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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 18:31

La mobilisation étudiante est mondiale !

 

André Noël
La Presse

 

http://images.lpcdn.ca/435x290/201204/06/488677-mardi-police-asperge-gaz-poivre.jpg

Mardi, la police a aspergé de gaz poivre des étudiants qui protestaient contre la hausse des droits au Santa Monica College, en banlieue de Los Angeles. Le lendemain, ils sont sortis dans la rue.

Photo : Bret Hartman, Reuters

 

 

Loin de se limiter au Québec, la mobilisation étudiante contre la hausse des droits de scolarité est mondiale. Depuis plusieurs mois, le mouvement de protestation a donné lieu à des manifestations dans des pays aussi différents que les États-Unis, la Grande-Bretagne, la République tchèque, Taïwan, les Philippines, la Corée du Sud, le Chili et l'Ukraine.

«Depuis 1995, 14 des 25 pays dont les données sont publiées ont réformé leur système de droits de scolarité: la plupart de ces réformes ont donné lieu à un accroissement des droits de scolarité moyens dans les établissements d'enseignement tertiaire [les universités]», note l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans son dernier rapport sur l'éducation.

Le financement public des universités a diminué dans la majorité des 34 pays membres de l'OCDE. Il est passé de 74 % en 1995 à 67 % en 2008. Une baisse comblée en bonne partie par la hausse des droits de scolarité, ce qui ne se fait pas sans heurts.

Voici un tour d'horizon.

 

États-Unis

Des manifestations, parfois violentes, ont éclaté, notamment en Californie. Mercredi, la police a aspergé de gaz poivre des étudiants qui protestaient contre la hausse des droits au Santa Monica College, en banlieue de Los Angeles.

En mars, des milliers d'étudiants ont manifesté contre la hausse dans 30 campus. Plusieurs d'entre eux se sont aussi regroupés devant le Capitole à Sacramento, capitale de l'État. «Get up, get down, the student movement is in town!», ont-ils scandé.

Depuis cinq ans, le financement public des universités a diminué de 12 % aux États-Unis et de 20 % en Californie. En 30 ans, la proportion du financement par l'État est passée de 52 % à 10 % à la célèbre université de Berkeley, qui a produit pas moins de 23 Prix Nobel.

Après la Seconde Guerre mondiale, des millions d'étudiants ont envahi les universités et les collèges américains, alors bien subventionnés. Depuis 1980, les droits de scolarité ont augmenté de près de 600 %. «L'éducation supérieure publique a toujours été une porte d'entrée pour la classe moyenne, mais cette porte se referme: quelle imbécillité!», s'exclame Robert Reich, professeur de politique publique de Berkeley sur son blogue.

 

Grande-Bretagne

Une journée de protestation s'est déroulée partout dans le pays le 14 mars. Elle était organisée par la National Campaign against Fees and Cuts (campagne nationale contre les droits de scolarité et les compressions budgétaires). Des manifestations, parfois ponctuées d'accrochages avec la police, se sont multipliées l'automne dernier. «Scrap Tuition Fees» (abolissez les droits de scolarité), «Free Education», indiquaient les pancartes. La National Union of Students envisage d'autres manifestations l'automne prochain.

 

République tchèque

Des milliers d'étudiants tchèques ont envahi les rues de Prague le 29 février pour protester contre la réforme des universités publiques qui, selon eux, transformera les institutions selon un mode d'entreprise. La réforme vise l'augmentation des droits pour accroître le financement des universités publiques, ce qui marquerait la fin de l'éducation supérieure gratuite.

 

Taiwan

Une manifestation regroupant des étudiants, des professeurs et des membres d'organisations syndicales s'est déroulée le 26 mars devant le ministère de l'Éducation. Eux aussi protestaient contre la hausse des droits. «L'éducation n'est pas à vendre!», indiquaient les pancartes. «Les universités ne sont pas des entreprises», a clamé un leader étudiant.

 

Philippines

Les étudiants ont manifesté un peu partout dans le pays, notamment dans l'île de Mindanao, contre la hausse des droits. La Ligue des étudiants philippins avait intitulé cette journée de protestation le «Jour de rage contre la crise de l'éducation».

 

Chili, Corée du Sud, Ukraine, Irlande..

L'année dernière a été marquée par plusieurs manifestations dans le monde contre la hausse des droits. Des milliers d'étudiants chiliens ont manifesté à Santiago, le 18 novembre 2011, avec l'appui des autorités universitaires.

À Séoul, les étudiants coréens se sont colletés à la police, qui avait interdit la manifestation.

À Kiev, les étudiants ont manifesté le 28 février devant le parlement ukrainien : ils protestaient aussi contre la diminution du nombre de boursiers.

À Dublin, 40 000 étudiants ont marché dans les rues de la capitale irlandaise: ils s'opposaient à la réintroduction des droits, abolis depuis longtemps.

En revanche, certains pays ont réduit les droits de scolarité. L'Autriche les a même supprimés pour la majorité des étudiants.

En Hongrie, les droits ont été instaurés en 1997, puis abolis deux ans plus tard.

 

***

 

 

Des droits de scolarité parmi les plus élevés de l'OCDE

 

Avec la hausse projetée - environ 3700 $ en 2016 -, le Québec rejoindrait les pays de l'OCDE qui imposent les droits les plus élevés. «Les établissements publics facturent des droits de scolarité moyens supérieurs à 1500 dollars américains dans un tiers des pays dont les données sont diffusées, mais n'en facturent pas dans huit pays de l'OCDE», note l'OCDE dans son rapport.

 

SOURCE :  link

 

ALLER PLUS LOIN : Le Soulèvement 2012 (vidéo) [VOSTFR]

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 18:19

Acharnement vaccinal: une maman saisit l'Ordre des Médecins

 

SOURCE : link

 

ALLER PLUS LOIN : 20 faits peu connus au sujet des vaccinations… (Docu + articles) [VF]

 

Bonjour,

 

Si vous pensez que mon témoignage peut être utile je vous autorise à le publier afin que les parents sachent aussi ce qui se passe et la pression dont ils sont victimes pour certains. 

Bien cordialement.

 

Suzana Stanojcic,

Menton (France)

 

http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2010/12/vaccination1.jpg

 

CONSEIL DE L'ORDRE DES MEDECINS

 

Madame, Monsieur

 

Pour faire suite à ma conversation avec Madame la juriste, à qui j'ai exposé mes difficultés au sujet de la vaccination de mon fils et de la pression exercée par les médecins. Celle-ci s'est montrée très surprise de voir mon manque de culture scientifique, car en tant que spécialiste de la vaccination depuis 10 ans, elle n'a jamais entendu parler de problèmes liés la vaccination, si ce n'est quelques petits boutons et un peu de fièvre ...

 

Elle a refusé, comme je le lui ai proposé, l'envoi de documents pouvant enrichir ses connaissances à ce sujet et les textes sur lesquels je m'appuie pour confirmer la véracité de mes propos. Elle a trouvé normale l'attitude des médecins en affirmant que tout ce que j'allais gagner, c'est que je me retrouverais avec un enfant déscolarisé si je refusais les vaccins qui me sont ordonnés par les médecins (mais pas par la loi).

