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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 22:55

Je vais relier ici quelques morceaux d'articles et quelques vidéos pour vous expliquer ce qu'est le MES, qui va voir son montant multiplié par 4 !! Esclavage du peuple européen en vue...

 

Youtube 25/09/2011 :

 

 

 

 

La voix de la Russie 24/29/2012 :

 29.06.2012 ESM европейский стабилизационный механизм Европа

   

Le journal allemand Der Spiegel écrit que les autorités de la zone euro veulent augmenter le montant dont dispose le Mécanisme européen de stabilité (MES) de 500 milliards d’euros à 2 000 milliards. L’Allemagne soutient cette idée, la Finlande – non. Pourtant, les possibilités financières actuelles du MES ne sont qu’une poignée de dattes par rapport aux besoins réels, estiment des experts.

 

La tâche principale de l’augmentation du MES est de soutenir les grandes économies. Donc, les bureaucrates européens ne croient pas que l’Italie et l’Espagne puissent surmonter la crise.

 

L’idée concernant l’augmentation du MES n’est pas nouvelle. A la fin de 2011, des économistes de renom disaient qu’il faut 2-3 000 milliards d’euros pour obtenir la stabilisation, a dit à La Voix de la Russie Alexandra Lozovaïa de la société d’investissements Vector Securities.


« Le PIB des 17 pays de la zone euro est à la hauteur de 9,4 000 milliards d’euros. Ladettecumuléesechiffre à quelque 8 000 milliardsd’euros.Ilest évidentque 500 milliardsd’eurosnesuffisentpas. En augmentant le MES les autorités pourraient diminuer la dette. Donc, l’idéeestbonne».


Avec le montant actuel du MES la situation est particulièrement triste, dit Alexandra Lozovaïa. La dette publique italienne se chiffre à 2 000 milliards d’euros. En dépensant 500 milliards d’euros du MES, on peut diminuer la dette, mais cette mesure ne sera pas bien utile.

 

L’intrigue va perdurer avant la déclaration d’un officiel concernant l’augmentation du MES et 2 000 milliards d’euros. On s’attendait aux nouvelles après la rencontre d’Angela Merkel et de François Hollande qui a eu lieu samedi dernier, mais les pays les plus puissants de la zone euro n’ont que fixé leurs discordes sur la discipline financière dans la zone euro tout en validant la candidature de Wolfgang Schäuble comme chef de l’Eurogroupe. On peut supposer que l’augmentation du MES suscitera une vive discussion, tout comme la polémique autour de l’union européenne bancaire.

 

 

Le Monde 01.03.2012 :

 

Le MES n'est pas un mécanisme de solidarité européen

 

Dans un point de vue publié dans Le Monde du 25 février ("Mécanisme européen de stabilité : la bourde historique de la gauche"), des députés européens écologistes et des économistes proches d'eux s'en prennent à ceux qui, à gauche, se sont opposés au Mécanisme européen de stabilité (MES). Passons sur l'outrance rhétorique qui consiste à comparer cette opposition à celle des députés de droite sur la loi Veil instaurant le droit à l'avortement et venons-en au fait. Le MES serait "un premier pas vers une Europe fédérale avec son propre Trésor public et un budget conséquent". Au-delà du fait qu'il faudrait discuter précisément des fondements d'une telle Europe fédérale, s'il s'agissait d'"un fonds solidaire", comme ils l'affirment, s'opposer au MES serait effectivement "une bourde historique". Hélas, comme lors du débat sur le Traité constitutionnel européen (TCE), nos amis prennent leurs désirs pour la réalité.

 

Un Trésor public européen aurait pour objectif de financer des politiques publiques européennes. Rien de tel dans ce qui nous est présenté. Le MES n'a pas vocation à conduire des politiques publiques d'investissement au niveau européen, ce qui pourtant serait bien utile, ni même d'aider à la convergence des trajectoires économiques et sociales des Etats membres. Et surtout, loin de permettre à l'Union européenne de s'émanciper de la toute puissance des marchés financiers, il en consacre la domination. Il vise simplement à prêter des fonds aux Etats qui auront du mal à emprunter directement sur les marchés financiers. Comment cela se passera-t-il ? D'abord, les Etats emprunteront sur les marchés financiers pour constituer le capital du MES, plusieurs centaines de milliards d'euros. L'Allemagne empruntera à un peu moins de 3 %, la France à un peu plus, et les autres pays à beaucoup plus. Premier résultat donc, la dette publique va s'accroître.

