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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 23:54
Drogues de synthèse : La course contre les chimistes (Doc) [VF]

Les drogues de synthèse sont les stupéfiants les plus consommés au pays (Canada) après le cannabis. Juste l'an dernier, 58 nouvelles drogues de synthèse sont entrées au pays, la plupart tout à fait légalement.

 

Des chimistes en fabriquent de nouvelles variantes chaque mois et leur jeu est d'aller plus vite que les autorités. Quand une drogue devient illégale, ils en créent une autre, avec tous les dangers que cela représente pour la santé. Nous remontons une filière qui nous mène jusqu'à Shanghai.


http://www.radio-canada.ca/emissions/...

 

Merci à Aline C. pour le doc ;)

 

 

 

La méthamphétamine, une drogue de synthèse apparue en Asie dans les années 20, provoque des ravages dans les rues américaines. Plus fort et moins cher que la cocaïne, ce psychotrope crée une forte dépendance et, progressivement, détruit les cellules nerveuses.

 

La journaliste Lisa Ling se rend dans différents pays, pour dénoncer l'impact de ce stimulant sur la santé publique et la criminalité.

 

 

 

Aller plus loin :

 

 

 

Alerte sur les dangers des nouvelles drogues de synthèse

(le Monde, extrait)

 

Les dangers des nouveaux produits de synthèse (NPS) se précisent. L'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), qui publie, mardi 27 mai, son rapport 2014, alerte sur des « épidémies d'injection localisées et nationales inquiétantes » de cathinones (l'un des principes psychoactifs du khat) de synthèse.

 

Encore peu présent en France, ce mode de consommation est cependant observé dans les cercles festifs de la communauté gay avec le « slam », qui consiste à s'injecter par voie intraveineuse un stimulant dans un contexte sexuel.

 

Méphédrone, pentédrone, MDPV, 4-MEC… plus de cinquante dérivés de cathinone ont été détectés dans l'UE, dont sept nouveaux l'an passé. En 2013, ce sont 81 nouveaux produits qui ont été repérés, confirmant l'essor de ces drogues non réglementées, qui copient les stupéfiants illicites. L'OEDT insiste sur les intoxications et les décès liés à la consommation de NPS. En outre, elle s'inquiète de voir le nombre de morts liées aux opiacés de synthèse augmenter, alors que ceux dus à l'héroïne baissent.

 

Suite

 

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Sibérie : Des larmes de krokodil

(Vice, extrait)

 

On réalisait un documentaire sur les raisons pour lesquelles la jeunesse de Novokuznetsk est aux prises avec une épidémie d’héroïne, soit un reportage aux antipodes des discours de Poutine sur la régénérescence de la jeunesse russe – des ­surhommes et des surfemmes vivant dans un monde étincelant d’argent, de succès et de liberté. Dans les faits, la Russie consomme 21 % de l’héroïne mondiale.

 

La dope à Novokuznetsk est de couleur crème, une des plus pures qu’on puisse se procurer. Elle vient d’Afghanistan – la rumeur locale veut que ce soient les talibans qui se chargent d’escorter la poudre jusqu’à la frontière du Kazakhstan, une revanche prise sur l’invasion russe de 1979. Une chose est sûre, c’est que la Russie s’est infligé toute seule son nouveau ­problème, le krokodil.

 

Pendant qu’on planifiait notre voyage, des bruits couraient sur cette nouvelle drogue – une version artisanale de l’héroïne, mélange d’essence et de codéine. Le krokodil tire son nom d’une de ses propriétés, à savoir rendre squameuse la peau des camés tout en les rongeant de l’intérieur, en leur faisant pourrir le cerveau et les membres avant de les tuer, invariablement.

 

Quand on est arrivés sur place, ces bruits se sont faits plus insistants et se sont mis à ressembler à des hurlements stridents, comme quand tu te dresses droit comme un i dans ton lit au beau milieu d’un cauchemar éveillé.

 

Suite

 

 

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Des sels de bain qui lessivent complètement

(courrierinternational,extrait)

 

Une nouvelle drogue dénommée “sels de bain “et très accessible provoque des dégâts si considérables sur la santé que les médecins sont très inquiets. Pendant ce temps, la vente continue, relate le New York Times.

