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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 14:09
"GASLAND" : VERSION INÉDITE (Docu) [VF]

Nous vous proposons, ici, une version inédite de GASLAND avec l’aimable autorisation de KANIBAL Films Distribution. Cette version de 46 minutes a été réalisée par le Collectif Citoyen Lotois NON aux gaz de schiste afin d’être projetée partout en France lors de débats citoyens.

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:59

Via : Spread the truth

 

Ce véhicule est destiné à patrouiller dans un monde post apocalyptique sans carburant et son usage sera réservé aux forces de l'ordre.



Mercedes a imaginé le tout terrain de 2025 à l’occasion du Design Challenge de Los Angeles. Ce Ener-G-Force a notamment la particularité de pouvoir récupérer l’eau de pluie et de la transformer en hydrogène.

Conçu pour les forces de l’ordre, ce concept est bardé de technologies. A partir de 2025, la police pourrait rouler à bord de ce SUV écologique. Et pour cause, le Mercedes Ener-G-Force, fonctionne à l’hydrogène. Cette étude de style, présenté au Design Challenge de Los Angeles embarque en effet 4 moteurs électriques. Ces derniers sont alimentés par l’eau. Le liquide est stocké sur le toit, puis transformé en énergie dans des unités de conversions, que l’on voit sur les flancs de la voiture. Ainsi, l’autonomie annoncée par le constructeur allemand est de 800 km. 

L’autre particularité de ce 4×4, est la présence du Terra Scan, un dispositif, placé la encore sur le toit. Il est capable d’analyser le terrain à 360°. Ces données permettent ensuite à la suspension et à la traction du véhicule de s’adapter automatiquement aux éventuels obstacles.

On notera enfin son design très futuriste, souligné par des phares en forme de G, mais aussi une certaine agressivité, notamment en raison de la présence de jantes de 20 pouces. Reste qu’une telle étude de style ne devrait pas débarquer dans les déserts et les chemins accidentés américains avant une quinzaine d’année.


Source trouvée :


Leschroniquesderorschach

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 10:50

Bastamag

 

C’est un mouvement mondial : du Brésil à la Grèce, en passant par le Périgord, des maisons et des banques coopératives de semences se multiplient. L’objectif : libérer les agriculteurs des droits de propriété imposés par l’industrie semencière, ne dépendre ni des OGM ni des pesticides, et cultiver la biodiversité. Plus de 300 paysans de quinze pays sont venus témoigner en France de leurs expériences collectives en faveur de la souveraineté alimentaire.

 

 

« Il faut nous organiser pour récupérer toutes les semences qui sont dans les banques de gènes et remettre ce trésor entre des mains sures, celles des paysans ». Au milieu d’une centaine de variétés de maïs, en plein cœur de la Dordogne, Bertrand Lassaigne raconte l’histoire de la première maison de semences paysannes en France. Installé depuis 20 ans près de Périgueux, Bertrand cultive principalement des céréales et des protéagineux – maïs, céréales à paille, soja, lentilles... Peu à peu, il développe son autonomie en semences et parvient en moins de dix ans à autoproduire la quasi-totalité de ses cultures, sauf en maïs où il continue chaque année d’acheter de la semence non reproductible qualifiée d’hybrides.

 

En 1999, une rumeur circule parmi les producteurs de maïs : des semences polluées par des OGM auraient été vendues. Bertrand Lassaigne, un des rares agriculteurs à produire du maïs bio, pressent la nécessité de trouver une alternative aux semences industrielles proposées par les semenciers. C’est le début d’un long chemin pour se réapproprier des savoirs-faire perdus. Pour éviter les OGM, il part chercher des semences au Guatemala. Et ramène onze variétés de maïs qu’il sème à son retour. Mais le résultat est décevant : les variétés collectées ne sont pas du tout adaptées au climat.