 

Mais il est fort probable que ces sommes risquent d'être insuffisantes en cas d'aggravation de la crise. Si le MES devait "secourir", outre la Grèce, l'Irlande et le Portugal, mais aussi l'Espagne et l'Italie – des pays aujourd'hui sur la sellette, mais appelés eux aussi à répondre aux appels de fonds du MES –, il serait vite dépassé. D'où le fait que le MES soit autorisé à emprunter sur les marchés financiers avec pour objectif d'arriver par "effet levier" à emprunter trois à quatre fois son capital. Mais pour le faire à un taux faible, il faut qu'il soit bien noté par les agences de notation. Or, tous les pays sont plus ou moins soumis à la défiance des marchés. Le risque est donc grand que le MES subisse aussi cette défiance. Cela a d'ailleurs été le cas du Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui a perdu son triple A suite à la dégradation de la plupart des pays européens. Comment donc "des pays ayant perdu toute crédibilité auprès des marchés internationaux", comme l'affirment nos auteurs, peuvent-ils en se coalisant retrouver cette crédibilité ? De plus, comment le MES remboursera-t-il sa dette si les pays contributeurs, qui seront aussi ses débiteurs, sont en difficulté et si les taux grimpent ?

 

Loin de sortir les Etats et la zone euro de l'emprise des marchés financiers, le MES la renforce encore. Les banques, qui peuvent emprunter à 1 % auprès de la Banque centrale européenne (BCE), prêteront au MES à un taux nettement supérieur. Le MES prêtera aux Etats à un taux encore supérieur et ces fonds serviront à payer la charge de la dette qui entrera dans les coffres des banques. C'est la solidarité version néolibérale, les banques solidaires avec elles-mêmes.

Mais ce n'est pas tout, car ces "aides" aux Etats se font "sous une stricte conditionnalité" qui sera définie par la Commission européenne, la BCE et le Fonds monétaire international (FMI). C'est cette troïka qui est en train de mettre le peuple grec à genoux à force de réductions de salaires, de privatisations, de remise en cause des droits des salarié-es. Pour avoir accès au MES, il faudra en passer sous les fourches caudines de l'austérité drastique. Nos auteurs sont bien conscients du problème et affirment qu'ils sont "pour une conditionnalité, mais pas celle imposée à la Grèce". Mais ce ne sont pas eux qui définiront cette conditionnalité, mais la troïka dont on sait quelle conception elle en a.

 

Cerise sur le gâteau, l'octroi d'une aide financière sera, à partir du 1er mars 2013, conditionnée par la ratification du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union (TSCG). Or ce traité, comme le note la Confédération européenne des syndicats – qui avait pourtant soutenu vigoureusement tous les traités antérieurs – "ne fait que stipuler la même chose : l'austérité et la discipline budgétaire". Nos auteurs indiquent que ce couplage entre le MES et le TSCG n'a pas de valeur légale. Mais le problème n'est pas juridique mais politique. En adoptant le MES, les Etats s'engagent politiquement à adopter le TSCG.

 

Bref, loin d'être un mécanisme de solidarité européen, le MES va être une camisole de force pour soumettre les peuples aux exigences des marchés et le S de MES risque fort d'être celui de servitude. La crise actuelle de l'UE et de la zone euro est la résultante de l'application des traités européens antérieurs marqués du sceau du néolibéralisme. La sortie de crise implique un changement de logique. Les députés écologistes et les économistes qui leur sont proches ont de la constance à défaut de cohérence. Ils avaient soutenu le TCE qui empêchait la BCE d'être un prêteur en dernier ressort pour les Etats et ils soutiennent le MES qui ne pourra pas emprunter à la BCE et qui a été inventé pour éviter d'avoir à modifier le statut de la BCE.

 

Il existe pourtant une autre solution pour sortir de l'emprise des marchés : que la BCE finance, sous contrôle démocratique européen, les déficits publics des Etats. Cela est d'ailleurs possible dès aujourd'hui car l'alinéa 2 de l'article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne autorise la BCE et les banques centrales nationales à prêter aux établissements publics de crédit qui pourraient donc par là-même financer les déficits publics. Sortir la dette publique de la mainmise des marchés est la condition de toute politique progressiste.

 

Youtube 25/02/2012 :

 

Brillante intervention de Jean-Pierre BRARD, député de la Seine-Saint-Denis contre le MES. Véritable carcan contre les peuples, le MES entérine la domination Franco-Allemande sur l'Europe.

Nouvelle venue dans le débat politique, l'Union Populaire Républicaine (UPR) rassemble des Français, de droite et de gauche, dont les rangs grossissent rapidement. Notre point commun à tous, c'est que nous refusons l'asservissement de la France, et que nous posons la question fondamentale qu'aucun parti ni aucun média ne veut poser :

 

Avons-nous oui ou NON intérêt à rester encore dans l'Union Européenne ?

 

 


Youtube 26/03/2012 :

 

Manifestation devant le sénat contre le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) , le 28 février 2012 à Paris

Paris, le 28 février 2012, des manifestants rassemblés devant le sénat montrent leur hostilité au MES (Mécanisme Européen de Stabilité) pendant le vote des sénateurs... Un coup d'Etat ? C'est en tout cas l'expression utilisée par le journaliste de BFM Nicolas Doze une semaine avant, lors du vote des députés français.