 

Il est vrai que si elle refuse toute information, je comprends qu'elle soit convaincue que depuis 10 ans, on n'ait à déplorer que des petits boutons après les différentes vaccinations...

 

Je doute que les parents ayant perdu leurs enfants ou des enfants gravement malades apprécient ...

 

Nous avons à notre disposition de nombreux supports d'information, fort heureusement, qui nous permettent de ne pas nous contenter de n'être que des éponges un peu trop souvent impressionnées à tort par un pseudo-savoir ou une illusoire autorité.

 

Devant la fin de non recevoir de votre juriste, qui m'a raccroché très élégamment au nez, je me permets de vous relater les faits :

 

Lors d'une consultation médicale le lundi 2 Mars 2012 à 11h avec le docteur X- pédiatre à Menton, j'ai voulu faire le point sur la vaccination de mon fils, âgé de 12 ans, lors de la consultation pour migraines chroniques.

 

Sans me poser de questions tant sur les antécédents familiaux que médicaux pouvant présenter des risques éventuels voire des contradictions à la vaccination, j'ai demandé à ce que mon fils puisse bénéficier d'un examen clinique et biologique complet et obligatoire afin de nous assurer qu'il est bien apte à se faire vacciner.

 

Madame X s'est immédiatement emportée et de façon très virulente m'a refusé catégoriquement les examens préalables. Selon elle : "elle n'avait pas de temps à perdre à demander des examens inutiles, selon elle, puisque un simple diagnostic suffisait amplement à évaluer la part de risques (cet examen a duré 5 minutes sans aucune question concernant son état de santé alors que mon fils est allergique à différentes substances, qu'il souffre par ailleurs de troubles neurologiques)

On peut se demander l'intérêt de ces examens s'il suffit de 5 minutes à un médecin pour affirmer qu'un enfant est apte à subir un vaccin.

 

Elle m'a alors affirmé que du moment qu'un enfant avait été vacciné, il allait forcément supporter tous les autres vaccins sans aucun effet secondaire.

Que des antécédents familiaux pouvaient, en effet, parfois justifier une contre-indication, certes mais comment peut-elle connaître les antécédents puisqu'elle ne m'a posé aucune question à ce sujet ?

Aucune question sur les maladies, les opérations et troubles inscrits cependant dans le carnet de santé. On peut se demander aussi l'utilité d'un carnet de santé parcouru vite fait.

 

Mon fils lui signale avoir régulièrement des points de pression au niveau du cœur, suivis de difficultés à respirer ; je lui explique que nous avons une famille avec des problèmes cardiaques. Ma nièce de 5 ans vient tout juste de se faire opérer du cœur. Mon père décédé et ma sœur opérée.

Je pense utile de voir un cardiologue et lui demande son avis. Réponse : Cure de magnésium !! (voir ordonnance) Refus d'une lettre pour le cardiologue.

 

Si la situation n'était pas grave, on pourrait presque en rire.

Je me suis permise de lui rappeler le caractère légal qu'elle a résumé par ces quelques mots : "Ouais, ouais, c'est çà, des conneries !!!" devenant tour à tour insolente et agressive.

Elle n'a cessé de me culpabiliser avec un regard accusateur et, pleine de compassion envers "Ce pauvre petit à qui vous voulez imposer des examens terribles pour une simple petite piqure qui au pire pourrait seulement lui donner des boutons ... Oh non, je ne peux lui infliger cela,

"Mon dieu, mais vous ne pouvez pas me demander une chose pareille pour ce poooooovre enfant ...."

J'insiste malgré son sens de la moquerie que je n'apprécie guère.

Alors, elle me rétorque encore violemment :

« Je ne vais pas continuer à écouter vos conneries !! Réglez-moi et sortez ! »

 

Je lui ai demandé alors de consigner par écrit son refus verbal d'effectuer un bilan à mon fils, qu'elle a catégoriquement refusé de faire. Cela s'appelle assumer ses propos et prendre ses responsabilités !

 

Elle m'a alors répondu que ce n'était pas son problème. En cas de problèmes, elle était très bien assurée et avait un très bon avocat. Je n'avais pas de soucis à me faire pour elle.

 

Certaines personnes sont visiblement en paix avec leur conscience à partir du moment où elles sont bien couvertes. Bénis soient les assureurs qui permettent à certains de dormir tranquilles ...

 

Je lui ai alors évoqué mes inquiétudes légitimes face à de nombreuses informations concernant les dangers et les risques de la vaccination qui pour tout parent méritent des explications claires afin que je puisse donner mon accord en parfaite connaissance de cause.

 

Elle a eu alors une réaction encore plus virulente et m'a imposé le vaccin (voir ordonnance) :

 

TETRAVAC ACCELLULAIRE susp inj : Ser prér+2Aig/0.5ml qu'elle a ordonné sous risque de voir mon fils refusé au collège !

Puis elle a demandé de l'aide à ses collaborateurs présents dans le cabinet afin qu'ils me sortent immédiatement de son cabinet et que je me dépêche de la régler, car elle était dans son cabinet et n'avait pas envie de se laisser "emmerder " !

 

Je me suis permise de lui rappeler que cette attitude violente était tout simplement déplacée en présence de mon fils qui était très effrayé et qu'il ne saurait être question qu'elle me décrédibilise ainsi devant mon fils sur des certitudes infondées ou des prétendues ignorances, qu'elle perde le contrôle de ses nerfs alors que je ne demandais que des informations et que je ne me reposais que sur des bases légales. Je lui aussi demandé de bien vouloir modérer ses paroles; en vain, sa fureur ne lui permettait plus de m'entendre.

 

Il me paraitrait inconcevable de montrer le mauvais exemple à un enfant qui pourrait s'imaginer que l'on puisse se situer au-dessus les lois et cela en toute impunité. Nous adultes, devons, je pense, leur montrer le chemin de la citoyenneté. Je repose mon éducation sur le respect et le respect ne peut reposer que sur ce qui est bon et juste.

 

Je suis, de par la loi, titulaire de l'autorité parentale, ce qui me confère des devoirs mais aussi des droits. En tant que chef de famille monoparentale, mon devoir de parent consiste à faire tout ce qui est possible pour préserver mon fils, veiller sur sa santé physique et morale afin de lui permettre de grandir de manière saine et équilibrée. Je ne reconnais à personne le droit de négliger mon enfant sous prétexte d'être bien assuré.

 

Je suis choquée de voir ainsi un pédiatre faire preuve de tant de grossièreté et de tant de mépris, bafouer ouvertement le code de déontologie des médecins et les droits du patient en cherchant à se soustraire à ses obligations, imposer l'injection de produits dans l'organisme de mon fils, comme si elle lui administrait un simple bonbon, refusant de m'informer des effets secondaires et contre-indications. Me faisant croire que ces vaccins sont obligatoires, avec la volonté délibérée de mal m'informer et de ce fait obtenir mon consentement.

 

Un traitement médical quel qu'il soit n'est jamais anodin, et une vie quelque qu'elle soit doit être toujours précieuse. Lorsque vous demandez des compléments d'informations, les médecins vous rient à la figure !