 

S’affranchir de l’industrie semencière


Le début du projet est laborieux. La difficulté de trouver de nouvelles variétés s’ajoute à un contexte réglementaire menaçant, qui ne permet ni la vente ni les échanges de semences [1]. Le travail de Bertrand se déroule dans une quasi-clandestinité ! Ce qui limite de facto la communication autour du projet. Mais le bouche-à-oreille fonctionne : plusieurs agriculteurs mettent à disposition « la variété de leurs aïeux ». Bertrand réalise lui-même les premiers croisements, donnant naissance à de nouvelles variétés. Au sein d’AgroBio Périgord, l’association de développement de l’agriculture biologique, Bertrand s’associe à d’autres agriculteurs et jardiniers pour créer la Maison des Semences Paysannes.

 

Onze ans plus tard, les résultats sont là. Leur maison de semences [2] compte plus d’une centaine de variétés de maïs adaptées aux conditions de l’agriculture biologique. Souvent plus riches en protéines, les variétés sélectionnées sont moins exigeantes en eau et plus résistantes aux maladies que les semences industrielles. Surtout, elles peuvent être replantées d’année en année, contrairement aux semences industrielles dont les droits de propriétés contraignent l’agriculteur à racheter ses semences l’année suivante.

 

Reportage en images sur la plateforme de maïs, près de Périgueux :

 

 

 

 

Une idée importée du Brésil


Pour Bertrand Lassaigne, cette plateforme d’expérimentation de variétés de maïs n’aurait pas connu un tel développement sans un voyage d’échange au Brésil en 2004. Il en ramène des techniques, mais aussi un concept, celui des « maisons de semences ». Au Brésil, le terme « maison » est à prendre au sens propre : les semences sont gardées chez l’un des membres du groupe. Pour Bertrand, la maison de semences est davantage un concept. Les variétés sont cultivées, sélectionnées et multipliées dans les champs des agriculteurs.

 

Comment tout cela marche ? L’agriculteur emprunte un lot de semences à la période des semis et s’engage à retourner à la maison de semences d’Agrobio Périgord un volume supérieur de semences après récolte, ainsi que des notations de suivi de culture. Un lieu de stockage de semences existe à proximité de la plateforme d’expérimentation. Mais pour Bertrand, ce qui fait la richesse de cette « maison », c’est le réseau d’agriculteurs qui la fait vivre : 300 agriculteurs du grand Ouest de la France.

 

Un kit de semences pour la biodiversité


« Le fondement de la biodiversité, c’est l’échange », confirme Ivan José Canci, un agriculteur brésilien venu tout spécialement en Dordogne pour les Rencontres internationales des maisons de semences, qui se sont déroulées en septembre dernier [3]. Ivan José est impliqué dans un travail sur les variétés locales – un « Kit diversité » – dans l’État de Santa Catarina, au sud du Brésil. L’enjeu est de rendre autonomes les communautés rurales en production de semences. Le kit comprend dix variétés de riz, quatre de maïs, deux de pop corn, deux de pommes de terres, une de pastèque. Chaque famille est en charge de la production d’une variété « créole » [4] pour le reste de la communauté. Plus de 650 familles sont aujourd’hui impliquées. « Développer nos variétés créoles est une façon de lutter contre le modèle agrochimique », assure Ivan José.

 

A ses côtés, Maria Giselda, venue de l’État de Paraíba, à l’Est du Brésil. Aux yeux de cette agricultrice, les OGM constituent une réelle menace pour l’autonomie. C’est la raison pour laquelle elle est investie dans une des 230 banques communautaires de semences que compte l’État de Paraíba. « Chaque agriculteur est le gardien de sa propre banque et doit faire en sorte qu’elle ne soit pas contaminée par les OGM », explique-t-elle. Chacune de ces banques est autogérée par 10 à 20 familles. Les agriculteurs déposent un premier « capital » de semences, pour pouvoir lancer l’activité de la banque. Les familles qui en ont besoin en empruntent puis alimentent à leur tour la banque après la récolte. « C’est en créant ces banques communautaires de semences que le gouvernement Lula a fini par nous soutenir », confie Maria. Elle est convaincue que sans la pression de la société civile, les politiques publiques de soutien à l’agriculture paysanne n’auraient pas vu le jour au Brésil.