Trois manifestants sont interviewés sur ce sujet méconnu du grand public.



Youtube 19/09/2012 :

 

Merci. Je veux commencer aujourd'hui sur une note joyeuse: me rappeler que cela fait 20 ans cette semaine que le Royaume-Uni, qui avait adhéré au mécanisme du taux de change (MTC) par le gouvernement conservatif, est sorti de ce MTC. C'était une vraie libération pour nous tous et bien sur, une fois battu, nous n'avons pas rejoint le projet de l'euro. Dieu merci.

Hélas, ceci n'est pas vrai pour le reste de l'Europe. Je pensais, pendant les 18 derniers mois que la raison économique pour laquelle l'UK à quitter le MTC s'appliquerait notamment aux pays méditerranéens et je pensais aussi que ces pays quitteraient la zone euro et que la Grèce en partirait cette année. Mais je dois accepter que j'avais tord à ce sujet, parce que j'avais complètement mésestimé votre complet fanatisme de vous M.Barroso, de votre équipe de commissaires et de la Banque centrale européenne.

Vous vous battez sur tous les fronts: aujourd'hui, vous annoncez qu'il y aura une union bancaire avec encore plus contrôle centrale et de régulation. Vous avez indiqués clairement que, si vous pensez que l'État-nation doit continuer à exister, il ne doit pas avoir de pouvoirs démocratiques. Toute démocratie doit être investi ici sous ce que vous appelez la méthode communautaire, ce qui signifie bien sur, que votre commission de non élus a le droit exclusif de présenter ce projet de loi, donc je ne vous crois pas quand vous déclarez cela.

Je trouve que la tonne de choses qui ont été dites et faites ces derniers jours très préoccupante. Mario Draghi, nommés par ceux qui croient en l'euro, Super Mario
a montré son gros bazooka l'autre jour en faisant monter les enchères en nous disant, ce qui est pour moi quelque chose de dépassé, qu'il a de l'argent illimitée. Eh bien, je ne pense pas que l'argent pousse sur les arbres, et je pense que cet argent se limite à ce que les contribuables allemands, hollandais et finlandais se préparent à payer.

Il a été clair sur ses intentions: il se battra jusqu'au dernier contribuable allemand pour maintenir les pays européens méditerranéens, qui n'auraient jamais dus joindre l'euro, dans le système. Vous avez le premier ministre italien qu'on devrait peut-être appeler Mario le monstre qui a déclaré, la semaine dernière qu'il avait peur que les démocraties des états nations puissent mettre par terre l'Union Européenne, c'est la raison pour laquelle nous devrions court-circuiter les démocraties de ses états nations et donner tout le pouvoir ici. Votre acolyte Oli Rehn qui est ici aujourd'hui, a osé dire aux pays quand ils devraient ou pas avoir des élections. Il a pressé l'Espagne d'accepter le plan complet de renflouement pour qu'il soit aussi piégé dans la prison "euro".

Je dois reconnaitre que vous avez le contrôle sur les citoyens européens et je pense maintenant que cette crise européenne va continuer encore pendant une bonne décade.

A la fin, il vous faudra accepter la réalité: la France et l'Allemagne ne peuvent pas survivre ensemble dans la même union monétaire surtout avec le président Hollande qui réduit l'âge de la retraite, monte le salaire minimal et installe un impôt décrié ce qui aura pour conséquence de voir tous les entrepreneurs quitter le France.
J'ai bien peur que l'écart (entre la France et l'Allemagne) va se creuser.

Je me demande d'ou vient l'espoir pour ceux qui croient à la démocratie des états nations. Nous avons ce matin vu la court allemande décider que le MES est ok,
Peut-être que les finlandais diront qu'ils en ont assez, peut-être les allemands, en tant que pays, diront "nous ne voulons plus continuer, avoir honte et être coupables de ce que nos grands-parents ont fait, et nous nous opposons pour nos propres intérêts économiques."

Je ne sais pas mais je pense que le meilleur espoir que nous ayons vient de l'UK où la demande d'un referendum n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui, où le premier ministre conservateur est en très mauvaise position. Et je pense qu'aujourd'hui, M.Barroso, le peuple anglais vous entend demander que l'Union Européenne devienne une puissance globale et que les états qui en font partis doivent obéir, doivent obéir à ce que vous leur dites, qu'ils soient des pays relativement riches du nord ou des pays pauvres du sud.

Je pense que ces commentaires, cette rampante et émergente dictature de l'euro est quelque chose qui va révulser des millions d'anglais. La seule bonne nouvelle aujourd'hui,
c'est que vous avez aidés à ce que la date de ce referendum soit encore un peu plus proche.





Image Bonus :


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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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