 

Si cette pédiatre n'a pas été en mesure de reconnaître notre légitimité en tant que patients, je ne lui reconnais aucune légitimité en tant que médecin. A mes yeux, aujourd'hui après une telle attitude intolérable au regard de la mission qui est la sienne: "Ne pas nuire ..."  Elle n'est qu'un être humain incapable de gérer ses émotions, assise sur un statut dont elle jouit et dont elle abuse pour imposer sa vérité à n'importe quel prix. Même au prix d'une vie. Seule, son évidente immaturité peut expliquer qu'elle se moque ouvertement des études très sérieuses réalisées par ses confrères.

 

J'aurais aimé penser que ceux qui se sont engagés à prendre soin de nous puissent se montrer un peu plus humbles et tolérants.

 

Je ne souhaite pas rentrer dans des procédures complexes, mais je souhaite que cesse cet acharnement à nous imposer des thérapies, sans respecter les droits des patients et leurs volontés.

 

Mon généraliste à fait bien plus simple : Si vous refusez de vacciner votre fils (qui est à jour) je vous considérerais comme une criminelle !!

 

C'est insupportable d'avoir à se justifier sans cesse et se voir maltraité par des personnes qui ont choisi de se cacher derrière leurs assurances pour transgresser toutes les règles.

 

Pour ma part, l'amour que j'ai pour mon enfant ne connait pas de limites et je prendrais toutes les mesures afin que cesse de tels agissements et que les enfants ne subissent plus la cupidité des hommes.

 

Vous comprendrez que devant un tel abus de pouvoir, certainement infligé aussi à des personnes plus vulnérables, je ne puisse laisser passer, et que je me vois contrainte d'en informer toutes les autorités et personnes compétentes.

 

Comme je l'ai dit à votre juriste, je me plierai toujours aux lois en vigueur et cela est mon devoir, mais personne ne m'imposera sa loi. La nuance est importante et sur ce point, je suis très claire.

 

Je vous prie de bien vouloir étudier avec attention cette situation, me donner votre position et m'informer de la suite que vous donnerez à cette requête en espérant que mon enfant sera au rang de vos priorités.

 

Suite  à ce grave incident, mon fils (sur la base de ses références) à résumé tout cela en rappelant : « Un grand pouvoir, implique de grandes responsabilités ... »

 

Je reste à votre disposition pour tout renseignement que vous jugerez utile.

 

Je vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

 

Mon fils né le 28/08/1999 a eu à ce jour les vaccins :

 

25/11/1999 DTCP + ACT HIB

30/12/1999 DTCP + ACT HIB

27/01/2000 DTCP + ACT HIB

21/03/2001 R.PTENTACOQ

24/07/2007 REVAXIS

02/02/2002 PRIORIX

05/01/2008 PRIORIX

02/04/2012 TETRAVAC ACCELLULAIRE (exigé mais pas effectué) 

   

Copies : Procureur de la République, ALIS, LNPLV, Maître Joseph Avocat, Mairie de Menton

  

 

"Je déplore d'avoir à me voir refuser à présent l'accès aux soins sous prétexte que je refuse de me plier car en effet, je suis devenue au sein du cabinet médical, la bête noire des médecins. Mon médecin de famille lui aussi à rejoint la troupe. Menton est une petite ville et je me doute que nous allons nous retrouver bannis de nombreux médecins.

"Criminelle " c'est bien ainsi que je suis surnommée ... Si je n’ai déjà versé que trop de larmes de me voir ainsi humiliée, je n'en ressors pas pour autant affaiblie.

Beaucoup de personnes pensent à tort qu'une maman qui élève seule son enfant (le papa de Dimitri est décédé) est plus vulnérable .... Au contraire, sur moi repose l'entière responsabilité des décisions et mon fils n'ayant que moi, je me dois de rester debout."   Suzana.

 

 

Initiative Citoyenne est littéralement outrée de ce genre de situations et assure bien évidemment cette maman de son plein et entier soutien, en plus de lui adresser ses plus vives félicitations pour cette belle dignité et cette salutaire détermination. 

 

Nous estimons par ailleurs que cette pédiatre arrogante a bien de la chance que cette maman n’ait pas déjà déposé plainte contre elle à ce stade pour abus d’autorité et harcèlement.

 

Nous allons bien entendu œuvrer de toutes nos forces pour tenter de faire avancer ce dossier car nous ne connaissons hélas que trop bien les véritables travers de cet Ordre des Médecins poussiéreux, plus habitué à sanctionner les médecins honnêtes comme les Drs Bry ou Gardénal (respectivement accusés d’avoir prescrit des antidotes homéopathiques suite aux effets secondaires de vaccins et d’avoir « manqué d’autorité » vis-à-vis de patients pour ne pas avoir réussi à les convaincre d’accepter des traitements anti-cancéreux lourds dont ils ne voulaient plus) que les véritables parasites, indignes de cette profession.

 

Mais il faut dire qu’en France, le vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, avait, semble-t-il, déjà donné l’exemple dans un document de 2004 intitulé « Comment faire face à un refus de vaccination ? »

Ce document écœurant qui parle notamment des efforts à déployer par les praticiens pour « venir à bout des réticences », stipulait également que « les vaccinations recommandées ne doivent pas être considérées comme facultatives » ou encore, tenez-vous bien, que « Le médecin ne doit pas s’incliner face à un refus vaccinal systématique car ce refus constitue en effet une mise en danger de l’enfant, une maltraitance, un refus de soins. », l’auteur étant même en faveur d’un retrait de la garde parentale et d’un signalement au Procureur de la République en cas de refus vaccinal !

 

Outre que ces propos sont totalement contraires à la loi (Kouchner) de 2002 sur les droits des malades qui consacre le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical (la vaccination faisant bien sûr partie de ces actes médicaux), il faut aussi souligner que le refus de soins dont se rendent coupables les médecins qui exercent ainsi une sorte de chantage en retour sur cette maman (« devenue la bête noire ») est éminemment plus contraire à la plus élémentaire déontologie médicale que la désapprobation logique de l’infâme discours paternaliste et autoritariste de leur confrère Pouillard !

 

Aux Etats-Unis également, des médecins se permettent de refuser les parents qui ne suivent pas aveuglément le sacrosaint calendrier vaccinal, de façon à exercer une sorte de chantage destiné à leur forcer la main ! La tyrannie vaccinale est de plus en plus dénoncée à l’échelle du monde et s’avère, comme toutes les tyrannies, immanquablement condamnée à terme. Faisons donc en sorte que cela cesse au plus vite. Dans l’intérêt de tous les enfants et de toutes les familles.

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 18:03

Economie française : la bourse ou…la dette !