 

Gardiennes de semences en Inde


« Tant que la nourriture n’est pas produite au niveau communautaire, un pays ne peut pas être en situation de sécurité alimentaire ». C’est le constat dressé par Laxmi, une paysanne du village d’Humnapur sur le plateau du Deccan, au Sud de l’Inde. Propriétaire d’un hectare, elle a toujours conservé ses semences pour les cultures de l’année suivante. « J’ai constaté que les semences hybrides données par le gouvernement détruisaient la santé des sols et de l’environnement. Il y a dix ans, nous nous sommes réunies avec les femmes du village et nous avons décidé d’abandonner les hybrides sur nos parcelles et de récupérer les semences développées au fil des générations. » Ensemble, elles deviennent les gardiennes de semences qu’elles récoltent dans les champs et qu’elles conservent, prêtent, empruntent et échangent.

 


Aujourd’hui, plus de 5 000 femmes, issues de 75 villages de la région, gèrent 55 banques de semences communautaires avec le soutien de l’ONG Deccan Development Society. 85 variétés sont cultivées sur un millier d’hectares, sans recours aux pesticides chimiques. « Nous ne sommes plus victimes des créanciers, ni des grands agriculteurs auprès desquels il fallait quémander nos semences, se réjouit Laxmi. Désormais, ce sont nos connaissances qui nous nourrissent ». Ces gardiennes de « semences d’espoir » voient l’avenir avec confiance. Bien que le Deccan soit une région semi-aride exposée à de graves sécheresses, elles ont développé des semences adaptées à une grande variété de conditions climatiques. « Nous sommes heureuses de partager nos semences, mais si des entreprises de l’agrobusiness viennent revendiquer un droit de propriété, nous nous battrons contre elles », promet Laxmi.

 

Faire de l’Afrique une terre nourricière


C’est justement pour faire face à l’invasion des OGM et à des réglementations menaçant les semences paysannes que plusieurs associations et syndicats ont décidé de mettre en place le Comité ouest-africain des semences paysannes (COASP), en novembre 2011. Pour son coordinateur au Togo, Jacques Nametougli, il n’y a aucun doute, « les paysans sont en train de s’organiser pour assurer la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest comme ailleurs ». Jacques est originaire de Cinkassé, une ville frontière avec le Burkina Faso et le Sahel. Là-bas, la monoculture de coton et la rudesse du climat ont poussé les jeunes à l’exode rural. En 1999, Jacques décide de quitter son poste de responsable de formation dans un Centre de développement rural pour s’installer sur des terres en location. « C’était un terrain où rien ne poussait, mais je voulais montrer que nous pouvions en faire une terre nourricière », témoigne-t-il.

 

Les premiers résultats sont décourageants. Mais Jacques développe aujourd’hui du maraîchage et accueille des jeunes pour leur montrer qu’une agriculture vivrière peut permettre une vie décente en milieu rural. En une décennie, plus de 600 personnes se forment et s’installent dans le village de Cinkassé. Jacques ne veut pas en rester là. Il veut aussi agir contre les produits chimiques qui ruinent économiquement les agriculteurs. Il se rend dans plus de 50 villages pour les sensibiliser sur l’autonomie et impulse la création en 2010 de l’Union des groupements agro-écologistes pour le maintien du patrimoine local (UGAMPL). Ses membres recherchent, collectent, conservent et valorisent les variétés locales de céréales. Peu à peu, la dynamique s’oriente aussi vers la production de semences maraîchères, comme le gombo ou l’oignon violet de Galmi. Après avoirs recensé plus de 150 variétés dans la région, Jacques projette la création d’une maison de semences dans laquelle les intrants chimiques seront bannis.

 

Un mouvement mondial


Ce fort mouvement de retour aux semences paysannes, Antonis Breskas le constate aussi en Grèce. Membre de l’association Peliti, il participe avec 220 autres « conservateurs de variétés » à la distribution gratuite de semences dans tout le pays. Malgré le manque de moyens financiers, Antonis s’emploie à répondre aux demandes qui se multiplient avec la crise économique. La solidarité, la réciprocité et les dons sont au cœur de la démarche de cette association, qui n’attend en retour aucune rétribution financière. Avec une collection riche de plus de 2 000 variétés, Antonis a entamé l’an dernier avec les autres paysans la construction d’une maison de semences, qui abritera également les bureaux de l’association.