 

Au printemps dernier, le Dr Jeffrey J. Narmi n’en a pas cru ses yeux en arrivant au centre médical de Pottsville, en Pennsylvanie : des gens se présentaient aux urgences dans un état d’agitation et d’hystérie tel qu’une armée de professionnels de la santé avait dû intervenir pour les maîtriser. Ces personnes avaient pris une nouvelle drogue, appelée “sels de bain” (bath salts), et, pour quelques-uns, même des doses massives de sédatifs n’avaient pas réussi à les calmer.

“Certains, arrivés au centre pendant la nuit, ont été ultérieurement admis en unité de psychiatrie”, raconte le Dr Narmi. “Ces gens étaient complètement déconnectés de la réalité.” Des cas similaires ont été rapportés dans tout le pays par des hôpitaux qui s’activent pour trouver un traitement adapté.

Les “sels de bain” ont commencé à se propager aux Etats-Unis en 2010 et connaissent un tel succès que les médecins commencent à s’alarmer de leurs effets extrêmement dangereux et durables. Ils se présentent sous forme de poudre ou de cristaux, comme les vrais sels de bain. Les consommateurs les sniffent, les fument ou se les injectent.

En six mois, les centres antipoison du pays ont reçu davantage d’appels liés à cette drogue que pendant toute l’année 2010. “Certains consommateurs se sentent très mal pendant un long moment”, souligne
Karen E. Simone, directrice d’un centre antipoison du nord de la Nouvelle-Angleterre. Le Dr Justin Strittmatter, urgentiste au centre médical Gulf Coast de Panama, en Floride, a soigné un homme dont la température était montée à 41,5 °C. A ce jour, 28 Etats ont interdit les “sels de bain”. Le produit, que l’on peut se procurer dans des supermarchés et des boutiques spécialisées sous des noms comme Aura, Ivory Wave, Loco-Motion et Vanilla Sky, se vend entre 25 et 50 dollars [de 18 à 36 euros] le sachet de 50 milligrammes. Sa consommation provoque des accidents similaires à ceux du PCP [drogue hallucinogène] dans les années 1970. Ainsi, dans l’Indiana, un homme s’est jeté au milieu du trafic, en Pennsylvanie, un autre a fait irruption dans un monastère et poignardé un moine, et, en Virginie, une femme s’est mutilée car elle était persuadée qu’elle avait quelque chose sous la peau.

Les “sels de bain” contiennent de la méphédrone et du MDPV, des substances chimiques dérivées du qat, un stimulant originaire de la péninsule arabique et de l’Afrique orientale qui est illégal aux Etats-Unis. Ces substances, interdites dans plusieurs Etats, sont similaires à la marijuana synthétique qui avait provoqué récemment une hausse brutale du nombre d’urgences médicales. En mars dernier, la Drug Enforcement Administration (
DEA) a interdit temporairement cinq substances chimiques contenues dans la marijuana synthétique, que l’on peut se procurer dans le même genre d’établissement que ceux qui vendent des “sels de bain”. Les deux drogues restent toutefois disponibles sur Internet et, selon des experts, l’interdiction des “sels de bain” pourrait être contournée par des chimistes, qui n’ont qu’à modifier une molécule pour la rendre légale.

 

Suite

 


L'effet des Sels de bain sur un drogué par Spi0n

 

 

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Published by openyoureyes - dans SOCIETE
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Citation

« Il fut débattu puis décidé que la peur devrait être propagée et entretenue au niveau mondial afin que l’attention reste cristallisée sur le négatif tout en empêchant l’expression positive de l’authenticité.

 

Tandis que les gens deviendraient de plus en plus craintifs et manipulables, leur capacité à penser librement et à exprimer leur authenticité décroîtrait.

 

Le contrôle de l’esprit interdisant clairement toute expression de l’authenticité, l’évolution de l’esprit humain diminuerait ainsi en même temps que la liberté de penser, lors que celle-ci fait l’objet d’un continuel bombardement alliant terreur et négativité. »

 

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