3 avril 2012

(Il y a des réalités économiques qu’on nous rentre dans le crâne depuis des années et qui soi-disant ne pourraient être remises en cause. C’est le cas des très grandes entreprises française cotées en bourse qu’il faudrait ménager, protéger, parce qu’elles sont le fleuron de notre économie. Ce serait grâce à elles qu’une grande partie de la richesse nationale serait créée. Elles seraient un moteur économique, un facteur de dynamisme. Et bien, cette vérité assénée comme un horizon indépassable et visant à empêcher que ces grandes entreprises soient mieux régulées, ou taxées plus conséquemment est en réalité une grosse escroquerie. Suivez le guide…)

On a plus ou moins une idée, mais il est tout de même difficile de connaître l’impact économique réel des entreprises géantes qui ont généré (pour seulement celles du CAC40) un chiffre d’affaires de plus de 1300 milliards d’euros en 2011 alors que les dépenses de l’Etat seront de 366 milliards en 2012, la dette actuelle de 1700 milliards.

Une étude passionnante de l’IFGE (Institut français de gouvernement des entreprises) nous donne des clés concrètes qui démolissent totalement le discours asséné par le gouvernement actuel au sujet des très grandes entreprises cotées en bourse que cette majorité a particulièrement favorisées depuis 10 ans (l’opposition ayant été aux manettes n’ayant pas fait autrement auparavant, mais sur un temps plus long). Tellement favorisées, ces très grands entreprises, que ce sont des milliers de milliards de recette qui manquent à l’Etat : ceux de la fameuse dette qui doit nous forcer à faire des « sacrifices », cette austérité obligatoire, à laquelle aucun gouvernement ne devrait se soustraire en Europe, la France en tête…

Alors bien entendu, on nous explique que les abaissements de charges, les facilités fiscales, et autres aides aux très grandes entreprise cotées en bourse sont nécessaires pour conserver une compétitivité et un dynamisme économiques sans lesquels la France s’écroulerait. Comme on nous explique qu’il serait suicidaire de vouloir augmenter leurs prélèvements, etc, etc…

Qu’en disent les spécialistes et les études chiffrées ?

l’IFGE, sur son site, émet des constats qui peuvent nous mettre la puce à l’oreille :

 

Comment les entreprises géantes déforment la bourse ?

On croit parfois que notre économie a été transformée grâce à la Bourse, parce que les entreprises ont pu se financer en capital. A partir des données de la base GEF/IFGE, ce cahier montre qu’il n’en est rien.

Sur la période 1992-2010, la Bourse a essentiellement profité à une soixantaine d’entreprises qui, en absorbant le capital, sont devenues des sociétés géantes. L’économie de marchés financiers a encouragé la concentration économique et accru la taille de certaines entreprises dans des proportions inédites.

On assiste à un décrochage croissant entre ces entreprises géantes et les entreprises moyennes. Cela crée aussi une illusion d’optique car les entreprises géantes déforment les analyses que l’on peut tirer des évolutions récentes. C’est ce que nous appelons l’effet Gulliver.

Diantre ! Par tous les dieux du CAC40, mais ces gens là sont de furieux partisans du Front de gauche avec une faucille entre les dents et un marteau dans chaque main ou quoi ? En fait pas vraiment, puisqu’il semble qu’on peut ne pas être fondamentalement opposé au capitalisme en tant que tel et pourtant avoir un peu froid dans le dos lorsqu’on observe attentivement le capitalisme qui s’est installé en moins de 30 ans par chez nous. Mais observons un peu mieux l’étude de l’IFGE. Pour commencer, un petit graphique :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit constat des auteurs de l’étude :

Si l’on compare la croissance moyenne par catégorie à celle de l’économie française (PIB en euros constant 2010), on peut obtenir une approximation de la dynamique économique qu’a connue chaque catégorie (graphique 2).

Les géantes représentent la seule catégorie dont la croissance du chiffre d’affaires moyen (CA) est nettement supérieure au PIB. Cela met en évidence la forte concentration économique qu’elles opèrent. En effet, bien que plus nombreuses, elles doublent leur chiffre d’affaires entre 1992 et 2010 alors que le PIB n’augmente que de 30% durant la période.

Et oui : les géantes X2, le PIB, +30%…

Mais les auteurs ne sont pas dupes, ils ont entendu Nicolas Sauron et ses sbires, à propos de Total et de ses 8% d’impôts (au lieu de plus de 30%) « parce que vous comprenez m’dame Chazal, c’est normal, avec un chiffre d’affaires majoritairement effectué à l’étranger« . Alors ils regardent de plus près ce facteur pour toutes les entreprises :

Et le constat est sans appel :

Chiffre d’affaires international

On pourrait expliquer cette concentration par le chiffre d’affaires dégagé à l’étranger qui serait plus important pour les entreprises géantes que pour les autres. Or il n’en est rien. Le graphique 3 montre que la part moyenne de ventes à l’étranger s’accroît de 44% entre 1992 et 2010 pour les géantes mais celui des grandes entreprises augmente aussi de 33% et celui des PME bondit de 237%. Seules les ETI ont une moyenne stable de CA à l’étranger (+6%).

Alors là, c’est quand même ballot pour tous ces ministres qui ont défilé dans les médias afin de nous expliquer que les grandes entreprises réalisaient la majorité de leur CA à l’étranger ce qui expliquait que…etc, etc…

Et les auteurs de conclure avec un aplomb sans nom :

Le fort accroissement de la taille des entreprises géantes n’est donc pas dû à la seule croissance internationale mais aussi à la concentration économique au sein de l’appareil productif français.

Alors parler de monopole de type oligarchique serait vraiment exagérer, hein #theorieducomplot

Et tout ça nous mène où ?

Oh, pas bien loin, vous vous en doutez, juste à faire quelques constats qui peuvent aider à mieux saisir ce qu’il s’est passé et pourquoi il semble un peu suspect que la cinquième nation la plus riche de la planète n’arrive plus à correctement éduquer, soigner, loger, nourrir une part de plus en plus importante de sa population. Il serait trop long et indigeste de passer en revue tous les points abordés dans cette étude, mais quelques uns restent incontournables pour aller jusqu’au bout de la démarche entamée. L’évolution des dividendes distribués en est un :

Et comme il y a des courbes qui ne trompent pas, et que les auteurs de l’étude ne sont pas myopes :

La concentration des investissements financiers sur les géantes et les grandes entreprises s’explique classiquement par la plus grande sécurité et la plus grande liquidité de leurs titres. Ce sont donc elles qui assurent fortement la rémunération des fonds d’investissement. Sur une base comparable indice 100 en 1992, le graphique 7 montre que les géantes ont multiplié le versement moyen de dividendes par 7 quand les grandes et les ETI l’ont multiplié respectivement par 1.6 et 1.9.

Pour enfoncer le clou, un dernier graphique avec un commentaire qui permet de tirer quelques conclusions vraiment importantes pour la suite des événements, c’est-à-dire l’austérité que nous allons subir durant des années (c’est-à-dire perdre à peu près tous les acquis sociaux durement gagnés et payés à la sueur du front de plein de gens qui se sont donnés du mal) :

Au final, le graphique 8 montre qu’alors que les 37 géantes versaient 70% du total des dividendes distribués au marché en 1992, les 58 géantes en distribuent près de 90% en 2010 (contre 5% pour les grandes et 6% pour les ETI et 0,02% pour les PME).

La conclusion de l’étude amène un constat quelque peu ennuyeux pour tout décideur politique qui, comme ils nous y ont habitués, font pourtant l’apologie des valeurs boursières et autres cotations qui accompagnent désormais notre quotidien de citoyens d’un pays en crise permanente.