 

Cette dynamique collective d’échange et de production de semences ou de plants s’étend à d’autres pays, comme l’Iran (lire notre entretien), l’Autriche, la Hongrie ou la Roumanie. Des délégations de quinze pays sont venues témoigner de leurs expériences à Périgueux en septembre, pour ne pas laisser la souveraineté alimentaire entre les mains des sociétés commerciales. « L’idée, c’est d’occuper le territoire, résume Bertrand Lassaigne, le paysan de Dordogne. Plus il y aura d’agriculteurs qui sèmeront leurs propres semences, plus il y aura de surfaces semées nécessitant peu d’eau et de produits phytosanitaires, plus les semences paysannes pourront sortir de la clandestinité ».

Reste la question de la diffusion des savoirs-faire, balayés par la « révolution verte ». 99 % des agriculteurs français ne sauraient plus produire leurs semences, selon l’association Agrobio Périgord. Sur sa plateforme d’expérimentation, Bertrand Lassaigne et son équipe assurent être prêts à aider les agriculteurs à cette réappropriation des savoirs et à la création de nouvelles maisons de semences paysannes. Bretagne, Pays de Loire, Rhône-Alpes, Aquitaine... dans toutes les régions de France, les maisons de semences paysannes, gérées localement par les paysans et les communautés, se multiplient.

 

Sophie Chapelle

@Sophie_Chapelle sur twitter

Crédit photo : Bio d’Aquitaine

Notes

[1] Lire à ce sujet : Les semences et les plantes, propriété exclusive de l’agro-industrie ?

[2] Le programme « L’Aquitaine cultive la biodiversité ».

[3] Les Rencontres Internationales Maisons des Semences Paysannes se sont déroulées du 27 au 29 septembre 2012 à Boulazac (Dordogne) à l’initiative du Réseau Semences Paysannes, de Bio d’Aquitaine et de l’association BEDE.

[4] Après de longues années de luttes et de mobilisation pour la reconnaissance des semences paysannes, la loi n°10.711 parue en 2003 au Brésil reconnaît l’existence des « variétés créoles », comme étant « des variétés développées, adaptées ou produites par des agriculteurs familiaux », et « qui ne sont pas substantiellement identiques aux variétés commerciales ».

 

 

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 10:45

BASTAMAG

 

http://www.saintbioz.fr/wp-content/uploads/2011/06/sable-bitumineu-canada.gif

Extraction de sable bitumeux, Canada.

 

Le sable bitumineux va t-il envahir l’Europe ? Ce pétrole très visqueux aggloméré à du schiste et du sable, dont l’extraction fait des ravages, arrive par petites quantités depuis 2009 sous forme de diesel, principalement aux Pays-Bas, à Gibraltar (Royaume-Uni), en Espagne et en France [1]. Un nouveau rapport révèle que Valero Energy, l’un des plus gros raffineurs nord-américain, projette d’en importer massivement via sa raffinerie située à Pembroke, au Pays de Galles. De son côté, la firme assure ne pas être impliquée directement dans l’extraction des sables bitumineux, mais admet que les produits pétroliers importés au Royaume-Uni sont susceptibles d’inclure des huiles extraites des sables bitumineux canadiens.

 

L’extraction des sables bitumineux en Alberta (Canada) a suscité l’une des plus importantes campagnes de désobéissance civile organisée pour une cause écologique, aux États-Unis (lire notre article). Ce pétrole « non conventionnel », considéré comme un nouvel eldorado par les compagnies pétrolières, est très décrié par les organisations écologistes pour ses conséquences environnementales et sociales majeures : déforestation, pollution des eaux et des sols, émission de 4,5 fois plus de gaz à effet de serre que l’extraction de pétrole conventionnel.

 

La Commission européenne souhaite pénaliser l’importation de pétrole issu des sables bitumineux. Une pénalisation à laquelle s’oppose le Royaume-Uni et... la France. La France a ainsi refusé de soutenir une directive européenne visant à désigner les sables bitumineux canadiens comme la forme de pétrole de loin la plus néfaste pour le climat (lire notre article). Un positionnement salué par la compagnie Total très présente dans les sables bitumineux d’Alberta.

