- Note : il n’existe qu’un seul vaccin HPV quadrivalent. C’est le Gardasil
Voici leur rapport au sujet des ces importantes données manquantes :
On ne sait pas si cette insuffisance ovarienne prématurée est liée au vaccin quadrivalent contre le HPV. Une information plus détaillée concernant l’histologie de l’ovaire du rat, ainsi que
de la fécondité après vaccination HPV a été demandée à la « Therapeutic Goods Administration ».
Bien que le rapport public d’évaluation du vaccin quadrivalent contre le HPV de la TGA australienne réalisé en février 2011 ait communiqué une information sur l’histologie des testicules
des rats vaccinés et des épididymes, aucun rapport histologique n’a été disponible pour les ovaires des rats vaccinés…
Pourquoi le fabricant a-t-il fourni des informations sur les testicules des rats males, et pas sur les ovaires des rats femelles ? La chose est plus que choquante. C’est
absolument accablant ! N’aurait-on pas le droit de remettre en question la sincérité tant du fabricant Merck et de la TGA – sans parler des autres organismes comme la FDA américaine et le
MHRA Britannique.
Risque potentiel du Gardasil pour les ovaires
Est-il concevable que Merck n’ait pas envisagé la possibilité de dommages aux ovaires ?
En fait, il n’est pas raisonnable de penser qu’ils n’étaient pas au courant du risque potentiel pour les ovaires. Un ingrédient du Gardasil, le polysorbate 80 (appelé aussi Tween 80, Alkest ou
Canarcel) est connu pour provoquer des déformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [2], [3]
Pire, il est connu que des
injections de polysorbate 80 provoquent des dégâts aux ovaires – or c’est ce même produit qui est injecté avec le Gardasil.
Un autre ingrédient du Gardasil, la L-histidine, un acide aminé naturel, comporte aussi des risques significatifs et qui ressemblent à ceux que peut provoquer le squalène. C’est une substance
qui est naturellement présente dans le corps humain, mais dont
l’injection pourrait provoquer une réaction auto-immune vis-à-vis de cette substance où qu’elle se trouve dans le corps.
Il y aurait encore plus à dire sur ce sujet, mais tout cela aurait dû être étudié et prévu.
Toute une partie de la vie de cette jeune-fille a été détruite,
et la seule explication plausible est la vaccination avec le Gardasil. Ce vaccin est vendu pour protéger contre
le cancer du col de l’utérus, bien qu’il n’ait jamais été démontré qu’il ait pu prévenir un cancer de quelque espèce que ce soit. La prévention du cancer n’a jamais été plus qu’une supposition
fondée sur un lien possible entre le papilloma virus et le cancer du col de l’utérus. Aucune relation de cause à effet n’a jamais été documentée. Les rapports de décès et de complications ne
cessent cependant d’affluer. Comme le montre le cas de cette jeune-fille, le Gardasil ne peut être considéré comme sûr. Les données manquantes sont hautement significatives et suspectes.
Nous ne savons évidemment pas si Merck a volontairement omis de faire des études sur les ovaires ou si la firme refuse de dévoiler les données au vu de leur caractère accablant.
Il est certain que la combinaison de tous ces éléments : la perte des ovaires chez cette jeune-fille, la probabilité d’autres cas semblables et le mépris tout à fait impitoyable pour les
effets potentiellement dévastateurs de ce vaccin, représente une raison plus que suffisante pour éliminer le Gardasil du marché. Il doit en tout cas être éliminé des listes gouvernementales de
vaccins obligatoires.
Heidi STEVENSON , 17 octobre 2012,
Gaia Health
Sources :
1.
Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human
papillomavirus vaccination, BMJ Reports 2012, Deirdre Therese Little, Harvey Rodrick Grenville Ward, doi:10.1136/bcr-2012-006879
2.
Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health
3.
Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Gajdová
M, Jakubovsky J, Války J., Food and Chemical Toxicology, 1993 Mar;31(3):183-90.
http://www.initiativecitoyenne.be