L’effet Gulliver

Du fait de leur poids, les entreprises géantes déforment les analyses sur le financement par la Bourse. Les interprétations sur les évolutions économiques récentes doivent donc distinguer soigneusement les « géantes » des autres, sous peine de subir « l’effet Gulliver » c’est-à-dire de généraliser des résultats qui ne sont valables que pour une soixantaine d’entreprises françaises.

Chacun pourra en tirer une leçon générale de cet effet Gulliver, mais la lecture de cette étude amène tout de même un douloureux constat : le pays des 450 fromages et du pinard génère un pognon absolument faramineux qui repart majoritairement dans les poches de quelques centaines d’individus, son économie est étouffée par une concentration d’entreprises géantes cotées en bourse, des monopoles de fait, qui ne redistribuent que des clopinettes à la nation. Parler d’un problème de dette causée par la fainéntise des citoyens, un manque de compétitivité créé par des charges sociales trop lourdes et autres constats qui amènent à vouloir réduire la charge de l’Etat « grand dépensier » en supprimant entre autres ses fonctionnaires ou en taxant plus les citoyens est une escroquerie. Ou bien une volonté toute ordonnée et parfaitement calculée. Parce que si on diminuait les dividendes de seulement 10% de ces entreprises géantes, avec une taxation redistributive comparable, savez-vous à combien serait en très peu de temps la fameuse dette qui nous serre tous à la gorge ? Quasiment nulle…

Ennuyeux, non ?

 

SOURCE : link

 

Aller plus loin : L'Argent Dette 1 et 2 : promesses chimériques (Docus+Article)

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 00:18

http://media.rtl.fr/online/image/2012/0312/7745278613_l-acces-a-l-eau-potable-n-est-pas-assure-pour-tous.jpg

 

Selon l’association CriiEAU (Comité de recherches et d´informations indépendantes sur l´eau), la qualité de l’eau du robinet en France est « bien plus préoccupante » que ce qu’en disent le ministère de l’écologie et même l’UFC-Que Choisir.

 

Le 20 mars 2012, l´UFC-Que Choisir a publié une étude, qualifiée de « préoccupante », sur la qualité de l’eau potable en France, même si elle conclut que 97,5% des Français ont accès tout au long de l’année à une eau de bonne qualité. Pour l’association en effet, « près de deux millions de consommateurs paient, eux, pour une eau non conforme aux critères règlementaires. Le cocktail des principaux polluants décelés (pesticides, nitrates, sélénium) met en évidence les graves menaces que la pression agricole fait peser sur la ressource ».

 

Or, selon l’association CriiEAU, la situation est « bien plus préoccupante que l´on ne croit ». Dans un communiqué publié le 24 mars 2012, elle indique que « le constat alarmant lancé par l´UFC-Que choisir sur la qualité de l´eau du réseau repose sur des données fournies par le ministère de l´écologie. Ces données officielles, basés sur des normes obsolètes, livrent une vision incomplète de l´étendue des dommages. Cela fausse l´analyse de l´UFC Que Choisir qui passe ainsi sous silence d´autres pollutions existantes. Notamment celles liées aux résidus pesticides, génétiques et médicamenteux présents dans l´eau ».

 

 

Les pesticides : un danger réel sous-estimé


« Le danger réel des pesticides est bien plus grand que ne l´indique l’UFC-Que Choisir. Pour beaucoup de pesticides présents dans l´environnement, seuls 10 % du produit se trouvent sous leur forme moléculaire d´origine. 90 % du produit ont plus ou moins été dégradés par les UV et les bactéries de l´environnement. Ces molécules dégradées ne sont plus détectables simplement par les méthodes physico-chimiques conventionnelles. Ces résidus possèdent pourtant très fréquemment une toxicité similaire aux molécules d´origine. C´est pourquoi l´effet biologique réel des pesticides est très mal évalué par les méthodes physicochimiques conventionnelles. Seuls des tests biologiques (test d´inhibition de la synthèse d´ARN, test d´ancrage cellulaire...) permettent d´en mesurer directement la toxicité. Ces tests biologiques, normalisés depuis 10 ans, ne sont hélas pas pris en compte par les normes réglementaires mesurant la qualité de l´eau ».

L’eau, facteur de diffusion de l’antibiorésistance

« L’enquête [UFC-Que Choisir] ignore différents dangers microbiens transmis par l´eau potable, notamment les rotavirus et les norovirus, résistants à une chloration ordinaire, et à l´origine de nombreuses épidémies de gastroentérites virales hivernales, d´après l´aveu même du ministère de la santé ». De même, sont négligées « les fréquentes parasitoses transmises par l´eau potable (Giarda, un protozoaire) ».

Surtout on ne tient pas compte de « la transmission par l´eau potable de gènes de résistances aux antibiotiques, explique Claude Danglot, médecin et ingénieur hydrologue, responsable scientifique du Criieau. L’eau conforme aux normes bactériologiques contient des bactéries qui, si elles ne sont pas forcément pathogènes, portent des gènes résistants aux antibiotiques. Ceux-ci se retrouvent dans les sols et dans l’eau dite potable et transmettent la biorésistance de façon importante à d’autres bactéries, notamment par le biais des plasmides et des transposons. Ainsi, contrairement à ce qui est dit généralement, la source de la résistance des bactéries aux antibiotiques chez l’homme est plus d’origine environnementale que médicamenteuse. Le Danemark, qui a interdit totalement en 1995 les antibiotiques dans l’élevage animal, a vu s’effondrer en quelques années l’antibiorésistance humaine » (1).

Le problème est que ces éléments génétiques transmis par les germes banals de l´eau ne sont actuellement pas « pris en compte par la réglementation. Ils nous sont transmis en droite ligne par l´élevage animal qui utilise les deux tiers des antibiotiques consommés en France (rapport Afssa) ».

 

http://s2.lemde.fr/image/2012/03/23/540x270/1674816_3_e050_plantation-de-bananes-au-carbet-en-martinique_525ffcca34d3f56f33af42f77eb9da41.jpg

 

 

Les nitrates : la position iconoclaste du Criieau


Sur les nitrates, CriiEAU adopte une position à contre courant des positions officielles, comme l’avait fait en son temps Jean L´hirondel dans son livre, soulevant une polémique qui dure toujours (« Les nitrates sont-ils vraiment toxiques pour les nourrissons ? »).