 

- Télécharger le rapport Tar sands coming to town, publié par UK Tar Sands Network, Corporate Watch et Pembrokeshire Friends of the Earth.

Notes

[1] Lire à ce sujet le rapport de Greenpeace publié en 2010 : Tar Sands in Your Tank

 

 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 21:30

Nature Alerte

 

Six cents tonnes de poussières faiblement radioactives, provenant de ferraille radioactive entrée accidentellement dans le processus de fabrication d'acier chez Duferco La Louvière en septembre 2011, attendent toujours une solution dans un hangar du sidérurgiste, révèle jeudi le quotidien Le Soir.

Ces poussières contaminées au césium 137 sont stockées dans de gros sacs et des fûts dans un hangar de Duferco La Louvière.

Si cela ne présente aujourd'hui aucun danger pour les riverains et travailleurs, selon l'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN), ces déchets ne peuvent rester là indéfiniment.

Il seront bientôt déplacés dans un lieu plus sûr mais il faut toujours trouver une solution de traitement et si des pistes existent, rien n'est encore décidé et le coût du traitement dépendra de la solution trouvée.

Une réunion est prévue le 26 novembre entre les responsables de Duferco, de l'AFCN et de l'Ondraf (organisme des déchets radioactifs et des matières fissiles) afin de trouver une solution. On ne sait pas encore qui devra payer cette décontamination, souligne le quotidien. 


Source : © Belga

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 21:29

Nature Alerte

 

 

L'Europe s'attaque à la réduction des émissions des gaz fluorés (HFC)La Commission européenne a pris mercredi une initiative "décisive" pour les objectifs à long terme en matière de climat, en présentant une proposition qui vise à réduire sensiblement les émissions de gaz fluorés.

Les émissions de gaz fluorés, dont le potentiel de réchauffement est jusqu'à 23 000 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone, ont augmenté de 60 % depuis 1990, alors que celles de tous les autres gaz à effet de serre ont diminué.

Le règlement proposé vise à réduire de deux tiers les émissions de gaz fluorés par rapport à leur niveau actuel d'ici à 2030.

Il interdit également l'utilisation des gaz fluorés dans certains équipements neufs, comme les réfrigérateurs ménagers, lorsque des substituts plus écologiques et économiquement viables sont aisément disponibles.

Les gaz fluorés sont couramment utilisés dans la réfrigération et la climatisation, ainsi que dans les équipements électriques, les mousses isolantes, les bombes aérosols et les extincteurs. Ils sont émis dans l'atmosphère lorsqu'ils s'échappent des usines de production et des appareils dans lesquels ils sont utilisés, ainsi que lors de la mise au rebut de ces appareils.

« Je suis fière de présenter cette nouvelle initiative au moment même où nous célébrons le 25e anniversaire du protocole de Montréal. Ce nouveau texte législatif, qui limite la quantité de gaz fluorés pouvant être vendue dans l'UE, sera bénéfique au climat et créera d'importants débouchés commerciaux. La législation existante a réussi à infléchir la tendance à la hausse des émissions et à promouvoir l'innovation technologique. À présent qu'il est possible de fabriquer davantage de produits ayant une moindre incidence sur le climat, nous allons plus loin dans la réduction économiquement rationnelle des émissions de gaz fluorés » a déclaré Mme Connie Hedegaard, membre de la Commission chargée de l'action pour le climat.

La proposition présentée instaure une réduction progressive qui limitera, à partir de 2015, la quantité totale d'hydrocarbures fluorés (HFC) - le principal groupe de gaz fluorés - pouvant être vendue dans l'UE pour la ramener graduellement, d'ici à 2030, à un cinquième des ventes actuelles. Cette mesure s'inscrira dans le prolongement de la suppression progressive des substances appauvrissant la couche d'ozone, à laquelle l'UE est parvenue avec une décennie d'avance sur le calendrier convenu au niveau international.

L'UE est favorable à une action internationale concernant les HFC dans le cadre du protocole de Montréal.

