Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le savoir est une arme.

Publicité

Le Conseil d’Etat reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois (Article)

Le Conseil d’Etat (français) reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités

 

Le vaccin Pentacoq, retiré du marché le 22 décembre 2005, mais depuis remplacé par un autre vaccin, était alors un vaccin utilisé contre 5 risques infectieux, la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

 

En 1995, Inès, alors âgée de 5 mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire. Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat, après 17 années de procédure.

 

 

C’est l’Etat, et en particulier le Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée (et à la MSA qui a financé les frais d’hospitalisation) : en effet jusqu’en 2002, c’est l’Etat qui assumait ce risque lié aux vaccinations (L’ONIAM se charge de ces indemnisations depuis 2004). Le laboratoire Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.

 

Il aura fallu 17 ans à la justice pour mettre un terme à cette procédure, 17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat, mais le Ministère de la Santé et des Sport, représenté aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier, 17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à la victime.

 

Le Conseil d’Etat accorde donc également aux parents et à la sœur de la victime un préjudice moral et une rente annuelle à la victime.


Source:

Conseil d’État, 24 Avril 2012 N° 327915

 

Trouvé sur :

http://lesmoutonsenrages.fr

 

Aller plus loin :

Les vaccins ont été basés sur une fraude médicale depuis plus de cent ans (Article)

Les fondements de la théorie vaccinale s’effritent car la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus (Article)

Acharnement vaccinal: une maman saisit l'Ordre des Médecins (Article)

Aluminium, notre poison quotidien. [Docu VF]


Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article