les méthodes employées par les responsables de l'Opération Condor sont précisément celles inventées par les militaires français après la défaite de Diên Biên Phu. Testées en Algérie, les techniques de la guerre subversive frappèrent par leur cruauté, mais aussi par leur efficacité dans la répression. Après la guerre d'Algérie, des vétérans comme le général Aussaresses ou le colonel Servent mirent leur expérience au service de militaires argentins, brésiliens, israéliens, portugais... À l'École des Amériques de Panama, pas moins de 60 000 officiers furent entraînés par les "experts" français. On retrouve même certains de ces instructeurs à Fort Bragg, aux États-Unis, quelques années avant la guerre du Viêt-nam. Leur modèle : la bataille d'Alger. Leur bible : La guerre moderne du colonel Trinquier. Leurs méthodes : escadrons de la mort, torture et disparitions.

 

Sur fond de témoignages aussi précieux que révoltants (des officiers qui avouent mais ne regrettent rien) et de preuves accablantes (des noms, des dates, des faits noir sur blanc), le documentaire nous apprend comment des Français ont enseigné la guerre subversive au reste du monde dès 1959. Les 30 000 Argentins disparus et les 20 000 civils tués au cours de l'opération Phoenix au Viêt-nam furent directement victimes de leurs méthodes. "C'est une réalité, ce fut peut-être une erreur", admet le général Eduardo Albano Harguindeguy, premier ministre de l'Intérieur pendant la dictature en Argentine.""

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les escadrons de la mort, l'école francaise [Docu] [VF]
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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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