La mesure proposée anticipe et encourage un accord sur une réduction progressive, à l'échelle mondiale, de la consommation et de la production de HFC, à l'ordre du jour de la 24e réunion des parties au protocole de Montréal qui doit se tenir ce mois-ci. Elle renforce également l'appel qui sera lancé lors de la conférence sur les changements climatiques qui se tiendra dans le courant du mois à Doha, sous l'égide de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, en faveur d'une action d'urgence sur les HFC de la part des autres pays afin de combler l'écart entre les nécessaires réductions des émissions d'ici à 2020 et les mesures de mitigation actuellement envisagées.

Dès lors que le cadre juridique adéquat sera en place, les consommateurs et les utilisateurs commerciaux d'équipements de l'UE pourront encourager le changement et promouvoir le progrès technique dans tous les secteurs qui utilisent actuellement des gaz fluorés. Il en résultera davantage de parts de marché pour les entreprises qui saisiront cette occasion de mettre au point des produits et des équipements n'ayant pas d'incidence sur le climat. De récentes études montrent qu'il existe un certain nombre de solutions de remplacement techniquement rationnelles, pouvant être utilisées sans danger, d'un bon rapport coût-efficacité et qui permettent de réaliser des économies d'énergie.

La proposition remplacera l'actuel règlement relatif aux gaz à effet de serre fluorés, qui impose aux entreprises une série de mesures destinées à réduire les fuites provenant des équipements qui contiennent des gaz fluorés et à récupérer les gaz lorsque les équipements sont parvenus au terme de leur durée de vie utile. Le règlement en vigueur prévoit également des exigences en ce qui concerne la formation et la certification du personnel intervenant dans l'entretien des équipements, l'étiquetage des équipements contenant des gaz fluorés et la communication d'informations relatives à la production, aux importations et aux exportations de gaz fluorés, ainsi que certaines interdictions dans un petit nombre de domaines spécifiques. Toutes ces exigences sont maintenues et/ou renforcées dans la nouvelle proposition.

La proposition sera soumise au Parlement européen et au Conseil en vue de son examen et de son adoption par la procédure législative ordinaire.

La feuille de route vers une économie à faible intensité de carbone de la Commission européenne propose une méthode économiquement rationnelle pour parvenir aux réductions des émissions requises dans le cadre d'un effort mondial visant à limiter la hausse des températures à 2°C par rapport aux niveaux préindustriels. Pour y parvenir, l'effort devra porter sur tous les secteurs et sur tous les gaz à effet de serre.

La feuille de route prévoit une réduction des émissions du secteur industriel de plus de 70 % d'ici à 2030, qui inclut les émissions de gaz fluorés. La nouvelle proposition a été élaborée pour parvenir à ces réductions, qui représentent la contribution économiquement rationnelle du secteur des gaz fluorés à l'effort économique global requis pour éviter des conséquences plus coûteuses du changement climatique à l'avenir.


Source © enerzine

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 19:52

Témoignage sur la catastrophe de Fukushima de Gavin Allwright, qui vivait dans la zone d'évacuation obligatoire.

Son site web : http://www.greenheartproject.org/en/

 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 17:45

L’INREES a rencontré deux représentants de la communauté des Indiens kogis, peuple autochtone de Colombie, venus en France à l’occasion d’une tournée de conférences intitulée « Regards Croisés sur ce monde qui vient ». Quels sont leurs liens à la nature et au vivant ? Que pensent-ils de notre comportement à l’égard de l’environnement ?

Pour aller plus loin : www.inrees.com

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 02:07

http://planete-dechet.wifeo.com/images/cochon_020.jpg

 

LE MONDE DE LA VIANDE COMME VOUS NE L’AVEZ JAMAIS VU


Nous mangeons plus de viande que les animaux n’en peuvent fournir. La Terre en paie le prix fort : animaux-machines, pollution, épuisement des sols, des forêts, réchauffement climatique.

 

De l’obésité aux cancers jusqu’à la résistance aux antibiotiques, le corps de l’homme ne s’en porte pas mieux. Manger moins, mais mangez mieux !

 

Lovemeatender, en exaltant la vie au cœur de nos assiettes, renouvelle notre regard sur la viande. Un film qui s’adresse à tous les publics, avec une musique spécialement composée par Kris Dane.