Dans son communiqué, déniant les effets sanitaires délétères des nitrates, le Criieau note : « Il est tout à fait exact de signaler que la présence des nitrates dans l´eau est un indicateur de pollution d´origine agricole. Cependant la lecture détaillée de la littérature scientifique et médicale montre qu´aucun cas de méthémoglobinémie du nourrisson lié à la consommation d´eau contenant des nitrates n’est survenu en France au cours des 50 dernières années. Il convient de rappeler qu´en Australie où la concentration en nitrates peut atteindre 300 mg/l dans certaines eaux potables (Alice Springs), il ne semble pas y avoir de catastrophe sanitaire chez les nourrissons. D´ailleurs, il n´existe pas dans le tube digestif des nourrissons de bactéries capables de réduire les nitrates en nitrites. Les seules méthémoglobinémies décrites sont celles liées à l´absorption directe de nitrites ou d´un réducteur similaire. »

 

 

L’aluminium pourrait être remplacé


Concernant le lien de cause à effet entre l´aluminium et la maladie d´Alzheimer, ce sujet fait lui aussi toujours l’objet de controverses scientifiques sur sa dangerosité dans l’eau. Le Criieau rappelle qu’en tout état de cause, « les sels de fer sont substituables avec une totale innocuité aux sels d’aluminium comme floculant pour la potabilisation de l’eau. »

 

La France assouplit l'interdiction de pulvériser des pesticides par voie aérienne

 

http://images.plusbellematerre.com/images/news/c142427ae95446d6f4e434d4f3cd7d55_1.jpg

 

Des avions pourraient survoler les champs de maïs, de riz, de bananes ou des vignes, après une circulaire du ministère de l'Agriculture...

Quatre fongicides, un insecticide et un stimulateur de défenses naturelles pour les bananes et le riz pourraient bientôt tomber du ciel. Dans une circulaire datée du 5 mars, dont Le Monde s’est fait l’écho le 23 mars dernier, le ministère de l’Agriculture autorise les directions régionales et départementales de l’agriculture à accorder des dérogations pour vaporiser ces produits par voie aérienne, contrairement aux principes adoptés par la loi Grenelle.

Des dérogations «plus strictes et plus encadrées» selon le ministère

Toutefois, rien n’interdit au ministère d’établir des dérogations: la loi Grenelle II prévoit que lorsque l’épandage aérien «présente des avantages manifestes pour la santé et l'environnement par rapport à une application terrestre», ce mode de traitement peut se faire «dans des conditions strictement définies par l'autorité administrative pour une durée limitée» et après avoir reçu l’accord de plusieurs commissions environnementales.

Les sept pesticides pouvant faire l’objet de dérogations ont été évalués par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation et de l’environnement (Anses). Une seconde liste comprenant seize produits en cours d'évaluation par l'Anses, devrait être finalisée avant le 31 mars. Le ministère de l’Agriculture a déclaré que cette circulaire prévoyait des «conditions de dérogation plus strictes et plus encadrées pour 2012»: «On ne pourra plus utiliser tous les produits sur le marché mais seulement des produits évalués pour l'usage aérien par l'Anses», a précisé le ministère à l’AFP.

Abeilles à l’abri

Mais pour les écologistes, il s’agit là d’un contournement des lois Grenelle: «On peut prendre tous les principes et dispositions générales qu'on veut dans une loi, mais si on les contourne tout de suite par un système dérogatoire, ça ne va pas du tout,  estime François Veillerette, porte-parole de l’association Générations Futures.  On donne finalement en France des dérogations pour à peu près toutes les cultures qui utilisent traditionnellement la pulvérisation aérienne, le maïs, la vigne, la banane dans les territoires d'outre-mer.»

Le problème de l’épandage aérien, c’est qu’il touche bien souvent plus large que sa cible: habitations, cultures bio ou ruches à proximité des champs traités risquent de recevoir une part non négligeable des pesticides. Claudine Joly, de France Nature Environnement, demande ainsi que les apiculteurs soient «prévenus 24 heures avant l'épandage pour pouvoir mettre leurs ruches à l'abri»

 

 

Un assouplissement critiquable des normes pesticides pour l'eau du robinet

 

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/media/user/Image/Eau_robinet.JPG

 

L'information émise par l'association Générations futures a fait grand bruit sur internet: une instruction du ministère de la sante du 9 décembre 2010, publiée en 2011, permet que l'eau du robinet contienne 5 fois plus de pesticides qu'auparavant. Le choc de cette information s'est toutefois propagé avec une certaine imprécision. Précisons un peu les choses.

La directive européenne 98/83/CE fixe des normes à ne pas dépasser: 0,1µg/L par pesticide (à l'exception de 4 pesticides pour lesquels la norme est de 0,03 µg/L) et de 0,5 µg/L pour la totalité des pesticides détectés. Ces limites correspondent aux seuils de détection des méthodes d'analyse utilisables à l'époque. Il ne s'agit pas de normes sanitaires.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) base ses recommandations sur une autre norme, dotée cette fois-ci d'une signification sanitaire, et variable selon la toxicité des pesticides: la valeur maximale (Vmax), qui est presque toujours moins stricte que la norme européenne.

Ce qui reste inchangé depuis l'instruction de 2010:
Un dépassement de la norme européenne exige la mise en place de moyens pour améliorer la qualité de l'eau, l'information du public et une demande de dérogation auprès du préfet pour distribuer l'eau. Le dépassement provisoire de la Vmax entraîne une interdiction de consommation de l'eau à des fins alimentaires, pas l'interdiction de la distribution au robinet pour d'autres usages que l'alimentation.

Mais la directive européenne 98/83/CE du 3 novembre 1998 exige que des prescriptions particulières prenant en compte les risques liés à une longue durée d'exposition aux pesticides (fixée arbitrairement à 30 jours) soient arrêtées. Ainsi, jusqu'à l'instruction de 2010, la consommation alimentaire de l'eau dépassant, pendant au moins 30 jours, 20% de la Vmax était interdite. Désormais, cette interdiction ne s'applique que si la teneur en pesticides dépasse la valeur Vmax. Les risques particuliers liés à la durée d'exposition sont désormais seulement pris en compte dans le type de la dérogation qui devra être demandée: une information du public concernant la mise en place d'un traitement (dans le cas d'un dépassement provisoire) ou la même information assortie d'un avertissement pour les catégories de personnes à risques. Pour simplifier, on passe d'une interdiction à un simple avertissement.

Une synthèse de la réglementation en vigueur avant 2010 peut être consultée sur un guide technique ministériel édité en 2005 (pages 16 et 17). Les justifications de cette modification sont la simplification et la mise en concordance avec les données scientifiques les plus récentes. Aucune étude ne démontre en effet les effets sur la santé des pesticides dans l'eau. Mais ce n'est pas étonnant... puisque aucune étude n'a jamais été réalisée sur ce sujet.

On se fie à la norme OMS, qui est censée être une évaluation précise des risques sanitaires. Mais peut-on s'y fier, quand on voit certaines études récentes qui identifient des risques pour les animaux (rats, abeilles...) à des doses bien inférieures aux limites de qualité.

Heureusement quelques nouvelles plus rassurantes sont à noter sur la problématique des pesticides en provenance des tribunaux: la reconnaissance de la responsabilité de Monsanto par un tribunal civil (TGI Lyon 13 février), de la maladie d'un agriculteur engendrée par l'adjuvant d'un pesticide, le Lasso (voir actu 7bis/2012) et la reconnaissance par la plus haute juridiction administrative du bien fondé de l'association Générations futures à demander au ministère de l'agriculture le retrait de l'autorisation de mise sur le marché du Roundup express, pour manquement d'information sur la toxicité de l'adjuvant utilisé.