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 13:50

http://img.over-blog.com/500x334/3/95/52/45/ImgArticle/Nuage-radioactif-toulon.jpg

 

Nous sommes en 1994 dans la petite ville d'Oakville dans l'état de Washington qui compte environs six cent habitants.

La petite ville est réputée pour ses pluies fréquentes.

Mais l'histoire mystérieuse qui va se dérouler durant trois semaines en août 1994, va terroriser la population.

Quand l'eau commence à s'abattre sur la ville le 7 août 1994, personne ne s'inquiète jusqu'à ce que l'on s'aperçoive que ce n'est pas de l'eau de pluie.

Se sont de minis gouttes poisseuses de couleurs blanches, qui forment un torrent et recouvre bientôt cinquante kilomètres carré de terrain apportant avec elle un véritable fléau.

Maurice Gobeil habitant de la ville déclare que lui, sa femme et sa fille sont tombés malades ainsi que tous les habitants d’Oakville.

Beverly Roberts, déclare elle aussi que tous les habitants sont tombés malades, un virus très violent qui n'a pas durer sept jours, mais plutôt trois mois.

C'est un policier local qui rapporte le premier ses intempéries. L'officier David Lacey est en patrouille avec un ami civil a trois heures du matin lorsque l'averse commence.

La pluie est étrange et les deux hommes commencent à se poser des questions.

Ils mettent en marche les essuie-glaces et cette étrange substance commence à s'étaler sur le pare-brise de la voiture.

L'officier Lacey s'arrête dans une station service pour décrasser son pare-brise et enfile des gants en latex pour ne pas prendre de risque, il déclare que la substance était très pâteuse comme s'il avait de la gelée dans les mains.

L'officier Lacey et son ami n'avaient jamais vus une chose pareille avant.

Dotty Hearn une autre habitante de Oakville s'aperçoit le matin dans son jardin que quelque chose n'est pas normal, son jardin est recouvert d'une chose bizarre blanche qui ressemble a de la grêle.

Quand Dotty touche elle s'aperçoit que ce n'est pas de la grêle, mais une sorte de texture gélatineuse.

En milieux d'après midi l'officier Lacey tombe mystérieusement malade, sa respiration se coupe.

L'officier Lacey fait tout de suite le rapprochement avec cette mystérieuse pluie.

Dotty Hearn tombe elle aussi malade, elle est prise de vertige et à des nausées.

Dotty Hearn passe les trois prochains jours à l'hôpital où on lui diagnostique une grave infection de l'oreille interne.

La fille de Dotty Hearn qui a appelé les secours fait un rapprochement avec cette mystérieuse substance retrouvée dans le jardin et en prélève un échantillon pour l'hôpital.

Un premier technicien de laboratoire trouve un premier indice saisissant, la substance contient des ovocytes humains et on ne sait pas ce que c'est ni comment cela a bien pu tomber du ciel.

La matière est alors envoyée au département de santé de Washington pour de plus amples analyses.

Mike Mac Dowel, microbiologiste déclare que c'était très uniforme et qu'il n'y avait aucune structure visible, il découvre que l'échantillon contient deux sortes de bactéries en très grand nombre dont une c'est installé dans le système digestif humain.

La première hypothèse mise en avant est la possibilité que cela soit dû à un avion qui serait tombé d'un avion, mais cette solution est vite écartée par la direction générale de l'aviation qui indique que les déchets humains sont de couleurs bleuté alors que la substance retrouvée était limpide comme du Cristal.

En trois semaines cette pluie gluante s'abat six fois sur Oakville, des dizaines de personnes tombent malade, plusieurs chiens et chats meurent après avoir été en contact avec la matière toxique.

Près d'un an après avoir été malade, Dotty Hearn emmène un échantillon de cette substance qu'elle avait conservé dans son congélateur à un laboratoire de recherche privé.

Tim Davis, microbiologiste, a vu dans cet échantillon ce qu'il croit être une cellule que l'on trouve chez les animaux, la matière est vivante.

Mais comment des cellules vivantes peuvent-elles se déplacer dans les nuages ?

Les soupçons se tournent alors vers l'armée.

Quelqu'un a avancé que depuis que l'US Navy avait fait des essais de bombes sous-marines ils avaient peut-être fait exploser un banc de méduse jusque dans le ciel.

Les méduses auraient ensuite fait près de quatre-vingts kilomètres pendant près de trois semaines pour retomber en six fois pendant le mois d'aout 1994.

La fille de Dotty Hearn trouve à juste titre, cette idée grotesque.

L'US Navy confirme que des tests ont eu lieu dans le pacifique en aout 1994, cependant elle affirme ne pas connaître la substance et nie toute responsabilité sur les événements de Oakville.

Mais la population n'y croit pas.

La fille de Dotty Hearn prétend qu'il y avait beaucoup d'avions militaires qui survolaient la ville avant cette étrange pluie.

Dotty Hearn déclare avoir vu presque tous les jours des bombardiers et des avions dans le ciel survolé la ville.

Pour la population de Oakville, l'armé n'est pas étrangère à cette pluie toxique et certain pensent même avoir servi de cobaye.

Une chose est certaine, aucune explication plausible n'a été avancée sur la mystérieuse pluie d’Oakville qui reste encore à ce jour un fait inexpliqué.

 

Source : Actu-chemtrails

 

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 15:01

Source : Wikistrike

 

Ico-bedes-2

 

Les données de la modélisation de la distribution de la contamination radioactive dans l'océan Pacifique de Fukushima par le GEOMAR |. Helmholtz-Zentrum für Kiel Ozeanforschung jusqu'à 10 ans après un désastre  http://www.geomar.de/news/article/fukushima- wo-bleibt-das-radioaktive-wasser /

 

 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:21

http://blogs.lexpress.fr/nouvelle-science/wp-content/blogs.dir/731/files/2010/09/desertec.jpg

 

En six heures, l’ensemble des déserts de la planète reçoit autant d’énergie du soleil que l’humanité en consomme en une année. Un pour cent de la surface des déserts du globe permettrait de produire la totalité de l’énergie nécessaire à la consommation électrique mondiale. Fort de ces constatations, les membres allemands du Club de Rome ont créé en 2009 la fondation Desertec. Celle-ci s’appuie sur le consortium industriel DII regroupant de grandes entreprises européennes (Siemens, E.ON, Deutsche Bank, Saint-Gobain, Enel...).

 

Sa mission consiste en grande partie à convaincre les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, qui comptent d’immenses zones désertiques, de s’y associer. À charge pour Paul Van Son, le directeur néerlandais du projet, de jouer les commis-voyageurs. Il faut rencontrer les représentants des gouvernements et les bailleurs de fond, en Europe et de l’autre côté de la Méditerranée. De leur côté, les ingénieurs vont sur le terrain, là où fonctionnent déjà des centrales solaires thermiques : en Espagne, sur le site d’Andasol, et au Maroc, à Oujda. Ils en étudient les avantages (source d’énergie illimitée et gratuite, stockage de la chaleur récupérée, production d’électricité en continu) et les inconvénients (coûts élevés des miroirs paraboliques, technologie gourmande en eau, instabilité politique de plusieurs pays, etc.).

 

Une première centrale est en cours de construction au Maroc pour un coût de 2 milliards d’euros et pourrait produire de l’électricité en 2014. Une fois d’autres sites mis en place, l’objectif serait à l’horizon 2050 d’approvisionner en courant les pays où se trouvent les déserts et d’exporter 15 % de cette énergie en Europe.

 

 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 10:21

греция крит средиземное море

© Flickr.com/psmithson/cc-by-nc

 

Les chercheurs dannois ayant découvert il y a trois ans des courants électriques mystérieux au fond de l'océan ont déterminé leur source.

 

Il s'est avéré que le fond de la mer était littéralement recouvert d'un filet électrique vivant : il s'agit de bactéries formant un long câble très fin dont la structure ressemble à un fil entouré d'une gaine isolante, écrit le Daily Mail.


La découverte peut donner une forte impulsion à l'essor des technologies, notamment dans le domaine médical. Des instuments peuvent être créés qui « nettoyeraient » des zones atteintes de l'organisme par l'électricité « vivante ».

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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