 

 

Un Comité indépendant d’information sur l’eau en préparation
par Jean-Luc Martin-Lagardette

 

Un groupe de scientifiques et de militants œuvre à la création d’un Comité de recherche et d’information indépendantes sur l’eau (Criieau) sur le modèle de la Criirad. Objectif : proposer une méthode globale et biologique d’analyse de la qualité de l’eau distribuée.


Panneau de signalisation
"eau potable".

Comment savoir si une eau de boisson est de bonne qualité ? L’eau du robinet et l’eau en bouteille, les eaux « destinées à la consommation humaine » en termes juridiques, doivent respecter un certain nombre de normes pour être qualifiées de potables.

Ces normes (une soixantaine de paramètres avec des valeurs de seuil) concernent les caractéristiques physiques, chimiques et bactériologiques de l’eau. Leur respect assure un très faible niveau de risque sanitaire, un niveau jugé acceptable, étant donné qu’on ne peut pas éviter la présence de traces de pollutions dans l’eau traitée.

Cette approche nous garantit que l’eau du robinet, notamment, puisée dans des rivières, des lacs et des nappes phréatiques puis traitée, ne rend personne malade (sauf très rares exceptions).

Mais cette eau est-elle redevenue pure pour autant ? Non, bien sûr. Et, en raison du chlore qu’on y injecte pour la protéger dans les réseaux de distribution, elle a parfois un goût gênant. De même, en fonction de sa plus ou moins grande minéralisation, elle est plus ou moins agréable à boire. C’est pourquoi beaucoup de personnes ont cédé à la mode des carafes filtrantes et autres osmoseurs, censés lui rendre sa pureté originelle. Malheureusement, ces appareils sont très rarement utiles ; leur réputation est surfaite.

Approche globale et biologique

Certains spécialistes plaident pour une nouvelle manière d’évaluer la qualité de l’eau potable : « A l’approche classique analytique et quantitative, explique Yann Olivaux, biophysicien de formation, auteur et conférencier, il faudrait substituer des mesures globales et de nature biologique. En effet, l’approche actuelle analyse les substances indésirables une par une, séparément et ne prend pas en compte l’effet cocktail, c’est-à-dire leur effet synergique. Elle néglige également l’effet des faibles doses, effet pourtant aujourd’hui bien établi, notamment sur les fonctions endocriniennes. Enfin, seules 40 molécules sont surveillées sur les 10 000 en circulation dans les eaux ».


Yann Olivaux.

Yann Olivaux est à l’origine du projet de Comité de recherche et d’information indépendantes sur l’eau (Criieau) avec Claude Danglot, docteur en médecine et ingénieur hydrologue, un profil rare.

Ce groupe pluridisciplinaire de scientifiques, de juristes et de personnes qualifiées est en train de mettre sur pied une association pour proposer de nouvelles méthodes d’évaluation de la qualité de l’eau et pour diffuser une information indépendante des grands groupes. Cette association sera bâtie sur le modèle de la Criirad, du Criirem et du Criigen.


Le Dr Claude Danglot.

« La méthode existe, révèle Yann Olivaux. Le docteur Danglot et son équipe avaient mis au point des tests biologique très fins et fiables qui, en étudiant l’inhibition de la synthèse des ARN, permettent d’évaluer avec précision les effets de l’eau et des substances qu’elle contient éventuellement sur les cellules humaines. En fonction des résultats, on peut alors procéder aux analyses physicochimiques classiques. »

La proposition de ce futur comité s’appuie sur une « recommandation » de la commission environnement du Conseil de l’Europe ("Environnement et santé : mieux prévenir les risques sanitaires liés à l’environnement") qui, en 2009, avait lancé « un signal d’alarme à tous les gouvernements et à tous les organismes et acteurs responsables afin de sauvegarder ou de rétablir un environnement sain, et de préserver de cette façon l’avenir de nos enfants et des générations futures ».

 

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 00:10

http://fr.sott.net/image/image/s4/98824/large/article_sarkozy_descoing.jpgNicolas Sarkozy salue la «carrière exceptionnelle d'un grand serviteur de l'Etat»


 

*"En 2004, il a également signé un accord de coopération avec l'université de Tel-Aviv et n'a cessé de renforcer le partenariat avec Israël. Il appartient d'ailleurs au comité d'honneur de l'Association des amis français de l'université Ben Gourion de Tel Aviv. Après son voyage, il présentera une vision idyllique (Actualité juive, 19 mai 2005) : « A un passage entre Israël et les territoires, il y avait, certes, une guérite avec des militaires armés, mais on ne s'est même pas arrêté. On pourrait parler d'une sorte de simplicité qu'on ne voit jamais sur les écrans de télévision. J'ai vu aussi, entre Jérusalem et Tel-Aviv, que les colonies de peuplement étaient souvent dans la continuité d'agglomérations qui sont en territoire israélien. C'est évidemment douloureux de voir le mur qui traverse certains quartiers de Jérusalem, etc. » En juin 2005, il organisera même une Journée franco-israéliennes à Sciences-Po à l'initiative de l'Union des étudiants juifs de France."

(...)

Très proche de Guillaume Pépy, énarque, aujourd'hui directeur de la SNCF, qui fut son témoin de mariage, il a épousé, le 27 mai 2004, à la surprise générale, avec son « égérie » (Le Nouvel économiste), Nadia Marik, à qui il avait fait passer le « grand oral » de l'Ena. En effet, il n'hésitait pas jusqu'alors « à déclarer en amphi qu'il était "le premier pédé de Sciences-Po" » (Le Point, 9 mars 2007)"

(...)

Le réformateur de Sciences-Po milite de longue date à Aides (lutte anti-sida) : « Le week-end, il distribue des préservatifs dans les bars et boîtes de nuit, la semaine, il reprend son costume gris [...] Passionné, angoissé, ambitieux, l'homme déborde d'excès. Boulimique, à la fois de travail, d'amour et d'affection, il recherche le regard des autres. Il agit comme si demain était son dernier jour [...] Provocateur, il s'amuse à repousser les limites. Enfermé le jour dans les codes parisiens, il se montre dans l'univers de la nuit. Avide de liberté, il assume sa vie privée (Le Nouvel économiste, 7 novembre 2003). »
« Certains jurent l'avoir vu danser nu comme un vers sur une table, dans une boîte de nuit de Berlin, lors d'un voyage de fin d'études. Un témoin rectifie : "Il faisait chaud. On avait un peu trop bu. Il a dansé torse nu. Ce n'est quand même pas l'enfer" Rien de sulfureux en tout cas pour qui connaît l'ambiance soirées des grandes écoles... Sauf quand on est à Science- Po et que l'homme est conseiller d'Etat (Le Nouvel observateur, 7 novembre 2002). »

(...)

A l'occasion, il fréquente également les loges : on le retrouve, par exemple, le 22 novembre 2006, devant la loge L'Action socialiste (Grand Orient de France), sur La Refondation du pacte républicain,, le 10 mai 2007, devant la loge L' Union philanthropique de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) du Grand Orient de France, afin de plancher sur La Discrimination positive."

Source : Faits et documents, 1er-15 février 2009, BP 254-09, 75424 Paris cedex 09, France. Tel/fax : 01 40 16 80 92 Directeur de publication : Emmanuel Ratier. Site Internet : www.faits-et-documents.com

 

 


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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 16:50

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/4058651-6157821.jpg?v=1333368566

Aurores jumelles aux pôles de Saturne.
Crédit : NASA, ESA, et Jonathan Nichols.

 

 

 

Des astrophysiciens commencent à reconnaître le rôle que joue l'électricité dans l'espace.

 

      La mission Cassini-Huygens (appelée désormais Cassini-Equinox) fut lancée le 15 octobre 1997 depuis Cap Canaveral. Sa mission consiste principalement à explorer le système saturnien, notamment l'atmosphère de Saturne, ses anneaux, sa magnétosphère et un certain nombre de ses lunes.

 

      L’observation de la lune Encelade a révélé des panaches ionisés, « excités » par l'électromagnétisme. Puisque Encelade tourne en orbite à l’intérieur de la « bulle magnétique » de Saturne, c’est-à-dire, dans sa magnétosphère (plasmasphère), cette minuscule lune se comporte comme un générateur électrique. Se déplaçant dans le champ magnétique de Saturne, son enveloppe de plasma conducteur induit des courants électriques.

 

      Une « empreinte » ultraviolette d'Encelade a été détectée par Cassini dans l’ovale auroral de Saturne, lors de son survol du 11 août 2008. Des ions se propageant depuis l'hémisphère Nord de Saturne, en rapport avec des émissions variables dans le temps partant d’« ouvertures » au Pôle Sud d'Encelade.

 

      La plasmasphère de Saturne est un environnement électrique qui engendre toutes sortes de décharges plasmatiques, depuis le mode sombre jusqu’à de gigantesques coups de foudre qui lancent des éclairs à travers le plan des anneaux. Au moment où Cassini s’est approchée suffisamment de la planète géante, les spécialistes de la mission ont été sidérés de découvrir des éclairs d'une puissance immense, jusqu'à un million de fois plus forts que tout ce qui est imaginable sur Terre.

 

      Les planètes et les lunes ne sont pas inertes électriquement car, comme des électrodes dans un tube à vide d’autrefois, elles sont intégrées dans le circuit du Soleil. À l'intérieur du Système solaire et dans la plasmasphère entourant les planètes, les « câbles électriques » se présentent sous la forme de filaments de « courants de Birkeland ». Des scientifiques de la NASA ont noté que le champ magnétique de Saturne se courbe autour d'Encelade, « à cause des courants électriques créés par l'interaction des particules atmosphériques sur la magnétosphère de Saturne. » L’aplatissement de la plasmasphère de Saturne du côté ensoleillé est dû précisément au lien électrique entre la géante gazeuse et le Soleil, car elle est sous la pression du vent solaire.

 

      Dernièrement, un communiqué de presse de la mission Cassini a annoncé que l'aurore polaire de Saturne concordait avec l'activité électrique : « ...nous pouvons voir les mouvements simultanés des réseaux de courants électriques reliant la magnétosphère à l'atmosphère, produire l'aurore. »

 

      Il convient de répéter que ces remarques concernant un monde lointain ont été prédites il y a déjà bien longtemps :

      « Les connaissances acquises depuis 1896 dans le domaine de la radioactivité ont favorisé l’opinion que j’ai exprimée cette année, à savoir, que les perturbations magnétiques sur Terre, et les aurores boréales, sont dues à des émissions corpusculaires du Soleil. » Kristian Birkeland, « The Norwegian Aurora Polaris Expedition 1902-1903, 1er volume, 1ère partie ».


      Les expériences avec la terrella de Birkeland ont également créé des versions miniatures de ce que voit Cassini sur Saturne.



Original : www.thunderbolts.info/wp/2012/03/29/saturns-auroral-oval/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

SOURCE : link

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 16:14

http://www.lexpress.fr/pictures/242/123907_plaque-gravee-au-nom-de-la-banque-d-investissement-americaine-goldman-sachs-le-19-avril-2010-a-hong-kong.jpg

 

 

Voilà une information embarrassante pour Goldman Sachs, qui vient ternir un peu plus sa réputation : la banque financerait indirectement un site internet qui joue un rôle important dans la prostitution et le trafic sexuel de mineurs aux États-Unis. L’affaire a été dévoilée dans les colonnes du New York Times par le chroniqueur Nicholas D. Kristof (deux fois lauréat du prix Pulitzer). Celui-ci enquêtait sur le financement du site Backpage, qui détient 70% du marché des annonces de prostitution et d’escort-girls aux États-Unis [1]. Le site appartient à une opaque société du nom de Village Voice Media. Le journaliste du New York Times s’est procuré des informations concernant cette entreprise : 16% du capital est détenu par la banque d’investissement Goldman Sachs.

 

 

Malgré les tentatives du site pour écarter les annonces liées à des activités non légales, celui-ci reste le principal forum de trafic sexuel de mineurs dans le pays. Une situation dénoncée notamment par 19 sénateurs qui ont envoyé un courrier à la compagnie, citant de nombreux exemples de procès en cours sur des affaires de trafic sexuel de mineurs dans lequel le site a joué un rôle. Une pétition a également recueilli 223 000 signatures, mettant la pression sur Village Voice Media.

Irresponsable, pas coupable...

 

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/media/01/02/2384549984.jpg


Difficile dans ces conditions pour Goldman Sachs d’ignorer les activités dont est accusé le site. D’autant que la banque de Wall Street y est très impliquée : l’un de ses dirigeants, Scott L. Lebovitz, a siégé au Conseil d’administration de Village Voice Media pendant des années. « C’est un investissement minime pour une grande entreprise, et je n’ai aucune raison de penser que les cadres supérieurs de Goldman étaient au courant de sa connexion avec le trafic sexuel », nuance le journaliste. Mais, poursuit-il, « depuis plus de six ans [2], Goldman détient une participation importante dans une société connue pour ses liens avec le trafic sexuel, et a participé au conseil d’administration de l’entreprise pendant quatre années. Il n’y a aucune indication que Goldman ou quelqu’un d’autre ait jamais utilisé sa participation pour exhorter Village Voice Media à abandonner les annonces d’escorte ou à vérifier leur âge ».

 


La banque se défend d’ailleurs de toute responsabilité. « Nous n’avions aucune influence sur les opérations », assure un porte-parole de Goldman Sachs. Cela signifie-t-il que son managing director présent au sein du Conseil d’administration est un fieffé incompétent (payé combien de millions de dollars ?) ? Apprenant que le journaliste enquêtait sur les propriétaires du site, la banque a cherché frénétiquement à se débarrasser de ses actions, affirme Nicholas D. Kristof. Elle l’a contacté il y a quelques jours pour l’informer qu’elle venait de signer un accord pour vendre sa participation à l’entreprise. Après six années de juteux retours sur investissement ? Goldman Sachs, en partie responsable de la crise financière actuelle, continue parallèlement de spéculer sur tout ce qui bouge : denrées alimentaires et matières premières, énergies sales, dettes publiques...

 

http://qualita1.unblog.fr/files/2008/06/prostitutionenfant.jpg

 

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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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